Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol?


Les supermarchés qui veulent éliminer le nombre d’employer mettent des caisses automatiques que le client lui-même scanne les produits acheter. Bien, il semble que ce soit un super moyen pour augmenter le vol dans ces épiceries. Les gens sont plus enclins de voler devant une machine que devant un être humain
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Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol?

 

Une cliente à une caisse automatique. | 
Marcel Mochet / AFP

Une cliente à une caisse automatique. | Marcel Mochet / AFP

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur The Atlantic

De nouvelles façons de voler ont fait leur apparition depuis l’instauration de caisses automatiques.

En anglais, on appelle ça le «banana trick»: le tour de la banane. Au rayon fruits et légumes, ça consiste tout simplement à apposer sur un produit coûteux l’étiquette d’un produit plus bas de gamme: en gros, payer ses girolles au prix de Granny Smith, ou plus humblement, son kilo de tomates grappes contre celui de rondes d’Espagne.

Les plus audacieux décollent carrément les étiquettes avec les codes-barres à scanner d’un produit pour les recoller sur un autre, histoire par exemple de troquer le prix du caviar avec celui du surimi –jolie économie. Plus radical encore, le tour de passe-passe qui consiste à ne pas scanner du tout un article.

Ce type de vols est assez répandu, et d’autant plus depuis que les supermarchés se sont mis à installer des caisses automatiques, sur lesquelles le client scanne lui-même tous ses articles avant de régler la facture.

Voucher Codes Pro, une compagnie britannique offrant des coupons de réduction pour les achats en ligne, a lancé un sondage auprès de 2.634 clients: près de 20% affirmaient avoir déjà fraudé aux caisses automatiques au moins une fois.

En 2015, une étude conduite par le département de criminologie de l’université de Leicester, en Angleterre, sur l’utilisation de scanners manuels relevait que sur six millions d’articles inspectés pour une valeur totale de 21 millions de dollars, près de 850.000 dollars passaient à la trappe à cause d’articles non passés au scan, ce qui réprésente une perte de 3,97%. Ce taux est largement supérieur à ceux enregistrés pour les autres vols, qui oscillent entre 1,21% et 1,47% dans les commerces britanniques.

Pour les auteurs, cela semblait impliquer que la plupart des gens volant des marchandises en s’abstenant de les scanner à la caisse ne les auraient pas volées autrement.

«Plutôt que d’entrer dans un magasin en ayant l’intention de prendre quelque chose, un client pourrait soudainement, à la fin de ses courses, décider qu’une réduction est de mise», résume The Atlantic.

Les supermarchés responsables?

À ce titre, les chercheurs avancent que les commerçants utilisant ce système de scan et paiement autonome, principalement les supermarchés, pourraient bien être tenus finalement non pour victimes, mais pour responsables de ces dérives.

Trop zélés dans leur entreprise de réduction des coûts de la main d’œuvre, ils ont ainsi créé un «environnement générateur de criminalité», favorisant «le profit avant la responsabilité sociale en “permettant” aux voleurs de se servir eux-mêmes sans mettre de contrôles suffisants en place».

Des supermarchés comme Albertsons, Big Y Supermarket, Pavilions et Vons ont fini par supprimer ces caisses automatiques de leurs enseignes, relève The Atlantic. D’autres continuent de les y installer.

«À travers le monde, on estime que les caisses automatiques atteindront le nombre de 325.000 d’ici à l’année prochaine, alors qu’elles étaient 191.000 en 2013. Dans quelques endroits, cependant, la probabilité d’être puni pour des vols insignifiants diminue. Même si un gérant voulait porter plainte, de nombreux services de police n’ont pas les moyens d’être dérangés pour du vol de supermarché, écrit le magazine. En 2012, par exemple, le département de police de Dallas a adopté une nouvelle politique: les policiers ne répondraient plus systématiquement aux appels concernant des vols de moins de 50$. En 2015, le seuil a encore été relevé à 100$.»

Le fait d’être confronté à une machine plutôt qu’à une personne au moment de payer peut également apparaître décomplexant pour les kleptomanes improvisés. Barbara Staib, la directrice de la communication de la National Association for Shoplifting Prevention, déclarait ainsi que les machines «donnent la fausse impression d’un anonymat», alors que la plupart des clients «vous courraient après pour vous rendre le billet de 20$ que vous avez laissé tombé, parce que vous êtes une personne et que ces 20$ vous manqueront».

http://www.slate.fr

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Un Chinois dérobe 800 mètres de route… pour les revendre


Un vol assez inusité ! Voler en une seule nuit un tronçon de route équivalent à 500 tonnes de béton et en plus avoir un acheteur pour réussir à se faire un peu d’argent
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Un Chinois dérobe 800 mètres de route… pour les revendre

 

Un Chinois dérobe 800 mètres de route... pour les revendre

Un Chinois dérobe 800 mètres de route… pour les revendre ©AFP/Archives / STR

Un audacieux voleur a dérobé en Chine environ 800 mètres d’une route pavée de béton pour les revendre et gagner un peu d’argent, un méfait accompli en l’espace d’une nuit, a rapporté un média chinois.

Ce sont des habitants du village de Sankeshu, dans la province du Jiangsu (est), qui ont appelé la police le 24 janvier pour signaler la disparition mystérieuse du tronçon, selon l’agence China News Service.

Des villageois pensaient que des travaux de rénovation étaient en cours. Mais la police a vite découvert un scénario bien différent.

Un homme avait loué une pelleteuse pour découper la chaussée, avant de charger les morceaux de béton dans des camions, et enfin de les acheminer vers une usine de matériaux de construction qui les a achetés, a indiqué jeudi soir China News Service.

L’ambitieux voleur cherchait un moyen de gagner de l’argent. Pour lui, récupérer et vendre le béton était une bonne « opportunité commerciale » et la construction d’une nouvelle route à proximité avait de toute façon fortement réduit le passage sur le lieu du forfait.

« Plus personne ne roulait ici. Alors pourquoi ne pas récupérer les morceaux de béton pour se faire un peu d’argent ? », a-t-il déclaré, selon China News Service.

Le voleur a récupéré au total 500 tonnes de béton. L’usine les lui a achetés pour 5.000 yuans (640 euros).

Cette histoire cocasse a généré vendredi sur les réseaux sociaux chinois des dizaines de milliers de commentaires.

« La pauvreté l’a vraiment rendue créatif », a écrit un internaute admiratif sur la plateforme de microblog Weibo. Un autre se montrait plus féroce: « La sanction la plus appropriée serait de lui faire réparer la route ».

  Shanghai (AFP) –

http://www.lepoint.fr

Six boîtes de dons volées à Ottawa


Faut-tu être sans dessins de voler des bacs qui pèse 1000 livres (454 kg) au coût de 12 000 $ chacune avec les dons qui étaient dedans. Ces bacs sont destinés à des gens dans le besoin. Surtout, que les demandes d’aides sont de plus grandes, c’est vraiment pitoyable
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Six boîtes de dons volées à Ottawa

 

Une femme blonde devant des boîtes de dons mauves.

Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa, devant des boîtes de dons de son organisme de charité   Photo : Matthew Kupfer/CBC

Environ un mois après le vol de sept boîtes de dons d’organismes de charité en Outaouais, c’est au tour de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa de s’en faire dérober six.

Jeudi, la directrice générale de l’organisme, Susan Ingram, a raconté que leur chauffeur l’a alertée de ces disparitions alors qu’il faisait une ronde pour ramasser les dons.

Ça fait mal au coeur. Il y a quelqu’un qui vole à des organismes de charité à ce temps-ci de l’année. Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa

Les bacs ont été pris devant quatre écoles catholiques de Kanata et de Manotick ainsi que devant un immeuble de la Légion royale canadienne à Stittsville.

Étant donné la grosseur de ces boîtes de dons, Mme Ingram croit qu’un groupe organisé est derrière ce crime.

« Elles pèsent presque 1000 livres chacune. C’est en acier. Elles sont difficiles à déplacer », a-t-elle souligné.

Selon la directrice générale, les bacs coûtent environ 1200 $. L’organisme a aussi perdu les dons qui s’y trouvaient.

Mme Ingram collabore maintenant avec la police d’Ottawa dans l’espoir de retrouver ces biens. Elle demande à ceux qui ont aperçu des activités suspectes près des lieux de collecte de se manifester.

Il y a encore une vingtaine de boîtes de dons à la disposition des gens qui voudraient offrir des biens à l’organisme.

Inquiétude en Outaouais

Ce nouvel incident inquiète la directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs de l’Outaouais, qui s’est fait voler cinq bacs au début du mois de novembre.

Son organisme vient tout juste de récolter assez d’argent pour les remplacer.

« J’ai peur qu’ils disparaissent encore, parce que si ceux d’Ottawa sont partis, ça veut dire que ceux qui sont derrière ça sévissent toujours, a dit Yvonne Dubé. Que ce soit à Ottawa ou à Gatineau, on est si proche. »

Mme Dubé mentionne que son organisme placera maintenant les bacs de façon plus stratégique et qu’il installera un système de géolocalisation dessus afin de pouvoir les retrouver en cas de vol.

http://ici.radio-canada.ca

Le manque de sommeil nous rend immoraux: grossièreté, vol, violence…


Le manque de sommeil ralenti le fonctionnement du cerveau dans la zone du cortex frontale qui est spécialisée dans les fonctions exécutives, et peut donc entraver le comportement flexible dépendant au contexte, en réduisant le métabolisme du glucose dont le cortex. On sait par expérience qu’un manque de sommeil nous rend moins patient et nos réponses physiques et orales peuvent être désobligeant pouvant même être violentes
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Le manque de sommeil nous rend immoraux: grossièreté, vol, violence…

 

L'Invidia. Dettaglio da: Angelo Bronzino, Allegoria del trionfo di Venere (1540-1545). Noto anche come "Venere, Cupido, la Follia e il Tempo". Olio su tavola, National Gallery, Londra.

L’Invidia. Dettaglio da: Angelo Bronzino, Allegoria del trionfo di Venere (1540-1545). Noto anche come « Venere, Cupido, la Follia e il Tempo ». Olio su tavola, National Gallery, Londra.

Les personnes n’ayant pas suffisamment dormi changent d’attitude.

 

Vous n’avez pas suffisamment dormi… et avez des envies de meurtre? Pas étonnant. Le manque de sommeil conduit non seulement à un état de fatigue physique pouvant entraîner des erreurs au travail, mais nous rend aussi plus immoraux, lit-on sur le Washington Post.

C’est en tout cas ce que montre une nouvelle étude conduite par Michael Christian, de la University of North Carolina, et Aleksander Ellis, de la University of Arizona. Les chercheurs se sont penchés sur deux groupes de personnes, des infirmières et des étudiants. Ils ont fait passer une nuit blanche à la moitié d’entre eux, et leur ont ensuite demandé de remplir une tâche, explique le Financial Times. Ils ont découvert que dans les deux groupes, le manque de sommeil conduit à un comportement immoral: grossièreté, vol, vandalisme et violence… les personnes n’ayant pas suffisamment dormi changent d’attitude, raconte Jezebel.

Qu’est-ce qui explique cette évolution? D’après Christian et Ellis, la carence de sommeil entraîne un ralentissement du fonctionnement du cerveau, notamment dans le cortex préfrontal, qui est le siège des fonctions exécutives. Or ce sont précisément les fonctions exécutives qui permettent un comportement flexible et adapté au contexte. La privation de sommel réduirait le métabolisme du glucose, qui «nourrit» ces fonctions exécutives.

D’après les chercheurs, il est important que les conséquences dues à la privation de sommeil soient prises en compte dans milieu du travail. En effet le manque de sommeil devient toujours plus fréquent dans certains secteurs comme les banques d’investissement. Avec l’accès aux emails 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, le manque de sommeil est bien plus ordinaire qu’il y a 10 ans.

Les chiffres cités par les deux chercheurs sont éloquents. D’après le National Sleep Disorders Research Plan (Centre national de recherche sur les troubles du sommeil), la privation de sommeil coûte 150 milliards de dollars à l’économie américaine en accidents et perte de productivité. Le pourcentage d’Américains dormant moins de 6 heures par nuit est passé de 13% en 1999 à 20% en 2009.

http://www.slate.fr

Le vol "le plus maudit de l’Histoire"


Pour moi les chiffre 13 et 666 n’ont aucun pouvoir, mais malheureusement des gens en ont très peur. Alors imaginé un avion portant le numéro 666, partir un vendredi 13 et arriver a destination à 13 heures. Pourtant, il n’est rien arrivé .. et pourquoi aurait-il arrivé quelque chose de grave ?
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Le vol « le plus maudit de l’Histoire »

Finnair a décidé qu’il s’agissait du dernier vol 666 de son histoire. © reuters.

Christophe Da Silva

Vendredi, le 13, des passagers ont décollé à 13h, à bord du vol 666 (le chiffre du diable) de la compagnie ­Finnair. Un trajet qui devait les acheminer à l’aéroport d’Helsinki (Finlande), dont l’acronyme est HEL, soit un terme très proche du mot « enfer » en anglais (« hell »). Pour Time, ce vol est considéré comme « le plus maudit de l’Histoire ».

Ces passagers ont dû trembler pendant leur voyage. Vendredi, le 13, ils ont embarqué depuis Copenhague à 13h, à bord du vol 666 (le chiffre du diable) de la compagnie ­Finnair. Ils devaient rejoindre l’aéroport d’Helsinki (Finlande), dont l’acronyme est HEL, soit un terme très proche du mot « enfer » en anglais (« hell »).

« Une série de coïncidences »

Finalement, l’appareil s’est posé en Finlande sans le moindre souci une heure et demie après le décollage. Le pilote, Juha-Pekka ­Keidasto, est parvenu à conserver son sang-froid, persuadé « qu’il s’agissait d’une série de coïncidences et qu’il n’était pas superstitieux ».

Le dernier vol 666

Ce n’est manifestement pas le cas de la compagnie Finnair. Elle a décidé qu’il s’agissait du dernier vol 666 de son histoire. Elle va profiter d’un changement de système informatique à la fin du mois pour retirer ce numéro. Donner des sueurs froides à ses passagers, c’est terminé.

http://www.7sur7.be

Le Saviez-Vous ► D’où vient le croque-mort ?


Si vous demandez l’origine du mot croque-mort, on vous dira probablement que c’est un homme qui vérifiait si son client était vraiment mort en croquant un orteil. Mais, la réalité est tout autre, heureusement lui, car c’est vraiment répugnant
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D’où vient le croque-mort ?

 

 

  • Claude Duneton

Le métier, composé d’un verbe vorace et d’un nom porteur de mauvais augure, est bien loin d’être aussi sinistre qu’on ne le pense…

De même que certains corps tombés en léthargie présentent, dit-on, à s’y méprendre, tous les aspects d’une mort véritable, tous les mots n’ont pas la vie qu’on leur prête. Les médecins connaissent une méthode pour vérifier empiriquement si un mort est bien mort:

c’est le «signe de Babinsky (décrit en 1896), appelé aussi le «phénomène des orteils».

Ce signe létal consiste en l’extension du gros orteil sous l’influence de l’excitation de la plante du pied. Si l’orteil fléchit d’une certaine façon, c’est que l’homme est bien mort.

Se fondant sur l’existence de ce symptôme, d’aucuns ont imaginé que le mot «croque-mort», l’appellation familière des employés des pompes funèbres, pourrait venir d’une pratique supposée des anciens emballeurs de cadavres. Ceux-ci, en des temps reculés, auraient peut-être «mordu» l’orteil du défunt afin de s’assurer, in extremis, du trépas de leur client. D’où, alors, avec quelque apparence de logique: les croque-morts.

Eh bien non. Ce procédé qui consiste à supposer une pratique, à imaginer une coutume, voire une anecdote, pour tenter d’expliquer l’origine d’un mot surtout d’une expression est beaucoup plus fréquent qu’il ne paraît. Il y a même là une tendance naturelle que subissent parfois les personnes les plus sensées et les plus cultivées. J’ai vu de mes yeux un académicien fameux expliquer la locution «prendre des vessies pour des lanternes» par un fait de société du XVIe siècle, alors que les prémices de cette expression sont déjà bien attestées dès le XIIIe siècle. La bévue était, en quelque sorte, mise en abysse.

Le remède à l’erreur dans ce domaine est à chercher dans les dates. Avant toute opinion ou croyance hâtive, il faut confronter les dates…

Mais alors d’où vient notre croque-mort?

Le mot apparaît pour la première fois dans l’écrit en 1788. Or, à cette époque, le français familier connaît un autre sens de «croquer» que celui de «broyer avec les dents» un sens parallèle, sans doute issu du même étymon: «croc», qui est «voler, subtiliser, dérober», etc. Cette acception était déjà tout à fait bien établie au XVe siècle, comme le prouve ce passage des chroniques de Louis XI:

«Il aperçut sur le bord de la cuve un très beau diamant qu’elle avait osté de son doigt: si le croqua si souplement qu’il ne fut d’âme aperçu» (un Littré).

Cet usage de «croquer», tout proche d’escamoter (mais sans rapport avec «escroquer», emprunté au XVIe à l’italien scroccare), semble avoir duré très avant dans le XVIIIe siècle. Il dure encore du reste avec une valeur que l’on suppose métaphorique dans des exemples comme:

«On lui a croqué ses bijoux», c’est-à-dire «subtilisé».

Le Dictionnaire comique de Philibert Leroux, en 1752, lui donne le sens de «attraper, duper», avec cet exemple parlant emprunté au théâtre italien:

«C’est que la plupart sont des goulus, qui ne veulent de femmes que pour eux: ils ont beau faire, on en croquera toujours quelques-unes à leur barbe.»

C’est donc dans cette sémantique de la filouterie qu’il faut probablement chercher l’origine, par plaisanterie macabre, de notre «croque-mort». Le valet de fabrique (qui fournissait les bières au XVIIIe) «croquait» avec adresse les cadavres à la barbe des vivants éplorés.

Ajoutons que la société mondaine des années 1780 aimait à jouer bizarrement avec les mots de la mort. Au même moment se créait dans l’entourage du fringant comte d’Artois, futur Charles X, l’expression admirable: «à tombeau ouvert», pour la grande vitesse d’un carrosse. Au fond, l’invention de la guillotine, cinq ou six ans plus tard, fut peut-être l’expression suprême de cette gaieté morbide.

 

http://www.lefigaro.fr/