Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive


Il y a une publicité chez-moi qui passe à la télé qui préviennent de ne pas mettre les capsules de détergent Tide dans des lieux sûrs à l’abri des enfants, ils devraient aussi mettre un avertissement pour les idiots. À quoi pensent les gens qui font des challenger tellement stupide qui les conduira directement à l’hôpital voir à la morgue. Cela vaut vraiment la peine pour épater les gens sur les réseaux sociaux
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Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive

 

Christophe Da Silva

Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. © (capture d’écran).

VIDÉO Connaissez-vous le « Tide Pod Challenge »?

© Twitter.

Selon CBS, les médecins ont mis en garde contre un nouveau défi sur les réseaux sociaux, qui représente un énorme danger pour la santé des adolescents: mordiller des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. C’est le « Tide Pod Challenge ».

« C’est allé trop loin »

« C’est parti d’une blague sur internet et maintenant c’est allé trop loin », a indiqué Ann Marie Buerkle de la Consumer Product Safety Commission.

Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. Elles contiennent de l’éthanol, du peroxyde d’hydrogène et des polymères. Dit autrement: un mélange de détergent hautement toxique très dangereux pour la santé.

« Je ne regrette rien »

Il y a quelques mois, le site College Humor avait partagé une vidéo à ce sujet. Un homme avait finalement succombé à la tentation et avait avalé des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. Emmené d’urgence à l’hôpital, il dira plus tard:

« Je ne regrette rien ».

La vidéo était devenue virale et avait inspiré plusieurs adolescents. Sur Twitter, on a même vu des photos de pizzas avec des capsules de la marque Tide à la place d’olives.

« Il ne faut pas jouer avec. Même si c’est une blague. La sécurité n’est pas un problème à prendre à la légère », a ajouté Procter & Gamble qui fabrique les capsules Tide.

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Les dangers de la pédopornographie "douce" sur Youtube


Cet article a sa source en Belgique, mais au Québec, si nous témoins ou doutons de pédopornographie, on peut toujours appeler la Sûreté du Québec ou même la police municipale
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Les dangers de la pédopornographie « douce » sur Youtube

 

© anp.

Source: Belga

Les délinquants sexuels utilisent des films relativement innocents sur You Tube pour promouvoir leur collection de pornographie infantile.

Le journal New York Times l’a découvert après une vaste enquête. Child Focus a également connaissance de ce problème.

« Nous appelons chaque personne à signaler sur les réseaux sociaux les contenus qui semblent louches », insiste son porte-parole Dirk Depover.

Les images sur YouTube qualifiées de « zone grise pédopornographique » sont souvent « assez innocentes », explique Dirk Depover. « Il s’agit par exemple d’un bébé dans son bain, ou d’une fille qui met du rouge à lèvre. Ce n’est pas punissable en soi, mais cela a quand même une valeur érotique pour certaines personnes. »

Le problème, ce sont surtout les commentaires sous les vidéos. On y trouve des conseils pour partager de la vraie pornographie infantile via d’autres canaux de communication. Comme le système crypté Telegram – également populaire auprès des groupes terroristes.

Pas de solution toute faite

Child Focus connaît le danger, mais ne voit pas de solution toute faite.

« C’est évidemment la responsabilité des réseaux sociaux de contrôler les contenus et d’éviter qu’ils soient utilisées pour partager de la pédopornographie ou permettre aux auteurs d’entrer en contact », analyse Dirk Depover.

 Mais ce n’est pas toujours facile, surtout pour des sites comme YouTube, qui fonctionnent avec des images en mouvement. De plus, la technologie évolue chaque jour.

« C’est un peu un jeu de chat et de souris avec les auteurs. La police et les autres services doivent constamment continuer à s’adapter. »

Dirk Depover demande à quiconque verrait quelque chose de suspect sur les médias sociaux de le signaler. Cela peut se faire via le numéro d’urgence 116 000 ou via le site web www.stopchildporno.be. Child Focus contactera ensuite les autorités compétentes. Pour YouTube, les films signalés par Child Focus comme inappropriés sont dans la plupart des cas supprimés par le site lui-même.

Signaler les contenus n’est pas seulement important pour attraper les malfaiteurs

« C’est aussi très important pour nous de pouvoir identifier les victimes. Cela doit être notre priorité. »

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L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?


Une addiction aux égoportrait est un trouble du comportement appeler sefitis A vrai dire les chercheurs ont commencé s’y interressé a cause d’un canular qu’une association psychiatrique aux États-Unis. Et il semble que malgré tout ce canular serait avéré être vrai
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L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?

L'addiction aux selfies, une maladie mentale ?

L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?

Quand le selfie devient une pratique obsessionnelle voire addictive on peut parler de « selfitis » selon une équipe de chercheurs. Ces derniers ont identifié les facteurs qui peuvent expliquer ce comportement.

Le selfie est devenu une pratique courante voire omniprésente sur les réseaux sociaux. Déjà accusé de favoriser les accidents voire des morts, il pourrait bien être l’objet d’une maladie mentale et plus précisément d’une addiction selon des chercheurs. Ces derniers, membres de l’Université de Nottingham Trent et de la Thiagarajar School of Management utilisent même un terme pour désigner cette manie obsessionnelle de toujours vouloir se prendre en photo: le selfite (selfitis).

Ils ont commencé à enquêter sur ce phénomène après un canular paru dans les médias en 2014 affirmant que ce dernier avait été classé comme un véritable trouble mental par l’American Psychiatric Association. Leur étude confirme maintenant l’existence de ce symptôme avéré de trouble mental et a développé une « échelle de comportement du selfite » qui peut être utilisée pour évaluer sa gravité. Cette dernière a été créée à partir de groupes de discussion avec 200 participants et a été testée auprès de 400 participants.

Toutes ces personnes vivent en Inde car ce pays compte le plus grand nombre d’utilisateurs de Facebook et le plus grand nombre de décès à la suite d’un selfie pris dans des endroits dangereux (76 morts sur 127 au niveau mondial). Les résultats, publiés dans l’International Journal of Mental Health and Addiction, ont confirmé qu’il existe trois niveaux d’addiction.

Le premier niveau appelé « borderline » concerne les personnes qui se prennent en photoau moins trois fois par jour, mais qui ne les publient pas sur les médias sociaux.Pour augmenter sa confiance ou attirer l’attention

Le deuxième niveau, « aigu », s’applique aux personnes qui se prennent en photo au moins trois fois par jour et qui les postent toutes sur les réseaux sociaux.

Enfin le niveau le plus sévère, « chronique« , défini une envie incontrôlable de se prendre en photos 24 heures sur 24 et de les afficher sur les réseaux sociaux plus de six fois par jour.

Pour définir quelles personnes entrent dans chaque catégorie, ces dernières étaient invitées à noter sur une échelle allant de 1 à 5 les affirmations mentionnées par l’échelle de comportement.

Il est par exemple mentionné que « partager mes selfies crée une saine compétition avec mes amis et collègues » ou encore « je gagne énormément d’attention en partageant mes selfies sur les médias sociaux ».

 Parmi les 20 énoncés proposés figurent aussi « quand je ne prends pas de selfies, je me sens détaché de mon groupe », « prendre des selfies modifie instantanément mon humeur » ou encore « je prends des selfies comme trophées pour de futurs souvenirs. »

En fonction des réponses des participants, les chercheurs ont pu identifier les six principaux facteurs à l’origine de cette addiction: augmenter sa confiance en soi, attirer l’attention, améliorer son humeur, se créer des souvenirs, augmenter sa conformité avec le groupe social et être socialement compétitif.

Les chercheurs indiquent que plus ces facteurs sont prévalents, plus le niveau de « selfitis » est élevé.

« Généralement, ceux qui présentent cette maladie souffrent d’un manque de confiance en eux, cherchent à s’intégrer et peuvent présenter des symptômes similaires à d’autres comportements potentiellement addictifs. », explique le Dr Janarthanan Balakrishnan.

Maintenant que l’existence de la maladie semble avoir été confirmée, les chercheurs espèrent que d’autres études seront menées pour mieux comprendre pourquoi certaines personnes développent ce comportement obsessionnel, et ce qui peut être fait pour les aider.

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Des chercheurs scrutent les publications Facebook pour faire avancer l’arachnologie


 

Quelle bonne idée d’utiliser Facebook en plus des moyens conventionnels pour rechercher des photos d’une espèce d’araignée babouin et de les assembler sur un site pourvu à cet effet. Cela aide a mieux les connaitre et prendre conscience que ces araignées sont en danger de disparition. C’est peut-être une des utilités qu’on pourrait trouver sur d’autres insectes, animaux ou autres  avec les réseaux sociaux
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Des chercheurs scrutent les publications Facebook pour faire avancer l’arachnologie

Facebook

Facebook est un outil formidable pour aider à l’étude des araignées babouins.

© FRANCK LODI/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Dans une étude, deux chercheurs sud-africains expliquent que certaines publications sur Facebook peuvent permettre d’en apprendre plus sur les araignées babouins.

« Est-ce que quelqu’un peut me dire ce que c’est et si c’est dangereux ? » : régulièrement sur les réseaux sociaux, des vidéos ou des photos d’insectes font le buzz. Interrogé par un média, un spécialiste finit par apporter la réponse salvatrice.

Des chercheurs de l’Université de Pretoria, en Afrique du Sud, ont voulu tirer profit de ce phénomène. Dans une étude publiée en novembre 2017 dans la revue Insect Conservation and Diversity, (qui s’intéresse également aux araignées qui, rappelons le, ne sont pas des insectes) ils expliquent que la surveillance des groupes Facebook est un véritable plus pour leurs recherches sur les « araignées babouins », un groupe d’espèces appartenant à la famille des Theraphosidae.

Des volontaires pour scruter les groupes Facebook, à la recherche de photos d’araignées

Si les internautes n’ont pas forcément l’occasion d’aller en Afrique pour observer les spécimens qui intéressent les chercheurs, en de rares occasions, ils tombent nez à nez avec l’un d’entre eux et « quand elles sont vues, ces araignées provoquent de fortes réactions parce-qu’elles sont larges, poilues, et considérées comme terrifiantes », notent les biologistes dans l’étude.

Pourtant, ces animaux sont bien moins dangereux qu’il n’y parait. En effet, aucun cas de morsure mortelle n’a à ce jour été rapporté. Si une morsure est possible, elle est généralement assez bénigne.

Souvent, la première réponse d’une personne est de photographier le spécimen et de charger l’image sur un réseau social pour savoir s’il est dangereux. Nous avons été capables d’utiliser cette réaction en chaîne – la peur, la photographie, et enfin la publication sur un réseau social – pour récupérer les données recueillies par le public ».

Des volontaires du Baboon Spider Atlas – un site qui se trouve être la plus grosse base de données sur ces insectes dans le sud de l’Afrique avec 2126 photos d’araignées dont 2048 ont pu être identifiées – scrutent alors les groupes Facebook à la recherche de photos d’araignées babouins. S’ils en trouvent une, ils invitent l’internaute à aller lui-même sur le site pour l’enregistrer (les particuliers comme les scientifiques étant invités à contribuer en envoyant leur photo et en indiquant le moment et le lieu de l’observation). Sinon, ils demandent l’autorisation pour faire la manipulation eux-même.

© Baboon Spider Atlas

« En juillet 2016, le nombre d’enregistrement provenant de particuliers à surpasser ceux provenant des sources traditionnelles et cela continue d’augmenter rapidement », se félicitent les biologistes.

Ils souhaitent donc étendre l’expérience à d’autres réseaux sociaux tels qu’Instagram et Twitter et développer une application mobile. Mais ils ne délaissent pas pour autant les méthodes plus conventionnelles comme « l’épluchage » des derniers articles scientifiques sur le sujet ou encore le prélèvement d’échantillons sur le terrain.

Mieux connaître ces araignées pour mieux les protéger

Pour les chercheurs, faire participer les particuliers à l’étude des araignées babouins est le meilleur moyen d’en apprendre rapidement sur ces dernières afin d’améliorer leur protection. En effet, ces arachnides sont menacés par la destruction de leur habitat mais aussi par leur capture. Car si la plupart des espèces d’araignées babouins sont marrons ou grises, certaines sont très colorées et servent alors d’animaux de compagnie. Normalement, des permis sont nécessaires pour avoir le droit de capturer, de faire se reproduire et de vendre ces animaux mais les braconniers ne s’encombrent bien sûr pas avec cette règlementation.

Pour les biologistes, la participation des internautes a donc un double bénéfice : elle permet de récolter un nombre incroyable de données en peu de temps et leur offre l’occasion de sensibiliser le public sur ces espèces fragiles.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Ce Pinocchio pendu fait débat sur les réseaux sociaux


Ce n’est pas le genre de livre de Pinocchio que j’achèterais pour mes petits enfants, même si la vraie histoire écrite en 1881, la marionnette avait été torturée autant physiquement que moralement et avait fini pendu. Les enfants, n’ont pas besoin de voir dans les contes ce genre d’atrocité
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Ce Pinocchio pendu fait débat sur les réseaux sociaux

© Capture d’écran.

Cette illustration postée sur Facebook ne plaît pas à tous les parents.

© Capture d’écran.

Il y a quelques jours, une jeune maman a posté, sur les réseaux sociaux, une image d’un livre pour enfants, fraîchement paru aux Éditions Piccolia, qui l’a particulèrement choquée. On y voit Pinocchio pendu à un arbre avec une mine toute triste.

Sous cette dernière, le texte explique que les voleurs ne pouvant détrousser la marionnette en bois, avaient alors décidé de la pendre sur une branche. En lisant l’histoire à son petit garçon, la maman en question a donc voulu rapidement tourner la page, estimant que l’image n’était pas appropriée à des petits enfants.

Pourtant, depuis toujours, Disney s’obstine à adoucir les versions originales des contes de fées. Dans la vraie histoire de Pinocchio parue en 1881, la marionnette est littéralement torturée, physiquement et psychologiquement avant de finir pendue.

Un détail que d’autres parents ont tenu à préciser sur la toile

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Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web


Oui, il y a trop de fausses nouvelles, ce n’est pas toujours évident de démêler le vrai et le faux. Cependant, il existe des outils pour qu’un internaute puisse vérifier ses sources, sauf que ce sont des outils sur des sites anglais 😦 Quoiqu’il en soit, il y a quand même des points comme la provenance à savoir si le site est fiable, la référence du journaliste etc …
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Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web

 

ILDO FRAZAO VIA GETTY IMAGES

Il existe des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source.

 

  • Augustin Vazquez-Levi

  • Président fondateur d’AOD Marketing

Fake News

    À l’ère des réseaux sociaux prédominants, de l’usage systématique d’Internet et des nombreux scandales liés aux fausses nouvelles (Fake News), pas toujours facile de savoir si le contenu que vous êtes en train de lire est fiable.

    « 27 millions1, c’est le nombre de contenus publiés chaque jour sur le web ! »

    On entend et on peut lire tout et son contraire sur le web. Internet est effet une mine d’or de contenus autant qu’un champ libre pour la désinformation. Conséquence : les fausses nouvelles envahissent la Toile et constituent aujourd’hui un réel enjeu sociétal. Et il suffit de constater le nombre record de fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux à l’occasion des dernières élections américaines pour s’en rendre compte. 23% des Américains2 avouent même avoir déjà partagé des fausses nouvelles, c’est dire !

    L’engouement autour du phénomène est tel que les études sur le sujet se multiplient, les analyses et prises de position aussi. Dernier fait en date ? Le dictionnaire anglais Collins a récemment consacré le mot Fake News comme expression de l’année 2017 ! De leur côté, Facebook et Google n’ont eu d’autre choix que d’agir et ils se sont ainsi dotés d’outils de fact-checking afin d’accroître la qualité des contenus relayés sur leurs plateformes. Synonyme d’une vraie prise de conscience du rôle qu’ils ont à jouer ou simple réponse à la pression médiatique, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    Mais saviez-vous qu’il existe également des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source ? Petit tour d’horizon des bonnes pratiques :

    7 moyens simples pour vérifier la fiabilité d’une information

  • La source : L’article est-il sourcé ?

  • L’auteur : Le nom de l’auteur apparaît-il ? Vérifiez la section À propos si vous avez un doute sur l’auteur la source.

  • Le nom de domaine : À qui appartient le nom de domaine du site ? Whois vous permet de le savoir. Les noms étranges du type « Anon ymous » doivent vous alerter.

  • L’image : D’où vient l’image qui accompagne l’article ? Vous pouvez le vérifier à l’aide d’un outil comme TinEye. Le principe ? Vous entrez l’url de l’image ou téléversez le fichier directement. Quelques secondes plus tard, on vous indique quelle est la source originelle de l’image.

  • La date : Un article qui n’est pas daté ou qui est incohérent sur les dates doit aussi vous mettre en alerte.

  • Snopes : pour ce qui est des fausses nouvelles partagées en masse sur les réseaux sociaux, vous pouvez également vérifier si cette information n’a pas été signalée et reprise sur Snopes.

  • Le leurre du nombre de partages : rappelez-vous que le nombre de vues ou de partages d’un article ne constitue absolument un indicateur de fiabilité.

Zoom sur les outils de fact-checking de Google et Facebook

Depuis quelques mois, Google permet de repérer directement, depuis le moteur de recherche, le degré de fiabilité d’une information et si elle est vérifiée ou non. Quant à Facebook, un « mini-guide » pour repérer les fausses informations est disponible depuis début avril 2017. Facebook a également récemment lancé une série de tests aux États-Unis et au Royaume-Uni concernant son outil « fact-checking » intégré. Annoncé pour bientôt au Canada, ce dernier permettra de signaler une information qui semble fausse. Comment ? L’information signalée sera soumise à lecture et approbation par des partenaires « fact-checking » (médias reconnus, journalistes, etc.). Résultat : si l’information est jugée fausse par deux d’entre eux au minimum, un message « cette information est contestée par des tiers » apparaîtra.

Entendons-nous bien, la fausse information ne sera pas retirée du fil d’actualité mais simplement signalée. En effet, Facebook se défend de faire le jeu de la censure. Il s’agit ici davantage d’assumer sa responsabilité en tant que diffuseur et relayeur.

On ne va pas se mentir, ces outils étaient devenus nécessaires face aux nombreuses contestations. Quand on sait que Facebook est fréquenté par près de deux milliards d’utilisateurs3 et que 51% des internautes utilisent les réseaux sociaux pour accéder à l’information4, il était temps de réagir. On ne peut pas être le réseau social n°1 et se défiler de ses responsabilités. De là à dire que ce sera suffisant, il ne faut pas exagérer non plus. Mais il faut reconnaître et encourager ce genre d’initiatives qui vont permettre, dans une certaine mesure, d’avoir un contenu plus qualifié.

Mais pourquoi y a t-il tant de fausses nouvelles ? Quels sont les intérêts et objectifs en arrière plan ?

On me pose souvent cette question et deux éléments de réponse sont à considérer selon moi. Dans un premier temps, il est vrai d’affirmer que les sites de fausses nouvelles sont créés afin de générer des revenus publicitaires. C’est d’ailleurs en ce sens que Facebook a annoncé que les sites avérés et reconnus de fausses nouvelles ne pouvaient plus accéder à son interface publicitaire.

Dans un second temps, au-delà des revenus publicitaires évidents, l’enjeu des sites de fausses nouvelles concerne aussi la collecte des données sur les utilisateurs. Combien d’entre vous ont cliqué sur un lien avec un titre sensationnaliste ? Laissé des informations comme votre courriel, votre nom d’utilisateur Facebook ? Ceci afin d’accéder au reste de l’article, d’avoir la réponse au quiz, etc. Eh bien, grâce à ces informations obtenues, le propriétaire du site est en mesure de suivre le parcours des utilisateurs sur le web et ainsi analyser leurs comportements. La vraie question serait donc de savoir ce que ces sites de fausses nouvelles vont faire des informations collectées. Ciblage pour des élections ? Ciblage publicitaire ? Vente des données collectées ? Les possibilités sont nombreuses et infinies… tout comme Internet !

1 Source : AOL & Nielsen

2 Source : Niemanlab.org, 2016

3 1,94 milliards en mars 2017

4 Source : étude Reuters, août 2016

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Smartphone, cette addiction bien alimentée


Bon, à ce que je constate, je ne suis pas addicte si des gens vont consulter leur Smartphone ou IPhone jusqu’a 5 à 6 fois à l’heure. C’est vraiment épouvantable. Et sur les réseaux sociaux je ne pas vraiment beaucoup de temps .. Et mes petites filles, après une expérience assez frustrante, n’ont plus accès à mon téléphone
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Le Smartphone, cette addiction bien alimentée

 

12/12/17 – 12h41  Source: Le Temps, The Guardian

Chaque jour, on déverrouille 80 fois en moyenne son smartphone, « cinq à six fois par heure ». Mais les interactions avec l’appareil sont beaucoup plus nombreuses: le constat d’une obsession préoccupante, voire d’une réelle addiction tant elle occupe une place démesurée dans les habitudes quotidiennes, rappelle Le Temps.

Selon une étude de la société américaine Dscout, un propriétaire de smartphone accumule en moyenne 2.617 interactions avec son téléphone par jour. Notifications informatives, « refresh », notifications Facebook, Instagram ou Twitter, SMS, « refresh », messages Whatsapp, mails, « refresh », Tinder, Candy Crush, rappels en tout genre, alerte calendrier et appels ordinaires monopolisent en effet de manière incroyablement disproportionnée l’attention de l’utilisateur.

Les développeurs, eux, s’en frottent les mains et se réjouissent des techniques d’addiction généralisées en amont. Mais pas tous…

Refresh & like

Ainsi, Loren Britcher, « l’inventeur » du « pull to refresh », ce petit geste qui permet de rafraîchir la page consultée, émet malgré tout quelques regrets. Récemment, il confiait d’ailleurs au Guardian avoir sous-estimé le potentiel addictif de ses idées:

« Depuis que j’ai deux enfants, je regrette chaque minute que mon téléphone me vole à leurs dépens ».

Même constat dans le chef de Justin Rosenstein, le concepteur du « like » cher à Facebook qu’il qualifie aujourd’hui de « clochette de pseudo-plaisir ». 

Vendeur d’addiction

Gilles Demarty est UX Architect (« User Experience Architect ») à Lausanne, soit un expert de l’interaction entre l’utilisateur et l’interface, celui qui va optimiser tous les facteurs afin de rendre l’expérience plus agréable, plus facile, plus pratique et, surtout… la plus addictive possible. Il analyse son domaine de spécialisation avec lucidité:

« Si je caricature, ce que nous vendons, c’est de l’addiction. Il y a des similitudes avec la drogue. Nous donnons des produits pour répondre aux besoins de l’utilisateur. Et si nous faisons du bon boulot, l’utilisateur revient… évidemment », confie-t-il.

« Mon métier est le seul, avec celui de… vendeur de drogue, où l’on parle d’«utilisateurs», conclut-il d’ailleurs cyniquement….

http://www.7sur7.be/