Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que la cenosillicaphobie ?


Si cette phobie existe vraiment, avouons quelle est quelque peu étrange. Avoir peur du vide, c’est une chose, mais avoir peur d’un verre vide doit être assez rare comme trouble obsessionnel.
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Qu’est-ce que la cenosillicaphobie ?

La cenosillicaphobie ou la peur du verre vide

Vous êtes au bar entre amis, sur la table, le contenu de votre pinte descend à vue d’œil, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un vulgaire fond. Et là, c’est la panique. Vous êtes en pleine crise d’angoisse face à ce verre dépourvu de liquide. Si c’est votre cas, vous êtes peut-être cenosillicaphobique.

Certains sont du genre à voir le verre à moitié plein quand d’autres le voient nécessairement à moitié vide. Les optimistes s’opposent aux pessimistes, ceux qui se focalisent éternellement sur le négatif. Sauf que le cenosillicaphobique, en plus d’être un incorrigible pessimiste, a littéralement peur d’être confronté à la vision d’un verre vide. Non, ce n’est pas une blague.

La cenosillicaphobie est une peur irraisonnée du verre vide. Elle touche majoritairement les personnes pessimistes. Celles-ci souffrent d’un trouble obsessionnel compulsif qui les pousse à remplir leur verre pour ne pas avoir à subir cette vision d’horreur du verre vide. Lors d’une crise, le malade peut passer par différentes phases : excitation, exaltation, euphorie, désinhibition puis problèmes de coordination du corps, spasmes et même envie pressante d’uriner. La cenosillicaphobie compte sans aucun doute parmi les peurs les plus étranges.

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Les films d’horreur activent notre cerveau primitif


J’aime bien les films d’horreurs en autant que cela ne soit pas des démembrements et du sang pendant presque tout le film. J’aime les films qui peuvent faire sursauter avec un bon suspens. D’abord, parce que l’on sait que cela n’est pas réel, que notre vie n’est pas en danger, on peut bien sentir l’adrénaline, la peur, l’inquiétude le temps d’un film.
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Les films d’horreur activent notre cerveau primitif


(Montréal) Dans la franchise Saw (Décadence), le tueur au Puzzle contraint ses victimes à poser des gestes inimaginables pour tenter de survivre.

JEAN-BENOIT LEGAULT
LA PRESSE CANADIENNE

On ne veut surtout pas entrer dans les détails, mais les scènes d’horreur, de torture et d’automutilation qu’on y présente n’auront rien de divertissantes aux yeux de millions de personnes.

Des millions d’autres, en revanche, en redemandent et la franchise fait courir les foules. Elle compte maintenant huit titres et un neuvième est prévu pour 2020. Leurs recettes mondiales au guichet frisent le milliard de dollars américains depuis que le premier film est apparu sur les écrans en 2004.

Et on ne parle ici que d’une seule franchise. On ne parle même pas des légendaires Jason Voorhees, Freddy Krueger, Chucky et Michael Myers, pour ne nommer que ceux-là, qui ont à leur actif des dizaines de films, d’innombrables victimes… et évidemment, des centaines de millions de dollars en revenus.

Force est donc de conclure que pour certains, peur et plaisir sont intimement reliés.

« Dans un film d’horreur, c’est vraiment rare que les gens vont faire autre chose en même temps, a expliqué la professeure Marie-France Marin, du département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal. On est complètement absorbés par l’action. Jusqu’à un certain point, tu perds un peu la notion de je suis où, quelle heure il est, quel jour nous sommes, et ça ça fait du bien de temps en temps au cerveau. »

Au fil du temps, et surtout de l’évolution, notre cerveau a appris à consacrer toute son attention au danger auquel il fait face s’il veut survivre. À une certaine époque, c’était le tigre aux dents de sabre qui venait d’apparaître à quelques mètres de là ; aujourd’hui, ce sont Jason et sa machette dégoulinante de sang.

« Les émotions comme la peur et les réponses physiologiques comme le stress nous ont toujours servis, a dit Mme Marin. Dans le fond, ça a permis à nos ancêtres de survivre assez longtemps aux menaces pour avoir la chance de passer leurs gènes à la génération suivante. Puisque ces caractéristiques-là ont si bien servi la survie de l’espèce, ça a été conservé de génération en génération. »

Hypervigilance

Il est donc impossible de regarder un film d’horreur de manière distraite, a ajouté Mme Marin. Notre cerveau ne nous laissera pas divaguer, aller ailleurs, réfléchir à cette rencontre avec notre patron demain ou planifier l’épicerie du week-end.

Cet état d’hypervigilance permet à plusieurs de décrocher complètement, d’éviter la rumination des derniers jours ou l’anticipation des prochains, d’où l’intérêt qu’ils y trouvent.

« En étant dans cet état-là, on est 100 % dedans, a dit la chercheure. On est vraiment complètement centrés sur ce qui est en train de se passer. Donc ça peut être bien aussi, les gens qui ont tendance à toujours avoir le hamster qui roule, ben c’est un moment où on donne une pause au cerveau, on est 100 % dans l’émotion, dans le moment. »

Et il y a plus : dans cet état d’hypervigilance, l’adrénaline coule à flots, le cœur bat à tout rompre et tous nos sens sont augmentés pour assurer notre survie. Tout cet « éveil physiologique » peut être très plaisant à explorer en toute sécurité.

« Il y a aussi des endorphines parce qu’une fois que c’est terminé […], on se sent mieux, des endorphines sont libérées et les endorphines on le sait, on les appelle les hormones du plaisir, donc ça peut devenir “addictive”, a expliqué Mme Marin. On peut avoir le goût de retourner et de vivre cette émotion-là. »

Mais ultimement, le cerveau n’est pas dupe. Il sait très bien que le danger n’est pas réel et qu’il peut s’extraire de la situation à tout moment, si cela devient insupportable.

« Le film, jusqu’à un certain point, oui on a peur, mais on sait qu’on peut quitter à n’importe quel moment, donc il y a un contrôle par rapport à ça, a conclu Mme Marin. Dans le fond, on est au courant que l’émotion qui est vécue n’est pas dommageable parce qu’on sait qu’il va y avoir une fin, on sait que c’est contrôlé, on sait que ce n’est pas vrai, on sait que c’est de l’imaginaire, donc le cerveau se permet un peu ce luxe-là. »

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que la phagophobie ?


Souffrir de phagophobie cause bien des problèmes alimentaires pour celui ou celle qui en souffre. Cette phobie peut devenir tellement handicapante que la personne a tendance à s’isoler.

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Qu’est-ce que la phagophobie ?

La phagophobie est un trouble alimentaire très particulier. Il consiste à avoir peur de s’étouffer en avalant un aliment; avoir peur de la fausse route.

Les personnes atteintes craignent plus que tout les souffrances que pourraient provoquer l’étouffement, mais aussi ce qui s’en suivrait, c’est à dire la mort.

Ainsi les phagophobes évitent de manger certains aliments, notamment ceux qui sont solides. Ils se contentent de n’avaler que de la nourriture molle, voire liquide. Dans les cas les moins sévères la personne mangera du solide mais passera un temps considérable à mâcher afin de faire de minuscules morceaux avant d’avaler.

Ce trouble a généralement de graves conséquences sur la vie sociale puisque par peur de se ridiculiser auprès de leur entourage les phagophobes déclinent systématiquement toute invitation au restaurant ou chez des amis.

Ainsi, progressivement, la honte et l’isolement peuvent gagner la personne atteinte.

Pour soigner ce trouble la méthode la plus efficace est une thérapie cognitivo- comportementale.


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Le Saviez-Vous ► Souffrez-vous d’anuptaphobie ? Les signes qui ne trompent pas


Bien cette phobie, n’est vraiment pas mon cas. j’apprécie vraiment le célibat. Cependant, d’autres ne le tolère pas et en font même une phobie. Ils ont tellement peur de rester seul, qu’ils arrivent qu’ils s’entourent de personnes toxiques.
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Souffrez-vous d’anuptaphobie ? Les signes qui ne trompent pas

par Julie Legendart

On a presque toutes dans notre entourage quelqu’un qui éprouve une peur panique à l’idée d’être célibataire. Il se peut que vous-même souffriez de ce qu’on appelle « l’anuptaphobie » dans le jargon scientifique. Voici quelques signes qui ne trompent pas.

Il est tout à fait naturel de vouloir partager les moments importants de notre vie avec quelqu’un, que ce soit un ami, un membre de note famille ou un amoureux. Mais chez certaines personnes, ce besoin d’être deux, et plus précisément en couple, frise le désir compulsif. Désir qui en réalité correspond souvent à la peur d’être seul. Cette crainte porte un même un nom : « l’anuptaphobie ». Voici 5 symptômes typiques.

Au début d’une relation vous vous emballez très (voire trop) vite

Vous avez tendance à vous jeter au cou du premier mec qui vous tape dans l’oeil et à vivre vos premières semaines d’idylle avec une passion intense. « J’ai peut-être trouvé le bon », vous dites-vous souvent. Sauf que presque toujours, une fois que l’euphorie du début s’estompe, vous vous rendez compte, qu’en réalité vous n’avez pas grand-chose en commun, ni grand-chose à vous dire. Ce que vous auriez probablement remarqué un peu plus tôt si vous n’étiez pas tétanisée à l’idée de rester seule.

Vous n’avez jamais rompu avec quelqu’un

De votre point de vue, « mieux vaut être mal accompagnée, que seule ». Du coup, vous n’avez jamais mis fin à l’une de vos relations amoureuses, même quand vous saviez qu’il était préférable d’en arriver là. Rassurez-vous : si vous avez toujours été la larguée de l’histoire, cela ne signifie pas nécessairement que vous le méritiez ou que vous n’êtes pas digne d’être aimée, mais simplement que cette relation n’était pas la bonne.

Vous planifiez toujours tout

L’imprévu ne vous fait pas peur, à condition qu’il rende votre existence plus intéressante. Une rencontre fortuite mais heureuse lors d’une soirée un peu ennuyeuse décuplera par exemple votre soif d’aventure. Ce qui vous effraie en revanche, c’est le fait d’être inoccupée. Du coup, vous programmez mille sorties le week-end, avec le plus de gens possible, pour toujours avoir quelque chose à faire et surtout toujours quelqu’un à voir. Sinon, c’est la panique à bord.

Vous déprimez sec quand vous êtes toute seule

Si les trous blancs dans votre emploi du temps vous effraient, c’est précisément parce que vous n’aimez pas vous retrouver toute seule. Vous n’êtes en effet pas de ces personnes qui apprécient (y compris lorsqu’elles sont en couple) de se retrouver seules avec elles-mêmes de temps à autre pour faire le point. Quoiqu’il advienne, vous recherchez désespérément la compagnie de quelqu’un. Sans quoi, vous risquez sérieusement de déprimer.

Vous êtes facilement parano

Contrairement à ce qu’on peut parfois entendre, la sensibilité n’a rien d’une marque de faiblesse. Vous ne devriez donc jamais avoir peur ou honte d’exprimer à voix haute ce que vous ressentez. Après tout, nous éprouvons tous des sentiments et le fait d’être sensible prouve votre capacité à accepter et montrer vos émotions, ce qui est une bonne chose. Mais chez les personnes atteintes d’anuptaphobie, la moindre remarque ou le moindre petit geste de la part de votre partenaire peut déclencher des émotions aux proportions démesurées. S’il vous « avoue » par exemple qu’il trouve une actrice attirante ou qu’il ne vous répond pas dans la seconde parce qu’il est occupé à faire quelque chose d’autre, vous vous dites illico qu’il fait cela parce qu’il n’est pas heureux avec vous et qu’il risque de vous quitter d’un instant à l’autre. Ce que vous souhaitez empêcher à tout prix, bien sûr, puisqu’il s’agit de votre plus grande peur.

Comment gérer cette peur de rester seul.e ?

Comme toutes les phobies, la peur pathologique de rester seule est profondément ancrée en vous. Il sera donc difficile d’y trouver une explication rationnelle, puisqu’elle se rattache rarement à un événement précis de votre vie, mais plutôt à des enchaînements de situations et de rencontres qui ont façonné votre existence et vos rapports aux autres. D’ailleurs, il est souvent difficile de surmonter sa peur. Mais rassurez-vous : il existe des solutions pour la gérer, et mieux vivre avec au quotidien.

La première des choses à faire consiste à s’enlever de la tête que le bonheur passe automatiquement par une vie de couple. D’ailleurs certains couples ne sont pas heureux, même s’ils font tout pour apparaître comme le couple parfait en société. Une fois que vous avez bien intégré cette notion, recentrez-vous sur vous-même. Évaluez-vous à votre juste valeur, effectuez des activités qui vous plaît, avancez dans votre carrière, concrétisez vos rêves… Dites-vous bien que vous pouvez atteindre ses objectifs par vous-même, car vous êtes suffisamment forte pour y arriver. Vous n’en ressortirez que plus sereine et épanouie. Et, qui sait, c’est peut-être à cet instant précis que l’amour pointera le bout de son nez. Et le bon, cette fois.

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