Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
Nuage

 

Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

http://ici.radio-canada.ca/

Publicités

Les fausses nouvelles ciblent les parents d’autistes


J’aime partager mes lectures sur le web, j’essaie de me fier aux sites fiables, mais il arrivent que parfois même les sites Web les plus fiables se font avoir par des pseudo-sciences. Il est important de les corriger pour éviter qu’ils se propagent sur les réseaux sociaux. L’autisme, fait parti malheureusement, des traitement miracles qui sont tout à fait inutiles. D’ou l’importance d’en parler avec des spécialistes pour avoir l’heure juste
Nuage

 

Les fausses nouvelles ciblent les parents d’autistes

 

Des parents en quête d’information mal dirigés…

La capacité des réseaux sociaux à enfermer les gens dans des « bulles de filtres » et des « chambres d’échos » — où ils n’entendent plus que ceux qui pensent comme eux — ne concerne pas seulement la politique. Les parents d’enfants autistes commencent eux aussi à être ciblés.

Une enquête de BuzzFeed révèle en effet que ces parents sont la cible d’un flot de fausses nouvelles — ou plus exactement, de nouvelles sur de faux traitements. Selon cette analyse, plus de la moitié (28 sur 50) des nouvelles soi-disant scientifiques les plus partagées sur l’autisme dans les cinq dernières années, faisaient la promotion de traitements bidon ou de prétendues causes.

« Le ciblage des parents dont des enfants ont été récemment diagnostiqués est très insistant », explique au magazine une mère et militante des droits des autistes, Sarah-Jayne Garner. « La première chose que n’importe qui va vous dire, c’est « mettez-les sur un régime sans gluten ». Ce n’est appuyé sur aucune sorte de science sérieuse, mais les parents qui sont novices devant l’autisme n’ont pas les outils et les connaissances pour évaluer ce qui leur est présenté. »

Qu’il existe des centaines de sites affirmant que les vaccins causent l’autisme n’étonnera pas quiconque a déjà fait une recherche Google sur le sujet. Mais que parmi les nouvelles les plus partagées se trouvent autant d’informations fausses ou trompeuses a de quoi décourager le meilleur des vulgarisateurs. En tête de liste (et en anglais) :

« Les tribunaux confirment que le vaccin RRO cause l’autisme » (c’est faux)

« Des chercheurs du MIT déclarent que l’herbicide glyphosate rendra la moitié des enfants autistes d’ici 2025 » (c’est faux)

En tout, sur le « Top 50 » de ces cinq années (d’août 2012 à août 2017), les « nouvelles » qui n’étaient appuyées sur aucune donnée probante ont été partagées 6,3 millions de fois, contre 4,5 millions pour les autres. À elle seule, celle sur les tribunaux a décroché la première place… et la cinquième, puisqu’elle a été abondamment partagée après sa publication sur un second site.

Le fait qu’elles soient aussi souvent partagées n’est pas uniquement le résultat de l’addition de milliers de petites mains devant leurs claviers. Des groupes Facebook bien organisés, dont certains font la promotion de livres ou de « traitements » contribuent à rendre virales ces « informations » — suivant les mêmes mécanismes qui ont permis de rendre virales des nouvelles pro-Trump l’an dernier.

Au moins un site web y contribue généreusement, Natural News, fourre-tout de nouvelles pseudo-scientifiques en santé.

Et en bout de ligne, souligne le journaliste de BuzzFeed, Tom Chivers, ceci nous ramène toujours aux algorithmes.

Les discussions autour de l’autisme peuvent être vues comme un exemple de la bulle de filtres en ligne, où les algorithmes et les contenus partagés par des gens bien intentionnés ont pour conséquence que beaucoup d’entre nous ne verront sans le savoir que des choses qui renforcent nos croyances, nous entraînant tous vers une vision polarisée du monde.

La croissance des réseaux sociaux a facilité la formation de ces bulles ces dernières années. Mais pour les parents d’enfants autistes, tout cela a commencé beaucoup plus tôt… Des parents partageaient des informations par courriel et par des babillards, spécialement une série de sites sur les groupes Yahoo Health qui s’étaient multipliés à la fin des années 1990 et au début des années 2000.

Le vent tourne toutefois dans l’autre direction : après des décennies passées à traiter l’autisme comme une maladie mentale, la prise de conscience qu’un autiste peut être fonctionnel gagne du terrain, et de plus en plus de parents refusent qu’on attribue à l’autisme le statut d’une « maladie », ce qui complique la tâche des mouvements anti-vaccins qui prétendent posséder un traitement-miracle.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Facebook est capable de déterrer des secrets familiaux, mais refuse de dire comment il sait


Ceux qui sont sur Facebook ont des suggestions d’amis pour entrer en contact, la plupart son des étrangers, alors qu’un petit nombre sont des connaissances. Une journaliste qui essaie de comprendre le fonctionnement des choix qu’on nous offre a eu une suggestion d’une grande tante qu’elle et cette dame qui ne se connaissait pas du tout et n’avait aucune idée de l’existence de l’une et de l’autre. Facebook fouille t’il dans nos contacts, nos courriels ? Il refuse de le dire
Nuage

 

Facebook est capable de déterrer des secrets familiaux, mais refuse de dire comment il sait

 

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Gizmodo

Le réseau social a réussi à mettre en contact deux personnes d’une même famille qui ignoraient l’existence l’une de l’autre.

C’est l’un des nombreux mystères de Facebook. Comment le réseau social détermine-t-il les personnes que vous pourriez connaître? Depuis plusieurs mois, divers médias cherchent à comprendre la logique derrière cette fonctionnalité, sans jamais obtenir toutes les réponses. Parmi certains de la centaine de facteurs, indiquait USA Today, en juillet dernier:

«Avoir des amis en commun. C’est la raison la plus classique pour ces suggestions. Être dans le même groupe Facebook ou être taggés ensemble dans une photo. Les réseaux (exemple: même école, université, ou employeur). Les contacts mis en ligne.»

Pendant un certain temps, Facebook utilisait également la localisation, rappelle Recode, mais a arrêté quelque temps après la publication d’un article dévoilant que les patients d’un psychiatre avaient reçu des propositions de connexion les uns avec les autres de la part du réseau social.

Si cela permet de régler pas mal de cas, ce n’est pas le cas de tous. Une journaliste de Gizmodo raconte ainsi qu’elle a cherché pendant plusieurs mois à comprendre ce qui la liait aux potentiels nouveaux «amis» que lui suggérait le réseau social.

«Chaque jour, il me recommandait environ 160 personnes, certaines encore et encore. Au cours de l’été, il m’a suggéré plus de 1.400 personnes différentes. Environ 200, soit 15%, étaient des personnes que je connaissais, mais les autres semblaient m’être étrangers.»

Refus de répondre

Parmi ces «étrangers», elle a notamment découvert une femme, avec qui elle n’avait aucun lien, mais qui, elle l’a ensuite appris, est sa grande-tante: elle s’est mariée avec le frère de son grand-père biologique, qui avait abandonné son père à la naissance. Aucune des deux femmes n’était au courant de l’existence de l’autre.

«Comment Facebook a réussi à nous mettre en contact reste compliqué à déterminer. Mon père avait rencontré son mari en personne une fois, après l’enterrement de ma grand-mère. Ils ont échangé quelques e-mails, et mon père avait son numéro dans ses contacts. Mais aucun d’entre eux n’utilise Facebook. Comme aucune personne entre moi et Rebecca Porter dans notre arbre généalogique.»

La journaliste tente bien de comprendre, et contacte Facebook, qui refuse de lui répondre, et lui conseille plutôt de supprimer cette suggestion si elle ne lui convient pas. Autant dire que Kashmir Hill (comme nous tous) est toujours à la recherche d’une réponse pour comprendre ce qui se passe au sein de la fonctionnalité et cherche toujours à déterminer les liens qui existent entre elle et les différentes personnes avec qui Facebook essaie de nous mettre en contact chaque jour.

http://www.slate.fr/

Photos et vidéos d’accident: les citoyens invités à la prudence


Avec l’ère des téléphones portables, on filme ou on prend des photos et les envoie aussi vite dans les réseaux sociaux. Qu’importe le sujet, un accident, une personne en difficulté, on ne se pose pas de questions sur les conséquences alors que les proches ne sont même pas informés. C’est quasi du voyeurisme morbide
Nuage

 

Photos et vidéos d’accident: les citoyens invités à la prudence

Photos et vidéos d'accident: les citoyens invités à la prudence

La Police provinciale de l’Ontario (PPO) invite la population et les automobilistes à la plus grande prudence lorsqu’ils publient sur les réseaux sociaux des photos ou des vidéos de scènes d’accident.

Le corps policier prévient que dans les cas d’accidents de la route, publier des images rapidement pourrait avoir des conséquences.

Selon la police, certains automobilistes diffusent même parfois en direct les images de scène d’accident.

Par exemple, les proches de victimes risquent d’apprendre leur décès sur les réseaux sociaux, et ce, avant même que les autorités n’aient eu le temps de prendre toutes les précautions nécessaires dans ce genre de situations.

«Ne soyez pas trop curieux en cas d’accident sur la route. Résister à l’envie de regarder lors d’une collision. Non seulement vous ralentissez le trafic, mais vous pourriez aussi provoquer une autre collision», peut-on lire dans un communiqué de la PPO.

Par ailleurs, les policiers rappellent qu’au volant, l’utilisation du téléphone cellulaire et l’envoi ou la lecture de textos sont des pratiques interdites par les lois et passibles d’amende.

http://fr.canoe.ca

Faut-il s’inquiéter de la montée de l’extrême droite au Québec?


Quand on parle de radicalisation, on pense surtout aux groupes religieux qui font des morts, des attentats un peu partout dans le monde, sauf que, la radicalisation est aussi dans des groupes d’extrême droite comme nous avons vu aux États-Unis. Au Québec, ils sont moins bien organisé, mais si on essaie d’éliminer la radicalisation religieuse, il serait juste de porter une attention aussi pour les autres formes de radicalisation
Nuage

 

Faut-il s’inquiéter de la montée de l’extrême droite au Québec?

 

Tract de la Meute où il est écrit: Non à toutes sortes d'acomodements religieux. Ici c'est la laïcité, sans compromis!

Le groupe la Meute a distribué des tracts dans quelques stationnements de commerces à Rimouski à la fin juin. Photo : Radio-Canada/Julie Tremblay

Le mouvement d’extrême droite gagne le Québec et des groupes se mobilisent devant l’arrivée de demandeurs d’asile. Des affiches anti-immigration avec le mot-clic #remigration ont fait leur apparition à Québec. Des militants antiracistes se rassembleront mercredi à 16 h devant le consulat des États-Unis à Québec pour dénoncer cette montée. Faut-il aussi s’en alarmer?

Dans les années 1990, on pouvait parler d’un phénomène marginal, même s’il y avait beaucoup de groupuscules haineux, mais là, ce qu’on voit est « une espèce d’attraction » pour ce discours et ces groupes, notamment en région, souligne Maryse Potvin, professeure et sociologue spécialiste du racisme et de l’extrême droite à l’UQAM.

Ce qui inquiète Mme Potvin, c’est ce « rassemblement des forces d’extrême droite ». Elle estime que le phénomène est favorisé par les réseaux sociaux, « où il est facile de former des communautés virtuelles ».

Il y a beaucoup de citoyens ordinaires qui, au nom des valeurs communes ou l’identité québécoise par exemple, pensent que c’est tout à fait légitime de s’attaquer à des réfugiés ou des personnes issues de l’immigration.

Maryse Potvin, professeure et sociologue spécialiste du racisme et de l’extrême droite, UQAM

Mme Potvin situe le problème dans la volonté de ces groupes de se rassembler autour d’un discours politique qui peut donner lieu à une plateforme, comme un parti organisé.

Une importance à relativiser

Le directeur du Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes religieux et la radicalisation au collège Édouard-Montpetit, Martin Geoffroy, nuance l’importance de ces groupes d’extrême droite au Québec.

Ils [les groupes d’extrême droite] s’expriment très librement sur Internet, mais ils sont beaucoup moins bien implantés, organisés, armés et radicaux ici qu’aux États-Unis. Martin Geoffroy

M. Geoffroy explique que le nombre de sympathisants est incontestablement en hausse. Il cite l’exemple de la Meute, un groupe à la cherche d’une légitimité sociale et politique, qui compte 1000 abonnés de plus sur sa page Facebook depuis le mois de mars.

« Ce sont des gens qui ne sont pas satisfaits de la société actuelle, mais qui ne cherchent pas nécessairement à renverser le système », dit-il.

 Par contre, le groupe Atalante, qui est derrière les banderoles affichant le néologisme remigration apparues dans la Capitale nationale, demeure marginal.

Une affiche « #remigration » à côté de la fontaine de Tourny

Une affiche à côté de la fontaine de Tourny Photo : Facebook d’Atalante Québec

Le chroniqueur et historien Jean-François Nadeau rappelle que la nébuleuse d’extrême droite existe depuis toujours au Canada.

Plutôt que de s’en étonner, il faut se demander ce que ça traduit comme malaise. Les gens se sentent désolidarisés de l’univers social dans lequel ils sont et se cherchent des boucs émissaires. Jean-François Nadeau, chroniqueur et historien

« Plus on marginalise ces groupes-là, plus ils se radicalisent », fait remarquer la sociologue Maryse Potvin. Selon elle, il faut trouver les moyens de les désamorcer, « en tenant compte des peurs et du sentiment de victimisation qu’on trouve notamment chez les gens en région, qui se sentent, pour certains, laissés pour compte ».

http://ici.radio-canada.ca/

Le «hot water challenge», ce défi stupide qui a déjà fait une victime


La stupidité n’est pas assez fort pour décrire ceux qui veulent se penser plus brave qu’un autre avec le « hot water challenge » En plus, certain verse de l’eau bouillante sur d’autres personnes à leur insu. Pire encore ? Une fille de 8 ans a relevé le défi en buvant de l’eau bouillante … Ces personnes ont subi des blessures graves voir même la mort
Nuage

 

Le «hot water challenge», ce défi stupide qui a déjà fait une victime

CAPTURE INSTAGRAM/RESPECT_MY_OPINION

Imbécilité, quand tu nous tiens… Un challenge dangereux est en train de prendre son essor sur les réseaux sociaux ces derniers mois, en particulier aux États-Unis, et a déjà fait un mort. Le « hot water challenge » est basé sur le même principe que le célèbre « Ice bucket challenge«  qui consiste a se verser de l’eau glacée sur la tête. Sauf qu’ici, comme son nom l’indique, il s’agit d’eau bouillante.

La tendance serait venue de plusieurs vidéos YouTube postées entre 2013 et 2014, d’après Mashable, mais ce n’est que dernièrement que des incidents en lien avec ce défi sont signalés. Ce dernier consiste donc à se verser de l’eau bouillante sur la tête ou bien, pire encore, sur celle de quelqu’un d’autre, par surprise.

Le 30 juillet, une petite fille de 8 ans, Ki’ari Pope, est décédée, plusieurs mois après avoir bu de l’eau bouillante avec une paille pour prouver à son cousin qu’elle était capable de le faire, rapporte CBS. Elle souffrait de complications respiratoires dues aux brûlures dans sa gorge et son œsophage. Elle sera inhumée le 12 août.

De même, Jamoneisha Merritt, une ado de 11 ans, a été aspergée d’eau chaude par des amis alors qu’elle somnolait, lundi 6 août. Sa nuque, son menton et ses épaules ont fini gravement brûlés.

Suivre ici

http://quebec.huffingtonpost.ca

Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler


Depuis l’élection de Donald Trump, nous plus conscient des manipulations, des mensonges véhiculés dans les réseaux sociaux. Le but est semé la confusion pour rendre les gens de plus indifférents à la politique ou encore de partager pour gérer l’opinion publique. Ce n’est pas juste aux États-Unis, plusieurs pays utilise ce genre de plateforme que ce soit des gouvernements ou des individus .. Par exemple en Russie, des gens sont payés pour propager des fausses informations souvent contradictoires
Nuage

 

Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler

Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler

mage d’illustration. (Pixabay / CC0)

C’est la conclusion d’une vaste étude menée dans neuf pays et présentée par le « Guardian ».

 

C’est la conclusion d’une vaste étude menée dans neuf pays et présentée par le « Guardian ».

 

Thierry Noisette

Manipulation, manipulation, manipulation… La propagande et les informations biaisées ou fausses sur les réseaux sociaux sont massivement utilisées pour manipuler l’opinion publique à travers le monde, conclut une étude menée dans 9 pays et présentée par le « Guardian ».

Les chercheurs de l’université d’Oxford et leurs collègues observent un usage massif des réseaux sociaux, par des gouvernements et des individus, pour promouvoir des mensonges, de la désinformation et de la propagande. Comme en Russie, où 45% des comptes Twitter très actifs sont des bots (animés par des logiciels), ou à Taïwan, où une campagne contre le président Tsai Ing-wen a mis en œuvre des milliers de comptes coordonnés, diffusant de concert de la propagande de Chine communiste.

Les 12 auteurs de l’étude ont « analysé des dizaines de millions de messages sur 7 réseaux sociaux différents pendant des périodes d’élections, de crises politiques et d’incidents de sécurité nationale », entre 2015 et 2017. Ils ont étudié la Russie, la Chine, Taïwan, les Etats-Unis, le Brésil, le Canada, l’Allemagne, la Pologne et l’Ukraine.

« Semer la confusion »

Ils ont trouvé « les mensonges, les détritus, la désinformation » de la propagande traditionnelle largement répandus, selon Philip Howard, professeur d’études sur Internet à Oxford, qui estime que les algorithmes de Facebook et Twitter jouent en faveur de ces manœuvres :

« Il y a un immeuble à Saint-Pétersbourg (en Russie) avec des centaines d’employés et des millions de dollars de budget dont la mission est de manipuler l’opinion publique » dans un certain nombre de pays, a détaillé Philip Howard le 20 juin, lors d’une présentation à la presse rapportée par l’AFP.

 

Les techniques russes consistent par exemple à diffuser de « multiples » publications « contradictoires ».

« Il s’agit de semer la confusion. Il ne s’agit pas forcément de diffuser de fausses informations mais de rendre les gens tellement indifférents à la politique qu’ils n’ont plus envie de s’engager. »

 

Une des techniques les plus simples est l’usage de comptes automatisés pour aimer, partager ou publier des contenus sur les réseaux sociaux, pour noyer sous le nombre les débats réels et modérés entre participants humains et pour donner l’impression d’un soutien important à telle ou telle proposition.

La Russie et l’Ukraine, le pionnier et son labo

La Russie a été pionnière dans le développement de la propagande numérique, estiment les auteurs, pour brouiller les messages d’opposants et créer l’illusion d’un consensus écrasant.

Pour Samuel Woolley, directeur de recherche du projet, « la Russie est le cas à examiner pour voir comment un régime autoritaire particulièrement puissant utilise les réseaux sociaux pour contrôler les gens ».

L’Ukraine est l’exemple d’une évolution de ces techniques, comme terrain d’expérience des tactiques russes, juge Wooley. Les chercheurs citent comme des cas d’école de fausses histoires celle d’un « garçon crucifié » et une autre de soldats ukrainiens payés « avec deux esclaves et une parcelle de terrain ».

Pour combattre ces méthodes, les Ukrainiens ont lancé le projet StopFake, un travail collaboratif contre les fausses nouvelles (ou fake news) « principalement produites par les médias russes » et interdit certains réseaux sociaux russes tels que VKontakte et Yandex.

Des bots pro-Trump en 2016

Aux Etats-Unis, où l’étude a analysé des bots qui ont retweeté plus de 17 millions de messages pendant l’élection de 2016, les chercheurs affirment que « les bots sont parvenus à des positions d’influence mesurable » pendant cette campagne électorale :

« Nous concluons que les bots ont bien affecté le flux de l’information pendant cet événement particulier. »

 

Parmi les exemples cités pour les USA [PDF], Patrick Ruffini, webmaster de la campagne de George Bush en 2004 et ancien directeur de campagne numérique du Parti républicain, a suggéré que des bots ont été employés pour attaquer Ted Cruz, un des concurrents de Donald Trumppour l’investiture républicaine :

« 465 utilisateurs de Twitter ont collectivement pressé les gens de se plaindre à la FCC [autorité de régulation des télécoms, NDLR] des appels téléphoniques automatisés de Cruz. »
 
« Des gens avec aucun abonné Twitter semblent très intéressés par le dépôt de plaintes contre Cruz. »

 

Sur Twitter, les bots pro-Trump beaucoup plus actifs que les pro-ClintonLes auteurs sont critiques envers le désintérêt apparent, selon eux, des grands réseaux sociaux face à la manière dont leurs plateformes sont utilisées : Facebook, par exemple, délègue la lutte contre la propagande à des organisations extérieures comme Snopes ou l’Associated Press. Une critique qui est aussi faite par des journalistes.

http://tempsreel.nouvelobs.com