4 types de fraudes à surveiller pendant les Fêtes


En cette période de l’année, les arnaques en tous genres veulent profiter des fêtes pour se remplir leurs poches. Il est important de ne pas donner nos renseignements personnels a n’importe qui même si cela semble fiable.
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4 types de fraudes à surveiller pendant les Fêtes

Une jeune femme appuie sur l'écran de son téléphone cellulaire.

La période des Fêtes est un temps fort pour les activités frauduleuses.

PHOTO : ISTOCK9

Vous vous préparez à faire vos courses de Noël? Veillez également à prendre quelques précautions lors de vos achats, car la période des Fêtes est un temps fort pour les activités frauduleuses.

Plusieurs stratagèmes apparaissent à cette période-ci de l’année et les fraudeurs savent profiter de ceux et celles qui ne font pas assez attention, indique Jeff Thomson, analyste à l’unité antifraude la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Voici quelques-unes des principales arnaques, selon Jeff Thomson.

1. Arnaque à la carte SIM

La GRC observe une hausse récente de vols d’identité au moyen d’attaques visant la carte SIM des téléphones cellulaires.

La procédure est la suivante. Les escrocs envoient un courriel d’hameçonnage qui semble provenir de votre fournisseur de réseau cellulaire. Le courriel mentionne que vous avez gagné une quantité de données gratuites – ou quelque chose d’équivalent – et vous invite à cliquer sur un hyperlien pour réclamer votre « prix ».

Des informations personnelles sont ensuite demandées afin de supposément mettre à jour votre profil auprès du fournisseur. Les escrocs se servent alors de celles-ci pour le contacter et avoir accès à votre téléphone intelligent.

Si votre compte de banque, votre compte courriel ou vos comptes de réseaux sociaux sont liés à votre téléphone, les fraudeurs peuvent à présent y avoir accès, explique Thomson.

Si vous recevez une offre promotionnelle par courriel de votre fournisseur de réseau cellulaire, mieux vaut l’appeler pour vérifier si l’offre est réelle.

2. Hameçonnage téléphonique

Ce type de fraude est peut-être plus courant : une personne prétendant travailler pour l’Agence du revenu du Canada vous appelle pour vous demander un paiement dû et vous menace d’une arrestation si vous refusez de payer.

Une variation plus insidieuse de cette forme d’hameçonnage est apparue et connaît une hausse importante, selon la GRC.

La ruse employée cette fois pour convaincre les victimes est d’affirmer que leur numéro d’assurance sociale (NAS) est compromis. Après avoir obtenu ce NAS et d’autres informations personnelles, les escrocs prétendent qu’un suivi sera fait par les services de police ou des équipes d’enquête. Celui-ci se traduit bien souvent par une demande où les victimes sont incitées à transférer leur argent dans un compte « sécuritaire » afin d’éviter une fraude.

Jeff Thomson rappelle que le personnel des agences canadiennes n’appelle pas les individus pour leur demander des informations personnelles et qu’il faut conséquemment se méfier de ce type d’appels.

3. Fraudes liées au magasinage en ligne

Une autre fraude fréquente est l’ensemble de produits contrefaits ou de mauvaise qualité vendus sur Internet. Pour éviter de se faire berner, Jeff Thomson recommande de magasiner seulement sur des sites reconnus et d’utiliser seulement des méthodes de paiement qui offrent des protections pour les cartes de crédit.

Si votre achat vous semble trop beau pour être vrai, c’est que c’est probablement le cas, dit Thomson.

4. Prêts fallacieux

Les personnes à la recherche d’argent supplémentaire pour leurs achats de Noël sont particulièrement vulnérables à ce type d’arnaque. Les escrocs offrent alors un prêt, puis demandent immédiatement des informations personnelles ou des remboursements.

Jeff Thomson conseille de faire preuve de vigilance et d’emprunter de l’argent seulement auprès d’institutions reconnues.

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Les blessures associées aux téléphones cellulaires en hausse


Même si l’étude est faite aux États-Unis, je crois que cela doit être assez similaire dans les autres pays. Ce ne sont pas juste des blessures dû à la distraction, quoique malheureusement, c’est un fait que ce soit utiliser son téléphone au volant, ne pas se rendre compte de son environnement en marchant est dangereux. Il y a aussi des causes d’explosion de la batterie qui ne sont pas si rares que cela et autres incidents qui ont fait augmenter les blessures au cou, tête (visage, nez etc..)
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Les blessures associées aux téléphones cellulaires en hausse

PHOTO MATT ROURKE, ASSOCIATED PRESS

Environ 56 % des blessés étaient des femmes et 39 % d’entre eux étaient âgés entre 13 et 29 ans. La vaste majorité des blessés, soit 94,1 %, ont reçu leur congé sans avoir été hospitalisés.

JEAN-BENOIT LEGAULT
LA PRESSE CANADIENNE

Environ 56 % des blessés étaient des femmes et 39 % d’entre eux étaient âgés entre 13 et 29 ans. La vaste majorité des blessés, soit 94,1 %, ont reçu leur congé sans avoir été hospitalisés.

(Montréal) Plus de 76 000 patients se sont rendus à une urgence américaine entre janvier 1998 et décembre 2017 après avoir subi une blessure à la tête ou au cou en utilisant leur téléphone cellulaire, estime une nouvelle étude publiée par le journal médical JAMA Otolaryngology – Head & Neck Surgery.

L’incidence de ce type de blessures a été multipliée par plus de dix pendant cette période.

41 % des accidents se sont produits à la maison. Un tiers des blessures ont été subies à la tête et un autre tiers au visage, y compris la région de l’œil et le nez. Un peu moins de 13 % des blessures étaient rapportées au niveau du cou.

Les chercheurs distinguent les blessures causées directement par le téléphone (comme l’explosion de la batterie ou le téléphone qui frappe le visage, soit 47 % du total) des blessures causées par l’utilisation du téléphone (et surtout attribuables à une distraction).

26 % des blessures étaient des lacérations et 25 % des contusions ou des éraflures, mais 18 % concernaient des blessures aux organes internes.

« Ce diagnostic [de blessure aux organes internes] référait le plus souvent à un traumatisme cérébral, écrivent les chercheurs de l’Université Rutgers. Puisque la majorité des patients n’ont pas été hospitalisés, nous supposons qu’il s’agissait de traumatismes légers. Les patients souffrant d’un traumatisme cérébral léger peuvent recevoir leur congé sans intervention additionnelle, mais ils sont quand même à risque d’un syndrome postcommotionnel. »

Les symptômes d’un syndrome postcommotionnel varieront de légers (maux de tête, nausée, fatigue) à graves (problèmes de mémoire, instabilité émotionnelle, dépression). Ces patients auront donc besoin d’un suivi médical après avoir reçu leur congé.

On fait également état de commotions cérébrales, de fractures et de « corps étrangers », à environ 3 % chacun.

Plus de 14 000 blessures ont été attribuées à des distractions, dont 7240 au moment où la victime conduisait en utilisant son téléphone cellulaire et environ un millier au moment où elle textait. 60 % des blessures causées par une distraction se sont produites dans le groupe d’âge 13-29 ans.

On rapporte aussi plus de 5000 blessures survenues pendant que la victime marchait en utilisant son téléphone intelligent — dont une centaine au moment où elle jouait à Pokémon Go.

« Les blessures à la tête et au cou associées à l’utilisation du téléphone cellulaire ont augmenté de façon marquée pendant une récente période de vingt ans, résument les auteurs de l’étude. Même si la plupart de ces blessures ne sont pas graves, certaines pourraient entraîner des complications à long terme. Il semble donc y avoir un besoin d’éduquer les patients concernant la prévention des blessures et les dangers de pratiquer une activité en utilisant ces appareils. »

On estime qu’environ 96 % des Américains sont propriétaires d’un téléphone cellulaire.

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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire


En lisant le titre, on pense tout de suite qu’une mise en demeure à la commission scolaire est exagéré, sauf qu’en lisant, c’est autre chose. Il ne conteste pas les règles de ne utiliser le téléphone pendant les cours, mais le fait de la confiscation pour 24 heures. Bien que plusieurs d’entre nous ont vécu facilement sans téléphone sur nous pendant nos années scolaire aujourd’hui c’est une toute autre histoire. Je crois plus à chercher d’autre méthode comme un genre tiroir avec des cases pour mettre son mobile avant pendant tout le long du cours et mit en mode avion ou le tout simplement le fermer
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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire

 

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN)

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure à sa commission scolaire afin d’inciter la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

 

ISABELLE DUCAS, PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Vincent Duguay, un élève de 15 ans de Saguenay, ne sait pas si la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire incitera vraiment la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe. Mais cette démarche constitue assurément une formidable expérience pour le jeune homme, qui rêve de faire des études de droit.

Dans la mise en demeure qu'il a adressée... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN) - image 1.0

Dans la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire, Vincent Duguay appuie notamment ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

« J’ai eu des félicitations de certains de mes professeurs, qui trouvent que ça peut être bon de remettre en question les règles, si c’est fait de façon correcte », a raconté l’adolescent en soirée hier, après avoir enchaîné une dizaine d’entrevues depuis le matin, sans manquer un seul cours, a-t-il précisé.

C’est « une question de principe » qui a incité Vincent Duguay, élève en quatrième secondaire à l’école Charles-Gravel, à Chicoutimi-Nord, à adresser une mise en demeure à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Ce n’est pas parce qu’on est jeunes qu’on ne peut pas défendre nos droits », dit-il.

Comme la plupart des établissements scolaires, l’école Charles-Gravel interdit l’utilisation du téléphone cellulaire en classe, un règlement que Vincent ne remet pas en question.

Mais selon lui, confisquer pour 24 heures le téléphone des contrevenants est une sanction exagérée.

« Le cellulaire est tellement important dans la vie des jeunes, comme moyen de communiquer avec les parents, avec l’employeur, pour la sécurité… », souligne-t-il.

« Avec tout ce qu’il y a dans un appareil, les photos par exemple, c’est la possession la plus précieuse pour bien des jeunes », dit-il.

Il fait valoir que d’autres sanctions seraient plus appropriées pour ceux qui contreviennent au règlement, comme des retenues, par exemple.

Et il appuie ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne (CDLP).

Cette punition « viole le droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens (art. 6 CDLP) », avance-t-il dans la mise en demeure de six pages remise à la commission scolaire.

La Charte prévoit qu’il est possible de limiter un droit fondamental, mais à certaines conditions seulement. Selon Vincent Duguay, le règlement de son école ne respecte pas ces conditions.

DÉBAT LÉGAL

Son argument tiendrait-il la route devant un juge ? Ça reste à voir.

« Même s’il est capable de démontrer que la confiscation de son cellulaire est une atteinte à son droit à la jouissance paisible de ses biens, il me semble que les commissions scolaires et les écoles vont avoir des arguments assez sérieux à faire valoir pour démontrer que c’est une atteinte justifiée dans le contexte scolaire », souligne Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l’Université Laval.

Pierre Bosset, professeur de droit public à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), mentionne quant à lui qu’il pourrait y avoir un débat pour déterminer si le code de vie de l’école peut être considéré comme une loi au sens de l’article 6 de la CDLP.

« Dans la mesure où le code de vie a été validement adopté au sens de la Loi sur l’instruction publique, on est devant une loi au sens de l’article, à mon avis. Et les mesures restrictives sont valides, selon moi », dit Pierre Bosset.

En tout cas, si le débat lancé par Vincent Duguay se retrouve devant les tribunaux, le jeune homme a déjà reçu des propositions d’avocats prêts à l’épauler de façon bénévole dans sa démarche.

La direction de l’école doit sans doute se réjouir de l’appui de son élève au règlement interdisant le téléphone cellulaire en classe.

« C’est clair que le cellulaire en classe est un fléau, il faut l’interdire. Malgré l’interdiction, il y a des élèves qui textent en classe, c’est un manque de respect envers l’enseignant et c’est certain que ça nuit à la concentration », dit Vincent Duguay.

Mais comment encadrer l’usage de cet appareil, dont bien des gens ne peuvent plus se passer, jeunes ou adultes ?

« Oui, c’est un fléau dans les classes, tant au secondaire qu’au cégep et à l’université », répond Thierry Karsenti, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a mené récemment une étude sur l’utilisation du téléphone cellulaire en classe. « Mais même si on adopte des règlements, c’est impossible de le contrôler. Ce qu’il faut, c’est faire participer les jeunes au débat sur son encadrement, faire la sensibilisation pour les éduquer au bon usage de leur appareil, et inciter les enseignants à s’en servir à des fins éducatives. »

« Je suis ravi que cette histoire ramène le débat dans l’actualité, parce qu’il y a une leçon éducative à en tirer. »

COMMENTAIRES HAINEUX

S’il a reçu de nombreux appuis, Vincent Duguay a aussi dû composer avec plusieurs commentaires disgracieux à son sujet. 

« Je ne peux pas convaincre tout le monde. Et je comprends en même temps la réticence des gens. C’est un sujet qui suscite les réactions, car ça concerne l’autorité, les nouvelles technologies », dit l’adolescent. 

« Mais quand je lis que je suis un « enfant-roi » ou que « des coups de pied se perdent », je ne réponds pas. D’autres m’ont dit de consacrer mon temps à d’autres causes. Ces gens ne savent justement pas sur quelle autre cause je mets du temps », dit Vincent Duguay.

En effet, cette mise en demeure n’est pas la première de Vincent Duguay. À l’automne dernier, après avoir été traité différemment des clients adultes dans un Dollarama du secteur de Chicoutimi-Nord, l’adolescent a fait parvenir une mise en demeure à l’entreprise. Les jeunes étaient surveillés et ils ne pouvaient pas magasiner plus de deux à la fois. Ils devaient faire la file à l’entrée du commerce. Quelques semaines après cette mise en demeure, des jeunes ont dénoncé cette même situation dans une succursale de Jonquière, faisant ainsi les manchettes.

Vincent Duguay, qui représente également deux autres jeunes dans cette affaire, est en discussion avec Dollarama pour une entente à l’amiable.

– Avec Le Quotidien

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DES SANCTIONS PLUS SÉVÈRES

Des polyvalentes du Saguenay vont encore plus loin dans leurs sanctions que celle fréquentée par Vincent Duguay, ont dénoncé des élèves. En effet, à la polyvalente de Jonquière, le code de vie interdit l’utilisation, mais également le port du téléphone cellulaire dans les classes et ailleurs dans l’école. À la première infraction, l’enseignant confisque le téléphone non pas pendant 24 heures, mais pendant trois jours. Au deuxième manquement, le téléphone est confisqué pour une période de cinq jours ouvrables, et c’est un parent qui doit venir le récupérer en main propre, peut-on lire dans le code de vie publié sur le site de la polyvalente. Si l’élève se fait prendre une troisième fois, le téléphone est confisqué pour une période indéterminée. Le Quotidien

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Le Saviez-Vous ► Les meilleures inventions de Star Trek


Le 8 septembre dernier, ce fut le 50 ème de Star Trek. Personnellement, j’aime tout de Star Trek, autant la série que les films. Il 50 ans, les auteurs étaient vraiment des avant-gardistes quand l’on pense à tout ce qui a été inventé aujourd’hui alors qu’hier, c’était de la pure fiction avec Star Trek
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Les meilleures inventions de Star Trek

 

Leonard Nimoy, William Shatner et DeForest Kelley dans <i>Star Trek</i>

Leonard Nimoy, William Shatner et DeForest Kelley dans Star Trek PHOTO : TREKNEWS.NET

Le 8 septembre 1966, l’émission Star Trek était diffusée pour la première fois à la télévision.

UN TEXTE DE CATHERINE MATHYS

Nous fêtons aujourd’hui ce qui est devenu, 50 ans plus tard, un véritable phénomène avec 726 épisodes, 13 films, des romans, des jeux vidéo, des bandes dessinées, des fanzines et j’en passe. Un peu comme Mario a dépassé l’univers du jeu vidéo pour devenir un phénomène de culture populaire,Star Trek a largement dépassé le petit écran qui l’a vu naître.

L’univers de science-fiction que nous propose Star Trek dépeint un avenir où la science et la technologie sont essentielles au bon fonctionnement de la vie à bord du USS Enterprise. D’ailleurs, on peut dire de la série qu’elle a suscité l’engouement de plusieurs générations pour la science, les technologies et l’aérospatiale. Certaines technologies inventées pour la série nous faisaient rêver, mais voilà que certaines sont en bonne voie de devenir une réalité ou sont devenues concrètes dans les 50 dernières années.

1. Les communicateurs

Ici, pas besoin de faire un dessin. Le communicateur de Star Trek est devenu le téléphone cellulaire. D’ailleurs, Martin Cooper, l’inventeur du premier téléphone mobile, reconnaît l’influence de Star Trek dans l’idée qui a finalement vu le jour en 1973.

2. Le PADD (acronyme de Personal Access Display Device)

Le PADD était un type d’ordinateur de petite taille utilisé par de nombreuses civilisations. On ne peut que constater qu’il était le précurseur de la tablette. Notons au passage que l’idée était d’autant plus révolutionnaire que l’ordinateur personnel n’était pas encore aussi répandu qu’aujourd’hui.

3. Les communications intra-auriculaires

Nyota Uhura est un personnage phare de la série. En plus d’être une femme noire avec de hautes responsabilités (la ségrégation venait tout juste de prendre fin aux États-Unis), elle pouvait avoir des conversations à l’aide d’un appareil intra-auriculaire. Vous aurez bien sûr reconnu l’ancêtre du Bluetooth.

4. L’interface vocale

Dans pratiquement tous les épisodes, on pouvait voir l’ordinateur du vaisseau activé par la voix. On lui demandait ce qu’on voulait, que ce soit de l’information factuelle ou pratique. On parle évidemment d’une technologie qui a pavé la voie à Siri.

5. Les réplicateurs

Avouez que vous en avez rêvé de celui-ci. Il s’agissait d’une technologie qui matérialisait ce qu’on lui demandait. C’était une sorte de précurseur à l’impression 3D qui permet maintenant d’imprimer tout ce qu’on veut, d’une pizza jusqu’à une prothèse.

6. Le holodeck

Dans Star Trek, il était possible d’entrer dans une espèce de pièce qui devenait l’univers ou l’environnement souhaité. Au lieu d’appeler ça des hologrammes comme dans la série, on parle plutôt de réalité virtuelle pour une immersion totale.

Quant à moi, j’attends encore les transporteurs (« Beam me up, Scotty »), cette technologie qui permet de se dématérialiser pour apparaître ailleurs instantanément. Ce serait pratique, non?

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Si les abeilles disparaissaient, ces 6 repas ne seraient jamais plus les mêmes


On dit souvent que les images valent mille mots, c’est le cas ici des gifs qui démontrent des repas avec et sans les pollinisateurs tel que les abeilles. La variété des aliments seront compromis, mais aussi les aliments de base importants pour notre survie
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Si les abeilles disparaissaient, ces 6 repas ne seraient jamais plus les mêmes

 

Que mangerions-nous si les abeilles disparaissaient? | Morten Falch Sortland via Getty Images

Un tueur silencieux affecte notre système alimentaire: le déclin des pollinisateurs. Selon de nombreuses recherches, abeilles et autres pollinisateurs disparaîtraient pour de nombreuses raisons telles que le Syndrome d’effondrement des colonies (CCD), une épidémie mondiale affectant les abeilles identifiée en 2006. Les causes sont assez floues, mais les experts ont cité entre autres la prolifération de varroa, la malnutrition, les pesticides ou même les téléphones cellulaires.

Si le problème venait à persister, notre réserve alimentaire serait en sérieux danger. Les abeilles fécondent 70 des 100 cultures humaines, qui fournissent 90% des repas dans le monde. De fait, l’Apis mellifera est à l’origine d’un tiers des bouchées que nous avalons.

Mais comment la disparition des abeilles affecterait-elle notre façon de manger? Nous nous sommes associés avec Cascadian Farm pour vous l’expliquer.

1. Le repas des Actions de grâce:

Turkey Dinner

Sans les abeilles, les récoltes seraient moins fiables. Pas de canneberges, de choux de Bruxelles, de courges, de citrouilles ou de tartes aux pommes.

2. Le barbecue:

Fourth of July

En cas d’extinction des abeilles,il n’y aurait pas de melons d’eau, de baies, ou de salade de concombres.

3. Les repas mexicains:

Mexican Meal

Les tortillas, le riz et les haricots seraient incomplets sans les avocats fécondés par les abeilles ainsi que les tomates, poivrons et fromages produits par les vaches brouteuses d’alfalfa et de trèfles, deux plantes fécondées par les abeilles.

4.La nourriture du Moyen-Orient:

middle eastern

Les végétariens adorent la nourriture du Moyen-Orient. Mais sans pollinisateurs, la plupart des ingrédients régionaux classiques comme l’aubergine, la fève, le kale, la menthe, le percil, et un grand nombre de noix et épices disparaîtraient.

5. Les dîners italiens:

Spaghetti

De la sauce tomate aux légumes, les plats italiens comme la pizza ou les pâtes ne seraient pas les mêmes sans nos précieux pollinisateurs. Et oubliez aussi les épices classiques comme le basilic ou l’origan.

6. Les en-cas pendant la nuit:

Cookies and Milk

À la fin d’une longue journée, rien n’est plus satisfaisant que du chocolat, du lait ou une bonne tasse de café. Mais sans les abeilles, seuls les cookies nous permettraient de tenir jusqu’au souper.

Bonne nouvelle: la situation peut s’améliorer. Même si presque un quart des colonies d’abeilles d’Amérique du Nord se sont éteintes cet hiver, c’est beaucoup moins que l’année précédente et ses 30% de pertes.

Pour plus d’informations, renseignez-vous auprès d’organisations telles que Beeinformed.org, Pollinator.org, Backyardbeekeepers.com ou The Xerces Society.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les selfies favorisent l’apparition de poux chez les ados


Une conséquence probablement vraiment inattendue des selfie que l’ont fait avec des amis. Peut-être limité, ce genre de contact pour éviter une contagion de poux
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Les selfies favorisent l’apparition de poux chez les ados

 

Les selfies favorisent l'apparition de poux chez les ados

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Faire un selfie, un autoportrait avec son téléphone cellulaire, avec des amis peut favoriser la transmission de poux, selon une spécialiste de la question.

On trouve généralement les poux chez les enfants âgés de 3 à 11 ans, mais Marcy McQuillan, qui dirige deux centres pour le traitement des poux en Californie, dit avoir constaté que le nombre de cas répertoriés chez les adolescents avait décuplé l’an dernier.

«Typiquement, il s’agit de jeunes enfants que je traite, parce qu’ils sont plus à risque au contact tête à tête, a dit Mme McQuillan au SFist.com. Mais maintenant, les adolescents se collent la tête chaque jour pour prendre des photos avec le téléphone portable.»

«Je demande à chaque adolescent que je traite s’ils font des autoportraits et ils reconnaissent qu’ils en font tous les jours», a-t-elle ajouté.

Elle recommande aux adolescents de prendre des autoportraits sans se coller la tête sur l’autre pour limiter le risque de propagation des poux.

http://fr.canoe.ca/

La nomophobie, nouveau mal du siècle


Êtes-vous namophobe? Il semble que plusieurs utilisateurs de téléphone intelligent ont plusieurs symptômes, car toute leur vie s’organise autour de cet objet.
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La nomophobie, nouveau mal du siècle

 

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Tandis que les Journée mondiales sans téléphone portable s’étalent du 6 au 8 février 2014, la nomophobie, cette peur maladive de se retrouver un jour sans mobile, gagne de plus en plus de personnes et commence même à se soigner au sein de centres spécialisés.

La nomophobie désigne la peur excessive d’être séparé de son téléphone. L’une des rares études menées sur le sujet remonte à 2012 et démontre que les deux-tiers des Anglais se disent angoissés à l’idée de perdre leur téléphone. En France, une unité à Lyon est même spécialisée dans cette pathologie.

Pour Stéphanie Berthelon, psychologue au Centre de traitement du stress et de l’anxiété de Lyon, il n’y a pas de portrait-type de personnes victimes de nomophobie:

«Si la personne utilise son téléphone pour se distraire, il peut devenir dépendant aux jeux, jusqu’à ce que cela devienne obsédant. Dans d’autres cas, le mobile sert à se rassurer, à avoir le contrôle sur son environnement, à tout vérifier».

Elle constate que pour les jeunes (15/20 ans), le vie sociale s’organise désormais autour du smartphone.

«Le problème de dépendance se pose quand cela a un impact négatif sur sa vie sociale, professionnelle ou encore conjugale, lorsque le contact avec son téléphone devient exclusif» explique Stéphanie Berthelon.

Parmi les signes révélateurs de nomophobie figure évidement l’absence de détachement de l’utilisateur de son mobile, lequel ne prête plus attendu à quiconque et se coupe peu à peu de son entourage pour s’enfermer dans sa propre bulle. Pire encore, il peut aussi se révéler agressif en cas de difficulté, plus ou moins longue, à se servir de son téléphone portable. Dans tous ces cas de figure, les proches doivent s’inquiéter et les aider à consulter.

Pour que l’objet ne prenne pas le pouvoir, les psychologues disposent de méthodes basées sur la compréhension (à quoi me sert mon téléphone, en ai-je réellement besoin?) et des exercices comportementaux destinés à progressivement se détacher et à se libérer du terminal mobile.

Les 6, 7 et 8 février sont décrétés Journées mondiales sans téléphone portable, sous le thème cette année «Alerte texto: Enlèvement de la langue française». Cet événement est organisé tous les ans depuis 2001 par l’écrivain Phil Marso.

Site officiel des Journées mondiale sans portable.