Vol de dépanneur assez cocasse


En Alberta, un homme et une femme tentaient de se soustraire de la police dans un dépanneur. Avec une carte volée, ils ont voulu acheter une canette de soda. Ils ont pourtant tout essayer pour ne pas se faire arrêter, mais peine perdue
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Vol de dépanneur assez cocasse

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L’Iran accuse Israël de lui « voler ses nuages » pour assécher le pays


On peut accuser bien des horribles choses à Israël, mais voler les nuages ou la neige dans le but de créer une grande sécheresse en Iran, c’est aller un peu trop loin dans ces accusations. Prétendre que les changements climatiques que ce sont justes les étrangers responsables …. En fait c’est tout le monde, et nous subiront tous des conséquences.
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L’Iran accuse Israël de lui « voler ses nuages » pour assécher le pays

 

Crédits : pixabay

par  Mehdi Karam

L’Iran fait actuellement face à un épisode de sécheresse radical. Au point d’alerter la suspicion de certains, que l’explication naturelle ne convainc pas.

Parmi eux, Gholam Reza Jalali, commandant de la Défense passive iranienne.

Pour lui, « le changement climatique en Iran est suspect » et n’est en aucun cas le fruit du hasard climatique.

Lors d’un colloque national sur la protection des populations, le 2 juillet, Jalali a accusé ouvertement Israël de « vol de nuages », rapporte l’AFP.

Et l’homme de détailler son propos : « L’ingérence étrangère est soupçonnée d’avoir influé sur le changement climatique. Des centres scientifiques du pays ont mené une étude sur ce sujet et leurs résultats confirment l’hypothèse ».

 Selon le commandant, la sécheresse serait due à « Israël et un autre pays de la région », qui, avec des « équipes conjointes, travaillent de sorte à ce que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser de la pluie ». Pire encore, « en plus de cela, [l’Iran] fait face à un phénomène de vols de nuages et de neige » termine d’accuser Jalali.

Pas fou, il a également dégainé une étude scientifique – sans citer de source précise – pour soutenir sa thèse. Selon lesdits travaux, au-dessus de 2200 m d’altitude, toutes les zones montagneuses, de l’Afghanistan à la Méditerranée, sont recouvertes de neige… mais pas l’Iran. Indignée par de telles diatribes, l’agence de météorologie nationale n’a pas tardé à réagir.

« Le général Jalali a probablement des documents sur ce sujet dont je n’ai pas connaissance, mais sur la base des connaissances météorologiques, il n’est pas possible qu’un pays vole la neige ou des nuages » a statué Ahad Vazife, directeur de la météorologie nationale.

Drôle d’ambiance en Iran.

Source : AFP

http://www.ulyces.co/

Ce grand chien s’est fait voler son jouet par un chat


Ellie le Grand Danois et un chat qui est vraiment une victime ? Jack, le chat est comme tout le chat aime ce prélassé sur les fauteuils, et même prendre un jouet, tant pis si cela appartient au chien. Ellie aimerait bien reprendre sa peluche, mais affronter Jack, c’est un gros obstacle à surmonter.
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Ce grand chien s’est fait voler son jouet par un chat

 

Une femme confronte son chien à propos d’une chaussure manquante


Sa maîtresse n’était pas dupe… Elle savait très bien qu’Azlan était le seul et unique responsable de ce crime! Elle a donc insisté auprès de son chien pour qu’il lui ramène ce qu’il lui avait dérobé. Azlan regarde ensuite la chaussure restante comme s’il ne l’avait jamais vue auparavant ! Le chien fini par aller chercher l’autre soulier d’un air tout piteux
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Une femme confronte son chien à propos d’une chaussure manquante

 

Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs


Des vols de cactus dans un Parc National aux États-Unis qui peuvent rapporter jusqu’à 300 dollars US. Rien recule les voleurs, n’importe quoi pour faire de l’argent. En mettant des micro-puces sur ces cactus, il semble que ce soit assez efficace pour dissuader les voleurs
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Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs

 

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Des cactus dans le Parc National de Saguaro | Ade Russell via Flickr CC License by

Repéré sur El Espectador

Repéré par Camille Jourdan

Pour éviter les nombreux vols de cactus dans le Parc National de Saguaro, des micro-puces ont été implantées sur ces énormes plantes du désert.

Véritables «symboles de l’Ouest américain et du Nord du Mexique», les Saguaros sont ces gigantesques cactus que l’on a si souvent vus dans les westerns, et qui décorent aujourd’hui souvent l’entrée des villas d’Arizona. Ces arbres qui poussent par milliers dans le désert ne manquent pas d’attirer les voleurs. Très régulièrement, des personnes les arrachent ou les coupent pour ensuite les revendre; un Saguaro haut d’un mètre ou 1,50 mètre peut se vendre à plus de 300 dollars! Pour éviter cela, le Parc National des Saguaros, près de Tucson, a installé des micro-puces sur ses cactus, rapporte le journal colombien El Espectador.

Ces petites cartes de 50 millimètres de large permettent de repérer ceux qui s’aventureraient à embarquer un cactus à travers le parc. S’ils se font arrêter, ces voleurs risquent une amende pour infraction mineure.

«Ce programme est avant tout préventif», explique le chef des garde-forestiers, Ray O’Neil:

«Nous voulons que les gens sachent que nos Sauguaros sont protégés avec des micro-puces, et que s’ils essayent de les voler, ils devront en payer les conséquences.»

Selon le garde-forestier, ce système montre déjà ses preuves, puisque personne ne s’est fait arrêté jusqu’à présent.

«Et le coût de ce programme est relativement bas», souligne-t-il, précisant qu’il suffit de débourser 2 dollars par micro-puce.

Pour le moment, seuls 200 cactus en ont été dotés, sur les plusieurs milliers -environ un million- de Sauguaros que compte le parc. En espérant que ce système empêche également les actes de vandalisme: O’Neil rapporte que certains cactus sont attaqués à la machette, ou que d’autres encore servent de cibles pour les tirs amateurs.

http://www.slate.fr/

Voleurs de dons sans scrupule


Les vols sont toujours actes sans scrupules, mais quand c’est des vols dans des banques alimentaires ou des commerces sans but lucratifs pour aider des démunies, c’est franchement ignoble. Cela fait quelques années et pas juste dans la ville de Québec, qu’il y a des voleurs qui veulent s’enrichirent avec les dos. Une caméra de surveillance ne fait pas même pas peur aux voleurs
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Voleurs de dons sans scrupule

 

Quatre images de caméras de surveillance en noir et blanc

Des images captées par les caméras de surveillance installées par « La facture ». Photo : Radio-Canada

Des organismes d’entraide de la région de Québec se font dérober systématiquement les dons qui sont déposés dans leurs cloches à vêtements ou près de leurs locaux. Une enquête de La facture expose ces voleurs sans scrupule qui s’attaquent aux plus démunis de la société.

Un texte de Maxime Poiré, de La facture

Michel Bergeron est responsable de l’entrepôt et du transport pour la banque alimentaire et la ressourcerie de l’organisme Entraide Agapè à Québec. Il constate chaque matin l’ampleur des dégâts près de la cloche à vêtements.

« Le monde vient ici avec des pieds-de-biche. Toutes sortes d’outils, raconte-t-il. Ils brisent et ils coupent les cadenas et volent ce qui est à l’intérieur. »

Un vol, qu’il soit petit ou qu’il soit gros, c’est un vol.

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè

Des vols qui font mal

Michel Bergeron

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

L’an dernier, la banque alimentaire d’Entraide Agapè a nourri près de 50 000 bouches. Mais ce service est déficitaire et son avenir n’est pas assuré.

C’est grâce aux surplus générés par la vente de vêtements, d’objets et de meubles qui sont donnés à sa ressourcerie que l’organisme se maintient à flot et peut nourrir les gens dans le besoin. Mais voilà que les revenus sont en baisse, en partie parce que les dons disparaissent souvent avant même d’avoir franchi la porte.

« Il faut que [les voleurs] comprennent qu’ils font du mal à des personnes qui en ont vraiment besoin », dénonce Michel Bergeron.

« C’est donné dans le but d’améliorer la cause des gens qui sont pauvres », renchérit Huguette Gagné, une bénévole d’Entraide Agapè qui se dit fâchée par les voleurs qui ciblent son organisme.

Pendant la journée, les dons sont rentrés en lieu sûr à l’intérieur de la ressourcerie. Mais en dehors des heures d’ouverture, les sacs sont laissés dans la cloche à vêtements et les objets sont déposés tout à côté, près de la porte, sur le terrain de l’organisme, un endroit pourtant privé.

Quand il y a des dons qui sont laissés le soir, la fin de semaine, en dehors des heures d’ouverture, on se fait piller. C’est du vol. Il y a un système en place et c’est réellement un vol systémique. Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè

Nos caméras captent des voleurs sans scrupule

L'affiche est jaune avec des écritures vertes en majuscules

Une affiche avec l’inscription « Souriez vous êtes filmés » pour dissuader les voleurs Photo : Radio-Canada

Pour en avoir le coeur net, La facture a fait installer deux caméras de surveillance près de la zone où les dons sont déposés. Un écriteau bien en vue sur le mur met en garde les voleurs.

Dès les premiers jours, les caméras ont capté des dizaines de voleurs s’appropriant ce qui avait été donné aux plus démunis. Ils passent parfois même à l’action en plein jour.

Certains sont aussi revenus se servir plus d’une fois. Un homme est passé à trois reprises avec le véhicule d’une compagnie de déneigement. Une femme, qui arrive sur place au volant d’une grosse camionnette, a été captée par les caméras cinq jours différents. D’autres voleurs prennent des sacs sans même regarder ce qu’il y a à l’intérieur.

Les images sont spectaculaires. Voyez, par exemple, cette femme qui tombe dans la cloche et en ressort dix minutes plus tard :

Une vidéo de caméra de surveille capte une femme qui tombe dans une cloche à vêtements.

Acrobate, cette femme multiplie les efforts pour monter sur la porte de la cloche à vêtements afin d’atteindre ce qui se trouve à l’intérieur. Photo : Radio-Canada

Le reportage de Maxime Poiré est diffusé le 13 mars à l’émission La facture sur ICI Radio-Canada Télé.

Plusieurs organismes touchés

Pour le directeur général d’Entraide Agapè, certains voleurs seraient des experts de la revente.

« Il y a un appât du gain en arrière de ça. Et ils ne le font pas seulement chez nous. Ils le font à d’autres organismes à Québec », dénonce Daniel Régimbal.

Daniel Régimbal

Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

D’autres organismes de la région éprouvent effectivement les mêmes problèmes. C’est le cas de la Friperie Saint-Augustin, où travaille Mario Couture. Il n’en revient pas de la témérité des voleurs qui se sont servis d’une meule pour couper une charnière et un cadenas sur la porte arrière des locaux.

Même avec les pancartes « système d’alarme lié au poste de police », le monde s’en fout. On a beau avoir des caméras, le monde vole quand même. Mario Couture, employé Friperie Saint-Augustin

Parfois, certains poussent l’audace encore plus loin. La veille de Noël, un voleur est entré par effraction dans les locaux de l’Armée du Salut. Comme le montre la vidéo suivante, il est reparti avec le coffre-fort qui contenait près de 3000 $.

 

Ce n’est pas le premier vol dont est témoin René Frigon, le directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec.

« On a un système de caméras dans la cour et on peut voir qu’il y a beaucoup d’activités pendant la nuit », assure-t-il.

« Les gens viennent se servir allègrement. Je compare ça à des parasites qui viennent visiter les organismes à but non lucratif la nuit pour essayer de s’enrichir », poursuit René Frigon.

René Frigon

« Depuis sept mois, ça fait 35 cadenas qu’on achète », déplore René Frigon, directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec. Photo : Radio-Canada

Où sont les policiers?

Les organismes d’aide aux démunis se plaignent d’être peu écoutés par les policiers lorsqu’ils dénoncent les vols dont ils sont victimes. Plusieurs se demandent même si les policiers n’ont pas baissé les bras.

« C’est sûr que ce ne sont pas des gros vols pour eux autres, convient René Frigon. Ce n’est pas une visibilité pour le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) […] d’aider les organismes. C’est comme ça! »

Une cloche à vêtements

Les dons pour Entraide Agapè sont laissés dans la cloche à vêtements et tout près de la porte sur le terrain de l’organisme, qui est privé, mais accessible et bien visible à partir de la rue. Photo : Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Québec dit devoir prioriser les plaintes. En conséquence, les dossiers de vols des organismes d’aide aux démunis passent souvent en deuxième.

« C’est certain que les crimes contre la personne vont toujours être traités d’emblée, plutôt que le vol de biens », explique l’agente aux communications du SPVQ, Mélissa Cliche.

« Je ne vous cacherai pas qu’au niveau de la rapidité du traitement des dossiers, il y a un délai supplémentaire par rapport à ce type d’infraction là », ajoute-t-elle.

Chaque dossier est pris au sérieux et chaque dossier est traité. Mais c’est certain qu’il y a une certaine lenteur qui peut se sentir de la part des organismes qui sont lésés là-dedans et je les comprends. Mélissa Cliche, agente aux communications au SPVQ

Quoi faire quand on veut donner?

Une cloche à vêtements cadenassée avec un numéro de téléphone.

Une cloche à vêtements où l’Armée du Salut recueille des dons. Photo : Radio-Canada

Pour vous assurer que ce que vous voulez donner atterrit au bon endroit, présentez-vous en personne aux locaux de l’organisme d’entraide que vous voulez soutenir, durant les heures d’ouverture, et remettez vos dons en mains propres.

http://ici.radio-canada.ca/

Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol?


Les supermarchés qui veulent éliminer le nombre d’employer mettent des caisses automatiques que le client lui-même scanne les produits acheter. Bien, il semble que ce soit un super moyen pour augmenter le vol dans ces épiceries. Les gens sont plus enclins de voler devant une machine que devant un être humain
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Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol?

 

Une cliente à une caisse automatique. | 
Marcel Mochet / AFP

Une cliente à une caisse automatique. | Marcel Mochet / AFP

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur The Atlantic

De nouvelles façons de voler ont fait leur apparition depuis l’instauration de caisses automatiques.

En anglais, on appelle ça le «banana trick»: le tour de la banane. Au rayon fruits et légumes, ça consiste tout simplement à apposer sur un produit coûteux l’étiquette d’un produit plus bas de gamme: en gros, payer ses girolles au prix de Granny Smith, ou plus humblement, son kilo de tomates grappes contre celui de rondes d’Espagne.

Les plus audacieux décollent carrément les étiquettes avec les codes-barres à scanner d’un produit pour les recoller sur un autre, histoire par exemple de troquer le prix du caviar avec celui du surimi –jolie économie. Plus radical encore, le tour de passe-passe qui consiste à ne pas scanner du tout un article.

Ce type de vols est assez répandu, et d’autant plus depuis que les supermarchés se sont mis à installer des caisses automatiques, sur lesquelles le client scanne lui-même tous ses articles avant de régler la facture.

Voucher Codes Pro, une compagnie britannique offrant des coupons de réduction pour les achats en ligne, a lancé un sondage auprès de 2.634 clients: près de 20% affirmaient avoir déjà fraudé aux caisses automatiques au moins une fois.

En 2015, une étude conduite par le département de criminologie de l’université de Leicester, en Angleterre, sur l’utilisation de scanners manuels relevait que sur six millions d’articles inspectés pour une valeur totale de 21 millions de dollars, près de 850.000 dollars passaient à la trappe à cause d’articles non passés au scan, ce qui réprésente une perte de 3,97%. Ce taux est largement supérieur à ceux enregistrés pour les autres vols, qui oscillent entre 1,21% et 1,47% dans les commerces britanniques.

Pour les auteurs, cela semblait impliquer que la plupart des gens volant des marchandises en s’abstenant de les scanner à la caisse ne les auraient pas volées autrement.

«Plutôt que d’entrer dans un magasin en ayant l’intention de prendre quelque chose, un client pourrait soudainement, à la fin de ses courses, décider qu’une réduction est de mise», résume The Atlantic.

Les supermarchés responsables?

À ce titre, les chercheurs avancent que les commerçants utilisant ce système de scan et paiement autonome, principalement les supermarchés, pourraient bien être tenus finalement non pour victimes, mais pour responsables de ces dérives.

Trop zélés dans leur entreprise de réduction des coûts de la main d’œuvre, ils ont ainsi créé un «environnement générateur de criminalité», favorisant «le profit avant la responsabilité sociale en “permettant” aux voleurs de se servir eux-mêmes sans mettre de contrôles suffisants en place».

Des supermarchés comme Albertsons, Big Y Supermarket, Pavilions et Vons ont fini par supprimer ces caisses automatiques de leurs enseignes, relève The Atlantic. D’autres continuent de les y installer.

«À travers le monde, on estime que les caisses automatiques atteindront le nombre de 325.000 d’ici à l’année prochaine, alors qu’elles étaient 191.000 en 2013. Dans quelques endroits, cependant, la probabilité d’être puni pour des vols insignifiants diminue. Même si un gérant voulait porter plainte, de nombreux services de police n’ont pas les moyens d’être dérangés pour du vol de supermarché, écrit le magazine. En 2012, par exemple, le département de police de Dallas a adopté une nouvelle politique: les policiers ne répondraient plus systématiquement aux appels concernant des vols de moins de 50$. En 2015, le seuil a encore été relevé à 100$.»

Le fait d’être confronté à une machine plutôt qu’à une personne au moment de payer peut également apparaître décomplexant pour les kleptomanes improvisés. Barbara Staib, la directrice de la communication de la National Association for Shoplifting Prevention, déclarait ainsi que les machines «donnent la fausse impression d’un anonymat», alors que la plupart des clients «vous courraient après pour vous rendre le billet de 20$ que vous avez laissé tombé, parce que vous êtes une personne et que ces 20$ vous manqueront».

http://www.slate.fr