Les blessures associées aux téléphones cellulaires en hausse


Même si l’étude est faite aux États-Unis, je crois que cela doit être assez similaire dans les autres pays. Ce ne sont pas juste des blessures dû à la distraction, quoique malheureusement, c’est un fait que ce soit utiliser son téléphone au volant, ne pas se rendre compte de son environnement en marchant est dangereux. Il y a aussi des causes d’explosion de la batterie qui ne sont pas si rares que cela et autres incidents qui ont fait augmenter les blessures au cou, tête (visage, nez etc..)
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Les blessures associées aux téléphones cellulaires en hausse

PHOTO MATT ROURKE, ASSOCIATED PRESS

Environ 56 % des blessés étaient des femmes et 39 % d’entre eux étaient âgés entre 13 et 29 ans. La vaste majorité des blessés, soit 94,1 %, ont reçu leur congé sans avoir été hospitalisés.

JEAN-BENOIT LEGAULT
LA PRESSE CANADIENNE

Environ 56 % des blessés étaient des femmes et 39 % d’entre eux étaient âgés entre 13 et 29 ans. La vaste majorité des blessés, soit 94,1 %, ont reçu leur congé sans avoir été hospitalisés.

(Montréal) Plus de 76 000 patients se sont rendus à une urgence américaine entre janvier 1998 et décembre 2017 après avoir subi une blessure à la tête ou au cou en utilisant leur téléphone cellulaire, estime une nouvelle étude publiée par le journal médical JAMA Otolaryngology – Head & Neck Surgery.

L’incidence de ce type de blessures a été multipliée par plus de dix pendant cette période.

41 % des accidents se sont produits à la maison. Un tiers des blessures ont été subies à la tête et un autre tiers au visage, y compris la région de l’œil et le nez. Un peu moins de 13 % des blessures étaient rapportées au niveau du cou.

Les chercheurs distinguent les blessures causées directement par le téléphone (comme l’explosion de la batterie ou le téléphone qui frappe le visage, soit 47 % du total) des blessures causées par l’utilisation du téléphone (et surtout attribuables à une distraction).

26 % des blessures étaient des lacérations et 25 % des contusions ou des éraflures, mais 18 % concernaient des blessures aux organes internes.

« Ce diagnostic [de blessure aux organes internes] référait le plus souvent à un traumatisme cérébral, écrivent les chercheurs de l’Université Rutgers. Puisque la majorité des patients n’ont pas été hospitalisés, nous supposons qu’il s’agissait de traumatismes légers. Les patients souffrant d’un traumatisme cérébral léger peuvent recevoir leur congé sans intervention additionnelle, mais ils sont quand même à risque d’un syndrome postcommotionnel. »

Les symptômes d’un syndrome postcommotionnel varieront de légers (maux de tête, nausée, fatigue) à graves (problèmes de mémoire, instabilité émotionnelle, dépression). Ces patients auront donc besoin d’un suivi médical après avoir reçu leur congé.

On fait également état de commotions cérébrales, de fractures et de « corps étrangers », à environ 3 % chacun.

Plus de 14 000 blessures ont été attribuées à des distractions, dont 7240 au moment où la victime conduisait en utilisant son téléphone cellulaire et environ un millier au moment où elle textait. 60 % des blessures causées par une distraction se sont produites dans le groupe d’âge 13-29 ans.

On rapporte aussi plus de 5000 blessures survenues pendant que la victime marchait en utilisant son téléphone intelligent — dont une centaine au moment où elle jouait à Pokémon Go.

« Les blessures à la tête et au cou associées à l’utilisation du téléphone cellulaire ont augmenté de façon marquée pendant une récente période de vingt ans, résument les auteurs de l’étude. Même si la plupart de ces blessures ne sont pas graves, certaines pourraient entraîner des complications à long terme. Il semble donc y avoir un besoin d’éduquer les patients concernant la prévention des blessures et les dangers de pratiquer une activité en utilisant ces appareils. »

On estime qu’environ 96 % des Américains sont propriétaires d’un téléphone cellulaire.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi il ne faut jamais recharger son smartphone sur les bornes des aéroports


Il semble que l’industrie du transport soit un secteur que les pirates aiment bien. Il est donc recommandé de ne pas brancher son téléphone pour le recharger dans les aéroports, mais aussi dans les endroits publics.
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Pourquoi il ne faut jamais recharger son smartphone sur les bornes des aéroports


par La rédaction

La prochaine fois, vous y réfléchirez à deux fois avant d’utiliser cette prise USB à la porte d’embarquement.

Les ports USB situés un peu partout dans les terminaux d’aéroports sont bien pratiques en cas de batterie faible mais ils peuvent aussi s’avérer très dangereux pour votre smartphone : d’après un récent article de Forbes, les bornes de chargement publiques sont un bon moyen d’installer des malwares ou de télécharger les données de votre smartphone sans que vous le sachiez.

Caleb Barlow, le vice-président de X-Force Threat Intelligence chez IBM Security a une comparaison assez imagée pour ce geste qui peut sembler pourtant tout à fait anodin :

“Se brancher à un port USB public, c’est comme trouver une brosse à dent au bord de la route et décider de la mettre dans votre bouche. Vous n’avez aucune idée d’où cette chose a trainé”.

L’expert en sécurité nous met aussi en garde contre les accessoires tech abandonnés par d’autres voyageurs comme une clé USB mais aussi un bon vieux câble de chargement où l’on peut aisément cacher une puce capable d’installer un logiciel espion sur votre ordinateur et/ou smartphone.

Selon les chiffres d’IBM Security révélés dans l’article de Forbes, l’industrie du transport est devenue “une cible prioritaire pour les cybercriminels”.

Il s’agit même de la deuxième industrie la plus attaquée par des hackers. Comment faire quand on tombe en panne de batterie à l’aéroport ? Mieux vaut brancher son propre chargeur a une prise murale ou utiliser une batterie portable. Si malgré tout vous tenez à utiliser un port USB de l’aéroport, vous pouvez aussi vous munir d’un dongle spécial capable de bloquer les données et de faire passer uniquement l’électricité dans un câble. Bon voyage.

https://www.gqmagazine.fr

Le Saviez-Vous ►Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?


Cela me fait penser quand il était interdit d’utiliser les téléphones portables dans les hôpitaux. Même s’il arrive de temps à autre qu’une station d’essence explose, il n’est pas à ce jour prouvé que les cellulaires en soit la cause.
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Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Dans toutes les stations essence, on nous demande de ne pas utiliser notre téléphone portable. La recommandation tient plus du principe de précaution que du risque avéré.

Faire le plein d’essence revient à transvaser un liquide inflammable d’un réservoir à un autre. Et cela dégage des vapeurs explosives. Une simple étincelle, doublée d’un certain manque de chance, peuvent suffire à faire exploser la station essence toute entière. Ce type d’accident arrive plus souvent qu’on ne croit (une vingtaine de feux déclarés dans le monde chaque année). Cependant, pour l’heure, aucun téléphone portable n’a pu être incriminé.

La batterie du téléphone

Pourtant, dans la théorie, un simple téléphone portable peut enflammer la vapeur d’essence qui s’échappe du pistolet lorsqu’un automobiliste fait le plein. Une batterie entièrement chargée porte en effet en elle plusieurs millions de fois l’énergie nécessaire à la production d’une étincelle… susceptible de mettre le feu aux poudres. Dans la pratique, un téléphone portable n’est cependant pas censé émettre d’étincelles.

Le champ électromagnétique du téléphone

Peut-être alors que le champ électromagnétique émis par le téléphone pourrait déclencher un incendie ? Compte tenu du nombre d’antennes relais installées au sommet des plus grands indicateurs de prix des stations-services, notamment au Royaume-Uni, on peut en douter. Mieux vaut en tout cas rester prudent.

https://www.futura-sciences.com/

Il existe un risque de piratage quand vous faites remplacer l’écran cassé de votre Smartphone


Quand l’écran de Smartphone ou iPhone est brisé, on le change et très souvent, ou on va à un magasin de réparation. Mieux vaut aller dans un magasin de confiance, car juste remplacé l’écran, une personne malveillante pourrait ajouter une puce électronique, Ceci vise aussi les batteries et les chargeurs
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Il existe un risque de piratage quand vous faites remplacer l’écran cassé de votre Smartphone

 

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur Engadget

Il est possible d’insérer des puces électroniques derrière un écran pour contrôler de nombreuses fonctionnalités des téléphones portables.

 

Une nouvelle étude de l’Université Ben-Gourion du Néguev, en Israël, pourrait bien vous faire réfléchir la prochaine fois que vous changerez l’écran cassé de votre smartphone. D’après Engadget, les chercheurs à l’origine de l’étude affirment qu’il est facile, au cours d’un remplacement d’écran, d’équiper un téléphone portable de puces électroniques. Une fois installées, ces dernières peuvent servir à dérober des données privées ou contrôler le téléphone à distance.

L’équipe de recherche a notamment été capable de manipuler le système de communication d’un smartphone Huawei Nexus 6P, mais également d’une tablette LG G Pad. Les chercheurs affirment que des micro-contrôleurs implantés derrière un écran de remplacement peuvent prendre des photos de l’utilisateur, rentrer des URL néfastes dans les barres de recherche, exfiltrer des données privées, télécharger des applications malveillantes ou diriger le propriétaire du mobile vers des sites de phishing de manière à récupérer ses informations personnelles et confidentielles.

 

Il suffit qu’un magasin de réparation un peu douteux ait, pour n’importe quelle raison, envie de vous dérober des informations confidentielles ou de contaminer votre système. D’autant plus que l’implantation d’une puce permettant de contrôler le téléphone est assez simple, selon les chercheurs. Il suffit de séparer le système de contrôle de l’écran tactile du téléphone en utilisant un souffle d’air chaud, pour ensuite souder une petite puce à l’appareil. Il est très facile de cacher la partie altérée du téléphone et, une fois ré-assemblé, un écran trafiqué pourrait ressembler à n’importe quel autre.

Les chercheurs mettent ainsi en garde les constructeurs de smartphones:

«Les créateurs des systèmes de téléphones portables devraient penser au fait qu’on ne peut pas faire confiance aux éléments de remplacement, et devraient donc mettre en place des systèmes de sécurité supplémentaires.»

D’après l’étude, Android n’est pas le seul système à pouvoir être attaqué: les iPhone seraient également vulnérables et manipulables de la sorte. Au-delà des écrans cassés, des systèmes de contrôle pourraient également être insérés dans des batteries ou des chargeurs de remplacement.

http://www.slate.fr

L’orchestre commence à jouer – puis laisse l’enfant de 3 ans jouer et montrer de quoi il est capable


Ce garçon n’a que 3 ans et joue de la batterie comme un vrai professionnel avec un orchestre pour l’accompagner. Et quel rythme, on voit qu’il aime jouer qu’il aurait bien voulu continuer …
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L’orchestre commence à jouer – puis laisse l’enfant de 3 ans jouer et montrer de quoi il est capable

 

Trucs Express ► Quatre astuces pour sauver votre batterie


Êtes-vous du genre à brancher votre Smartphone ou iPhone avant vous coucher ? Peut-être attendez-vous que la batterie soit vidée ?  Ce ne sont pas de bons gestes pour garder votre batterie plus longtemps
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Quatre astuces pour sauver votre batterie

 

Pour garder votre batterie en bon état plus longtemps, Battery University vous propose quelques bons conseils d’entretien.


(CCM) —Nous détestons tous ce moment où notre téléphone vibre pour nous dire que la batterie est bientôt déchargée. Saleté de batterie ! Et bien, c’est peut-être un peu de notre faute, car il est possible que nous ayons eu tout faux sur la manière de bien charger notre téléphone. C’est ce que pense
Battery University (lien en anglais), un site pour apprendre à mieux entretenir ses batteries publié par la marque Cadex. D’après le site, les batteries lithium-ion sont soumises au stress comme les êtres humains. Et les traiter avec un peu plus de douceur permettrait de les garder plus longtemps en vie. Heureusement, il existe quelques bonnes pratiques pour leur rendre la vie plus facile.

Ne la laissez pas branchée quand elle est rechargée

Lorsque vous faites un exercice intense, vous vous relaxez pour soulager vos muscles. Maintenant imaginez qu’après l’effort, vous continuiez pendant plusieurs heures d’affilée. Voilà, c’est exactement ce qu’il se passe quand vous laissez votre téléphone charger toute la nuit. D’après le site Battery University, laissez votre appareil mobile branché après que la batterie soit rechargée peut l’endommager au bout d’un certain temps. Quand la batterie est pleine et reste branchée, elle passe en mode « charge de maintien ». Cela garde la batterie sous tension et toujours à 100%, mais finit par endommager les conducteurs à la longue. Il est bien meilleur pour la durée de vie de la batterie de débrancher l’appareil une fois chargé.

Évitez même de la charger à 100%

En fait, le site Battery University conseille même de ne pas charger complètement votre appareil, du moins si cela n’est pas indispensable.

Ainsi qu’ils le soulignent, « les batteries lithium-ion n’ont pas besoin d’être entièrement chargées, et cela n’est pas souhaitable de le faire. En réalité, c’est même mieux de ne pas faire une charge complète car la tension élevée stresse la batterie et l’use sur le long terme ».

Cela peut paraitre absurde, surtout s’il ne vous reste plus que quelques minutes de jus, mais cela évite de sursolliciter les composants chimiques en appliquant un temps de charge trop long.

Chargez la plus souvent mais moins longtemps

Plutôt qu’une très longue période de charge lorsqu’elle est vide, Battery University suggère decharger la batterie plusieurs fois par jour. Selon le site, le scénario idéal est de la recharger dès qu’elle a perdu 10% de charge, mais ce n’est pas très pratique, surtout en mobilité. Donc chargez-là dès que vous le pouvez, brancher et débrancher la batterie plusieurs fois par jour ne pose aucun problème. Non seulement cela maintient le bon état de la batterie, mais garde votre niveau de charge stable et vous permet d’utiliser plus longtemps des applications et fonctions gourmandes en énergie comme la localisation GPS.

Gardez là au frais

Vous l’avez sans doute remarqué, les smartphones détestent la chaleur. Par exemple, les utilisateurs d’iPhone ayant eu la mauvaise idée de laisser leur appareil en plein soleil voient apparaître un message leur indiquant que la batterie est en surchauffe. Les smartphones n’aimant pas vraiment les crèmes solaires, mettez-les à l’ombre ou couvrez-les pour éviter à la batterie de prendre une vilaine insolation.

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En prime

Si votre batterie débloque, faites un cycle complet

Il existe un seul cas où il est nécessaire de faire une décharge et une charge complète de la batterie: si l’indicateur de celle-ci se met à dire n’importe quoi. Cela a certainement dû vous arriver: il vous reste 30% de batterie, mais en 15 minutes, le téléphone s’éteint.

Cela peut vouloir dire que la jauge est mal calibrée. Pour la réparer, il suffit donc de procéder à un cycle complet de décharge/charge. Si cela ne résout pas le problème, vérifiez également dans vos applications si l’une d’elles ne consomme pas plus d’autonomie que de raison.

Photo : © iStock.

http://www.commentcamarche.net/

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Véhicules électriques: un nouveau défi pour les pompiers


Quand la technologie évolue, les interventions lors de danger doivent aussi s’adapter. C’est le cas des pompiers et des voitures électriques. Si un incendie se déclare, c’est la même chose que les voitures à essences, sauf qu’intervenir demande une approche différente
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Véhicules électriques: un nouveau défi pour les pompiers

 

Les pompiers savent qu'il est « extrêmement difficile » de... (Photo Mathieu Alexandre, archives Agence France-Presse)

Les pompiers savent qu’il est « extrêmement difficile » de maîtriser un incendie impliquant un véhicule vert, qu’il soit hybride ou 100 % électrique. Sur notre photo : des pompiers combattent l’incendie d’un véhicule électrique Autolib’ lors d’une manifestation contre la loi Travail, le 14 juin dernier.

PHOTO MATHIEU ALEXANDRE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Alors que le Québec souhaite faire rouler 120 000 véhicules électriques en 2020, les pompiers qui jouent le rôle de premiers répondants lors d’accidents de la route sont soumis à des formations obligatoires afin d’améliorer leurs procédures d’intervention sur ce type de véhicules.

Mais déjà, les pompiers savent qu’il est « extrêmement difficile » de maîtriser un incendie impliquant un véhicule vert, qu’il soit hybride ou 100 % électrique, que ce soit la Tesla, la Chevrolet Volt ou encore la Nissan Leaf.

« Le plus gros problème, explique Sébastien Guay, pompier au Service de sécurité incendie de Montréal et enseignant à l’Institut de protection contre les incendies du Québec, c’est la batterie, qui est scellée et difficilement accessible. Si la batterie s’enflamme, ou si le véhicule prend feu, on ne peut rien faire. »

« Très souvent, ajoute-t-il, les pompiers vont devoir laisser brûler le véhicule sans pouvoir faire quoi que ce soit. »

Selon lui, ça s’est produit au moins à deux reprises, aux États-Unis, avec la Tesla.

« Des objets métalliques ont perforé la batterie, qui se trouve sous le véhicule, ce qui a provoqué un court-circuit électrique, puis un incendie. »

Il assure toutefois qu’il n’y a « pas plus de risques » avec un véhicule électrique qu’avec un véhicule ordinaire propulsé par un moteur à essence, quand survient un accident et que les pompiers sont appelés sur les lieux pour dégager les blessés.

« La procédure est la même, précise-t-il. Bien sûr, il y a des risques, comme pour tout type de véhicule. Les pompiers ont toutefois accès à un logiciel qui leur donne toutes les informations pertinentes sur le véhicule où ils sont appelés à intervenir. »

REVOIR LES MÉTHODES

Sébastien Guay ne cache pas que la popularité des véhicules électriques oblige les services de lutte contre les incendies, à la fois au Québec et ailleurs sur la planète, à revoir leurs méthodes d’intervention lors de collisions ou lorsque des véhicules prennent feu après coup.

Il y a deux semaines, l’Institut de protection contre les incendies a tenu un colloque auquel ont participé trois pompiers de la ville de Paris.

« Il y a de l’intérêt. On se pose des questions, et les fabricants, comme Renault, collaborent. Le sujet est d’actualité, plus que jamais, avec la vague de véhicules électriques qui commence à déferler chez nous et ailleurs », dit Sébastien Guay.

Au Service de sécurité incendie de Montréal, la chargée de communication Josée Gosselin confirme qu’un programme de formation continue pour les pompiers de casernes a été mis en place pour faciliter la tâche des intervenants. Le programme couvre les véhicules hybrides, électriques et à essence.

« Étant donné l’évolution des technologies, a-t-elle précisé dans un courriel, le Service est en constante mise à jour du contenu de ses formations. Nous sommes également en lien avec les différentes maisons d’enseignement du Québec afin d’approfondir nos techniques d’intervention et nos connaissances. »

Même son de cloche à Québec, où le Service de protection contre l’incendie affirme avoir pris les devants dès 2011 en envoyant son formateur Dominic Côté à l’Académie des pompiers, en Caroline du Sud, pour parfaire ses connaissances en ce qui concerne les véhicules électriques.

« Il s’agit d’une nouvelle technologie et il est important de ne pas improviser si on veut intervenir de façon sécuritaire », souligne la porte-parole du Service, Sandra Dion.

« Nous avons commencé des formations en 2012 et nous venons de revoir nos procédures, ajoute-t-elle. Nous suivons l’évolution des véhicules de près. »

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