Tourisme animalier et dérives : ce qu’il faut savoir avant de partir à la rencontre des animaux


Dans les réseaux sociaux, nous ne devrions pas encourager les égoportraits fait avec des animaux exotiques. Des animaux dangereux ont été dressés par maltraitance ou droguer. Des bébés, c’est mignons, mais cela les empêche de retourner à la vie sauvage. Nous sommes responsables de ce qui circulent sur le Web en encourageant ces gens qui font du tourisme animalier. Quant à l’écovolontariat, il y a des signes qui montrent si les animaux sont exploités ou simplement aidé pour un bien-être et si possible retourner à la vie sauvage.
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Tourisme animalier et dérives : ce qu’il faut savoir avant de partir à la rencontre des animaux


Tourisme animalier et dérives : ce qu'il faut savoir avant de partir à la rencontre des animauxDes touristes dans un parc à tigres de Thaïlande.© Bronek Kaminski/Barcroft India/Getty Images

Par Emeline Férard

Le tourisme animalier est devenu un marché particulièrement lucratif à travers le monde. S’il permet aux voyageurs de vivre des expériences inoubliables, il est trop souvent synonyme de souffrance pour les animaux exploités.

Partir à l’autre bout du monde à la rencontre d’animaux exotiques, la perspective fait rêver plus d’un voyageur. Et ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à se lancer. En témoignent les réseaux sociaux où fleurissent les publications de millions d’internautes fiers de partager les expériences qu’ils ont vécues avec des lions, des éléphants, des dauphins ou encore des loutres.

Selon l’ONG World Animal Protection (WAP), le tourisme de faune sauvage représente un marché global de quelque 250 millions de dollars (environ 225 millions d’euros) et constitue une source de revenus non négligeables pour les pays en développement. Mais le tableau est moins idyllique que ne le laissent croire les photos de vacances.

Car si les diverses activités proposées sont sources de divertissement pour les voyageurs, pour les animaux utilisés, elles sont souvent synonymes de conditions de vie misérables.

« On estime qu’à l’échelle mondiale, le tourisme animalier condamne quelque 550.000 animaux sauvages à une souffrance généralement invisible » et dissimulée aux touristes, explique World Animal Protection.

Stop aux selfies

En 2016, cette ONG a publié un vaste rapport sur les dessous des activités de divertissement faisant intervenir des tigres en Thaïlande. Cette année-là, 830 félins captifs étaient recensés dans le pays sur des sites proposant des spectacles ou des interactions type photographie. Ce qu’ignorent les visiteurs, c’est que ces performances sont jugées contre-nature et particulièrement stressantes pour les animaux.

Pour les réaliser, les tigres sont soumis à des dressages punitifs et passent l’essentiel de leur vie enchainés ou confinés dans de petites cages. Pour permettre aux touristes de faire des selfies, certains n’hésitent pas à droguer les félins ou ôter leurs griffes. Quant aux bébés, ils sont généralement enlevés à leur mère dès leur plus jeune âge pour être câlinés et nourris par les visiteurs.

Les tigres ne sont pas les seules victimes de la course aux photos. C’est aussi le cas de nombreuses autres espèces telles que les paresseux en Amérique du Sud. Comme l’a révélé World Animal Protection en 2017, il est désormais fréquent que des hommes se rendent en pleine forêt tropicale pour capturer des paresseux qu’ils utilisent ensuite pour proposer des photographies aux touristes.

Des singes, des dauphins, des hiboux ou encore des serpents subissent le même sort dans d’autres pays. Un constat préoccupant qui a poussé l’ONG à mettre en place le Wildlife Selfie Code. Celui-ci incite les touristes à ne pas prendre de photos si l’animal est tenu, porté dans les bras ou enchainé, s’il doit être appâté avec de la nourriture ou s’il risque d’être blessé.

Après avoir été interpellé sur les abus liés à cette pratique, Instagram a décidé de mettre en place un message d’avertissement dès qu’un hashtag associe selfie et un animal sauvage, par exemple #tigerselfie

. « Vous recherchez un hashtag qui pourrait être associé à des publications encourageant des comportements nuisibles pour les animaux ou l’environnement », explique ce message.

Des balades à dos d’éléphants décriées

Les selfies ne sont pas les seules activités touristiques pointées du doigt en matière de bien-être animal. Parmi les plus décriées, figurent notamment les balades à dos d’éléphant régulièrement proposées en Asie. De même que les interactions ou les spectacles de type numéros de cirque, cette performance est considérée comme stressante et nuisible pour les pachydermes.

Surtout, elle implique un processus particulièrement brutal et traumatisant connu sous le nom de phajaan. Cette méthode consiste à briser l’esprit de l’éléphant afin de le rendre docile et malléable. Pour cela, les pachydermes, âgés de quelques années seulement, sont enchainés ou enfermés dans des cages avant de subir des châtiments corporels ou des privations de sommeil, de nourriture ou d’eau.

Si les animaux ne meurent pas durant le processus, une fois leur volonté brisée, ils sont utilisés pour les balades, des safaris ou des spectacles de rue. En 2017, World Animal Protection a mené une enquête sur 2.923 éléphants utilisés pour le divertissement en Asie : trois sur quatre se sont avérés vivre dans des conditions jugées mauvaises ou inacceptables.

Un éléphant captif attaché en Inde. – Easwaran Chand/Getty Images

D’autres animaux, moins exotiques, souffrent également du succès des balades touristiques. L’organisation The Donkey Sanctuary, par exemple, a dénoncé à plusieurs reprises le sort des ânes de l’île de Santorin utilisés pour voyager à travers les falaises et transporter les affaires des visiteurs. Les mulets seraient aujourd’hui de plus en plus nombreux à être victimes de maltraitance et de problèmes de santé.

L’écovolontariat, attention aux pièges

Les dérives associées au tourisme animalier ne sont pas nouvelles et les alertes émises par les ONG ont fait naitre une certaine prise de conscience parmi les touristes. Si ceci a permis de dénoncer certaines pratiques et mettre en lumière la situation de certaines espèces, elle a aussi donné naissance à de nouvelles illusions.

Dans plusieurs pays, sont apparus des sanctuaires ou des refuges qui exploitent leurs animaux sous couvert de participer à la protection des espèces. Certains vont même jusqu’à proposer des missions d’écovolontariat. C’est notamment le cas de projets en Afrique offrant la possibilité à des voyageurs volontaires d’interagir avec des lions.

Frank Seidel, fondateur du portail francophone Guidisto spécialisé dans le volontariat à l’international, connait bien le problème. Dès la création du site en 2016, il a d’ailleurs décidé d’exclure systématiquement toutes les missions impliquant de jeunes félins (lions, léopards, guépards ou tigres). Des missions qui soutiennent très souvent l’élevage intensif et la chasse aux trophées.

« Si un projet propose de manière standard une interaction avec de jeunes lions, par exemple leur donner le biberon ou se balader avec eux dans la savane, il faut qu’il y ait un flux continu d’animaux à disposition et aujourd’hui, cela n’est possible que lorsque les lions sont élevés dans cet objectif », explique à GEO, Frank Seidel.

Une touriste porte un jeune lionceau dans un ranch en Afrique du Sud. – Sinikka Tarvainen/Picture alliance via Getty Images

Or, « lorsque ces lionceaux interagissent avec les humains, il devient ensuite impossible de les réintroduire dans la vie sauvage. A l’âge adulte, ils sont alors mis à disposition dans des chasses appelées chasses en boite parce qu’ils sont enfermés dans des enclos où ils peuvent être facilement tués par des chasseurs de trophées », poursuit-il. « Et le lien [entre ces pratiques] est systématique ».

Sans les exclure intégralement, l’équipe de Guidisto mène une évaluation scrupuleuse des missions d’écovolontariat impliquant des éléphants en captivité.

 « Dans cette catégorie aussi, les dérives sont importantes et fréquentes donc nous menons une évaluation projet par projet et nous excluons tout ceux qui ne sont pas suffisamment axés sur le bien-être des éléphants », souligne Franck Seidel.

Des conseils pour déceler les dérives

Les dérives du tourisme de faune sauvage ne s’observent pas qu’à l’autre bout du monde. On en répertorie également aux Etats-Unis ou en Europe notamment. Et il n’est pas toujours facile de réaliser la souffrance animale que ces activités causent tant les responsables s’appliquent souvent à la dissimuler. Il existe pourtant bel et bien des lieux qui parviennent à allier tourisme et bien-être animal.

Comment alors distinguer ces lieux respectueux des autres qui préfèrent privilégier le profit ? Avant de visiter un site présentant des animaux captifs quels qu’ils soient et de quelque façon que ce soit, il est important de se renseigner sur celui-ci et sur les activités qu’il propose. Les commentaires sur les réseaux sociaux ou des sites de voyage peuvent notamment aider à déceler d’éventuelles dérives.

Dans le cas particulier de l’éco-volontariat, des portails comme Guidisto peuvent aider à faire le bon choix et sélectionner des missions sérieuses. En pratique, plusieurs signes peuvent alerter. En voici cinq.

1 – Les animaux ont-ils assez d’espace ?

Les conditions de vie des animaux est l’un des principaux critères qui doivent alerter. Pour assurer leur bien-être, ceux-ci ne doivent pas être enchainés ou attachés. Ils doivent disposer d’un espace suffisant pour se mouvoir, se tenir debout, éventuellement pour escalader et se baigner si nécessaire. La propreté des enclos, la présence de nourriture et d’eau sont d’autres facteurs primordiaux. Dans l’idéal, l’animal doit disposer d’un habitat suffisamment grand et proche de son milieu naturel et doit lui offrir la possibilité de se cacher des regards s’il le souhaite.

2 – Les animaux semblent-ils en bonne santé ?

Il n’est pas toujours facile d’évaluer d’un simple coup d’oeil l’état de santé d’un animal. Mais là encore, certains signes peuvent alerter. S’il semble maigre, malade, présente des blessures non soignées ou des difficultés à se mouvoir, cela peut être le résultat de conditions de vie inadaptées. Le comportement peut également alerter. Par exemple, si l’animal montre des comportements répétitifs – il peut s’agir de va-et-vient ou de gestes répétés – cela peut être indicateur de stress. Les éléphants captifs, par exemple, y sont particulièrement sujets. Ils ont tendance à se balancer d’une patte sur l’autre ou à agiter leur tête.

3 – Les animaux semblent-ils avoir été dressés ?

Comme expliqué précédemment, les spectacles animaliers n’ont rien de naturel. De la même façon, il est anormal pour un animal né en captivité ou sauvage de se laisser facilement approcher, de poser pour des photographies ou d’accepter de se baigner avec des touristes. Tous ces comportements sont le plus souvent le fruit d’un dressage brutal et punitif qui peut passer par l’utilisation d’outils – un « bullhook » pour les éléphants par exemple – ou la privation de nourriture. Des pratiques qui engendrent souffrance mentale et physique aux animaux.

Nager avec les dauphins fait partie des activités très appréciées des touristes au détriment du bien-être animal. – CC

4 – Est-il possible d’interagir avec les animaux ?

Ce facteur est l’un des plus importants pour déceler d’éventuelles dérives. Des interactions trop étroites ou trop fréquentes avec les visiteurs – câlins, balades, photographies – n’ont, là encore, rien de naturel pour les animaux, même en captivité. Encore moins pour des espèces normalement considérées comme dangereuses comme des tigres ou des ours. Ces pratiques doivent donc être évitées. D’autant plus lorsqu’elles passent par une rémunération. A l’inverse, si les interactions entre les animaux et les touristes sont limitées voire interdites, cela peut attester de la prise en compte du bien-être des pensionnaires.

5 – Y a-t-il des bébés animaux ?

Ce signe peut être un bon moyen de distinguer un vrai sanctuaire d’un centre qui sert simplement à exploiter ses animaux. Généralement, les sanctuaires ne pratiquent pas la reproduction, même à des fins de conservation, car ils disposent souvent de moyens limités et ne peuvent se permettre d’accueillir des naissances. Ils peuvent en revanche secourir des bébés ou des femelles enceintes. Si un lieu abrite de jeunes spécimens et qu’il propose des interactions aux visiteurs, il y a donc de fortes chances que la conservation ne soit pas le but premier.

Lorsqu’il s’agit de partir à la rencontre d’animaux sauvages dans leur habitat naturel, il existe de la même façon des règles cruciales pour assurer leur bien-être et leur sécurité. De même que celles des touristes. Il est notamment important de toujours rester à une distance suffisante des animaux. Si ces derniers semblent réagir à la présence humaine, c’est que les curieux sont déjà bien trop près.

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Bonheur


Les photos sur les réseaux sociaux ne sont pas nécessairement la réalité. De toute manière, ce n’est pas devant l’écran qu’on peut être heureux … le bonheur est dans la vie réelle et non virtuelle
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Bonheur



Le bonheur ne s’affiche pas sur les réseaux sociaux. Il se vit


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Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusés


Avant de s’extasié devant un égoportrait avec un animal exotique dans les réseaux sociaux, il faut savoir que ces animaux ont été enlevé de leur environnement pendant qu’ils sont bébés. On peut aller jusqu’à tuer les adultes pour être vendu pour le bon plaisir des personnes égoïstes comme par exemple, il existe des café à loutre, les clients achètent de la nourriture pour donner aux animaux en cage. Alors que la loutre vie en communauté, elle se retrouve isolée avec un manque d’eau considérable pour s’épanouir .. Alors, avant de clique j’aime sur les réseaux sociaux pour ce genre de selfie, pensez à ce que la bête sauvage a endurer et endura pour épater les autres. Rien n’est plus important que la liberté pour ses animaux sauvages. P.S : Je n’aime pas le terme sauvage, car à mon avis c’est ce genre de comportement humain qui est sauvage.
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Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusés


Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusésDes enseignes de cafés où se trouvent des animaux exotiques, dont des loutres (en bas), dans le district de Harajuku à Tokyo (Japon), le 21 août 2019.© AFP/Toshifumi KITAMURA

Genève (AFP)

Par AFP

Poster des selfies avec une loutre de compagnie ou d’autres animaux menacés de disparition peut sembler anodin, mais les écologistes affirment que cette mode pourrait conduire à l’extinction de certaines espèces.

« Le commerce illégal des loutres s’est soudainement accru de façon exponentielle », explique Nicole Duplaix, qui co-préside le groupe spécialisé sur les loutres à l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Toutes les espèces de loutres d’Asie sont depuis longtemps considérées comme vulnérables ou menacées en raison du rétrécissement de leur habitat naturel et du commerce illégal de leur fourrure.

Mais les écologistes accusent les réseaux sociaux d’être à l’origine de la frénésie qui a fait bondir la demande de bébés loutres dans certains pays d’Asie, en particulier au Japon, et qui fait peser une menace sur l’avenir de l’espèce.

Les milliers de délégués venus à Genève (Suisse) pour participer à une conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) doivent notamment se prononcer sur la protection de deux espèces de loutres d’Asie particulièrement en danger.

– « Trop mignonne » –

La loutre cendrée, également appelée loutre naine, et la loutre à pelage lisse figurent déjà sur l’Annexe II de la CITES en tant qu’espèces menacées, mais l’Inde, le Népal, le Bangladesh et les Philippines demandent qu’elles soient incluses dans l’Annexe I, ce qui signifierait l’interdiction totale de leur commercialisation internationale.

Les écologistes estiment que cette démarche est vitale pour ces deux espèces, dont la population a chuté d’au moins 30% au cours des 30 dernières années et dont le déclin s’est encore accéléré avec la mode des loutres de compagnie.

« Il y a un vrai désir de posséder ces animaux exotiques qui est alimenté par les réseaux sociaux », selon Cassandra Koenen, de l’ONG canadienne Wildlife not Pets.

Certains comptes sur Instagram et Facebook drainent des centaines de milliers de followers, qui postent à leur tour des commentaires attendris sur les photos de loutres naines, tels que « trop mignonne » ou « j’en veux une ».

Mme Duplaix reconnaît que ce sont des « créatures très charismatiques », tout en déplorant que « ce soit justement leur côté mignon qui cause leur perte ».

Les selfies masquent les souffrances endurées par ce petit mammifère qui vit en communauté dans la nature et que l’on place brusquement en captivité et à l’isolement.

Mme Koenen a notamment cité les nombreux « vidéos gags » montrant des loutres tournant sur elles-mêmes, ce qui, pour un oeil exercé, est la manifestation d’une « énorme souffrance ».

Face à cette demande en pleine croissance, des chasseurs et des pêcheurs en Indonésie tuent les loutres adultes et emportent les bébés qui sont mis dans des cages et expédiés pour servir d’animaux de compagnie.

La principale destination est le Japon, où un bébé loutre peut valoir jusqu’à 10.000 dollars.

– Cafés à loutres –

Des « cafés à loutres » ont également fait leur apparition dans l’archipel nippon, où les clients sont encouragés à acheter des petits morceaux de nourriture pour les animaux en cage et à faire des selfies avec eux en buvant leur café.

« C’est un environnement totalement anormal pour elles », a relevé Mme Koenen.

Elle déplore que les loutres domestiquées aient un accès limité à l’eau, qui fait pourtant partie de leur élément naturel, et qu’elles ne vivent plus en communauté.

Pour elle, les photos racontent une histoire totalement différente de la réalité, car ces animaux sauvages ont une odeur forte et ont tendance à mordre:

« Ce sont des animaux de compagnie très inadaptés. »

Elle reproche aux plateformes des réseaux sociaux de faciliter le commerce d’animaux exotiques comme les loutres et de déclencher des achats impulsifs sans réfléchir à ce que signifie d’avoir un animal sauvage chez soi.

Les loutres ne sont pas les seules espèces impactées par ce phénomène de mode.

Parmi les 56 propositions soumises à la CITES pour réclamer une plus grande protection, 22 concernent des espèces, comme les lézards, les geckos, les tortues et les araignées, qui sont elles aussi chassées pour ce commerce qui brasse des milliards de dollars.

« Des bébés loutres meurent, et pour quoi? Un selfie », se désole Paul Todd de l’ONG américaine Natural Resource Defense Council (NRDC). « Nous devons arrêter ça. »

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Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes


Quelle lâcheté de la part des activistes vegane d’intimider les agriculteurs sur les réseaux sociaux allant jusqu’à des menaces. Qu’on soit vegan, végétarien, végétalien, et autres régimes, c’est un choix personnel. Depuis des lustres que l’être humain est omnivore, sauf quelques exceptions. Va-t-on intimider les lions qui mangent des gazelles ? Les animaux au Québec, peuvent aisément se promener en liberté car les terrains sont grands, ils ne sont pas dans des petits enclos. Je suis d’accord pour une sensibilisation de diminuer la viande au profit des protéines végétales, mais de là à vouloir que tout le monde soit vegan est complètement stupide, surtout qu’il faut avoir une certaine connaissance pour ne pas manquer d’éléments importants pour se maintenir en santé, sans parler des coûts que cela occasionnent
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Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes

Nombre d'internautes s'en prennent à l'agricultrice Mylène Bégin,... (PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Nombre d’internautes s’en prennent à l’agricultrice Mylène Bégin, comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE


STÉPHANE BLAIS
La Presse Canadienne
Montréal

La cyberintimidation de la part d’activistes véganes est un facteur de stress et de détresse de plus en plus important pour les agriculteurs, selon une psychologue qui travaille dans le milieu agricole. Un comité de la Chambre des communes se penche d’ailleurs sur des stratégies pour contrer le problème.

L’agricultrice Mylène Bégin, copropriétaire de la ferme Princy en Abitibi-Témiscamingue, a créé, il y a quelques années, un compte Instagram pour « raconter le quotidien à la ferme », mais aussi pour lutter contre « la désinformation et l’image parfois négative » de l’agriculture. Aujourd’hui, la jeune femme qui est suivie par 14 000 abonnées doit constamment se défendre contre ce qu’elle qualifie d’intimidation de la part de militants véganes.

« J’ai récemment modifié les paramètres de mon compte, parce que je recevais plus d’une centaine de messages négatifs quotidiennement, je devais me lever chaque jour une heure plus tôt, seulement pour effacer des commentaires ».

Plusieurs des internautes qui s’en prennent à elle comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

Certains messages qu’elle reçoit lui font craindre pour sa sécurité.

« Il y en a un qui a pris des captures d’écran de mes photos, il les a partagés sur son compte en ajoutant des couteaux dans mon visage et en écrivant le mot psychopathe dans le front, il m’a tellement fait peur », a relaté l’agricultrice âgée de 26 ans.

En entrevue à La Presse canadienne, elle a déploré que « des gens de la ville » qui ne connaissent pas l’agriculture jugent aussi sévèrement les éleveurs.

« Ça affecte psychologiquement, c’est très lourd même si on essaie de ne pas les lire. La population devient déconnectée de l’agriculture, on a tous un grand-père qui a fait de l’agriculture, mais aujourd’hui, aux yeux de plusieurs personnes, on est des violeurs et des empoisonneurs, c’est ce qui me fait le plus de peine ».

Source de stress

Pierrette Desrosiers, psychologue dans le milieu agricole, affirme que l’intimidation de la part de militants véganes sur les réseaux sociaux est « une source de stress » avec laquelle doivent composer de plus en plus d’agriculteurs.

« À l’école, des enfants d’agriculteurs commencent à subir de l’intimidation en se faisant traiter d’enfants de pollueurs ou alors des enfants répètent ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux et disent que les agriculteurs violent les vaches (en référence à l’insémination artificielle). C’est maintenant un facteur de stress important pour les producteurs, ça n’existait pas il y a un an ou deux ».

La psychologue, qui est aussi fille et femme d’agriculteurs, a précisé que certains éleveurs craignent que leurs enfants refusent de prendre la relève en raison de « ces débats ».

Pierrette Desrosiers dénonce ce qu’elle qualifie de stratégie de communication de certains groupes de protections des animaux et d’associations véganes.

« On cherche à toucher les émotions, à marquer très fort l’imaginaire, on prend des mots comme viol et meurtre pour frapper l’imaginaire. C’est de l’anthropomorphisme ».

L’anthropomorphisme est l’attribution aux animaux des réactions et des sentiments propres à l’espèce humaine.

Au printemps dernier, le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes a présenté un rapport sur la détresse que vivent plusieurs agriculteurs.

Les députés qui composent ce comité demandent au gouvernement d’élaborer « des campagnes et des stratégies de sensibilisation du public ayant pour but de lutter contre le problème croissant de la cyberintimidation, de l’intimidation et des menaces touchant les travailleurs agricoles du Canada ».

Le comité recommande également qu’Ottawa envisage « d’inclure dans le Code criminel les formes d’intimidation ou de cyberintimidation ciblant des groupes de Canadiens en fonction de leur métier ou de leur lieu de résidence. »

Une tactique contre-productive

Le conférencier Frédéric Côté-Boudreau, docteur en philosophie et auxiliaire d’enseignement à l’Université Queen’s, s’intéresse aux questions éthiques liées au mode de vie végane.

Il est lui-même végane et souhaiterait qu’on reconnaisse les animaux en tant qu’égaux des humains.

Il est toutefois d’avis que le langage utilisé par certains défenseurs des droits des animaux sur les réseaux sociaux n’aide pas la cause.

« C’est contre-productif pour les véganes. J’ai rarement vu quelqu’un être convaincu avec ce genre d’approche qui divise. Quand on se fait dire qu’on est cruel, on est moins réceptif à ce que l’autre dit. »

Cependant, il soutient du même souffle qu’il partage les préoccupations des militants les plus durs.

« En même temps, je comprends l’énergie et la passion des activistes qui sont dans cette position, je partage en partie ce qu’ils ressentent envers les éleveurs, envers l’exploitation, envers notre société qui ne prend pas au sérieux les violences que subissent les animaux, mais pour que le mouvement grandisse, il faut un discours beaucoup plus pacifique ».

Sa thèse de doctorat défend notamment l’idée que les animaux devraient avoir le droit de faire des choix, par exemple « de déterminer où vivre, avec qui développer des relations et quoi faire de leurs journées ».

« On a amplement de preuves scientifiques sur la vie émotionnelle et sur la capacité à souffrir des animaux, c’est très bien démontré que de se faire mutiler à froid, se faire entasser, de ne pas pouvoir bouger normalement, de ne pas pouvoir développer des relations sociales saines, on sait que ça a d’énormes impacts psychologiques et physiques sur les animaux ».

https://www.lapresse.ca/

La bêtise humaine ne prend pas de vacances


Ce billet rejoint ce que je pense depuis un certains temps et sûrement que beaucoup ont une réflexion semblable. Je ne peux dire si c’est depuis que Donald Trump est au pouvoir aux États-Unis, mais il semble qu’il soit plus évident que des propos haineux, discriminatoire, intimidant et vulgaire soit de plus en plus acceptable. Les réseaux sociaux semblent aussi être une des grandes causes. Les gens ne se gênent plus pour insulté les autres sachant que devant ils sont  »invincibles ». Cette tolérance serait acceptable ?
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La bêtise humaine ne prend pas de vacances


«Commençons par Trump qui y va de ses tweets

JGI/JAMIE GRILL VIA GETTY IMAGES

Des propos racistes, haineux, misogynes, il y en a tous les jours, dans tous les coins du monde. Le pire dans tout ça? Les gens ne se cachent même plus.

  • Par Chan Tep, Collaboration spéciale pour HuffPost

«Commençons par Trump qui y va de ses tweets infectes.»

En tant que jeune femme racisée, mère, et de surcroît, réfugiée, je rage intérieurement de voir toutes les insanités qui sont légitimées ce mois-ci par des personnes influentes et en autorité de ce monde (*mais pas seulement, comme vous le lirez plus bas!).

Commençons par Trump qui y va de ses tweets infectes, semblant mener une «campagne de haine» – dixit ses opposants. Parmi ses cibles récentes? L’élu démocrate Elijah Cummings.

Que dire de ses propos complètement délirants de renvoyer «dans leur pays» d’autres élues démocrates – surnommées «La Brigade», pour la plupart nées aux États-Unis (Alexandria Ocasio-Cortez de New York, Ilhan Omar de Minnesota, Ayanna Pressley du Massachusetts et Rashida Tlaib du Michigan)? Elles représentent pourtant un souffle nouveau pour l’électorat américain.

Or, depuis quand la loi territoriale est-elle devenue suprémaciste au point de rendre toutes personnes non-issues d’un pays non-légitimes? Les femmes de couleur seraient-elles devenues les nouvelles cibles de Trump? 

Les femmes de couleur sont-elles devenues les nouvelles cibles de

SKYNESHER VIA GETTY IMAGESLes femmes de couleur sont-elles devenues les nouvelles cibles de Trump?

Toutes ces manœuvres du président américain et de ses supporteurs ne suscitent qu’une réaction en chaîne de propos et d’actes xénophobes et racistes. Tout cela vient appuyer un mouvement sournois: le «droit» à la haine et au dénigrement des autres. 

La preuve: Alexandria Ocasio-Cortez avait été ciblée à la suite d’une menace de mort par un policier américain (il suggérait de la «tirer» sur Facebook), déclaration que le corps policier a immédiatement condamné en le démettant de ses fonctions.

Jusqu’où peut-on laisser une personne en autorité sous-entendre des propos clairement racistes et xénophobes et qui seront, par la suite, portés par d’autres comme une traînée de poudre?

Rendre l’impardonnable possible, c’est laisser libre cours aux influences banalisant le mal.

Le cerveau humain 

Il existe une étude menée en 2018 par des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, qui cherchaient à comprendre certains mécanismes du cerveau humain, notamment ceux permettant des actes de divisions de groupes sociaux.

Ils cherchaient à comprendre comment le «nous» et «les autres» se forment dans l’esprit humain (clairement l’une des stratégies du président républicain) et si cette racine pouvait provenir d’une émotion comme la haine.

Or, la haine et la déshumanisation ne seraient pas reliées ensemble; ce qui  ressort de l’étude, c’est que notre cerveau classerait ces deux concepts de façon tout-à-fait distinctes. 

On constate une grande déconnexion de l’humanité partout sur notre

GREMLIN VIA GETTY IMAGESOn constate une grande déconnexion de l’humanité partout sur notre planète.

Au nom de valeurs puristes et d’une meilleure société, certains appliqueraient le processus de déshumanisation envers des personnes parce qu’elles ne les considèreraient pas comme humaines (elles les verraient même inférieures à des animaux) du fait qu’elles ne partageraient pas les mêmes valeurs qu’elles. 

Les actes de violence, ainsi que leur répétition, seraient donc banalisés, et par le fait même, rendus légitimes, par pur principe et conviction profonde… C’est simple: ces personnes croient véritablement au bien-fondé de leurs pensées.

Avouez que ça fait peur, surtout dans un contexte où chaque société contient ce type d’individu.

La haine, tant qu’à elle, découlerait d’un sentiment antipathique qui peut mener jusqu’au souhait de la mort d’une tierce personne…

Ce que je déplore, c’est la grande déconnexion de l’humanité qui se passe un peu partout sur notre planète, chez nos voisins américains tout comme chez nous.

Pour l’avoir vécu personnellement, pour être intimement liée au sort tragique d’un peuple qui s’est vu s’entretuer et se diviser, j’observe certains comportement et je ne peux comprendre comment certains acceptent de séparer des enfants de leur famille, de mettre des migrants en prison et de démoniser des communautés entières au regard de leurs origines culturelles (comme le cas des Roms présentement, pris dans des camps d’urgence par milliers en Italie).

Et au Québec, on n’est toujours pas sortis du bois! 

Ne venez surtout pas me dire qu’il est normal qu’un homme qui s’abaisse à la hauteur d’une petite fille de 3 ans pour l’insulter en lui disant: «Demande à ta maman si je peux fourrer ta mère, enfant de salope?» est légitime! Bien sûr que non – mais ça s’est réellement passé, capté sur vidéo par une autre femme témoin de cet incident, pas plus tard que quelques jours, ici, à Montréal.

Sans crier gare, l’homme (visiblement frustré de la vie) est allé attaquer verbalement une mère et sa fille parce qu’elles parlaient en arabe…

A-t-il pensé aux conséquences psychologiques d’une telle altercation? Clairement non. 

Il a été porté par sa colère, il a pris en otage pendant plusieurs minutes ces deux victimes, il a déversé sa haine sur autrui et ne s’en est même pas caché parce qu’il est probablement convaincu qu’il a raison de ne pas vouloir entendre de langue étrangère dans la rue (et qui sait quelles autres frustrations il avait en tête ce jour-là)! 

Et quelles seront les conséquences sur lui? Je suivrai cette affaire et ses répercussions, qui seront j’espère exemplaires, question de me rendre moins cynique envers notre système de justice.

Les gens ne se cachent plus 

Des propos racistes, haineux, misogynes, il y en a tous les jours, dans tous les coins du monde, et ce, proliférés par n’importe qui. Du plus commun des mortels, sans tribune ni statut particulier aux représentants des pays les plus puissants sur la planète. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils ne se cachent même plus. 

Des gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues  pour des...

VISOOT UTHAIRAM VIA GETTY IMAGESDes gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues  pour des terrains de jeux où la pire insulte peut survenir.

Des gens prennent d’assaut la place publique, les réseaux sociaux, les rues et même les médias, les voient comme des terrains de jeux où la pire insulte peut survenir, question d’élargir notre tolérance aux insanités, et ce, au nom d’une pensée qui ne fait pas de sens et qui discrimine plusieurs personnes.

La place de la femme racisée, minoritaire dans son milieu, qui veut s’exprimer et qui cherche l’équité, elle est où dans ce grand melting pot de cette violence banalisée?

Thank God qu’il y a des mouvements qui se créent contre ça et qui le dénonce. Chaque injustice, chaque violence peu importe sa teneur, se doit d’être décriée mais aussi réprimandée.

Pourquoi? Parce que la contamination des pensées se fait plus rapidement que ce que l’on croit, elle se transmet sans répit… car la bêtise humaine ne prend jamais de vacances!

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Facebook pourrait bientôt lire vos pensées


Le titre est moins pire qu’il ne parait. Bien que cela ne soit pas tout à fait au point, cette technologie serait pour la réalité augmentée ou virtuelle. Et sûrement elle aura sa place dans des applications médicales
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Facebook pourrait bientôt lire vos pensées

Une image montrant une silhouette de profil accompagnée de la représentation d'un cerveau et d'équations mathématiques complexes.

La technologie mise au point par les chercheurs en est encore à ses balbutiements, mais elle est très prometteuse, selon Facebook.

PHOTO : ISTOCK

Des chercheurs engagés par Facebook ont mis au point un appareil capable d’écrire des mots à l’ordinateur à partir d’ondes cérébrales.

L’étude (Nouvelle fenêtre), menée par des scientifiques de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF) et financée par Facebook, tentait de déterminer s’il est possible de comprendre la signification de certaines ondes cérébrales et de les traduire en mots.

Pour ce faire, les chercheurs ont implanté des électrodes dans le cerveau de trois patients volontaires et ont enregistré les ondes émises par le cerveau lorsque ces personnes répondaient à des questions simples.

Au cours de l’expérience, un écran pouvait par exemple afficher la question suivante : « Lequel des instruments de musique suivants aimez-vous écouter? » Une liste de choix de réponses s’affichait alors et des ondes cérébrales étaient une fois de plus captées lorsque la personne répondait à la question.

Grâce à un logiciel conçu par l’équipe de recherche, un ordinateur affichait en temps réel les réponses qu’il croyait que les patients venaient de prononcer avec un taux de réussite de 61 %. L’appareil est également parvenu à identifier correctement les questions entendues par les patients dans une proportion de 76 %.

Facebook finance également un autre projet de recherche à l’UCSF, au cours duquel les scientifiques tenteront d’aider une personne incapable de parler à communiquer en utilisant ses ondes cérébrales.

Pour de futures lunettes de réalité augmentée?

Outre ses applications médicales, l’invention des chercheurs de l’UCSF pourrait permettre à Facebook de concevoir un système de réalité augmentée (RA) ou de réalité virtuelle (RV) contrôlable par la pensée.

« Nos progrès permettent d’imaginer à quoi pourraient un jour ressembler les interactions avec des lunettes de réalité augmentée », a affirmé à ce sujet le vice-président de la RA et de la RV de Facebook, Andrew Bosworth, sur Twitter(Nouvelle fenêtre).

Les consommateurs ne devraient toutefois pas s’attendre à voir apparaître un appareil doté de cette technologie sous peu.

« Elle est actuellement encombrante et lente, et elle manque de fiabilité, écrit Facebook(Nouvelle fenêtre) sur son blogue Tech@Facebook. Toutefois, son potentiel est significatif, alors nous croyons qu’il vaut la peine que nous continuions graduellement à améliorer cette technologie de pointe. »

Neuralink, une entreprise appartenant à Elon Musk, est aussi engagée dans la course visant à mettre au point un système fonctionnant en symbiose avec le cerveau humain. Plus tôt ce mois-ci, l’entreprise a annoncé vouloir tester dès l’an prochain un ordinateur branché directement dans un cerveau.

Avec les informations de CNN et CNBC

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Comment Est-ce Que le Monde de la Publicité Fait Pour Lire Dans Ton Esprit ?


Je croyais que les recherches sur les moteurs de recherche étaient la principale cause des publicités ciblées. Et bien non, la connexion wifi, le GPS de nos téléphones sont aussi des moyens pour savoir qu’est ce qui pourrait potentiellement nous intéresser. Ce n’est pas tout, les applications, les réseaux sociaux qu’on accepte sans trop lire les conditions ont souvent accès au micro … et donc ils peuvent entendre et envoyer l’information à des publicitaires.
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Comment Est-ce Que le Monde de la Publicité Fait Pour Lire Dans Ton Esprit ?