Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Le droit de fumer est une chose, mais jeter les mégots de cigarettes est grave pour l’environnement autant que les pailles de plastiques. Cette photo est choquante. Probablement que l’oisillon n’a pas mangé ce mégot, mais c’est quand même inadmissible. On voit des mégot partout même près des aires de jeux des enfants

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Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Cette photo d'un oiseau de mer nourrissant son petit n'a rien de

KAREN MASON

Par Léo Tourbe, HuffPost France

Ces photos alarmantes ont été prises sur la plage de St. Pete Beach en Floride le 20 juin dernier.

De loin on pourrait croire assister à une scène anodine sur une plage de Floride. Celle d’un bec-en-ciseaux noir qui nourrit son petit. Mais Karen Mason, une volontaire de la Société nationale Audubon, a eu la sensation que quelque chose clochait, que ce n’était pas de la nourriture normale.

“Je savais qu’il ne s’agissait pas d’un poisson mais je n’ai pas su dire ce que c’était avant de rentrer à la maison“ a confié Karen Mason à nos confrères du HuffPost US.

Cette photographe avait d’abord immortalisé la scène avant d’être déconcentrée par des visiteurs. Elle n’a donc pu constater que chez elle que le petit oiseau tenait en son bec un mégot de cigarette.

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KAREN MASON

5500 milliards de mégots

“D’habitude, les petits se saisissent de petits trucs comme des bouts de bois mais ne les mangent pas en réalité, donc j’espère qu’il l’a reposé” précise Karen Mason.

“Furieuse”, elle décide ensuite de poster ses clichés sur des sites locaux de protection de la nature et sur sa propre page Facebook.

D’après une étude de l’université de santé publique de San Diego, la plupart des 5500 milliards de mégots et de filtres de cigarette fabriqués chaque année sont rejetés quelque part dans la nature. NBC News a également soutenu dans une étude que les filtres de cigarette seraient une plus grande menace pour l’environnement que les pailles en plastique. 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un lynx coincé au sommet d’un poteau électrique


Un lynx jouant à chat perché s’est retrouvé dans une mauvaise situation sur un poteau électrique sur le bord de l’autoroute en Floride aux États-Unis. Les secours ont coupé le courant et on encourager l’animal à descendre. Heureusement, un lynx est plus apte qu’un chat domestique a redescendre tout seul.
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Un lynx coincé au sommet d’un poteau électrique

Les profs de Floride vont pouvoir être armés en classe


La belle affaire ! Comment peut-on être aussi borné ! Avoir une arme à la portée de la main, est une raison de mal s’en servir. En Floride, la loi d’armer les enseignants sur une base volontaire à fini par être accepté. Alors qu’il serait plus judicieux de règlementer de façon plus sévère le droit aux armes à feu et interdire certains types d’armes
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Les profs de Floride vont pouvoir être armés en classe

 

Agence France-Presse
Miami

Le parlement de l’État américain de Floride a adopté mercredi une loi autorisant les enseignants à porter une arme à feu en classe, une mesure extrêmement controversée et dont l’efficacité reste à prouver.

L’objectif de la nouvelle loi, qui devrait être promulguée sans hésitation par le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis, est d’éviter une nouvelle tuerie en milieu scolaire, après celle dans une école de Parkland où un ancien élève avait tué 17 personnes le 14 février 2018.

Le texte a été approuvé mercredi par 65 voix contre 47 à la Chambre des représentants de Floride, après avoir obtenu la semaine dernière la majorité au Sénat local. 

La loi prévoit que les professeurs puissent s’armer sur la base du volontariat, après avoir suivi une formation au maniement des armes de 144 heures.

Les opposants à la mesure soutiennent que la solution aux violences par armes à feu ne peut être d’autoriser davantage d’armes à feu. 

Ils s’alarment du danger d’accident chez des enseignants catapultés de facto dans une mission policière et qui pourraient, face à de vrais policiers, être pris par erreur pour un tireur dangereux. 

« Armer les enseignants est la recette pour une tragédie », a commenté la représentante démocrate de Floride Val Demings, ex-chef de la police de la ville d’Orlando. « La véritable solution est de garder les armes hors d’accès des mains néfastes ».

Après la tuerie de Parkland, le président Donald Trump avait proposé d’armer les enseignants aux États-Unis, mais avait refusé d’envisager l’interdiction des fusils d’assaut, un type d’arme très létal utilisé le jour du massacre.

https://www.lapresse.ca/

Un homme tué par son propre casoar


Qu’est que fait un casoar aux États-Unis ? C’est un oiseau que l’on retrouve en Australie et il est l’oiseau le plus dangereux du monde. Un particulier avait des oiseaux exotiques sur son terrain, dont des casoars et comme tout animal qui devrait vivre en liberté dans son environnement, l’instinct fini par prendre le dessus.
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Un homme tué par son propre casoar

© ap.

Un habitant de l’Etat américain de Floride, qui élevait un casoar sur sa propriété, a été tué par son grand oiseau, ont rapporté les médias locaux.

© afp.

Marvin Hajos, 75 ans, détenait différents animaux exotiques dans l’enceinte de sa maison du comté d’Alachua, a précisé dimanche la chaîne WCJB. Il se trouvait vendredi près de ses oiseaux quand il a chuté de façon accidentelle. L’un de ses deux casoars l’a alors attaqué, lui infligeant une blessure mortelle.

Pris en charge par les secours, le septuagénaire est décédé à l’hôpital.

Un oiseau très dangereux

Oiseau coureur proche de l’autruche ou de l’émeu, le casoar est considéré être « l’oiseau le plus dangereux du monde » par le zoo de San Diego. Le bipède, originaire de Nouvelle-Guinée, est en effet doté de longues griffes tranchantes et peut sauter jusqu’à deux mètres de haut. La femelle peut atteindre 76 kilos, le mâle 55. Le casoar parvient à atteindre 50 km/h en vitesse de pointe.

https://www.7sur7.be/

Un python de plus de 5 mètres portant 73 œufs capturé en Floride


Les chercheurs on trouver un très gros serpent qui porte plusieurs oeufs. Ce python birman est une espèce envahissante. C’est des conséquences de gens qui rapporte des animaux exotiques comme animal de compagnie. Soit que ces animaux sont relâcher ou qu’ils ont pu fuir dans un environnement sans prédateur.
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Un python de plus de 5 mètres portant 73 œufs capturé en Floride

Quatre chercheurs portent un python femelle de plus de 5 mètres de long capturé dans la réserve nationale de Big Cypress en Floride. © Handout - Big Cypress National Preserve/AFP

Quatre chercheurs portent un python femelle de plus de 5 mètres de long capturé dans la réserve nationale de Big Cypress en Floride. © Handout – Big Cypress National Preserve/AFP

Un python aux dimensions gigantesques, long de 5,2 mètres pour un poids de 64 kilos, a été capturé en Floride par des chercheurs grâce à des techniques innovantes.

Selon la réserve nationale de Big Cypress, qui a annoncé la nouvelle, ce serpent femelle, capable d’avaler un cerf, contenait 73 œufs en développement. C’est l’un des plus gros pythons jamais attrapés dans le sud de la Floride, d’après cette réserve nationale située au nord du parc des Everglades.

Les chercheurs l’ont trouvé en plaçant des transmetteurs radio sur des pythons mâles, ce qui leur a permis de localiser la femelle.

« Notre équipe ne fait pas qu’enlever les serpents envahissants, elle collecte également des données pour la recherche », ont précisé les scientifiques, ajoutant que ces reptiles représentaient « une menace importante pour la faune » : en l’absence de prédateurs naturels, rien ne les empêche de se multiplier.

Le python birman est considéré comme une espèce envahissante depuis qu’il est apparu dans la région en 1980. Le gouvernement américain a interdit leur importation en 2012 en raison de leur dangerosité.

https://www.futura-sciences.com/

Non, les scientifiques ne croyaient pas qu’il n’y aurait plus de neige au Québec en 2000


Je ne l’ai pas vue sur Facebook, mais un article tiré d’un journal québécois en 1983 a été utilisé pour discréditer les pronostics des changements climatiques. Le journaliste qui avait choisit ce titre voulait peut-être attirer l’oeil plus qu’autre chose. En fait, rien ne dis dans l’article de cette époque, qu’il n’aurait plus de neige en 2000.
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Non, les scientifiques ne croyaient pas qu’il n’y aurait plus de neige au Québec en 2000

Nous voyons un article de journal intitulé «Si la prédiction des scientifiques américains se révélait véridique... en l'an 2000, la neige ne serait pour nous qu'un souvenir!»

Le titre a beaucoup fait réagir les internautes. Photo: Capture d’écran – Journal de Québec

Jeff Yates

Une photo d’un article de 1983 suggérant que les scientifiques croyaient à l’époque qu’il n’y aurait plus de neige au Québec en 2000 circule sur les réseaux sociaux. On l’utilise pour remettre en question la science climatique. Or, lorsqu’on lit l’article, il est évident que le titre alarmiste ne correspond pas du tout au contenu ni aux connaissances scientifiques à l’époque.

Des personnes ont publié sur Facebook une photo d’un article du Journal de Québec datant de 1983 et intitulé Si la prédiction des scientifiques américains se révélait véridique… en l’an 2000, la neige ne serait pour nous qu’un souvenir! Ces personnes ont fait remarquer que c’est loin d’être le cas et qu’il faut donc douter des prévisions climatiques des scientifiques.

« Est-ce qu’un de ces scientifiques pourrait venir cet après-midi déneiger les 6 pieds de neige accumulés sur mon toit? » a lancé, de façon ironique, l’une d’entre elles.

Malheureusement, la photo publiée ne permet pas de lire l’article en question. Une visite aux Archives nationales du Québec nous a permis de le retrouver. Publié le 22 octobre 1983, l’article contient bel et bien ce titre alarmiste. Vous pouvez le consulter ici.

Article du Journal de Québec by Radio-Canada on Scribd

En le lisant, on se rend à l’évidence que le titre ne convient pas tout à fait au contenu. L’auteur de l’article s’appuie sur deux sources d’information : un rapport publié en 1983 par des scientifiques américains et une entrevue avec André Hufty, un climatologue québécois. Le titre contredit ces deux sources d’information.

Un rapport qui ne prédit rien pour 2000

En 1983, l’Environmental Protection Agency (EPA, ou Agence américaine de protection de l’environnement) publiait le rapport Pouvons-nous ralentir le réchauffement climatique (Nouvelle fenêtre), mentionné dans l’article. Ce rapport explorait certaines politiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les auteurs mentionnent que ces gaz pourraient avoir un effet important sur le climat, mais ils ne font pas de prédictions très précises, encore moins pour le climat au Québec.

La seule prédiction spécifique émise par les scientifiques est que le climat pourrait se réchauffer de 2 degrés Celsius d’ici 2040 et de 4 degrés d’ici 2100. Cela ressemble aux prévisions actuelles (Nouvelle fenêtre) du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui prévoit un réchauffement de 1,5 degré Celsius entre 2030 et 2052.

Les auteurs du rapport reconnaissent qu’un tel réchauffement s’accompagnerait sans doute d’importants bouleversements climatiques, dont l’augmentation du niveau des océans et un rythme plus important de catastrophes naturelles. Mais l’essentiel du rapport est consacré à l’effet de plusieurs politiques proposées sur les émissions de gaz à effet de serre. Les hivers québécois ne sont pas mentionnés.

L’expert interviewé tempère

André Hufty était climatologue à l’Université Laval lorsque le Journal de Québec l’a interviewé. D’entrée de jeu dans l’article, il tempère la prémisse catastrophique du titre

« Ce ne serait certainement pas ici le paradis ou la Floride, explique-t-il. Il faut comprendre que tout ne se fera pas en une nuit, si ce scénario se joue tel qu’on le prédit. On aura quelques décennies pour le voir venir. »

Nulle part l’article de M. Hufty n’avance que les hivers québécois disparaîtront avant l’an 2000. Ses prévisions sont d’autant plus nuancées.

« En admettant que la température monte de 1,5 à 2 degrés Celsius, nos hivers ici au Québec ressembleront beaucoup plus à ceux que vivent actuellement les habitants de la Nouvelle-Angleterre, aux environs de Boston », souligne-t-il dans l’article.

Nous avons d’ailleurs joint M. Hufty, qui est retraité depuis le début des années 2000. Il reconnaît que les prévisions climatiques sont beaucoup plus fiables à l’échelle de la planète que pour des endroits spécifiques.

« Il est évident que les changements climatiques ont toujours existé, mais l’échelle temporelle se raccourcit. Les prévisions antérieures parlaient de réchauffement global pour toute la Terre et ses effets régionaux sont mal connus, d’où des erreurs de prévisions », nous a-t-il écrit. Il ajoute qu’il n’y a aucun doute que le climat a changé et qu’il continuera à changer.

Rien, que ce soit dans le contenu de l’article, dans le rapport cité ou dans l’entrevue avec M. Hufty, ne permettait au Journal de Québec de titrer en 1983 que les hivers québécois disparaîtraient avant 2000. Il s’agit d’un cas de sensationnalisme journalistique plutôt que d’une erreur scientifique.

https://ici.radio-canada.ca

Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride


À part, que d’être un beau terrain de cache-cache, c’est présomptueux de vouloir payer autant pour être enterré dans l’océan Atlantique. Est-ce vraiment écologique ?
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Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride

 

 

Le « Mémorial de Neptune » est un cimetière pour humains au large de la Floride, à Miami. Il a la particularité d’offrir une alternative à l’enterrement traditionnel. Les cercueils se transforment en corail au fur et à mesure des années.

Plus de 1500 défunts reposent déjà au fond de l’océan Atlantique dans ce « Mémorial de Neptune », un cimetière insolite qui offre un enterrement écologique et donne l’opportunité de donner la vie même après la mort. 

Dans cet écosystème à part entière, les tombes sont faites d’eau, de ciment et de cendres des défunts. C’est la plus grande barrière de corail artificielle du monde. Le site abrite jusqu’à 195 colonies de coraux et 56 espèces de poissons différentes.

2000 à 5000 dollars l’enterrement

Comme dans un cimetière « normal », les proches peuvent se recueillir sur les tombes des disparus. La seule différence est qu’il faut mettre un masque et des palmes. Certaines familles préfèrent rester sur le bateau et jeter des fleurs dans l’océan.

Ses fondateurs se sont inspirés de la cité engloutie d’Atlantis. Ce projet artistique est financé exclusivement par les clients. Pour avoir la chance de reposer dans ce lieu unique, il faut compter entre 2000 et 5000 dollars. Ce cimetière géant pourrait accueillir à terme jusqu’à 150.000 pierres tombales.

https://www.7sur7.be/