Ce Russe s’est planté un couteau de 20 cm dans le crâne pour mieux respirer


On sait qu’il n’est pas recommandé de s’auto médicamenté, il n’est pas non plus recommandé de se prescrire nous-même un traitement. Cet homme, a dû être vraiment désespéré pour se planter un couteau dans la tête dans le but de mieux respirer.
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Ce Russe s’est planté un couteau de 20 cm dans le crâne pour mieux respirer

 

par  Laura Boudoux

Sa survie relève du miracle. Début octobre, un homme russe s’est planté dans le crâne un couteau long de plus de 20 cm, afin de creuser un trou pour lui permettre de mieux respirer, relate le Daily Mail.

C’est la police de la ville de Donetsk, au sud de Moscou, qui l’a retrouvé seul, agenouillé au milieu d’un champ, le manche du couteau de cuisine dépassant de sa tête. À 41 ans, Yury Zhokhov a survécu à sa folie uniquement car la lame était plantée exactement entre les deux hémisphères de son cerveau. 

« C‘était horrible. Même nos infirmières les plus expérimentées, qui en ont vu plus d’une, ne s’en sont pas remises », a confié un porte-parole du ministère des Situations d’urgence russe – avec ce genre de zozos, il leur faut bien un ministère comme celui-ci.

« Les rayons X montraient que la lame était enfoncée très profondément. Les médecins locaux n’ont pas osé la retirer, ils ont préféré appeler l’hôpital régional, et demandé à ce que des spécialistes soient envoyés », a-t-il détaillé. Parfaitement conscient lorsqu’il a été retrouvé par les autorités, ce technicien travaillant dans une usine du coin a expliqué que son « nez ne respirait plus », mais que le couteau était resté coincé dans son crâne, ne permettant « pas non plus à sa tête de respirer ».

Pris en charge et ne souffrant d’aucune séquelle, Youri Zhokhov est toujours placé sous surveillance. Les chirurgiens ont en effet expliqué qu’il existait un grand risque d’infection suite à cette incursion crânienne hasardeuse. Quant aux problèmes d’inhalation par le nez de Zhokhov, aucun commentaire n’a été fait. On espère que son appendice a repris du service.

Sources : The Mirror / The Daily Mail

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Une invasion de poupées vaudou sème la terreur dans les rues d’un village russe


Ce que la peur peut faire pour tromper le subconscient. On sait où viennent les poupées, mais personne ne sait qui les a posés à divers endroits du village et dans quel but.
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Une invasion de poupées vaudou sème la terreur dans les rues d’un village russe

 

par  Laura Boudoux

Une douzaine d’effrayantes poupées vaudou « de la taille d’un enfant » ont été mystérieusement installées pendant la nuit, dans un petit village de Russie.

Lorsque les habitants de Zavetny, dans le kraï de Krasnodar, se sont réveillés, ils sont pour beaucoup tombés nez à nez avec de sinistres mannequins, dont les yeux avaient été arrachés. Habillées en écolières, parfois mutilées et couvertes d’aiguilles, ces poupées étaient attachées aux arrêts de bus, aux barrières de la ville, ou encore aux aires de jeux. 

« Un sort a été jeté sur notre village », s’est affolé l’un des habitants du village, alors que les autorités locales expliquent qu’elles ont « réuni en urgence des équipes de police pour calmer les gens et contenir la panique », racontait le DailyMail mardi 2 octobre.

Après leur mystérieuse découverte, plusieurs habitants du village se sont plaints de soudains problèmes de tension artérielle. Tous réclament à la police une explication et les agents cherchent actuellement à déterminer comment les poupées vaudou sont arrivées là, en regardant les enregistrements des quelques caméras de surveillance de Zavetny.

De son côté, Tatiana Kokoreva, une habitante du village, a annoncé que les poupées avaient été utilisées il y a bien longtemps pour des spectacles de marionnettes, avant d’être données à un musée. L’établissement aurait par la suite décidé de s’en débarrasser, et les auraient donc proposées à une institutrice, afin qu’elle les conserve dans son école. Les poupées auraient finalement été jugées trop effrayantes et pas assez sûres pour être confiées aux enfants.

Après cette succession de rejets, personne ne sait ce qu’il est advenu des poupées. Qui les a récupérées, habillées et installées dans les rues de Zavetny pour y semer la panique ? Ces questions restent pour le moment sans réponses.

Source : The DailyMail

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Un jeu de société médiéval a été découvert dans un château en Russie


 

En Russie, les archéologues ont trouvé dans un passage secret d’un château qui aujourd’hui est un musée, un jeu de table de l’époque médiéval. Il serait l’ancêtre du jeu de dame.
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Un jeu de société médiéval a été découvert dans un château en Russie

 

Crédits : Musée de Vyborg

par  Malaurie Chokoualé

 

Massif, le château de Vyborg s’élève d’entre les arbres, entouré d’eau. Aujourd’hui changé en musée, la forteresse médiévale fascine durablement les communes alentours, et particulièrement les habitants de Vyborg, petite ville russe près de la frontière avec la Finlande.

Fin août, le musée de Vyborg annonçait que des archéologues allaient passer au peigne fin un passage secret longtemps tombé dans l’oubli. Le 10 septembre, Motherboard a rapporté l’une de leurs incroyables découvertes : un plateau de jeu datant de l’ère médiévale.

Le jeu de société a été retrouvé enterré au fond d’un passage secret qui relie l’îlot du château et la ville toute proche. Les archéologues ont d’ailleurs recréé le passage en 3D. Quant au jeu, il s’agit d’une brique d’argile aux tons ocres sur laquelle est gravée un labyrinthe carré. Les chercheurs ont identifié le jeu comme un plateau de jeu du moulin, qui existait déjà à l’époque de l’Égypte antique et de l’Empire romain. Parfois imprimé au dos des jeux de dames dont il est l’ancêtre, certains le pratiquent encore aujourd’hui.

La découverte de cette brique est considérée par les chercheurs comme la plus intrigante de l’expédition à ce jour. Ils ont également trouvé dans un des puits du château une bourse pleine de pièces en cuivre datant du début du XIXe siècle. Mais s’il n’a pas encore été daté avec précision, il ne fait qu’aucun doute que le jeu les précède de plusieurs siècles.

Sources : Motherboard/Musée de Vyborg

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La Russie va ouvrir un centre de clonage pour ramener des espèces éteintes à la vie


Je peux comprendre l’envie de revoir des animaux tels que le mammouth, certains chevaux disparus. Moi-même, je serais ébahi, mais ce n’est vraiment pas une bonne idée. Pourquoi investir de l’argent dans le passé alors que les animaux présents ont vraiment besoin d’aide, que ce soit une meilleure protection, faire revivre leurs habitats naturels, faire des gestes concrets contre la pollution.
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La Russie va ouvrir un centre de clonage pour ramener des espèces éteintes à la vie

 

Crédits : The Siberian Times

par  Malaurie Chokoualé

 

Certains en rêvent depuis des années, cela se précise : des scientifiques russes se rapprochent un peu plus de la résurrection grâce à l’ADN retrouvé piégé durant des dizaines de milliers d’années dans le pergélisol.

Le 30 août dernier, le Siberian Times a annoncé que l’université fédérale du Nord-Est (NEFU) à Iakoutsk fera cette semaine une proposition d’investissement de l’ordre de 400 millions de roubles (soit 4,9 millions d’euros) pour tenter de ramener à la vie des mammouths ou des rhinocéros laineux, des lions des cavernes ou encore des races de chevaux disparus.

Avec le soutien appuyé du gouvernement régional de la Yakoutie, la rectrice de l’université par interim, Evgenia Mikhailova, prévoit déjà de faire construire un « centre scientifique paléo-génétique de classe mondiale ». Il faut dire que la Yakoutie est une zone particulièrement riche en échantillons d’animaux datant du Pléistocène et de l’Holocène, car près de 80 % des échantillons issus de ces époques ont été retrouvés dans la région. Le Siberian Times explique même que des plans des locaux ont déjà été imaginés, et ceux-ci comprendront des laboratoires plongés en plein dans le pergélisol.

L’université travaille en étroite collaboration avec la Fondation de recherche biotechnologique (SOOAM), laboratoire de clonage controversé en Corée du Sud. La proposition d’investissement sera faite officiellement entre les 11 et 13 septembre prochains lors d’un forum (Eastern Economic Forum) qui se tiendra à Vladivostok, afin de débusquer les potentiels business angels intéressés par l’affaire. Avec des avantages fiscaux et un régime administratif simplifié, la Russie tente de créer des industries innovantes et d’attirer des technologies de pointe étrangères dans le pays. Le clonage d’espèces disparues, entre autres.

Source : The Siberian Times

 

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L’alerte par notification mobile sauve des vies en Syrie


Chez moi, si nous avons une alerte qui émet sur les téléphones mobiles, radio, télévision, c’est surtout pour les alertes Amber, mais aussi pour des catastrophes naturelles. En Syrie, c’est une application qui a pour but d’alerter les civils d’un raid aérien à un endroit assez précis, grâce à des capteurs, des réseaux humains et sociaux. Cela sauve des vies, mais ils aimeraient que ce soit aussi accessible sans Internet, ce qui pourrait rejoindre encore plus de gens qui ont cette application.
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L’alerte par notification mobile sauve des vies en Syrie

 

 

© afp.

Khaled et son frère ont tout juste eu le temps d’enfourcher leur moto et de filer à toute allure. Grâce à système d’alerte, ils ont échappé à un raid aérien qui a détruit la maison des voisins dans la province syrienne d’Idleb.

Ce journaliste citoyen de 23 ans et son frère auraient bien pu être tués si, quelques minutes plus tôt chez eux, ils n’avaient pas été avertis via une notification sur leur téléphone portable d’une frappe imminente sur leur quartier de Maaret al-Chourine, dans la province d’Idleb, ultime bastion insurgé menacé d’une vaste offensive du régime et de son allié russe.

Système Sentry

Ils ont été sauvés par le système Sentry, lancé il y a deux ans par deux Américains et un programmeur syrien. Dans la province du nord-ouest du pays en guerre, ce système pourrait jouer un rôle crucial en cas d’assaut. Quand les avions de combat syriens ou russes décollent, Sentry calcule et localise la cible potentielle de frappes à venir, en analysant les trajectoires de vols, à partir de données fournies par des observateurs humains sur le terrain mais aussi un réseau de capteurs. Le système déclenche des alertes près de la zone concernée, et les utilisateurs reçoivent l’avertissement via des applications gratuites sur leur téléphone portable, notamment via Telegram, ce qui leur donne quelques minutes pour se mettre à l’abri.

« Alerte sur Telegram »

Le jour de la frappe, Khaled était chez lui pour récupérer des affaires abandonnées après avoir fui un premier raid.

« J’ai reçu une alerte sur Telegram, me disant qu’un nouvel avion avait décollé et se dirigeait vers le même secteur », raconte-t-il à l’AFP.

Avec son frère, ils ont vite pris la fuite à bord d’une moto.

« Seuls trois enfants ont été blessés ce jour-là » dans le raid.

Lancé en août 2016

Selon les concepteurs, le dispositif d’alerte lancé en août 2016, profite actuellement à quelque deux millions de personnes en Syrie, la plupart d’entre elles à Idleb. L’initiative a prouvé son efficacité, assurent les créateurs, y compris lors de la vaste offensive menée plus tôt cette année contre le fief rebelle de la Ghouta orientale, où des bombardements, principalement aériens, ont fait plus de 1.700 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Développeur

John Jaeger est le co-fondateur de la société Hala Systems qui a développé Sentry. Ce geek et ancien diplomate cherchait à développer de nouveaux moyens d’empêcher des morts de civils en Syrie. Il a créé le système épaulé par un entrepreneur américain, Dave Levin, et un codeur syrien dont l’identité est gardée secrète. Si des statistiques fiables sont difficiles à obtenir, l’analyse des données montre que l’utilisation de Sentry réduit de 27% le nombre de personnes tuées dans les raids, affirme M. Jaeger.

Réseau humain sur le terrain

Le système, financé par le Royaume-Uni, le Canada, les Pays-Bas et le Danemark selon lui, nécessite un réseau humain sur le terrain, pour surveiller les zones couvertes et installer les capteurs. En recevant l’avertissement via les réseaux sociaux, les radios locales ou les sirènes d’alerte déclenchées à distance par Hala Systems, les résidents ont en moyenne huit minutes pour trouver un refuge, selon le co-fondateur de la société. Le système est très utilisé par les secouristes en zones rebelles, les Casques blancs, impliqués dans le développement du système.

Et sans Internet?

« Les techniciens de la défense civile tentent de rendre le service accessible aux civils dépourvus d’Internet », a affirmé à l’AFP le coordinateur du système d’alerte dans le nord syrien, Ibrahim Abou Laith.

Selon lui, près de 200 sessions de sensibilisation ont eu lieu ces dernières semaines dans le nord du pays pour apprendre à la population disposant d’Internet à se servir du système. Selon l’OSDH, parmi les plus de 350.000 personnes tuées depuis le début de la guerre en 2011, 33.000 civils ont péri dans des raids syriens ou russes. Reste que le système Sentry peut parfois ne pas avoir les résultats escomptés, admet M. Jaeger.

« Nous cherchons à prévenir le maximum de morts possible ».

 

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Un reste fossilisé d’enfant prouve l’accouplement entre deux espèces humaines


L’homme du Neandertal et l’homme Dénisovien ont tout deux disparus. Cependant, on sait que les dénisovien ont eu des croisements avec l’homme moderne. Cependant grâce un à un os de la jambe d’une jeune femme morte il y a 50 000 ans aurait des gènes néandertalien et dénisoviens que l’on retrouve chez les amérindiens, asiatiques, aussi chez les aborigènes d’Australie.
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Un reste fossilisé d’enfant prouve l’accouplement entre deux espèces humaines

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Photo AFP

Il était une fois, il y a 50 000 ans, une Néandertalienne et un Dénisovien. De leur union naquit une enfant… Un minuscule fragment d’os apporte aujourd’hui la preuve d’un accouplement entre ces deux espèces de la lignée humaine.

«C’est la première fois qu’on trouve un descendant direct de ces deux groupes», explique à l’AFP Viviane Slon, de l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig en Allemagne, coauteur de l’étude publiée mercredi dans Nature.

Les Dénisoviens et les Néandertaliens se sont séparés il y a 400 000/500 000 ans, devenant deux espèces distinctes du genre Homo (les Homo sapiens en formant une autre).

L’homme de Néandertal a disparu de la surface de la Terre il y a environ 40 000 ans, pour une raison toujours inconnue. Les Dénisoviens se sont également éteints mais l’on ne sait pas exactement quand.

Par contre, des analyses ADN ont prouvé que l’Homme de Denisova a laissé une partie de son génome à certains Homo sapiens: moins de 1% chez les populations asiatiques et amérindiennes, et jusqu’à 5% pour les aborigènes d’Australie ou les Papous de Nouvelle-Guinée.

De la même manière, tous les humains modernes à l’exception des Africains ont dans leur génome environ 2% d’ADN légué par Néandertal, preuve des croisements qui ont pu se produire entre ces espèces dans un lointain passé.

«Denny»

Cette histoire familiale est révélée par un os de 1,5 cm, si petit que les chercheurs ne pouvaient dire au premier abord s’il avait appartenu à un hominidé ou à un animal.

Découvert en 2012 dans une grotte des montagnes de l’Altaï en Sibérie, près de la frontière actuelle entre la Russie et la Mongolie, «Denny» comme l’ont appelé les chercheurs, appartenait à un être de sexe féminin d’au moins 13 ans, vivant il y a environ 50 000 ans. L’os viendrait de son fémur, de son tibia ou de son humérus.

La grotte où elle est décédée, dite de Denisova, était déjà célèbre pour avoir livré les premiers reste fossiles de l’Homme de Denisova, des fragments d’une phalange d’auriculaire.

En analysant «Denny», des généticiens sont parvenus à distinguer les chromosomes que la jeune femme a hérités de son père et de sa mère. Pas de doute pour eux, ils lui ont été légués par une Néandertalienne et un Dénisovien.

«J’ai d’abord pensé qu’il y avait eu une erreur en laboratoire», raconte Svante Pääbo, également chercheur à l’Institut Max-Planck et coauteur de l’étude.

En quittant l’Afrique, les Néandertaliens se sont dispersés en Europe et dans l’ouest de l’Asie tandis que les Dénisoviens se sont dirigés vers l’Asie de l’Est.

«Néandertaliens et Dénisoviens n’ont peut-être pas eu beaucoup d’occasions de se rencontrer. Mais quand cela arrivait, ils ne semblaient pas avoir de préjugés les uns envers les autres», note Svante Pääbo qui est à l’origine de l’identification de l’Homme de Denisova.

«Ils devaient s’accoupler fréquemment, beaucoup plus que ce que nous pensions auparavant, sinon, nous n’aurions pas été aussi chanceux», ajoute-t-il.

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37 cellules de prison à travers le monde


Des prisons à travers le monde pour loger des criminel à court ou à long terme. Il y a des prisons qui sont dignes d’une chambre d’hôtel, propre, colorés, alors que d’autres, sont des prisons bien ordinaires et ailleurs, ce n’est qu’un entassement de prisonniers.
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37 cellules de prison à travers le monde

 

Prison d’Aranjuez, à Aranjuez, en Espagne

Prison de Bastøy, à Horten, en Norvège

Prison de Luzira, à Kampala, en Ouganda

Prison pour femmes à sécurité moyenne de San Diego, à Carthagène, en Colombie

Prison de Halden, à Halden, en Norvège

Prison de Norgerhaven, à Veenhuizen, aux Pays-Bas

Penal De Ciudad Barrios, à Ciudad Barrios, à San Miguel, en El Salvador

HMP Addiewell, à Lothian, en Écosse

Prison Black Dolphin, à Sol-Iletsk, en Russie

Prison d’Onomichi, à Onomichi, au Japon

Prison de Champ-Dollon, à Genève, en Suisse

La prison de Maula, à Lilongwe, en Malawi

Prison civile d’Haïti, à Arcahaie, en Haïti

Prison Skien d’Oslo, à Oslo, en Norvège

Prison Landsberg, à Landsberg Am Lech, en Allemagne

Prison de Quezon City, à Quezon City, aux Philippines

Prison d’Evin, à Téhéran, en Iran

ADX Florence, au Colorado, aux États-Unis

Otago Corrections Facility, à Milburn, en Nouvelle-Zélande

Prison d’État de San Quentin, à San Quentin, en Californie

Quartier pénitentiaire des Nations Unies, à l’extérieur de La Haye, aux Pays-Bas

Prison d’Abashiri, à Abashiri, au Japon

Centre Provincial de Détention et de Réhabilitation de Cebu (CPDRC), à Cebu, dans la province de Cebu, aux Philippines

Neve Tirza, à Ramla, en Israël

Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, à Yvelines, en France

Las Colinas Detention And Reentry Facility, à Santee, en Californie

Prison de San Pedro, à La Paz, en Bolivie

Prison de l’île Petak, à Vologda, en Russie

Rikers Island Prison, à New York, aux États-Unis

Prison d’État de Pelican Bay, à Crescent City, en Californie

HM Prison Dartmoor, à Princetown, en Angleterre

Prison pour femmes El Buen Pastor, à Bogota, en Colombie

Prison de Bordeaux, à Montréal, au Canada

Prison Altiplano, à Almoloya De Juarez, au Mexique

Desembargador Raimundo Pénitencier Vidal Pessoa, à Manaus, au Brésil

Prison centrale de Kashimpur, à Gazipur, au Bangladesh

Federal Correctional Institution, à El Reno, en Oklahoma

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