Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!


Avec Donald Trump, on dirait que les Américains vont devenir de plus en plus paranoïaques. Ce n’est pas admissible que des douaniers prennent le pouvoir d’arrêter ou de refuser des gens dans leur pays à cause qu’il refuse de donner leur mode passe des réseaux sociaux et des codes d’accès des téléphones ou autres appareils. Ce n’est pas le principe de cacher quelque chose de croche, mais une protection pour la vie privée des gens
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Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!

 

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre... (photo rebecca cook, archives reuters)

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

PHOTO REBECCA COOK, ARCHIVES REUTERS

 

MARC THIBODEAU
La Presse

Les douaniers américains pourraient bientôt exiger des voyageurs leurs informations pour accéder à leurs comptes de réseaux sociaux.

Alors que le Canada insiste sur le caractère modéré de son approche en la matière, les États-Unis songent à élargir le pouvoir des douaniers afin de leur permettre d’explorer en détail les activités en ligne de voyageurs étrangers.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a déclaré la semaine dernière qu’il était possible qu’on demande à certains d’entre eux, dans un avenir rapproché, de dévoiler les mots de passe permettant d’accéder à leurs comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram.

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a... (photo tirée de l'internet) - image 2.0

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a de quoi inquiéter.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle inquiète les organisations de défense de droits de la personne, qui bondissent par ailleurs à l’idée que des individus puissent se voir sommer de dévoiler leurs mots de passe pour les réseaux sociaux.

« L’idée qu’une agence gouvernementale ait le pouvoir de les réclamer semble absurdement dangereuse », souligne Emma Llanso, qui s’occupe des questions de liberté d’expression au Center for Democracy and Technology (CDT), une ONG américaine.

DE PLUS EN PLUS DE CONFLITS

La polémique survient alors que les cas conflictuels entre voyageurs et douaniers se multiplient à la frontière américaine, dans la foulée de l’adoption d’un décret controversé du président Donald Trump sur l’immigration.

Mme Llanso note que des douaniers ont exigé à plusieurs reprises les codes d’accès de téléphones portables pour pouvoir explorer leur contenu. Des demandes relatives aux réseaux sociaux ont aussi été relevées, dit-elle.

En principe, l’accès au contenu d’un téléphone est étroitement balisé aux États-Unis, et un mandat est requis pour que la police puisse y accéder.

Les douaniers, note Mme Llanso, disposent cependant d’une « grande latitude dans la conduite de fouilles ». 

« La question est de voir jusqu’où ils peuvent aller dans leur exploration », dit Emma Llanso.

L’analyste souligne l’existence d’une zone grise juridique s’appliquant tant aux téléphones qu’aux réseaux sociaux.

Au cours des dernières semaines, deux ressortissants québécois, incluant un athlète rattaché à l’Université de Sherbrooke, ont indiqué qu’ils avaient été refoulés à la frontière américaine après avoir été sommés de donner le code d’accès de leur téléphone.

Rob Currie, qui dirige l’Institut de droit et technologie de l’Université de Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, note que les Canadiens qui se présentent à la frontière se trouvent dans une position de grande vulnérabilité face aux douaniers.

Normalement, dit-il, les personnes préfèrent céder lorsqu’un code d’accès est demandé plutôt que de protester, parce qu’elles craignent que la situation s’envenime, que leur appareil soit saisi et qu’on leur refuse l’entrée aux États-Unis.

Ce même réflexe explique, note M. Currie, qu’il n’existe pas non plus au Canada de jurisprudence claire quant à la capacité des douaniers d’exiger le code d’accès d’un téléphone.

LES DIRECTIVES

Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, les douaniers canadiens ne peuvent explorer les appareils électroniques de voyageurs et exiger les codes requis pour le faire que s’il existe de « multiples indications » qu’une infraction pourra ainsi être confirmée.

Une directive en vigueur depuis l’été 2015 précise que l’étude du contenu de l’appareil doit être menée « avec autant de respect que possible pour la vie privée du voyageur ».

Les douaniers sont avisés qu’ils doivent couper toute connectivité avec l’internet de manière à ne pouvoir accéder à des données contenues hors de l’appareil et ils ne peuvent demander de mots de passe permettant d’accéder à des comptes en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux, précise M. Bardsley.

Micheal Vonn, de l’Association des droits civiques de Colombie-Britannique, pense qu’il est possible pour un voyageur de refuser de remettre son code d’accès de téléphone « puisque c’est son droit de ne pas s’auto-incriminer ».

Donner un tel code n’est pas du tout l’équivalent d’ouvrir sa valise, puisque l’accès à « l’univers numérique » d’un individu permet d’obtenir des informations « beaucoup plus élaborées » à son sujet, souligne-t-elle.

La même logique, dit Mme Vonn, devrait s’appliquer aux mots de passe utilisés pour les réseaux sociaux.

Emma Llasso, du Center for Democracy and Technology, pense que la meilleure façon pour les voyageurs de se protéger par rapport aux demandes abusives de douaniers est de laisser leur appareil à la maison ou de s’assurer avant de partir qu’il ne contient pas d’information sensible.

« Les risques qu’un individu soit bloqué à la frontière et se voie demander des informations qu’il ne devrait pas avoir à fournir sont plus élevés que jamais », dit-elle.

http://www.lapresse.ca

«Trash Dove»: l’oiseau mauve qui s’invite dans toutes vos conversations Facebook


Les autocollants de Facebook sont très populaires, la plupart du temps. Ils sont inoffensifs, sauf que parfois, des groupes de l’appropries comme symbole et c’est ce qui se passe avec cet oiseau mauve. Cet oiseau est devenu un symbole des groupes racistes
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«Trash Dove»: l’oiseau mauve qui s’invite dans toutes vos conversations Facebook

 

Depuis quelques jours, vous l’avez sans doute aperçu dans les commentaires sous vos publications préférées sur Facebook: un pigeon mauve, souvent en train de se brasser la tête comme s’il était dans un spectacle de death metal.

Si vous vous demandez d’où vient l’étrange créature, vous n’êtes pas seul. Des gestionnaires de communautés, faisant face à la prolifération de la bête mauve sur leurs pages Facebook, sont remontés jusqu’à la racine du problème… en Thaïlande!

Affectueusement surnommé «Trash Dove», ce pigeon mauve est issu d’une collection d’autocollants créée par l’artiste américaine Syd Weller. Mais c’est grâce à une étrange vidéo devenue virale en Thaïlande que l’oiseau à l’oeil géant connaît son heure de gloire. La vidéo montrant l’oiseau en train de danser avec un chat a été vue plus de 4,5 millions de fois en une semaine.

Depuis, le pigeon dansant et ses multiples déclinaisons ont pris Facebook d’assaut.

Un symbole néo-nazi?

Si Trash Dove semble relativement inoffensif, il a pourtant des fréquentations douteuses. Depuis quelques jours, il est de plus en plus souvent associé à des groupes néo-nazis et alt-right. Mais selon une enquête de Buzzfeed, il s’agirait plutôt d’une tactique de trolls pour faire bannir l’omniprésente bête ailée.

Le problème, c’est que la stratégie des trolls semble avoir trop bien fonctionné et que des internautes racistes ont décidé de se l’approprier.

Alors, symbole néo-nazi ou pas, vaut peut-être mieux éviter de partager l’autocollant de Trash Dove. Ou, mieux encore, arrêter d’utiliser des autocollants sur Facebook. Pour toujours.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le temps que vous passez sur les réseaux sociaux vous empêche de lire 200 livres par an


C’est un constat assez effrayant quand on y pense bien. Avant la lecture d’un livre était une activité que quasi, tout le monde s’adonnait. Aujourd’hui, cette bonne habitude est devenu plus rare à cause des réseaux sociaux et de la télévision. Pourtant lire un bon livre permet de s’échapper dans un autre monde.
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Le temps que vous passez sur les réseaux sociaux vous empêche de lire 200 livres par an

 

Books | Ginny via Wikimedia CC License by

Books | Ginny via Wikimedia CC License by

Repéré par Hanna Bernard

La tâche est difficile, mais pas impossible.

Quelqu’un a un jour demandé au milliardaire Warren Buffet quel était pour lui le secret de la réussite. Il a alors répondu:

«Lisez 500 pages par jour. C’est ainsi que se construit le savoir. […] Vous pouvez tous le faire, mais je vous garantis que peu d’entre vous le feront.»

Tout d’abord perturbé par la citation de Buffet sur laquelle il est tombé début 2015, le contributeur du site Quartz Charles Chu a vite fait de la mettre en application. Il explique que cette recommandation a changé sa vie et nous conseille sur les manières de suivre son exemple. Tout d’abord, il est très important de ne pas vous décourager avant d’avoir tenté. Il faut passer outre les excuses telles que «Je suis trop occupé» ou «Je ne suis pas assez intelligent». S’il n’a pas lu 500 pages par jour, Charles Chu a terminé 400 livres en deux ans. Une tache qu’il estime à votre portée.

2.250 heures par an gâchées

Si l’on prend en compte le nombre de mots lus par minutes (en moyenne), le nombre de mots dans un livre et que l’on effectue le calcul, on s’aperçoit que lire 200 essais ne vous prendrait «que» 417 heures dans l’année. Chu a alors réalisé d’autres calculs. Il indique que pour un Américain moyen, le temps passé devant la télé est de 1.642 heures par an et que celui passé devant les réseaux sociaux est de 608 heures.

«Waoh. Ce sont 2.250 heures par an gâchées. Si ces heures étaient plutôt passées à lire, vous pourriez lire plus de 1.000 livres par an!»

Chu explique ensuite qu’il faut soigneusement retirer de son environnement immédiat tous les objets pouvant distraire notre attention. Les livres doivent rester à proximité et faciles d’accès. Les livres audios et les e-books permettent également de faciliter la lecture tout en variant les supports.

Si après avoir lu tous ces conseils vous pensez toujours être un cas perdu, il existe des coachs qui promettent de changer vos habitudes et de vous aider à lire. Et puis, n’hésitez pas à vous rappeler la fameuse phrase d’Orhan Pamuk: «J’ai lu un livre un jour et toute ma vie a changé.»

http://www.slate.fr/

Cybersécurité : ne faites plus le « V » de la victoire sur les photos !


Sans aucune technologie, il est possible de copier des empreintes digitales d’une photo d’une personne qui expose ses doigts comme faire le signe de V. Il suffit juste d’une photo qui soit très nette et bien exposée. Cela est d’ailleurs déjà arrivé à la ministre allemande de la Défense à partir de simples photos numériques montrant ses doigts. Ils ont pu cloner ses empreintes digitales
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Cybersécurité : ne faites plus le « V » de la victoire sur les photos !

 

C’est un geste anodin, que des millions de personnes ont déjà fait au moins une fois en posant pour une photo : le « V » de la victoire aussi appelé signe de la paix. Il se trouve qu’au Japon, des chercheurs du National Institute of Informatics (NII) ont réussi à facilement copier les empreintes digitales à partir des images montrant des gens en train de faire ce signe très prisé des jeunes, en particulier au pays du Soleil-Levant. Un cybercriminel pourrait éventuellement créer une reproduction d’une empreinte et s’en servir pour s’authentifier sur un système biométrique en usurpant l’identité de sa victime.

Selon le professeur Isao Echizen qui a conduit cette expérimentation, les énormes progrès accomplis par les appareils photo des smartphones conjugués à la facilité avec laquelle on peut partager des clichés sur les réseaux sociaux favorisent ce risque. Le scientifique explique que la méthode ne nécessite aucune technologie particulière et que quiconque peut copier des empreintes digitales à partir d’une photo. Seule condition, il faut que le cliché soit net et bien exposé.

Un film transparent pour protéger les empreintes contre le vol

Lors des essais, l’équipe du NII dit avoir pu récupérer des empreintes à partir de photos prises à trois mètres de distance. Parallèlement à cela, les chercheurs ont développé une solution pour prévenir ce genre de risque. Il s’agit d’un film transparent contenant de l’oxyde de titane qui se colle sur l’extrémité des doigts et empêche de pouvoir copier les empreintes digitales depuis une photo. Une technologie qui demandera encore au moins deux années de développement, ont prévenu les chercheurs.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle démonstration est faite. Il y a deux ans de cela, un hacker membre du Chaos Computer Club surnommé Starbug avait fait la démonstration d’une technique qui lui avait permis de cloner les empreintes digitales de la ministre allemande de la Défense à partir de simples photos numériques montrant ses doigts.

http://ici.radio-canada.ca/

Les «éboueurs» de Facebook finissent souvent traumatisés


On n’y pense probablement pas, mais les modérateurs qui scrutent les signalements d’indésirables le contenu fait par les utilisateurs de Facebook en voient de toutes les couleurs et peuvent être vraiment déstabilisant pour eux. C’est des employés en Allemagne qui font ce sale boulot et pour ce qui aide de l’aide psychologique, cela laisse vraiment à désiré.
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Les «éboueurs» de Facebook finissent souvent traumatisés

 

Facebook | bykst via Pixabay CC License by

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Repéré par Annabelle Georgen

En Allemagne, les employés en charge de la modération des contenus ont confié anonymement leur désarroi face à leur tâche.

Dans le jargon, on les appelle ça de la modération de contenus. Mais ceux qui s’y sont frottés préfèrent parler de «ramassage des ordures numériques», précise l’hebdomadaire SZ Magazin, qui a publié en décembre 2016 une longue enquête sur le quotidien des employés chargés de modérer les contenus indésirables qui pullulent sur Facebook. L’article, qui se base sur de nombreux témoignages anonymes recueillis auprès de salariés et d’ex-salariés d’une entreprise allemande qui fait de la sous-traitance pour le géant américain, est disponible en ligne ici.

Les employés de l’entreprise Arvato, filiale du groupe Bertelsmann, n’apprennent le nom de leur client prestigieux et en quoi consistera exactement leur travail que le jour de leur embauche, et sont tenus par contrat de ne divulguer aucune information relative à leur mission. Car Facebook, malgré les pressions, continue de garder secrètes ses règles de modération, sous le prétexte que les rendre publiques aiderait les internautes à mieux les contourner.

«Au début, on faisait encore des blagues»

Au terme d’une formation express de deux semaines au cours de laquelle leur est enseignée la politique de modération du géant américain, les employés sont lâchés dans les ténèbres du web 2.0, tenus qu’ils sont de regarder à la chaîne les contenus signalés comme indésirables par les utilisateurs du réseau social et à trier ces déchets numériques: photos de cadavres, de pénis érigés en gros plan, d’animaux torturés, vidéos d’agressions sexuelles, de mise à mort…

«Au début, on faisait encore des blagues pendant la pause de midi au sujet des nombreux pornos qu’on devait regarder. Mais au bout d’un moment on est devenus de plus en plus abattus», raconte un témoin.

Un autre ajoute: «Il arrive encore et toujours que les gens bondissent de leur siège. Partent en courant. S’effondrent en larmes.»

«Je ne peux plus partager une intimité avec mon partenaire»

Plusieurs témoins rapportent être poursuivis par les images qui les ont traumatisés, comme cet homme:

«Il y a une vidéo que je n’arrive pas à me sortir de la tête: une femme en chaussures à talon piétine un chaton dans une vidéo fétichiste. Je ne pensais pas que les gens sont capables de ce genre de choses.»

Ou le témoignage de cette femme:

«Depuis que j’ai vu du porno avec des enfants, je pourrais devenir bonne sœur. Le sexe, c’est fini. Je ne peux plus partager une intimité avec mon partenaire depuis plus d’un an. Dès qu’il me touche, je commence à trembler.»

À défaut d’un psychologue, l’entreprise emploie une assistante sociale à laquelle les employés peuvent s’adresser et qui anime des séances collectives auxquelles aucune des personnes interviewées par le SZ Magazin n’a participé, par peur d’évoquer leurs problèmes en présence des autres. Une ancienne employée raconte qu’elle n’a d’ailleurs jamais réussi à obtenir un rendez-vous individuel auprès d’elle, malgré plusieurs demandes.

«Tu peux démissionner»

Pire, un témoin rapporte que quand il a voulu s’ouvrir du malaise que provoquait chez lui le visionnage intensif de ces images à sa chef d’équipe, celle-ci lui aurait répondu:

«Si ce boulot ne te convient pas, tu peux démissionner.»

Interviewée par l’hebdomadaire Der Spiegel, la direction d’Arvato a démenti les dires des témoins, arguant que l’entreprise mettait des médecins d’entreprise et des psychologues à disposition de ses employés. Une porte-parole de Facebook a également déclaré que la firme américaine «rejett[e] formellement le reproche selon lequel nous ne occuperions pas assez des employés de notre partenaire en Allemagne»

http://www.slate.fr/

Cet enfant de la rue s’approche de la voiture pour mendier


Une histoire qui finit bien grâce aux réseaux sociaux. Un jeune orphelin a qui vit de mendicité est affecté par une femme malade, qui lui donnait l’argent qu’il avait réussi a mendier. Des gens ont pris des photos sur ce moment sur le fait et ils ont partagé sur les réseaux sociaux qui a changé la vie de cette dame et donner un avenir à l’enfant
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Cet enfant de la rue s’approche de la voiture pour mendier

 

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SPLENDOR MAG

 

Cette histoire particulièrement émouvante se passe à Nairobi au Kenya. Le petit John Thuo est l’un des nombreux enfants des rues qui tentent de survivre comme ils peuvent. Ces orphelins sont souvent pris pour des pick-pockets et des mendiants  sans vergogne mais John a prouvé que même un mendiant tout en bas de l’échelle sociale pouvait avoir un vrai cœur en or.

Un jour, alors qu’il demandait de l’argent à des conducteurs arrêtés, il a rencontré Gladys Kamande. Cette femme de 32 ans avait été victime de graves problèmes aux poumons et était obligée d’être branchée en permanence à une bombonne d’oxygène et à plusieurs appareils assez impressionnants qui lui permettent de respirer. Comble de malchance, lors de l’une des opérations, son nerf optique a été touché et elle est devenue aveugle.

Lorsque John a vu tous les appareils de Gladys, il lui a demandé à quoi ils servaient. En écoutant son histoire, des larmes ont commencé à couler sur ses joues. En tant qu’enfant des rues, la vie de John n’est pas facile mais en réalisant que celle de Gladys était très difficile, et surtout qu’il ne pouvait absolument rien faire pour l’aider, il n’a pas pu contenir ses pleurs.

John pria avec Gladys en espérant qu’elle obtienne les fonds nécessaire à ses opérations. Ensuite, il lui donna tout l’argent dont il disposait. Des conducteurs, témoins de la scène, prirent la photo et la partagèrent sur les réseaux sociaux.

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FACEBOOK

 

L’histoire de John et Gladys est devenue virale au Kenya et depuis la publication une collecte de fonds a été lancée. Plus de 3 millions de shillings ont été récoltés, soit la moitié de de l’argent nécessaire pour qu’elle puisse recevoir son traitement en Inde.

Mais la vie de John et Gladys a pris un tournant radical depuis ce jour. En effet, devant le geste émouvant de John, Gladys n’a pas pu oublier le jeune garçon et a décidé de tout faire pour l’aider à sortir de la rue. Les deux sont tombés d’accord pour que John retourne à l’école. Il lui a dit qu’il serait enchanté, du moment qu’il peut continuer à être proche d’elle car il la considère comme sa nouvelle maman

http://incroyable.co/

Pour entrer aux USA, il faudra renseigner votre compte Facebook


Est-ce vraiment une manière de pister d’éventuel terrorisme sur le sol américain chez les voyageurs ? Est-ce une atteinte à la vie privée ?
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Pour entrer aux USA, il faudra renseigner votre compte Facebook

© thinkstock.

Pour obtenir le document ESTA (Electronic System for Travel Authorization), précieux sésame qui doit être obtenu afin d’être autorisé à entrer sur le sol américain, les voyageurs sont désormais invités à indiquer leurs comptes sur les réseaux sociaux.

D’après Politico, la mesure qui était envisagée par le gouvernement américain depuis cet été est désormais effective. Son objectif? Identifier d’éventuelles menaces terroristes. Elle est donc entrée en vigueur ce mardi 20 décembre et ce en dépit de l’opposition de géants d’internet et de défenseurs de la vie privée.

Sur le site qui permet de remplir le document ESTA, les voyageurs de 38 pays exemptés de visa pour entrer aux USA sont invités via un menu déroulant à lister leurs comptes sur Facebook, Twitter, YouTube, Instagram ou LinkedIn, entres autres propositions.

Facultatif mais…

Pour l’instant, ces indications sont facultatives, comme le stipule le formulaire. Toutefois, étant donné la rigueur des douanes américaines, il n’est pas absurde d’imaginer qu’en cas de doute de la part des Etats-Unis, cette absence d’informations puisse constituer un motif de refus d’entrée sur le territoire américain, d’autant que le pays de l’Oncel Sam n’est pas tenu de motiver ce refus.

http://www.7sur7.be/