Cette ville russe peint la neige en blanc pour masquer la pollu­tion


Ce n’est vraiment pas brillant ! Peindre de la neige pour cacher la pollution Difficile a sécher et franchement inutile sans parler du coût que cela a du occasionné.
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Cette ville russe peint la neige en blanc pour masquer la pollu­tion

 

Crédits : NK-TV

par  Ulyces

 

La Russie avait son Palais d’hi­ver à Saint-Péters­bourg, elle possède désor­mais un village Potem­kine d’hi­ver à Mysky. Dans cette loca­lité minière de Sibé­rie, les auto­ri­tés ont eu l’étrange idée de recou­vrir la neige souillée par la pollu­tion avec de la pein­ture blanche.

Lundi 17 décembre 2018, la chaîne locale NK-TV a publié une vidéo qui montre d’abord un grand mur de neige, scin­tillant dans la nuit. Alors que la jour­na­liste s’en approche et y pose ses mains, le verdict tombe : la poudreuse est badi­geon­née de pein­ture blanche, qui macule main­te­nant ses doigts.

« On peut voir les taches… ça colle même ! », s’étonne-t-elle.

D’après les habi­tants de la ville, il s’agit là d’une mani­pu­la­tion signée par les auto­ri­tés muni­ci­pales, bien déter­mi­nées à camou­fler les effets de la popu­la­tion, qui a un taux très élevé dans la région. Face à vira­lité de la vidéo, très large­ment parta­gée sur les réseaux sociaux, le maire de la ville a pris la parole mercredi 19 décembre, et ordonné que la pein­ture soit reti­rée du monti­cule de neige.

« Je m’ex­cuse auprès des habi­tants, pour qui l’am­biance des fêtes de fin d’an­née a été gâchée à cause de ça », a-t-il déclaré.

Il n’en est pas pour autant blan­chi.

Sources : NK-TV

https://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► Qui est la première femme à être allée dans l’espace ?


Ce sont surtout des hommes qui sont choisis comme astronaute. Mais parmi eux, quelques femmes réussissent à monter les échelons. La première femme qui a fait un tout petit voyage dans l’espace est une russe
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Qui est la première femme à être allée dans l’espace ?

 

Valentina Terechkova la premiere femme a etre alle dans l espace

Crédits : Alexander Mokletsov/ Александр Моклецов, Permission (Reusing this file) : RIA Novosti

par Louison

La conquête spatiale a été le grand sujet de la seconde moitié du XXe siècle. Avec les progrès des Allemands dans le domaine de la propulsion (de missiles), plus rien ne semblait impossible. La conquête spatiale a aussi été le symbole de la guerre froide que se menaient les États-Unis et la Russie.

Si la Russie a envoyé le premier humain dans l’espace (Youri Gagarine), les États-Unis ont été les premiers à envoyer des hommes sur la Lune (Neil Armstrong, Edwin Aldrin et Michael Collins). Mais qui est la première femme à être allée dans l’espace ?

Une sélection parmi 400 candidates

Les dirigeants russes ont l’idée d’envoyer une femme dans l’espace après le succès du vol de Youri Gagarine en 1961. Ils souhaitent avant tout faire cela pour des raisons politiques et de propagande. En effet, la conquête spatiale est en grande partie un concours technologique entre les deux “super nations” de l’époque. Toujours est-il que 400 candidates sont réunies.

Ces femmes seront alors soumises à un entraînement très intense pendant plus d’un an. Au programme : cours d’ingénierie, sauts en parachute, tests en isolement et en apesanteur, etc. À la fin, il ne reste que cinq candidates. Nikita Khrouchtchev, Premier secrétaire du Parti communiste de l’Union soviétique et futur dirigeant de la Russie, fera lui-même la sélection. Son choix s’arrête sur Valentina Terechkova. Elle sera la première femme à aller dans l’espace.

Valentina Terechkova : la première femme dans l’espace

Du 16 juin 1963 à 12h30 au 19 juin 1963 à 11h11, Valentina effectuera son vol de mission sous l’indicatif « la mouette ». La durée totale du vol est donc de 2 jours 22 heures et 41 minutes. Pour l’époque, il s’agit d’un vol extrêmement long. Valentina Terechkova restera la seule femme à être allée dans l’espace pendant presque 19 ans. Pour assurer la relève, il faudra attendre la Russe Svetlana Savitskaïa, puis l’Américaine Sally Ride un an plus tard.

À ce jour, Valentina Terechkova est la seule femme à avoir effectué une mission en solo dans l’espace. Elle est aussi l’astronaute la plus jeune, puisqu’elle avait 26 ans au moment de sa mission. Malheureusement, ce sera le seul et unique vol qu’elle effectuera.

L’après-mission spatiale

Après son retour héroïque, Valentina Terechkova se marie avec un cosmonaute : Andrian Nikolaïev. Elle aura une fille avec lui, mais divorcera juste après sa naissance. Elle reprend ses études et se lance ensuite dans la politique, où elle connaîtra un succès certain.

Source

https://lesavaistu.fr

Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump


Une destitution de Donald Trump, le croyez-vous ? C’est une possibilité, mais je crois plus qu’étant président des États-Unis, cela donne malheureusement une certaine immunité. Pourtant, ce qui est illégal pour un, devrait l’être pour tous, peut importe l’argent en banque ou son statut. Par contre, après un poste de pouvoir, il pourrait faire face à la justice et sans son immunité, il risquera la prison.
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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump

The Associated PressDonald Trump

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d’une procédure de destitution contre Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d’avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

« Ce sont certainement des délits » qui pourraient ouvrir la voie à un impeachment, a déclaré sur CNN Jerrold Nadler, membre de la Chambre des représentants.

Selon un procureur de New York, l’ex-avocat Michael Cohen a agi « en coordination et sous la direction » de Donald Trump pour empêcher deux maîtresses présumées de dévoiler leur relation extraconjugale avec le milliardaire républicain, peu de temps avant l’élection présidentielle.

« En relation avec les deux paiements, Cohen a agi avec l’intention d’influencer l’élection présidentielle de 2016 », dit le procureur pour qui les versements d’argent à ces deux femmes constituent par conséquent des financements de campagne illégaux.

« Nous avons atteint un nouveau palier dans l’enquête », a réagi le sénateur Chris Murphy sur ABC.

« C’est un président qui est nommé comme un co-conspirateur présumé, l’allégation est qu’il a commis au moins deux infractions pour tenter de manipuler l’élection de 2016 », a poursuivi le démocrate.

Donald Trump n’a toujours pas directement commenté cette première mise en cause par la justice américaine, dans ce dossier périphérique à l’enquête russe qui empoisonne sa présidence.

« Le président est totalement blanchi, merci! », avait-il écrit vendredi soir sur Twitter après une cascade de révélations de la justice de New York et du procureur spécial, dévoilant notamment que Moscou aurait proposé une coopération politique à un membre de son équipe de campagne en novembre 2015.

Mais il a limité ses réactions au dossier russe spécifiquement, pour nier une fois de plus toute collusion avec Moscou.

Si les démocrates n’écartent pas la possibilité de lancer une procédure de destitution contre le 45e président des Etats-Unis, ils restent extrêmement prudents.

L’impeachment, une carte politique à risque

Politiquement, l’ »impeachment » est une procédure risquée. Certes les démocrates auront la majorité à la Chambre des représentants à partir de janvier, après leur large victoire aux élections de mi-mandat. Techniquement, ils auront donc la possibilité de voter la mise en accusation de Donald Trump.

Mais le Sénat est resté aux mains des républicains. Or c’est là que se déroulerait le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l’acquitter.

Dans l’histoire américaine, seuls deux présidents ont été sous le coup d’une procédure de destitution, Andrew Johnson au 19e siècle et Bill Clinton. Aucune n’a abouti à une destitution.

Richard Nixon, menacé par le lancement de la procédure a préféré démissionner, englué dans le scandale du Watergate dans les années 70.

« Vous ne lancez pas nécessairement un impeachment contre le président parce qu’il a commis » un délit pouvant ouvrir la voie à une procédure de destitution, a précisé Jerrold Nadler.

« Une procédure de destitution est une tentative d’annuler le résultat de la dernière élection et ne doit être mise en oeuvre que pour des situations très graves », a ajouté l’élu démocrate qui deviendra le président de la commission judiciaire de la Chambre.

Du côté républicain, un certain embarras était palpable même si Marco Rubio, rival malheureux de Donald Trump à la primaire républicaine, a assuré sur CBS que pour l’instant, il n’y avait aucune raison de ne pas continuer à soutenir le président

Le Congrès doit « disposer de tous les faits et de toute l’information » pour se prononcer, a ajouté le sénateur.

Sur cette affaire de financement électoral illégal, la majorité des juristes estime que le président ne peut pas être inculpé comme un justiciable ordinaire, disposant d’une immunité pendant la durée de son mandat.

Adam Schiff, élu démocrate de la Chambre basse, prédit toutefois un sombre avenir au locataire de la Maison Blanche.

« Il y a une réelle éventualité que le jour où Donald Trump quittera le pouvoir, le ministère de la Justice puisse l’inculper. Il pourrait alors être le premier président, depuis un bon moment, à faire face à une vraie possibilité d’emprisonnement », a-t-il déclaré à CBS.

http://journalmetro.com

Réchauffement climatique: une région de Sibérie se bat pour garder son pergélisol


    Beaucoup de gens qui vivent dans le froid ne sont pas fâché d’avoir des hivers moins rudes, mais il y a des conséquences qui peuvent être désastreuses. En Russie, dans un coin du pays le plus froid, le pergélisol craque et c’est un très mauvais signe. Les maisons ne sont pas adaptées sans compter qu’il y a de gros risques avec les déchets chimiques et biologiques qui y sont stockés
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    Réchauffement climatique: une région de Sibérie se bat pour garder son pergélisol

     

  • Maria Antonova

  • Agence France-Presse

Édouard Romanov enjambe des câbles électriques, l’index pointé vers un immeuble de neuf étages: un des pilotis soutenant le bâtiment s’est déplacé et commence à se fissurer, dans cette région de Sibérie où la fonte du pergélisol sous l’effet du réchauffement climatique met en danger la société entière.

« L’immeuble a penché d’environ 42 centimètres » en deux ans, explique cet ouvrier du bâtiment et activiste de Iakoutsk, capitale de la Iakoutie, région de Sibérie réputée la plus froide de la planète.

« Il risque de s’incliner encore davantage », ajoute-t-il, tandis qu’autour de lui, des ouvriers s’activent par -35°C pour effectuer des travaux d’urgence sur le bâtiment.

De nombreuses habitations de cette ville de 300 000 habitants sont comme celle-ci, constituées de panneaux de béton reposant sur des pilotis qui assurent la ventilation du dessous du bâtiment afin qu’il ne réchauffe pas le pergélisol.

MLADEN ANTONOV VIA GETTY IMAGES

Ces sols gelés recouvrent environ 65% de toute la Russie et la quasi-totalité de la Iakoutie, qui borde l’océan Arctique et dont le territoire est environ cinq fois plus grand que la France.

Le pergélisol, une couche minérale cimentée par la glace, ne reste stable que si l’eau est gelée. Si la température augmente trop, la glace peut fondre et provoquer un affaissement du pergélisol et de tout ce qu’il porte: les routes et habitations, mais aussi les lacs et les fertiles terres agricoles noires.

Crevasses

Les habitants de Iakoutsk, la plus grande ville du monde construite sur du pergélisol, craignent donc tout particulièrement les dangers provoqués par la fonte des glaces. La plupart des bâtiments soviétiques à plusieurs étages de la ville n’ont pas été construits pour résister au réchauffement climatique.

Dans les années 1960, la norme consistait à planter des poutres à six mètres de profondeur dans le pergélisol solide, ce qui n’est plus suffisant aujourd’hui, explique Edouard Romanov.

Certaines habitations ont ainsi dû être démolies, devenues trop dangereuses. D’autres sont pleines de crevasses et les habitants tentent de calfeutrer les ouvertures pour se protéger du froid.

« Tout Iakoutsk est en danger: les propriétaires risquent de perdre leurs biens; et personne n’est prêt à ça », regrette M. Romanov.

« Ces problèmes vont se multiplier à l’avenir, nous devons commencer à nous en occuper aujourd’hui », poursuit-il.

D’autant que selon des estimations, la Russie se réchauffe environ 2,5 fois plus vite que le reste du monde.

MLADEN ANTONOV VIA GETTY IMAGES

Les habitants de Iakoutsk racontent qu’il y a vingt ans, l’école pouvait être annulée pendant des semaines quand les températures descendaient en-dessous de -55 degrés. Les enfants jouaient alors au hockey.

De telles températures sont désormais rares et le thermomètre a affiché en moyenne 2,5 degrés supplémentaires au cours de la dernière décennie, affirme Mikhaïl Grigoriev, vice-directeur de l’Institut russe du pergélisol de Iakoutsk, le seul institut au monde dédié à ce phénomène.

Plus de polluants

Le ministère de l’Environnement russe a reconnu dans son dernier rapport annuel que la dégradation du pergélisol posait de nombreux risques pour les populations et la nature, les infrastructures menacées comprenant des canalisations d’eau et des égouts, des oléoducs et des structures de stockage de déchets chimiques, biologiques et radioactifs.

La fonte du pergélisol risque en outre d’accélérer la propagation des polluants, selon ce rapport.

À Iakoutsk, le réchauffement n’est « pas critique », indique M. Grigoriev, mais il pourrait mettre la ville en péril au cours des prochaines décennies, notamment si les vieilles canalisations fuyantes des bâtisses soviétiques accélèrent la fonte.

Mais M. Gregoriev s’inquiète surtout pour le pergélisol situé plus au sud, celui qui traverse notamment la Sibérie occidentale riche en pétrole.

 Le sol y est moins froid, uniforme et épais, et le réchauffement peut y « entraîner des déformations des bâtiments, des catastrophes ».

« Nous devons nous préparer au pire » et réduire les risques au minimum, avertit-il.

MLADEN ANTONOV VIA GETTY IMAGES

Dans le laboratoire souterrain de l’institut, un réseau de tunnels et de salles a été creusé dans le pergélisol. Des scientifiques et ingénieurs y développent des techniques de construction améliorées et des moyens de maintenir le sol gelé lorsque l’atmosphère se réchauffe.

Une méthode déjà disponible consiste à placer des tubes verticaux réfrigérants autour des bâtiments pour maintenir le sol froid.

Loi obsolète

Bien que des techniques existent pour protéger le pergélisol, elle sont coûteuses. Et leur utilisation dans la construction de nouveaux bâtiments n’est pas imposée par la loi, qui ne s’est pas adaptée au réchauffement climatique, déplore Vladimir Prokopiev, député régional de Iakoutie.

Les effets sont pourtant visibles: la dégradation du pergélisol accélère l’érosion de la côte arctique russe et la Iakoutie perd environ deux mètres de côte par an, souligne ce député.

Cette année, la région est devenue la première à voter une loi pour la protection du pergélisol. Celle-ci définit les besoins en matière de surveillance et de prévention des dommages irréversibles du pergélisol.

Le sujet est crucial, notamment à l’heure où la Russie veut développer la région arctique. Mais en dépit du lobbying effectué par la Iakoutie, Moscou traîne des pieds et aucune mesure n’est prise au niveau national.

« Il nous faut une loi nationale si nous voulons conserver le pergélisol et éviter de graves dommages environnementaux », martèle le député Prokopiev.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»


 

Vieillir dans un environnement rude pour une femme en Sibérie, c’est s’isoler en perdant sa fonction sociale ne restant que des souvenirs
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En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

 

Fanny Arlandis

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie, raconte le photographe Oded Wagenstein. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses.»

 Ces femmes passent désormais la majeure partie de leurs journées seules, isolées des leurs. 

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique de leurs souvenirs et de leurs histoires.»

 

«Dans mon travail, j'explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j'ai découvert le pouvoir de la photographie.»

Une jeune femme nénètse rassemble ses rennes avant la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Dans mon travail, j’explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j’ai découvert le pouvoir de la photographie.»

«J'étais fasciné par la capacité de l'image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d'explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

Autipana Audi, née en 1941. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’étais fasciné par la capacité de l’image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d’explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu'apprendre du travail des autres est l'aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd'hui.»

Un jeune garçon nénètse joue sur un vieux traîneau. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu’apprendre du travail des autres est l’aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd’hui.»

«Je pense que savoir faire fonctionner l'appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d'autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

Une image de rennes dans le cadre d’un berger nénètse. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Je pense que savoir faire fonctionner l’appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d’autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

«Au cours des cinq dernières années, j'ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J'ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle.»

Zinaida Evay, née en 1946, et son chat Persik («pêche», en russe). Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au cours des cinq dernières années, j’ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J’ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle

«Mon dernier voyage m'a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d'un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d'une communauté nomade d'éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd'hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

Le «Chum», la maison des Nénètses. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd’hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

«Au début, je n'avais pas l'intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j'ai remarqué que mon guide et moi n'avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j'ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s'agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

Un convoi de rennes appartenant à la famille des Serotetto, lors de leur migration sur la rivière gelée de l’Ob. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au début, je n’avais pas l’intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j’ai remarqué que mon guide et moi n’avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j’ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s’agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu'elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d'amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

Liliya Yamkina, née en 1944. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu’elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d’amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l'accent sur l'espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l'extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu'elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d'une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l'avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

Angelina Serotetto, née en 1942. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l’accent sur l’espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l’extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu’elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d’une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l’avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

«J'espérais qu'avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J'ai décidé d'appeler ma série Like Last Year's Snow. Ce titre vient d'une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu'un qui n'est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux.»

Un traîneau rempli, prêt pour la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J’ai décidé d’appeler ma série Like Last Year’s Snow. Ce titre vient d’une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu’un qui n’est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux»

http://www.slate.fr/

Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou


Il y a toute sorte monde dans les sites de rencontre. Même des vampires qui sont en chasse contre les loup-garous, Franchement, pauvre monde !
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Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou

 

par  Laura Boudoux

Fan un peu trop enthousiaste de la série Vampire Diaries, cette jeune femme de 22 ans a été condamnée à deux ans et demi de prison par le tribunal de Novossibirsk, en Russie, le 16 novembre 2018

 Ekaterina Tirskaya a affirmé aux enquêteurs qu’elle était persuadée d’être l’héroïne de la série, Elena Gilbert. Une schizophrénie momentanée qui l’aurait poussée à poignarder un homme, qu’elle aurait pris pour un loup-garou. Jugée saine d’esprit par le tribunal, Ekaterina Tirskaya venait de rencontrer sa victime sur un site de rencontre, et de passer la nuit en sa compagnie, fait savoir le DailyMail.

Au matin de ce mois de février 2018, la jeune femme aurait brutalement changé de comportement, assurant ainsi à son amant qu’elle était une vampire, venue sur terre pour massacrer les loups-garous. Lui rétorquant qu’il ne croyait pas aux phénomènes surnaturels, le jeune homme lui aurait demandé de rentrer chez elle.

 « Elle a attrapé un couteau dans la cuisine et l’a soudainement attaqué alors qu’il sortait du bain. Il a réussi à lui prendre le couteau des mains, mais elle en a saisi un autre et l’a poignardé au niveau de la poitrine », détaille un rapport lu lors du procès de l’accusée.

Reconnue coupable, Ekaterina Tirskaya a donc écopé d’une peine de prison, mais devra également s’acquitter d’un dédommagement de près de 4 400 euros auprès de son amant d’une nuit. Le jeune homme doit en partie sa survie à ses voisins, chez qui il a réussi à se réfugier après l’attaque sanglante. L’histoire ne dit pas si la vampire de Novossibirsk est toujours active sur le site de rencontre.

Source : The DailyMail

https://www.ulyces.co/

Une "prison" de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie


La hausse d’aquariums en Chine cause des ennuis aux animaux marins. Des gens peu scrupuleux en Russie attrapent des otaries et des orques pour les mettre en « prison » et le terme prison est vraiment bien choisi. Car ils sont dans des endroits restreint malgré l’eau tout autour. Ils seront vendus aux Chinois …
Nuage

 

Une « prison » de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie

 

Prison de bélugas et d'orques

Prison de bélugas et d’orques filmée au large de la Russie.

© FACEBOOK / MASHA NETREBENKO

Par Anne-Sophie Tassart

Une « prison de bélugas et d’orques » a été filmée dans l’Extrême-Orient russe. Un véritable flou entoure les entreprises qui possèdent ces enclos abritant bien souvent des animaux destinés à la Chine.

Au large de la Russie, plus particulièrement de la ville de Nakhodka, 11 orques et 90 bélugas capturés dans la nature ont été filmés par une journaliste russe nommée Masha Netrebenko. Les cétacés sont retenus dans des enclos bien trop petits et en toute illégalité, a indiqué le 6 novembre 2018 la Whale and Dolphin Conservation Society, une ONG britannique.

Plusieurs entreprises semblent se cacher derrière ce juteux business

La plupart de ces animaux capturés au large de la Russie seraient ensuite vendus à des aquariums chinois. Selon une enquête menée par le journal indépendant russeNovaya Gazeta, entre 2013 et 2016, pas moins de 13 épaulards ont été exportés vers la Chine par la Russie pour un montant de 700 millions de roubles russes (environ 9 millions d’euros). En réalité, les établissements chinois ne se cachent même pas à l’image du Linyi Polar Ocean World qui précise sur son site que sa « Baie des orques » abritent « 4 épaulards russes« . Le nombre d’aquarium en Chine est en hausse selon le média. D’ailleurs, en 2017, une firme d’investissements immobiliers chinoise avait annoncé devenir le premier actionnaire des parcs SeaWorld. Elle avait alors fait part de sa volonté de développer ces structures en Asie. Ce pays devient alors un client particulièrement intéressant pour des gens peu scrupuleux qui semblent essentiellement cachés derrière quatre entreprises, toujours selon Novaya Gazeta : LLC Oceanarium DV, LLC Afalina, LLC Bely Kit et LLC Sochi Dolphinarium. Mais qui tire les ficelles ? On nous indique un nom : Arkadi Rotenberg, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine.

« Ce sombre business implique les personnes les plus riches de Moscou proches des politiciens les plus importants du gouvernement russe », explique à Sciences et Avenir une source qui souhaite garder l’anonymat.

 

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