Le Saviez-Vous ► D’où vient le croque-mort ?


Si vous demandez l’origine du mot croque-mort, on vous dira probablement que c’est un homme qui vérifiait si son client était vraiment mort en croquant un orteil. Mais, la réalité est tout autre, heureusement lui, car c’est vraiment répugnant
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D’où vient le croque-mort ?

 

 

  • Claude Duneton

Le métier, composé d’un verbe vorace et d’un nom porteur de mauvais augure, est bien loin d’être aussi sinistre qu’on ne le pense…

De même que certains corps tombés en léthargie présentent, dit-on, à s’y méprendre, tous les aspects d’une mort véritable, tous les mots n’ont pas la vie qu’on leur prête. Les médecins connaissent une méthode pour vérifier empiriquement si un mort est bien mort:

c’est le «signe de Babinsky (décrit en 1896), appelé aussi le «phénomène des orteils».

Ce signe létal consiste en l’extension du gros orteil sous l’influence de l’excitation de la plante du pied. Si l’orteil fléchit d’une certaine façon, c’est que l’homme est bien mort.

Se fondant sur l’existence de ce symptôme, d’aucuns ont imaginé que le mot «croque-mort», l’appellation familière des employés des pompes funèbres, pourrait venir d’une pratique supposée des anciens emballeurs de cadavres. Ceux-ci, en des temps reculés, auraient peut-être «mordu» l’orteil du défunt afin de s’assurer, in extremis, du trépas de leur client. D’où, alors, avec quelque apparence de logique: les croque-morts.

Eh bien non. Ce procédé qui consiste à supposer une pratique, à imaginer une coutume, voire une anecdote, pour tenter d’expliquer l’origine d’un mot surtout d’une expression est beaucoup plus fréquent qu’il ne paraît. Il y a même là une tendance naturelle que subissent parfois les personnes les plus sensées et les plus cultivées. J’ai vu de mes yeux un académicien fameux expliquer la locution «prendre des vessies pour des lanternes» par un fait de société du XVIe siècle, alors que les prémices de cette expression sont déjà bien attestées dès le XIIIe siècle. La bévue était, en quelque sorte, mise en abysse.

Le remède à l’erreur dans ce domaine est à chercher dans les dates. Avant toute opinion ou croyance hâtive, il faut confronter les dates…

Mais alors d’où vient notre croque-mort?

Le mot apparaît pour la première fois dans l’écrit en 1788. Or, à cette époque, le français familier connaît un autre sens de «croquer» que celui de «broyer avec les dents» un sens parallèle, sans doute issu du même étymon: «croc», qui est «voler, subtiliser, dérober», etc. Cette acception était déjà tout à fait bien établie au XVe siècle, comme le prouve ce passage des chroniques de Louis XI:

«Il aperçut sur le bord de la cuve un très beau diamant qu’elle avait osté de son doigt: si le croqua si souplement qu’il ne fut d’âme aperçu» (un Littré).

Cet usage de «croquer», tout proche d’escamoter (mais sans rapport avec «escroquer», emprunté au XVIe à l’italien scroccare), semble avoir duré très avant dans le XVIIIe siècle. Il dure encore du reste avec une valeur que l’on suppose métaphorique dans des exemples comme:

«On lui a croqué ses bijoux», c’est-à-dire «subtilisé».

Le Dictionnaire comique de Philibert Leroux, en 1752, lui donne le sens de «attraper, duper», avec cet exemple parlant emprunté au théâtre italien:

«C’est que la plupart sont des goulus, qui ne veulent de femmes que pour eux: ils ont beau faire, on en croquera toujours quelques-unes à leur barbe.»

C’est donc dans cette sémantique de la filouterie qu’il faut probablement chercher l’origine, par plaisanterie macabre, de notre «croque-mort». Le valet de fabrique (qui fournissait les bières au XVIIIe) «croquait» avec adresse les cadavres à la barbe des vivants éplorés.

Ajoutons que la société mondaine des années 1780 aimait à jouer bizarrement avec les mots de la mort. Au même moment se créait dans l’entourage du fringant comte d’Artois, futur Charles X, l’expression admirable: «à tombeau ouvert», pour la grande vitesse d’un carrosse. Au fond, l’invention de la guillotine, cinq ou six ans plus tard, fut peut-être l’expression suprême de cette gaieté morbide.

 

http://www.lefigaro.fr/

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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac


C’est un gros problème quand on essaie d’économiser pour faire des réparations ou du nettoyage qui demande que ce soit des experts qui fasse le travail. Les entreprises ne sont pas tous honnêtes et ceux qui offrent des prix dérisoires, il faut faire des recherches surtout quand cela est douteux
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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac

 

Si vous avez votre propre maison ou un appartement, vous savez à quel point cela peut être difficile de choisir la bonne entreprise quand il s’agit de réparer quelque chose chez vous. C’est très stressant, parce que si vous choisissez la mauvaise entreprise, elle pourrait faire un mauvais travail ou vous voler.

Évidemment, la majorité des entreprises et des entrepreneurs sont honnêtes, mais certains vous facturent une somme astronomique sans faire le travail correctement.

Pour aider à combattre cela, Lisa Guerrero, un reporteur d’Inside Edition, a décidé d’installer des caméras cachées pour prendre sur le fait certains réparateurs particulièrement malhonnêtes.

Lisa a prétendu être la propriétaire et a contacté deux entreprises spécialisées dans le nettoyage de conduits d’aération. Les deux entreprises avaient des offres spéciales et proposaient de nettoyer son système de ventilation pour un prix imbattable (environ 29 dollars). Mais Lisa savait que c’était probablement trop beau pour être vrai.

Avant l’arrivée des réparateurs, Lisa a demandé à des experts d’examiner les tuyaux. Ils ont trouvé qu’ils étaient seulement poussiéreux et qu’un simple nettoyage suffirait.

Pour tout couvrir, l’équipe a mis des caméras cachées dans tous les coins de la maison – même dans le grenier.

Quand le premier réparateur est passé, il a commencé à inspecter le système de ventilation. Mais les caméras cachées ont montré qu’il a passé plus de temps à fouiller dans les affaires de la propriétaire qu’à vérifier les conduits d’aération.

© YouTube/Inside Edition

Après l’inspection, l’homme s’est assis et a dit à Lisa que ça couterait plus cher qu’il ne le pensait à la base. Il lui a dit qu’il a trouvé beaucoup de poussière et qu’il faudrait faire un nettoyage à fond. Le nouveau total ? Sept cents dollars !

Mais Lisa et les experts avaient filmé son « inspection » et savaient que l’homme n’avait même pas regardé à tous les endroits qu’il affirmait être poussiéreux.

© YouTube/Inside Edition

Lisa a confronté l’homme et lui a demandé s’il avait essayé de l’arnaquer. Et après avoir évité quelques questions, l’homme s’est précipité vers la porte d’entrée.

© YouTube/Inside Edition

Puis, un second réparateur louche a inspecté le système de ventilation et a donné à Lisa une cotation encore plus élevée. Mais cette fois, elle l’a laissé compléter son travail pour voir ce qu’il ferait.

© YouTube/Inside Edition

Regardez cette vidéo pour voir les réparateurs “au travail,” et vous verrez leurs réactions quand Lisa les confronte :

 

Cela m’a rendue vraiment en colère ! En partie parce que ces réparateurs volent les propriétaires, mais aussi parce qu’ils détruisent la réputation des réparateurs et des entrepreneurs honnêtes.

Souvenez-vous de toujours faire des recherches sur une entreprise avant de l’embaucher, et faites des recherches en ligne pour voir les commentaires des autres clients. Si vous pensez que vous avez été arnaqué, demandez à une tierce partie d’enquêter sur le travail. Et s’il vous semble que le réparateur n’a pas fait le travail promis, contactez les autorités.

Publié par Newsner,

http://fr.newsner.com/

Le Saviez-Vous ► Les 10 choses les plus volées à l’hôtel


Souvent, on apporte un savon ou un petit truc de la salle de bain, mais des draps, les télécommandes, pouvant aller jusqu’à un ordinateur démontre qu’on fait le vol, ne semble pas être pris au sérieux quand on voyage. Que le vol soit insignifiant ou important, un vol, c’est un vol.
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La chaine Holiday Inn a déclaré en 2008 avoir été délestée d’un demi-million de serviettes.

 

Vous seriez surpris des choses que les gens peuvent piquer dans les hôtels. Si certains s’en tiennent à une petite bouteille de shampoing, d’autres partent carrément avec la couette.

Plus de 58% des voyageurs canadiens admettent avoir volé un objet dans un hôtel au moins une fois, selon un récent sondage réalisé par le comparateur de vols et d’hôtels Jetcost.

Et ils partent vraiment avec n’importe quoi. Ça part des piles dans la télécommande, à la télécommande elle-même qui ne fonctionne que pour cet unique modèle de télé. Ampoules électriques, Bible, oeuvres d’art, serviettes, sèche-cheveux, miroir, vaisselle, nourriture au buffet déjeuner… Oreillers, et couette sont parfois remplacés par d’autres de moindre qualité. Des clients se servent même dans les chariots de femme de chambre.

MARTIN BARRAUD

Les salles de conférence auraient la cote auprès des cleptos! Ordinateurs, imprimantes, papeterie disparaissent fréquemment.

Le minibar attire aussi leur attention. Certains vont même à remplacer le contenu des bouteilles d’alcool par de l’eau quand il s’agit de vodka ou de thé pour le whiskey ou le rhum.

Et comme le note Jetcost, «le plus curieux, c’est que (NDLR: certains) cleptomanes n’ont aucune conscience qu’il s’agit de vol. Eux, ils se perçoivent comme de simples collectionneurs de souvenirs».

Top 10 des objets les plus volés dans les hôtels par les Canadiens:

  • 1.- Les produits de toilette (y compris les plateaux ou les paniers de présentation)
  • 2.- Des serviettes, en particulier les draps de bain
  • 3.-Des ampoules, des batteries de télécommande
  • 4.- Papeterie, stylos, petits carnets, magasines, Bibles…
  • 5.- Des fleurs et des fruits, avec parfois les vases
  • 6.- Les mignonnettes du minibar
  • 7.- Objets décoratifs en céramique, couverts, verres et verres à pied.
  • 8.- Des oreillers et des couettes
  • 9.- Des porte-serviettes, des sèche-cheveux, des miroirs…
  • 10.- Des appareils électriques: fers à repasser, horloges, appliques, lecteurs de DVD…

http://quebec.huffingtonpost.ca

Feux de forêt : du vol d’équipement entrave le travail des pompiers


Ça prend-tu « des sans dessins »(pour rester polis) de voler de l’équipement des pompiers qui luttent depuis des semaines aux feux de forêts en Colombie-Britannique. En plus, la météo n’aide pas du tout, qu’est ce qu’ils ont dans la tête pour voler des objets qui pourraient sauver des bâtiments, des villages, des forêts,
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Feux de forêt : du vol d’équipement entrave le travail des pompiers

 

Un pompier à l'oeuvre dans une forêt de la Colombie-Britannique

Un pompier à l’oeuvre dans une forêt de la Colombie-Britannique Photo : Radio-Canada/Chris Corday

En plus de la chaleur et la fumée, les pompiers qui luttent contre les feux de forêt en Colombie-Britannique doivent maintenant aussi surveiller leur équipement, puisque du matériel a été volé.

Radio-Canada avec La Presse canadienne

Plus de 840 incendies ont ravagé quelque 4260 kilomètres carrés depuis le 1er avril. Kevin Skrepnek, porte-parole du service de lutte contre les incendies de la province, estime que le temps chaud et sec devrait aggraver la situation dans les prochains jours.

Les autorités ont annoncé mercredi qu’une pompe à eau et dix tuyaux d’incendie ont été volés à Harrop Creek, au nord-est de Nelson, aux prises avec un incendie de forêt.

« Les actes criminels de la sorte ont un impact sur l’efficacité des efforts contre les incendies et posent des risques de sécurité aux membres du public et aussi aux premiers intervenants », a écrit le service de lutte contre les incendies dans un communiqué.

La fumée des incendies se répand dans plusieurs communautés, nuisant à la visibilité des appareils qui survolent la région pour combattre les flammes et détecter les brasiers. Environnement Canada a étendu un avis sur la qualité de l’air et un avertissement de chaleur extrême pour la plupart de la côte sud.

Robert Turner, sous-ministre adjoint chargé de la gestion des services d’urgence, a indiqué que parmi les 300 bâtiments ravagés par les flammes jusqu’à maintenant, 71 étaient des maisons, 116 des remises, 3 des édifices commerciaux, tandis que les 115 restants n’ont pas encore été identifiés.

Le district régional de Cariboo, celui de Thompson-Nicolas, ainsi que la réserve autochtone d’Ashcroft ont été les endroits les plus durement touchés, mais aucun bâtiment important n’a été détruit.

Environ 3700 personnes luttent contre les flammes et 108 employés des services d’incendie du Mexique se joindront à eux plus tard cette semaine.

http://ici.radio-canada.ca/

Le vol du colibri en vidéo


Le colibri est un oiseau fantastique a voir voler pour boire le nectar des fleurs, ses ailes volent si vite qu’il peut atteindre de 97km/h. Pour voir ses ailes voler au ralenti, il faut un équipement qui peut prendre une caméra qui enregistre 1.000 images par seconde combinée à un système d’imagerie à rayons X.
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Le vol du colibri en vidéo

 

 

Dans cette vidéo publiée par National Geographic, on peut voir en slow motion, filmé par une caméra ultrarapide, le vol d’un colibri lorsqu’il s’approche d’une seringue remplie de nectar et comment sa langue aspire cette boisson énergétique. On peut voir également, toujours au ralenti, l’oiseau s’ébrouer. © National Geographic

Pour tenter de percer les secrets du colibri, petit oiseau magnifique peuplant différentes régions d’Amérique, des scientifiques l’ont filmé en laboratoire avec des caméras ultrarapides. Les images montrent une créature fascinante dotée de capacités hors norme.

On rencontre le colibri sur presque tout le continent américain, du sud de l’Alaska jusqu’à la Terrede Feu mais c’est dans les forêts des Andes septentrionales que vivent la grande majorité des espèces connues (290 sur 340). Le plus petit de tous, qui est d’ailleurs aussi le plus petit oiseau du monde, est le colibri-abeille (Mellisuga helenae). Surnommé par les Cubains zunzuncito, il est aussi lourd qu’une amande (il ne pèse pas plus de 2 grammes).

Les scientifiques sont fascinés par cet oiseau. Il faut dire qu’outre sa beauté qui fait l’unanimité, il impressionne par sa grande agilité dans des milieux aussi denses que les forêts tropicales. Et, bien sûr, il est célèbre pour ses incroyables facultés à faire du surplace tout en battant des ailes : jusqu’à 100 fois par seconde avec un cœur qui bat à 1.000 battements par minute ! Sans oublier, autre record pour ces petites créatures, le taux de métabolisme le plus rapide de tous les vertébrés.

Le colibri est le seul oiseau à pouvoir voler en arrière

Pour disséquer les mouvements du colibri, quoi de mieux qu’une caméra ultrarapide ? L’expérience a déjà été réalisée, mais des chercheurs — en l’occurrence, des biomécaniciens — ont récemment tenté cette approche en laboratoire en couplant une caméra qui enregistre 1.000 images par seconde à un système d’imagerie à rayons X. Objectif : obtenir les vues les plus pénétrantes possibles de la morphologie du colibri.

http://www.futura-sciences.com/

Québécois recherché pour avoir volé un orteil humain dans un bar


Un vol, c’est un vol, mais l’utilisation de l’orteil est vraiment glauque. Franchement, il y a des traditions qui devraient se perdre
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Québécois recherché pour avoir volé un orteil humain dans un bar

 

HuffPost Canada  |  Par Michelle Butterfield

  • (Photo: Downtown Hotel/Facebook)

Le Downtown Hotel, un bar situé à Dawson City au Yukon, a connu de meilleures semaines…

Dans cet établissement servant des cocktails assez atypiques, il manque un orteil. Un orteil très spécial, momifié et indispensable pour la confection d’une boisson alcoolisée nommée le «Sourtoe Cocktail».

D’après le Vacouver Sun, l’orteil manque à l’appel depuis samedi soir.

«On est furieux», a affirmé Terry Lee, le «Toe Captain» du Downtown Hotel.

Cette tradition de servir un orteil momifié dans un cocktail a débuté en 1973 après qu’un doigt de pied ait été retrouvé dans un récipient contenant de l’alcool. L’invention du fameux «Sourtoe Cocktail Club» a ainsi été créée.

 

D’après le site du Downtown Hotel, l’orteil était à l’origine inséré uniquement dans des verres à bière contenant du champagne. Les règles ont par la suite été modifiées au cours des dernières décennies et on peut maintenant retrouver ce bout de corps humain dans toutes les consommations souhaitées.

Toutefois, une règle n’a pas changé au fil des années : vous devez toucher l’orteil avec vos lèvres en buvant votre consommation.

sour toe
(Photo: Lindsay Anderson/ Dana VanVeller)

Le bout de pied manquant fait partie des rares dons que le bar conservait, raconte la gérante de l’établissement à CBC News, Geri Coulbourne. L’orteil en question était un nouveau don qu’il venait tout juste de recueillir.

D’après le communiqué diffusé par l’hôtel, le suspect au cœur de ce vol serait un Québécois qui aurait obtenu un certificat de Sourtoe Cocktail. Les personnes gérant le bar ont donc en leur possession le nom du coupable.

Cet article est une traduction de l’anglais et il a été publié dans sa version originale sur le HuffPost Canada.

http://quebec.huffingtonpost.ca