Le Saviez-Vous ► Le roi qui n’aimait pas les chats


Une autre époque difficile pour les chats en France sous le règne d’Henri III. Ce roi souffrait d’une phobie des chats, sa peur était tellement intense qu’il pouvait s’évanouir juste a la vue d’un matou. Avec sa position de roi, il put ordonner de tuer tous les chats rencontrés. Comme dit l’auteur, heureusement qu’il n’a pas vécu à l’ère des réseaux sociaux
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Le roi qui n’aimait pas les chats

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On connait à Henri III – dernier représentant de la lignée des Valois et Roi de France de 1574 à 1589 – un penchant marqué pour les Mignons (sobriquet donné aux courtisans dont il s’entourait car ceux ci était outrageusement fardés et fanfreluchés).

Mais force est de constater que ce qualificatif ne s’appliquait pas aux chats pour le roi.

En effet, Henri III était atteint d’ ailourophobie , c’est à dire qu’il avait une peur viscérale et incontrôlée des chats.

C’est bien simple, il ne les supportait pas !

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Les archives rapportent que sa névrose était telle, qu’il était incapable de rester seul dans une pièce où il y avait un chat et qu’il lui arrivait de s’évanouir à leur simple vue !

Les chats pullulant littéralement au 16ème siècle, on imagine aisément le calvaire que vivait Henri III.

Mais étant le roi, il se concocta un petit plan d’action « anti-chat » de son cru et employa les grands moyens pour tenter de vivre mieux avec sa phobie… au détriment des minous évidemment !

Il commença par interdire purement et simplement à quiconque vivait à la cour d’en posséder un.

Même les enfants furent interdits de chaton.

Tout ça fonctionna somme toute assez bien, et Henri III pu vivre relativement sereinement en son château de Saint–Cloud.

Mais Roi c’est pas un métier d’intérieur. Il faut sortir souvent…

Interdire à tous ses sujets de posséder des chats semblant un peu compliqué (voire carrément utopiste); Henri III décida donc de sécuriser la zone de façon plus drastique : il ordonna à ses gens d’arme de tuer le moindre matou qu’ils croiseraient.

grumpy cat pour illustrer l'article PCPL dédier à l'ailurophobie de Henri III c'est à dire la peur viscerale et incontrolée des chats sur PCPL

Bilan :

On estime que plus de 30.000 chats passèrent au fil de l’épée durant les 15 années que dura le règne d’Henri III !

Finissons quand même en précisant qu’Henri III n’est pas le seul « Grand de ce Monde » a avoir souffert d’ailurophobie ; Alexandre le Grand, Jules César, Napoléon Bonaparte ou Pierre de Ronsard souffraient du même mal, comme en témoignent ces quelques lignes du poète :

« Homme ne vit qui tant haïsse au monde

les chats que moi d’une haine profonde.

Je hais leurs yeux,leur front et leur regard.

En les voyant je m’enfuis d’autre part.

Tremblant de nerfs,de veines et de membres… »

Finalement tous ces messieurs on eut de la chance de ne pas vivre à l’ère des réseaux sociaux et des lol-cats !

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi a-t-on du plaisir à regarder des films d’horreur?


Personnellement, j’aime bien les films d’horreur, mais pas les films pleins de sang et de carnage à ne plus finir.
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Pourquoi a-t-on du plaisir à regarder des films d’horreur?

Où étiez-vous quand vous avez vu « Scream » pour la première fois? © getty.

La peur est un sentiment tout à fait naturel. Que ce soit devant une araignée ou en dévalant les montagnes russes, elle sert à nous protéger face à un danger imminent. 

Entre endorphines et adrénaline

Nous cherchons à avoir peur car avec le stress et le cœur qui bat plus vite, le corps envoie une décharge d’adrénaline et produit un maximum d’endorphines, l’hormone du plaisir. En outre, le fait de combattre nos peurs en osant, par exemple, éloigner cette araignée ou en regardant un numéro de « Saw » jusqu’au bout, nous donne du courage et de la confiance en nous. Cette sensation de puissance peut être enivrante, c’est pourquoi certains adorent sauter à l’élastique ou nager avec des requins.

Un agent relaxant

Bizarrement, en cas de période de stress comme des examens à passer ou un gros projet au bureau, il peut être utile de regarder un film d’horreur. Vous oubliez ainsi vos tracas du quotidien et vous vous concentrez sur un stress concret et imminent comme le tueur qui est caché derrière le rideau. C’est l’effet catharsis. La plupart du temps, les choses rentrent dans l’ordre à la fin de l’histoire et vous pouvez vous coucher tranquille, apaisé. Enfin, pas toujours… 

 

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Le Saviez-Vous ► 22 phobies dont vous ignoriez l’existence!


 

Il y a des phobies pour tout et certaines peut nous paraitre ridicules, comme la peur des mots, du beurre d’arachide, de s’asseoir et bien d’autres, pourtant ceux qui ont une phobie, doivent trouver cela difficile à vivre.
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22 phobies dont vous ignoriez l’existence!

Phobophobie: la peur d’avoir… une phobie

iStock/MariaDubova

Par Marissa Laliberte, RD.com

Oui, le beurre d’arachide peut représenter une grande source d’anxiété! Voici une liste de phobies dont plusieurs sauront vous étonner.

Arachibutyrophobie: la peur d’avoir du beurre d’arachide collé au palais

Ce n’est jamais agréable pour personne, mais certains vont jusqu’à en développer une véritable – et très inusitée – phobie. Ceux qui en souffrent peuvent parfois tolérer en consommer de petites quantités, mais d’autres fuient les produits contenant de l’arachide, comme les sauces ou la crème glacée.

Cela peut être lié à d’autres craintes de textures collantes ou de peur d’étouffement, mais cette phobie peut exister indépendamment de cela.

Alliumphobie : la peur de l’ail

Eh oui, votre recette préférée de pain à l’ail pourrait créer une commotion chez une personne effrayée par l’ail. On ne parle pas ici d’une simple haine profonde du goût de ce populaire bulbe.

Ceux qui en souffrent ont de la difficulté à respirer et vont même jusqu’à trembler en présence d’ail ou autres plantes âcres comme les oignons ou la ciboulette.

Phobophobie: la peur d’avoir… une phobie

Voilà un combat perdu d’avance pour ceux qui en souffrent.

Hippopotomonstrosesquippedaliophobie: la peur des longs mots.

istock/psphotograph

Hippopotomonstrosesquippedaliophobie: la peur des longs mots

Si vous souffrez d’hippopoto… enfin, cette phobie-là, vous ne voudrez probablement pas écouter votre médecin vous en parler. Ironiquement, c’est la crainte morbide de mots qui sont loooooooongs.

Ablutophobie: la peur de se laver (ou de se noyer)

La personne malodorante derrière vous dans la file de l’épicerie souffre peut-être d’autre chose que de malpropreté… elle pourrait être incapable de se laver, une phobie que l’on retrouve surtout chez les femmes et les enfants.

Cette peur trouve généralement sa source dans un traumatisme passé, et peut mener à une véritable isolation du reste de la société.

Dextrophobie: la peur de ce qui se trouve à sa droite

Une forme du trouble obsessif compulsif fait en sorte que certaines personnes en souffrant ne tolèrent aucunement la présence d’un objet à la droite de leur corps. Voilà qui rend la conduite automobile difficile dans la ligne de dépassement, avec tous ces autres véhicules à droite…

Inversement, les lévophobes ont peur de ce qui se trouve à leur gauche.

Astrophobie: la peur des étoiles

Rien de plus beau qu’un ciel étoilé en pleine campagne, une nuit d’été. Toutefois, tous ne partagent pas votre bonheur. Les astrophobes vont jusqu’à laisser leurs rideaux fermés en tout temps, afin d’éviter d’être confrontés à la notion de cet univers sans fin qui nous entoure.

Arithmophobie: la phobie des chiffres

iStock/ferar

Arithmophobie: la peur des chiffres

Vous détestiez peut-être vos cours de mathématiques, mais les tables de multiplication peuvent créer une anxiété très palpable chez les arithmophobes.

Logophobie: la peur des mots

Les logophobes se débrouillent fort bien lors d’une conversation. C’est lorsqu’ils sont en présence d’écriture que tout dérape, et cela peut les mener jusqu’à la paranoïa. La plupart des gens qui en souffrent ne savent pas lire, et refusent d’apprendre à le faire.

Chrométophobie: la peur de l’argent, de la richesse

Certains d’entre nous aimeraient craindre l’argent. Les chrométophobes éprouvent de la crainte en présence d’argent, de gens riches et même à l’idée de devenir riche!.

iStock/g-stockstudio

Idéophobie: la peur des idées

Les idéophobes se méfient et/ou craignent le raisonnement ou l’explication d’une idée. Ceci explique peut-être pourquoi certains de vos collègues ne cessent de mettre rapidement un frein à vos meilleures suggestions.

Géliophobie: la peur du rire.

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Géliophobie: la peur du rire

Ces gens qui ont peur du rire – à ne pas confondre avec les gélotophobes, qui craignent d’être ridiculisés – détestent les ricanements des autres, et le leur évidemment. Certains ne sont qu’inconfortables alors que d’autres hyperventilent carrément.

Omphalophobie: la peur des nombrils

Il est hors de question pour un omphalophobe de toucher son nombril, même lorsqu’il se lave. Certains vont jusqu’à couvrir le leur d’un pansement, ou évitent de fréquenter des lieux où il serait exposé, comme la plage ou les piscines publiques par exemple.

Xanthophobie: la peur de la couleur jaune

Impossible d’entrer dans un autobus scolaire pour un xanthophobe, qui ne tolère pas la couleur et/ou le mot «jaune».

Éleuthérophobie: la peur de la liberté

Ceux qui vivent avec cette phobie ne prennent habituellement aucune initiative et n’osent rien faire sans les directives d’une autre personne. Cela en fait des disciples naturels et non des leaders.

Cela pourrait être la conséquence de la crainte de responsabilités accrues qui accompagnent habituellement une grande liberté de gestes et de parole.

iStock/Milan Markovic

Chaetophobie: la peur des cheveux

Les chaetophobes n’apprécient pas du tout passer leurs doigts dans leur propre chevelure, alors celle des autres… Les plus souffrants n’oseront pas marcher au-dessus d’une poignée de cheveux au sol, et c’est sans parler du nettoyage du drain de la baignoire.

Octophobie: la peur du chiffre 8

Certains experts affirment que la crainte du chiffre 8 pourrait être liée à une superstition, la peur de l’inévitable. Inclinez le chiffre 8, et vous avez le signe de l’infini. Certains craignent le symbole, d’autres détestent tout groupe d’objets au nombre de 8.

La symétrophobie est la peur de la symétrie, bref de la beauté trop parfaite!

iStock/shaunl

Symétrophobie: la peur de la symétrie

Le cercle parfait n’est pas l’ami du symétrophobe. Ceux qui ont cette phobie pourraient se croire indignes d’être en présence de perfection ou de beauté extrême. C’est tout le contraire de l’asymétriphobie.

Kathisophobie: la peur de s’asseoir

Vous n’avez qu’une pensée en tête : vous écraser dans un fauteuil confortable une fois rendu à la maison? Tous ne partagent pas ce moment de bonheur.

Aurophobie: la peur de l’or

Une chaîne en or ne plaira pas à tous, et certainement pas à ceux qui ont la phobie de ce précieux métal. Les obliger à en porter sur eux pourrait occasionner des attaques de panique, de la nausée, de la sudation extrême et même des battements de cœur irréguliers.

Il en va de même s’ils observent quelqu’un qui possède un bijou ou un collier en or.David Papazian/Shutterstock

Nostophobie: la peur de retourner à la maison

Revenir à la maison entraîne normalement un sentiment de sécurité, mais certains craignent cela comme la peste. Parfois, cela est dû à un historique d’abus à cet endroit, ou à la peur d’être perçu comme un échec une fois de retour.

Caligynephobie: la peur des belles femmes

Aussi appelée venustraphobie, cette phobie va bien au-delà de la simple nervosité ou de ce sentiment d’intimidation que l’on ressent parfois en présence d’une personne d’une grande beauté.

Cette peur peut entraîner des douleurs à la poitrine, l’engourdissement des extrémités et même l’évanouissement!

Contenu original RD.com

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La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter


Lors d’une rupture, il arrive qu’un des conjoints émette des menaces ou est violent. Le plus souvent, c’est des femmes qui sont les victimes. Ils arrivent souvent que ces victimes ressentent dans leurs tripes une peur qu’il faut prendre en considération et s’informer de la manière de procéder et de chercher de l’aide et de la protection.
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La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter

 

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité

Chantal Arseneault

Présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

 

Lundi matin, Nathalie Blais, mère de quatre enfants, a été tuée par son ex-conjoint alors qu’elle venait récupérer son ordinateur portable chez lui, à Drummondville.

Après six mois de relation, Nathalie Blais avait décidé de mettre fin à leur histoire. Craignant les réactions de son ex-conjoint, elle avait exprimé ses peurs à ses proches et avait demandé à une amie de l’accompagner pour aller récupérer ses affaires. Malheureusement, cette précaution n’a pas été suffisante.

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

Le moment de la rupture est une période où s’intensifient souvent la violence et les menaces. Si la peur se fait ressentir, c’est qu’il y a eu des signes précurseurs qui ne doivent pas être négligés.

En 2015, plus du sixième (16,9%) des tentatives de meurtre commis dans l’ensemble du Québec est survenu dans un contexte conjugal. Les femmes constituaient la principale cible des tentatives de meurtre dans un contexte conjugal (80,6%)1. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, comme dans le cas de Nathalie Blais et de bien d’autres femmes, il est primordial d’écouter et de prendre au sérieux ces signaux.

Que peuvent faire les femmes et leurs proches dans ce genre de situation?

 

Vers qui peuvent-ils se tourner? De nombreux organismes existent et peuvent leur offrir davantage de protection. Même en cas d’infime inquiétude, les femmes ne doivent pas hésiter à contacter la police ou à aller chercher du soutien auprès de ressources spécialisées.

Elles et leurs proches peuvent appeler directement les maisons d’aide et d’hébergement de leur région.

Les intervenantes vont les écouter, poser les bonnes questions, évaluer la situation et leur proposer des solutions et des services adaptés à leur situation, sans jamais rien imposer.

En cas de risque, les intervenantes ou les femmes elles-mêmes peuvent solliciter l’aide de la police qui pourra les accompagner pour aller récupérer leurs effets personnels chez leur conjoint ou leur ex-conjoint.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité. En étant mieux informées et outillées, nous pourrons toutes et tous mieux réagir et mieux intervenir pour éviter des homicides conjugaux.


1Ministère de la sécurité publique du Québec. Statistiques 2015 sur les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal au Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les éléphants ont peur des souris, mythe ou réalité ?


Depuis la Grèce antique, qu’on prétend que les éléphants ont peur des souris, car elles peuvent rester coincer dans leur trompe !! Cependant après expérience fait par deux animateurs de télé, ont fait l’expérience. Même si l’éléphant a dévié de sa route, il n’a pas présenté les signes de peur apparente. Mais, l’éléphant redoute pourtant de quelque chose et ce n’est pas une souris ou autre petit rongeur.
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Les éléphants ont peur des souris, mythe ou réalité ?

 

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Crédits : iStock

par Yohan Demeure

Sur le papier, une simple souris ne fait clairement pas le poids face un imposant éléphant ! Cependant, il est parfois dit que ces derniers ont peur des souris : qu’en est-il réellement ?

Déjà au temps de la Grèce antique, on disait que les éléphants avaient peur des souris et autres petits rongeurs, car ceux-ci pouvaient se retrouver coincés dans leur trompe. Or aujourd’hui, l’origine de cette légende reste encore un mystère. Mais comme beaucoup d’entre elles, il y a peut-être un fond de vérité.

En réalité, non. Tout d’abord, l’idée qu’un rongeur se trouve coincé dans la trompe d’un éléphant parait absurde, dans la mesure où le pachyderme n’aurait aucun mal à l’expulser. Des études menées sur des éléphants en captivité ne sont jamais parvenues à prouver une éventuelle peur des souris. Mais évoquons tout de même le fait qu’à l’état sauvage, une certaine nervosité s’empare des mastodontes lorsque de petits animaux apparaissent soudainement. En vérité, cela est simplement dû au fait que les éléphants ont une mauvaise vue.

En 2008, des éléphants sauvages ont été testés dans l’émission Mythbusters (voir extrait en fin d’article). Ils ont dévié leur trajectoire à la vue d’une souris, mais il ne s’agissait en aucun cas d’une peur. En effet, lorsqu’un éléphant est effrayé, celui-ci déploie ses oreilles et prend du recul.

Si les éléphants n’ont pas peur des souris, ceux-ci nourriraient une crainte concernant les fourmis, un animal encore plus petit ! Un article du Telegraph publié en 2010 relatait une étude menée par des chercheurs de l’Université de Floride (États-Unis). Le professeur Todd Palmer qui avait piloté ces recherches avait qualifié les colonies de fourmis en colère de “talon d’Achille” de l’éléphant, qui aurait peur que celles-ci s’introduisent dans sa trompe. En effet, des milliers de fourmis à expulser représenteraient plus de difficultés qu’un simple rongeur !

Source

https://sciencepost.fr//

 

Les réseaux sociaux alimentent-ils une peur d’être enceinte?


Il est normal d’avoir peur de l’accouchement, surtout le premier bébé, c’est l’inconnu. Il y a des femmes que le seul fait de penser d’avoir un bébé dans le ventre, c’est la panique. Ou encore, des femmes qui ont eu un traumatisme lors de l’accouchement. Une sage-femme conférencière croit que les réseaux-sociaux seraient une des cause de la tokophobie …
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Les réseaux sociaux alimentent-ils une peur d’être enceinte?

 

La naissance d'Adonis, Luigi Garzi | Wellcome collection via Wikimedia CC License by

La naissance d’Adonis, Luigi Garzi | Wellcome collection via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

La tokophobie est la peur pathologique de la grossesse et de l’accouchement

 

Repéré sur BBC News, The Guardian

La tokophobie est la peur pathologique de la grossesse et de l’accouchement, une crainte extrême et persistante qui s’accompagne du fait d’éviter tout ce qui touche au sujet. Le terme est apparu dans la littérature médicale en 2000 avec l’ouvrage de deux psychiatres qui cherchaient à établir des catégories de tokophobie.

Catriona Jones, conférencière sage-femme à l’université de Hull au Royaume-Uni, est persuadée que certaines femmes redoutent de plus en plus la grossesse en raison des témoignages sur les réseaux sociaux de jeunes mamans qui relatent leurs difficultés et souffrances liées à la natalité

Groupes de discussion

«Il suffit de googliser “accouchement” pour rencontrer un tsunami d’histoires d’horreur», a-t-elle expliqué lors du festival britannique de science.

Catriona Jones pointe du doigt le plus populaire réseau de forums de parents aux Royaume-Uni, Mumsnet, et donne l’exemple de témoignages relatant un accouchement «terrible» ou qui s’est transformé «en bain de sang». Pour la sage-femme, de telles lectures peuvent augmenter l’angoisse des femmes, même si elle indique que ce n’est pas l’unique cause de la tokophobie.

La fondatrice de Mumsnet, Justine Roberts, a tempéré ces propos en indiquant que «les utilisatrices des forums sont, dans l’ensemble, impatientes à l’idée que d’autres femmes puissent découvrir la vérité sur le spectre des expériences de naissance, du meilleur au plus terrifiant».

Les réseaux sociaux se superposent aux agences publiques de santé, qui relaient une information relativement positive au sujet de la grossesse. Pour Justine Roberts, ils permettraient aux femmes enceintes de se sentir beaucoup moins seules face à certaines situations. Elle raconte que le message le plus courant des utilisatrices est «Pourquoi personne ne m’a dit la vérité sur le fait que ça pouvait être si horrible?». Pour elle, c’est surtout une oreille solidaire que les femmes viennent chercher sur Mumsnet.

La professeure Louise Kenny, de l’université de Liverpool, travaille sur le sujet des témoignages en ligne depuis quelques années. Elle estime que la science manque cruellement de recherches:

«Les histoires partagées dans un environnement sûr peuvent être apaisantes et informatives, mais certaines femmes ont également une prédisposition à développer une phobie due aux histoires prises hors contexte et aux images. Ce n’est pas une cause majeure de tokophobie mais elle est reconnue».

14% des femmes seraient atteintes de tokophobie

Une étude sur la tokophobie réalisée en mars 2017 rassemblant une trentaine d’études préexistantes a conclu qu’en moyenne, 14% des femmes pouvaient en souffrir. En revanche, pour les scientifiques, il est impossible de déterminer si cette phobie est en augmentation ces dernières années. Puisque la tokophobie entre peu à peu dans le vocabulaire courant et que l’information sur ce sujet se développe, davantage de femmes pourraient se rendre compte qu’elles en sont victimes. Pour la professeure Kenny, si l’on prend en compte les femmes qui ne souffrent pas de phobie clinique, le taux pourrait atteindre 30%.

Interrogée par la BBC, Samantha, 26 ans, confie son sentiment: «Je suis terrifiée par l’idée d’avoir un étranger dans mon ventre. […] Voir des femmes enceintes me fait flipper, et même juste parler de grossesse et de naissance me fait trembler, transpirer, et déclenche des crises de panique chez moi.»

On parle de tokophobie primaire chez les femmes qui n’ont jamais eu d’enfant –elle pourrait être déclenchée notamment par des abus sexuels, des violences gynécologiques ou des récits traumatisants– et de tokophobie secondaire chez les femmes qui ont déjà donné naissance –souvent le résultat d’un traumatisme vécu pendant l’accouchement précédent.

http://www.slate.fr/

Sagesse Amérindienne ► Tranquillité


Laissons la nature suivre son cours, car à trop vouloir la changer, la salir, la polluer, elle nous répond et nous commençons à voir l’ampleur de sa force qui provoque bien des peurs dans l’avenir. Si ce n’est pas notre avenir à nous, ce sera pour nos descendants.
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Tranquillité

 

 

 

« Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur. »

 

Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796