À 9 ans, ce petit peintre russe vend ses œuvres au profit d’un refuge pour animaux


Il a juste 9 ans et il a du talent. Il peint pour des animaux de compagnie sur demande en échange ses clients doivent fournir de la nourriture ou fourniture à un refuge animalier. Si a cet âge, il a le souci  des autres  alors on ne peut qu’espérer un bel avenir pour lui.
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À 9 ans, ce petit peintre russe vend ses œuvres au profit d’un refuge pour animaux

Crédits : Pavel Abra­mov/Insta­gram

par  Adrien Gingold

À Arza­mas, en Russie, le jeune Pavel Abra­mov réalise des portraits d’ani­maux de compa­gnie. L’ar­tiste de neuf ans les cède contre de la nour­ri­ture et des four­ni­tures desti­nées à un refuge pour animaux, raconte le Tele­graf. 

Avec sa mère, Ekate­rina Bolsha­kova, Pavel a eu l’idée du projet « Kind Paint­brush » il y a envi­ron un an, après avoir perdu son chien. Pour hono­rer la mémoire de Barsik, il a décidé de prendre le pinceau.

Gestion­naire du groupe « De quoi un petit volon­taire est-il capable ? » sur le réseau social russe VK, Pavel fait le portrait de vrais animaux de compa­gnie, en échange de quoi leurs maîtres s’en­gagent en faveur du refuge et aident à amélio­rer la qualité de vie des pension­naires.

Les commandes pleuvent de tout le pays et ses œuvres ont déjà été expo­sées en Espagne et en Alle­magne.

Source : Tele­graf

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Cette boucle de cein­ture vieille de 2100 ans ressemble étran­ge­ment à un iPhone


A la vue d’une boucle ceinture, l’archéologue s’est amusé à le comparer à un smartphone. Mais c’est bien une boucle de ceinture ornée de pierres précieuses et de monnaie chinoise, que cette femme portait il y a 2137 ans. Cependant, cette tombe a été découverte en Russie.
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Cette boucle de cein­ture vieille de 2100 ans ressemble étran­ge­ment à un iPhone

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

par  Mathilda Caron

Une boucle de cein­ture ressem­blant étran­ge­ment à une coque d’iP­hone a été retrou­vée dans une tombe vieille de 2137 ans dans le sud-est de la Russie, rappor­tait le Sibe­rian Times le 8 septembre.

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

Baptisé Nata­sha, le sque­lette qui la portait remonte à l’an­cien empire Xion­gnu, un grand peuple nomade qui a régné sur cette région du IIIe siècle av. J.-C. jusqu’à la fin du premier siècle de notre ère. Le petit bloc que possé­dait la défunte était fait de gemmes noires incrus­tées de petites pierres précieuses.

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

Bien qu’il s’agisse évidem­ment d’une boucle de cein­ture, l’ar­chéo­logue Pavel Leus s’est amusé de sa ressem­blance trou­blante avec un smart­phone moderne.

« C’est l’une des décou­vertes les plus inté­res­santes du site », a-t-il déclaré.

La cein­ture de la défunte était ornée de pièces de monnaie chinoises, ce qui a permis aux scien­ti­fiques de la dater.

Source : The Sibe­rian Times

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Ce chiot mort gelé il y a 14 300 ans en Russie a un génome parfai­te­ment conservé


Un chiot vieux de plus de 14 000 trouvé dans le permafrost en Russie semble vouloir étonner les scientifiques. Généralement, quand il est possible on trouve juste de l’ADN, car ARN est moins résistant que ce dernier. Les scientifiques ont pourtant réussit à prélever l’ARN de cet animal, alors que le plus vieux ARN de référence n’a qu’un 1000 ans.
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Ce chiot mort gelé il y a 14 300 ans en Russie a un génome parfai­te­ment conservé


Crédits : Ivan Tish­chenko/Sibe­rian Times

par  Mathilda Caron

Près de 14 300 ans après sa mort, un chiot a parlé. Au cours d’une étude décrite par la revue scien­ti­fique Public Library of Science le mois dernier, des scien­ti­fiques sont parve­nus à analy­ser l’acide ribo­nu­cléique (ARN) de l’ani­mal. Il avait été retrouvé congelé en 2015 à Tumat, dans le nord-est de la Russie, précise le Sibe­rian Times le 23 août 2019.

Moins résis­tant que l’ADN, qui renseigne sur la nature des gènes, l’ARN est une molé­cule qui permet de savoir quels gènes fonc­tionnent et lesquels sont silen­cieux. L’échan­tillon prélevé sur le foie, le carti­lage et les tissus muscu­laires de la bête est le plus vieux jamais récolté. L’an­cien ARN de réfé­rence avait envi­ron 13 000 ans de moins.

Cette décou­verte ouvre d’in­croyables pers­pec­tives.

« Les cher­cheurs ont jusqu’à présent hésité à séquen­cer de l’ARN ancien car il est géné­ra­le­ment moins stable que l’ADN », indique le cher­cheur Oliver Smith. « Mais vu nos récents succès dans le séquençage de l’ARN de plantes anciennes, nous pensons que ce spéci­men bien préservé d’ani­mal, gelé dans le perma­frost, pour­rait rece­ler ce qu’il faut pour un séquençage. »

Pareil procédé devrait permettre de mieux comprendre le fonc­tion­ne­ment de virus contem­po­rains, dont le génome est consti­tué d’ARN. Il rensei­gne­rait aussi sans doute sur les éléments qui influencent l’évo­lu­tion.

Source : The Sibe­rian Times

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Explosion en Russie : la radioactivité a dépassé jusqu’à 16 fois le niveau habituel


Je ne sais pas si l’être humain va survivre aux changements climatiques, mais bof, les accidents nucléaires nous achèverons. Étant donné que la politique tentent a minimiser l’impact de tels accidents, je doute que cette explosion nucléaire en Russie n’ai pas d’impact sur la santé des gens voir même sur l’environnement. Puis pour les guerres, on ne pourrait pas revenir au temps du Moyen-Âge,, mieux envoyer les gouvernements au front, si les gens sont assez stupides pour se battre.. ?
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Explosion en Russie : la radioactivité a dépassé jusqu’à 16 fois le niveau habituel

PHOTO ARCHIVES OSA TV VIA AFP

La ville de Severodvinsk est située à une trentaine de kilomètres de la base de Nionoska, où a eu lieu l’explosion.

(Moscou) Le taux de radioactivité après l’explosion survenue jeudi sur une base d’essais de missiles dans le Grand Nord a dépassé jusqu’à 16 fois le taux habituel, a annoncé mardi l’agence russe de météorologie, sans pour autant que ce taux présente un danger pour la santé.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le 8 août 2019 à 12 h (5 h HE), soit juste après l’explosion, « six des huit capteurs de Severodvinsk ont enregistré des dépassements de la puissance des doses de radiation (qui a alors été) de quatre à seize fois supérieure à celle habituelle », a annoncé Rosguidromet dans un communiqué.

Un des capteurs a notamment relevé un taux de radioactivité de 1,78 microsievert par heure, tandis que la limite réglementaire est de 0,6 microsievert/heure en Russie et que la radioactivité naturelle moyenne à Severodvinsk est de 0,11 microsievert/heure.

Rosguidromet précise que ces niveaux de radioactivité ont rapidement baissé pour revenir à la normale dans l’après-midi. 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimant par exemple que les risques de cancer peuvent augmenter à partir de 50 000 microsieverts reçus et l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) française recommandant une mise à l’abri des populations à partir de 10 000 microsieverts.

La ville de Severodvinsk est située à une trentaine de kilomètres de la base de Nionoksa, où a eu lieu l’explosion.

Cinq employés de l’agence nucléaire russe Rosatom sont morts dans cette explosion.

Selon elle, ils travaillaient sur « de nouveaux armements » et fournissaient de l’ingénierie et un soutien technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur d’un missile en train d’être mis au point.

Selon des experts américains, l’accident est vraisemblablement lié aux essais d’un missile de croisière à propulsion nucléaire dont la Russie cherche à se doter, le 9M730 « Bourevestnik ».

Dans un tweet, le président Donald Trump a affirmé lundi en avoir « appris beaucoup sur l’explosion d’un missile défectueux en Russie », ajoutant que les États-Unis ont « une technologie similaire, mais plus avancée ».

Mardi, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a refusé de confirmer qu’il s’agit du « Bourevestnik », mais assuré que la compétence atteinte par la Russie en matière de missiles à propulsion nucléaire « dépasse significativement le niveau atteint par d’autres pays et est assez unique ».

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que “l’île aux cannibales” ?


Je me souviens d’avoir entendu parler quand j’étais enfant de la déportation en Sibérie des gens qui n’entraient pas dans le cadre du gouvernement. Ils furent transférés dans des camps qui n’ont pu être supervisés. Ce qui a entraîne la famine. Le cannibalisme fut pour eux un moyen de survivre.
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Qu’est-ce que “l’île aux cannibales” ?

À la fin du premier plan quinquennal (1933), des voyous et des marginaux occupent bon nombre de villes soviétiques, posant, de ce fait, des problèmes de sécurité particulièrement fâcheux.

Staline décide alors de régler le problème de manière radicale, en expulsant toutes les populations itinérantes et les opposants du régime sur une île extrêmement hostile située au cœur de la Sibérie : Nazino.

Un voyage sans retour

Alors que de nombreuses villes de l’Union soviétique font face à un afflux de populations marginales (fuyant leurs campagnes, en réaction à l’industrialisation expéditive de l’ensemble du territoire), Joseph Staline voit une bonne occasion de se débarrasser de tous les éléments récalcitrants que le régime a recensés.

Dans un premier temps, l’administration soviétique met donc en place un passeport censé réglementer tout séjour dans une ville quelconque du pays. Ceux qui en sont dépourvus sont immédiatement expulsés vers des “camps de travail” situés dans un environnement très hostile.

En effet, les hauts fonctionnaires du régime ont identifié de vastes zones inhabitées, situées entre la Sibérie et le Kazakhstan, pour y déporter le nombre astronomique d’un million de personnes.


Parmi elles, un contingent de 5 000 à 6000 âmes rejoignent une petite île, isolée sur le fleuve Ob, nommée Nazino.

Le cauchemar prend forme

À l’origine, la petite île de Nazino est censée abriter un camp de travail classique, dans lequel les déportés seraient sévèrement encadrés pour effectuer des tâches ingrates et harassantes.

Toutefois, les ressources humaines et matérielles manquent, ce qui mène fatalement les milliers de déportés à être livrés à eux-mêmes, sans occupation ni nourriture.

Les premiers arrivants meurent donc de faim, sans que les livraisons de farine ne puissent arranger les choses. En effet, ne pouvant la faire cuire pour donner du pain, les prisonniers la consomment mélangée avec de l’eau, ce qui déclenche de nombreuses crises de dysenteries mortelles.

Acculés face à la famine, les prisonniers font alors sauter les derniers tabous de toute société civilisée.

Des hommes se livrent au cannibalisme sur les morts, puis sur les vivants, capturant, mutilant et dévorant des membres d’autres captifs. Nazino devient alors “l’île aux cannibales”.

Devant un tel désastre, les autorités soviétiques décident de transférer les survivants (on en compte 2000 en juin 1933) dans des camps de travail voisins.

Bien loin d’avoir “civilisé” la population soviétique, l’expérience de Nazino l’avait tout simplement plongée dans la barbarie.

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Des analyses de particules de rayons cosmiques révèlent les détails d’une mystérieuse voûte souterraine en Russie


Grâce au rayons cosmiques, il s’est développé une technologie qu’on appelle la tomographie muonique. Cela a permis de faire des découvertes archéologiques qui n’aurait pu jamais être mis à jour. En Russie, cette technologie a permi de découvrir une structure qu’on croit être une église de l’an 300 après JC.

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Des analyses de particules de rayons cosmiques révèlent les détails d’une mystérieuse voûte souterraine en Russie

 

PAR ASR

Sous la forteresse de Naryn-Kala de Derbent, en Russie, se cache une mystérieuse voûte souterraine – une structure enterrée dont le but original est inconnu depuis des décennies. Maintenant, grâce à l’utilisation intelligente de la technologie de numérisation, nous pourrions enfin savoir ce qu’est le bâtiment.

Les chercheurs ont utilisé une technologie de physique nucléaire connue sous le nom de tomographie muonique. Cela fonctionne en suivant les muons des particules subatomiques chargées, générés lorsque les rayons cosmiques interagissent avec l’atmosphère terrestre.

Lorsqu’elles traversent l’espace, les plaques à émulsion nucléaire sont utilisées comme détecteurs pour “capturer” les particules et développer une image de l’endroit où les muons sont passés et où ils ont été absorbés ou déviés. (Cette même méthode a déjà été utilisée sur des pyramides en Égypte).

En utilisant cette méthode pour scanner méticuleusement la structure souterraine, l’équipe est parvenue à la conclusion qu’il s’agissait autrefois d’une vaste église.

En fait, il pourrait s’agir de la plus ancienne église de Russie, datant d’environ l’an 300 de notre ère.

Jusqu’à présent, les archéologues étaient divisés sur la question de savoir s’il s’agissait du site d’une église, d’un réservoir quelconque ou d’un réservoir d’eau, ou peut-être d’un temple du feu zoroastrien. Maintenant, grâce aux nouvelles mesures, il semble que la première hypothèse ait pris la tête en termes de probabilité.

“Le bâtiment inhabituel, dans lequel nous avons placé nos détecteurs, a la forme d’une croix, orientée strictement sur les côtés du monde”, explique la physicienne Natalia Polukhina, de l’Université nationale de science et de technologie (MISIS) en Russie.

“Un côté mesure deux mètres de plus que les autres.”

Les scientifiques ne peuvent pas fouiller ce qui se trouve sous la forteresse de Naryn-Kala car elle est classée au patrimoine culturel de l’UNESCO (seul un petit fragment de son dôme est en surface). Au lieu de cela, ils ont abaissé des détecteurs dans les profondeurs de la structure et ont passé quatre mois à scanner les dimensions internes.

Le bâtiment semble mesurer environ 11 mètres de haut, 15 mètres du nord au sud et 13,4 mètres d’est en ouest. La coupole est située au centre du dessin en forme de croix.

Bien que le site ait été appelé réservoir d’eau – et qu’il ait probablement été utilisé à cette fin aux XVIIe et XVIIIe siècles – les différences entre ce réservoir et un autre réservoir voisin suggèrent que le bâtiment n’était pas utilisé à l’origine pour stocker l’eau.

“Il me semble très étrange d’interpréter ce bâtiment comme un réservoir d’eau”, a dit Mme Polukhina. “Dans la même forteresse de Naryn-Kala, il y a une structure souterraine équivalente de 10 mètres de profondeur, et c’est vraiment un réservoir. C’est juste un bâtiment rectangulaire.”

“Comme le disent les archéologues qui ont commencé les fouilles, pendant la construction, le bâtiment était entièrement à la surface et il se dresse sur le point culminant du Naryn-Kala. À quoi bon mettre le réservoir à la surface, et même sur la plus haute montagne ?”

structure-design

À quoi ressemble la structure. (NUST MISISIS)

On pense que le bâtiment a été enterré par l’Empire persan sassanide après qu’il eut pris le contrôle de Derbent vers l’an 700 de notre ère – la région fait partie d’une route commerciale cruciale entre l’Europe et le Moyen-Orient et a toujours été importante sur le plan stratégique.

L’analyse a également révélé une accumulation inhabituelle de muons dans l’aile ouest, indiquant peut-être des caractéristiques architecturales particulières qui ont été préservées et qui pourraient éventuellement être analysées en détail en utilisant une approche non invasive similaire.

Maintenant, les chercheurs veulent continuer leur travail avec d’autres scanners pour produire une image grandeur nature de ce qui est enterré sous terre dans la forteresse de Naryn-Kala.

D’ici peu, nous pourrons peut-être dire avec certitude pour quoi cette ancienne structure a été construite à l’origine.

“C’est étrange”, a dit Natalia Polukhina. “Actuellement, il y a plus de questions que de réponses.”

La recherche a été publiée dans Applied Sciences.

 

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