Le Voyageur du Temps Qui Venait du XIXe Siècle


Les légendes urbaines peuvent faire beaucoup de vagues, disparaître et revenir en force. Comme cette histoire d’un homme qui venait du XIXe siècle et celle de la pièce radiophonique de science-fiction d’Orson Welles.
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Le Voyageur du Temps Qui Venait du XIXe Siècle


Tu as déjà rêvé de voyager dans le temps ? Tu préférerais aller dans le futur ou dans le passé ? Rudolf Fentz, lui, n’a pas choisi son époque, il s’est juste retrouvé à Times Square, comme ça, ne reconnaissant plus rien du tout.

Que s’était-il passé ? C’était l’été 1951. Il était environ 23h15, quand des passants de Times Square ont remarqué un homme d’une vingtaine d’années qui était habillé à la mode de la fin du XIXe siècle. Il avait l’air complètement perdu, et n’avait visiblement aucune idée de comment il était arrivé sur cet impressionnant carrefour. D’où venait-il ? Personne ne l’a vu arriver, il est apparu de nulle part, comme par magie.

SOMMAIRE :

C’était l’été 1951. Il était environ 23h15, quand des passants de Times Square ont remarqué un homme d’une vingtaine d’années qui était habillé à la mode de la fin du XIXe siècle. 

Quand il s’est finalement mis à marcher, il a été renversé par une voiture qui l’a grièvement blessé, et il n’a pas survécu. 

Plus tard, ses vêtements ont été inspectés, et les choses suivantes ont été retrouvées dans ses poches, comme un jeton de cuivre à échanger contre des boissons, de très vieilles factures, 70 $ en billets anciens, des cartes de visite, et une lettre envoyée à cet homme à une adresse de Philadelphia, datée de juin 1876. 

L’affaire a été confiée au capitaine Hubert V. Rihm, du bureau des personnes disparues de la police de New York. 

Le policier a retrouvé la veuve de Rudolf Fentz Junior en Floride ; elle avait perdu son époux cinq ans auparavant. Elle a dit que son beau-père, Rudolf Fentz Senior, avait disparu en 1876 à l’âge de 29 ans. 

Cette histoire est ressortie à partir de 1972, quand elle a été mentionnée dans des livres et des articles comme une preuve de voyage dans le temps.

Cette légende s’inspirait d’une nouvelle écrite par Jack Finney en 1950, et publiée pour la première fois sous le titre I’m scared en 1951. 

Sa diffusion sur Internet dans les années 90 lui a donné une seconde vie. Elle fut de nouveau mentionnée comme un fait et une preuve irréfutable de l’existence des voyages dans le temps.

Un autre exemple de la naissance de légendes urbaines est la pièce radiophonique basée sur La Guerre des Mondes d’Orson Welles. 

Un des acteurs a annoncé le début de la fiction à la radio, mais après ça, il y a eu la météo, puis un concert, et soudain, la musique fut interrompue par un bulletin d’information selon lequel d’étranges éclairs avaient été observés sur Mars. 

Le concert avait repris, mais bientôt, il était de nouveau interrompu par un autre bulletin d’information. Un journaliste de CBS rapportait l’atterrissage d’une soucoupe volante à Grover’s Mill, dans le comté de Mercer.

Comme les journaux l’ont écrit plus tard, 6 millions de personnes ont écouté cette pièce en direct, et la plupart d’entre elles y ont vraiment cru. 

Beaucoup de gens avaient cessé d’écouter la radio pour faire leurs affaires et fuir vers l’Ouest, ou étaient barricadées dans les sous-sols de leurs maisons. 

Certaines personnes ont même affirmé qu’elles avaient vu les lumières clignotantes et senti l’odeur de gaz toxiques.

HORODATAGE :

Ce qu’il avait dans ses poches 0:25

Ce que la police a découvert 1:41

Était-ce bien vrai ? 3:15

Comment apparaissent les légendes urbaines (Histoire de l’invasion extraterrestre) 5:59

Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Le Saviez-Vous ►“J’ai vu le futur” : les prédictions de l’écrivain de science-fiction d’Arthur C. Clarke sur l’an 2000


Arthur C. Clarke, un Anglais, fut un écrivain britannique de science-fiction, écrivain scientifique, présentateur télé, explorateur sous-marin, un inventeur et un futurologue. C’est une des personnes qui grâce à leurs observations, il a pu prédire l’avenir.  C’est en 1964 qu’il a annoncé des avancées technologiques pour l’an 2000.
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“J’ai vu le futur” : les prédictions de l’écrivain de science-fiction d’Arthur C. Clarke sur l’an 2000

 

Crédits : capture Youtube / ARTE360

par Yohan Demeure

Dans une émission diffusée par la BBC en 1964, l’écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke avait fait part de sa vision de l’an 2000 avec une réelle pertinence. Un court-métrage en réalité virtuelle a récemment été créé à partir de cette séquence inoubliable.

Arthur C. Clarke (1917-2008) était un écrivain britannique de science-fiction, mais également écrivain scientifique, futurologue, présentateur télé, explorateur sous-marin et inventeur. Celui qui fût à l’origine du roman 2001 : l’Odyssée de l’espaceavait livré en 1964 sa vision de l’an 2000 (et au-delà) dans une émission baptisée Horizon et produite par la chaîne BBC. La clairvoyance de l’intéressé à l’époque est pour nous aujourd’hui impressionnante. En effet, Arthur C. Clarke avait entre autres prédit la démocratisation d’Internet, la téléphonie mobile, le télétravail, la télémédecine, etc.

Dans l’émission de la BBC, l’intéressé avait déclaré être convaincu que « des neurochirurgiens basés à Edimbourg procéderont à des opérations en Nouvelle-Zélande » ou encore qu’un businessman pourrait « diriger ses affaires depuis Tahiti ou Bali de la même manière que s’il se trouvait à Londres ».

Pour affirmer cela, l’auteur s’appuyait sur les progrès de l’époque en matière de communications satellitaires et de transistors alors que la loi de Moore – traitant de l’accroissement continuel des capacités des microprocesseurs – n’apparaissait qu’en 1965, soit un an après l’émission ! Arthur C. Clarke affirmait sans sourciller que la notion de distance entre les individus serait de l’histoire ancienne par la démocratisation des réseaux.

Reprenant la séquence de l’émission, un court-métrage de réalité virtuelle a été réalisé par le français François Vautier et produit par la chaîne ARTE. D’une durée de six minutes, ce contenu baptisé I saw the future a été présenté au VR Arles festival qui a débuté le 2 juillet et qui prendra fin le 26 août 2018.

L’impressionnant court-métrage immersif est à visionner ci-dessous et idéalement avec un casque VR :

 

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi nous imaginons les aliens comme des petits hommes verts


Je me souviens dans mon enfance, mon petit frère et moi, nous parlions des Martiens, on disait que c’était des bonhommes verts. Ou nous avons pris ces faits, aucune idée. Nous n’étions pas les seuls de toute manière pour croire qu’ils étaient verts. Aujourd’hui, on sait qu’ils pourraient avoir d’autres formes qu’humaine, autres couleurs. C’est probablement pour cette raison que les films de science-fiction prennent de plus en plus des modèles dans la nature.
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Pourquoi nous imaginons les aliens comme des petits hommes verts

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Capture d’écran de la bande-annonce du film Paul | via Youtube License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

C’est la faute de la science-fiction

Selon vous, à quoi ressemble un alien? Plutôt à un petit homme vert ou à une méchante créature aux dents acérées? En réalité, personne ne le sait. Alors pourquoi ces êtres nous semblent-ils si familiers?

D’E.T, à Mars Attacks en passant par la saga Alien, la science-fiction a façonné notre imaginaire. La culture populaire a construit notre façon d’appréhender les formes de vies extraterrestres. En fait, quand nous pensons aux aliens, nous pensons à des produits sortis tout droit de l’imagination de quelqu’un d’autre.

Le premier film avec des aliens, A Trip to the Moon de Georges Méliès sorti en 1902, montrait des extraterrestres avec une apparences humanoïde. Il en va de même pour les films de science-fiction de ces dernières décennies. Par exemple, dans la saga Alien, les Xénomorphe ont une tête, des bras et des jambes. Pourquoi? Selon Charley Henley, superviseur effets visuels et spéciaux –qui a notamment travaillé sur la saga alien, ce choix est dû à notre volonté de les faire à notre image. Ainsi, via l’anthropomorphisme nous pouvons nous identifier à eux. Même s’il est vrai que le contact humain/alien peut s’avérer plus difficile que prévu dans certains cas…

Du côté des scientifiques, la question de l’apparence physique des extraterrestres n’appelle pas du tout la même réponse:

«Notre apparence est le résultat de milliards d’années d’évolution sur Terre. Il n’y pas de raison de penser que le développement d’une autre forme de vie serait le même que le nôtre. Il faudrait faire partie de la même planète», a déclaré Andrew Siemion, directeur de l’institut SETI –pour la recherche d’une intelligence extraterrestre– dans un entretien à Vox.

Quand la fiction s’inspire de la réalité

La première mention d’extraterrestres dans une oeuvre de fiction remonte au Xe siècle. Au Japon, le Conte du coupeur de bambou ou Taketori monogatari raconte l’histoire de la princesse Kaguya-hime envoyée sur Terre depuis la Lune afin d’être protégée de la guerre.

Cependant, il faudra attendre 1946 avec la sortie de The Green Man: A Visitor From Space écrit par Harold Sherman pour voir apparaître le premier extraterrestre vert.

Par ailleurs, le mythe de l’alien vert n’a fait que s’intensifier après le récit du capitaine Edward J. Ruppelt. Le chef du Projet Blue Book de l’US Air Force racontait que l’armée américaine conservait des soucoupes volantes et des «petits hommes verts». Toujours aux États-Unis, un autre témoignage avait relancé la question alien. En 1955, la famille Sutton déclare avoir été attaquée par des petits hommes gris dans sa ferme du Kentucky.

La science-fiction fait partie du paysage cinématographique hollywoodien depuis les années 1950. Ces dernières années, les avancées technologiques ont permi aux réalisateurs d’expérimenter avec le design des aliens. Cependant, il est difficile de se défaire d’années de culture populaire ancrée dans notre imaginaire.

«Plus on s’éloigne de l’imaginaire collectif plus il est difficile d’arriver à faire croire que c’est réaliste», explique Charley Henley.

De fait, les réalisateurs cherchent souvent de l’inspiration dans la nature. Par exemple, le Néomorphe dans Alien: Covenant s’inspire du requin-lutin. Parfois appelé requin golebin, ce squale vit en eaux profondes. Son long museau aplati et sa mâchoire recouverte de dents capable de se décrocher pour mordre ses proies en font un spécimen parfait pour la science-fiction.

Toutefois, une question subsiste: sommes-nous vraiment seuls dans l’univers?

http://www.slate.fr/

Ceux qui croient en Star Wars


Il y a toutes sortes de religions en ce monde. Et on en renie quelqu’un et on est adepte à une ou un mélange de d’autres, par exemple croire à l’astrologie, la numérologie, les anges et ne pas croire en Dieu. Alors préfère ceux créer pour le cinéma, la science-fiction. Est-ce une adoration, une manière de vivre ?
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Ceux qui croient en Star Wars

 

COURTOISIE

Le groupe Facebook «Temple of the Jedi Order» compte 15 900 inscrits.

Au moment où Star Wars, épisode VIII: les derniers Jedi prend l’affiche, Présence a rencontré des francophones adeptes du jediisme –considéré comme une religion hyperréelle par certains universitaires – afin de discuter de leurs croyances basées sur la célèbre saga de science-fiction.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Ludovic ne se promène pas dans la rue avec un sabre laser ou une cape. Au contraire. Habillé sobrement, il vit le jediisme de cette manière, tout en l’assumant complètement, même s’il préfère taire son nom de famille pour ne pas nuire à sa vie professionnelle.

«Je l’affiche, j’en parle; les gens me regardent un peu bizarrement. Mais il faut bien des gens qui posent la première pierre. Il y a bien eu Jésus, et les gens l’ont suivi. Je ne prie pas Dieu, ni Yoda, c’est plus une philosophie de vie et des valeurs à transmettre, comme la vérité, l’honnêteté. J’aime Star Wars, mais je ne suis pas un fan fini; je n’ai pas de Faucon [ndlr: nom d’un vaisseau spatial] dans ma chambre», illustre ce père de famille de Québec.

Une rencontre déterminante

Ludovic a été bercé dans sa jeunesse par les contes du roi Arthur.

«L’idée des Chevaliers des temps modernes, ça m’a parlé. George Lucas s’est inspiré de bouddhisme, de taoïsme, mais aussi des chevaliers de la table ronde!», lance le collectionneur d’épées de films.

Sa rencontre avec un marchand dans une brocante a d’ailleurs été déterminante.

«Il m’a parlé d’armes, de katanas, mais aussi de sa religion. Ça m’a intrigué, alors j’ai voulu approfondir. Je fais du reiki [ndlr: une pratique de soins qui prétend s’appuyer sur des énergies], de la méditation et des arts martiaux. J’ai vu qu’il y avait des connexions avec ce que je faisais et aussi mon métier», explique-t-il.

Sur Facebook, l’Ordre jedi du Québec compte 44 j’aime, mais un seul organisateur.

«La personne qui a ouvert l’Ordre n’est plus actif; je suis le seul à représenter l’Ordre au Québec, mais il y en a d’autres aux États-Unis», souligne-t-il.

 

Ouvrir une école

En cours d’entrevue, Ludovic confie son désir de mettre sur pied une école à Québec où la philosophie du jediisme serait enseignée. Les élèves y seraient formés sur les plans physique, spirituel et professionnel.

«Je veux que ça reste sérieux avec des fondations solides, je ne veux pas des gens habillés en Chewbacca [ndlr: nom d’un personnage de la saga]. Je n’ai pas encore contacté l’organisation canadienne. Ça viendra quand ce sera plus abouti et que j’aurai le financement», dit-il, reconnaissant qu’il s’agit d’un projet à long terme.

Ludovic aimerait créer un lieu de rencontre, spirituel, où seraient enseignés le reiki, le yoga et d’autres pratiques actuelles.

«Je suis en train d’écrire un livre sur mes démarches. On est tous à quelque part des maîtres chevaliers, on a tous quelque chose à transmettre à quelqu’un», croit-il.

Jedi depuis 30 ans

Habitant Dijon, en France, Alexandre Orion est officiellement jedi depuis 2012, mais cette philosophie le suit en réalité depuis qu’il a 19 ans. Et il vient de souffler ses 51 bougies.

«Je ne me souviens pas exactement quand j’ai commencé à être jedi, mais ça a débuté avec les entretiens entre le mythologue Joseph Campbell et le journaliste américain Bill Moyers sur «La Puissance du mythe». J’avais 22 ans et ça m’a éclairé sur la manière de répondre à nos besoins existentiels par le récit», raconte-t-il.

Celui qui porte le titre de chevalier (il y a cinq niveaux, soit novice, padawan, chevalier, maître et grand maître) souligne qu’il ne se costume pas, sauf lors de cérémonies spéciales, «ce qui est assez rare», convient celui qui se dit au service de tous.

Il fait partie du Temple of the Jedi Order, comptant 15 900 inscrits.

«De 200 à 1000 sont actifs durant une année moyenne», nuance-t-il.

Les réunions entre membres sont peu fréquentes, soit une à deux fois par année, que ce soit à Cheltenham (Gloucestershire), aux Pays-Bas ou aux États-Unis.

M. Orion n’est pas en mesure de préciser le territoire couvert par le jediisme «étant donné que la France est une république laïque et que le territoire ne se laisse pas couvrir par une organisation à caractère religieux», a-t-il dit.

Mission: chargé d’éducation

Depuis un an, M. Orion est chargé d’éduquer les adeptes. Il se laisse guider dans son rôle par la question suivante:

«Qu’est-ce que les membres apprennent vraiment ici?»

Il pense qu’il lui faudra quelques années d’observations et de dialogue pour synthétiser le début d’une réponse.

M. Orion ne se considère pas plus spécial qu’autrui.

«En tant que jedi, je vis ma philosophie selon les aléas de la vie, comme tout le monde. Il n’y a rien de plus spirituel que la vie quotidienne, avec une synchronisation de temps à autre du temps sacré avec du temps profane. Les transformations yin-yang sont la plus claire et évidente manifestation de la ‘force’, du tao, que je connaisse», conclut-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Voyager dans le temps? C’est possible, selon ce chercheur


Une machine à voyager dans le temps, serait semble-t-il, mathématiquement possible. Mais en réalité, j’en doute, et même si on le pouvait, remonter le temps, je doute que cela serait une bonne chose. Savoir par exemple, qu’une guerre va venir, les pays s’armeront encore plus on se dirigera vers cette guerre qui sera encore plus destructrice.
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Voyager dans le temps? C’est possible, selon ce chercheur

 

BEN TIPPETT

Grâce à de savants calculs, un chercheur de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) a mis au point une formule mathématique pouvant servir à concevoir une machine à voyager dans le temps.

Spécialiste de la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein, Ben Tippett, professeur de mathématiques et de physique, dédie son temps de recherche à l’étude des trous noirs et de la science-fiction.

« Les gens voient les voyages dans le temps comme quelque chose qui relève de la fiction. On a tendance à penser que ce n’est pas possible, parce qu’on ne le fait pas actuellement. Mais mathématiquement, c’est possible », assure-t-il.

Einstein comme point de départ

Depuis la publication de l’ouvrage Time Machine de H.G. Wells en 1885, les scientifiques comme les lambda se passionnent pour la question du voyage dans le temps. En 1915, Albert Einstein dévoila sa théorie de la relativité générale, affirmant que les champs de gravitationnels sont causés par des distorsions ou des courbures dans la fabrique du temps et de l’espace.

Plus de 100 ans plus tard, cette théorie n’a toujours pas été démentie, elle a même été confirmée par le LIGO Scientific Collaboration – une équipe internationale composée d’instituts de physique et de groupes de recherche. Le LIGO a annoncé la détection de vagues gravitationnelles générée par la collision de trous noirs se trouvant à des milliards d’années-lumière de distance.

Temps et espace, des dimensions indissociables

La division de l’espace en trois dimensions et du temps en une dimension à part est incorrecte, estime Ben Tippett. Les quatre dimensions doivent, selon lui, être prises en compte simultanément comme un continuum espace-temps. S’appuyant sur la théorie d’Einstein, le chercheur explique que la courbure de l’espace-temps correspond à la forme incurvée des orbites de planètes.

Dans un espace-temps « plat » ou sans courbures, les planètes et les étoiles se déplaceraient en ligne droite. À proximité d’une large étoile, la géométrie de l’espace-temps se courbe et les trajectoires droites des planètes des alentours suivent la courbure autour de l’étoile.

« Il existe des preuves selon lesquelles, plus on se rapproche d’un trou noir, plus le temps se déplace lentement. Mon modèle de machine à voyager dans le temps utilise l’espace-temps courbé afin de plier le temps dans un cycle pour les passagers au lieu de le laisser en ligne droite. Ce cycle peut nous faire remonter dans le temps », affirme Ben Tippett.

À la recherche de « matières exotiques »

Mais de la formule mathématique à la machine, beaucoup reste à faire, selon le professeur qui ne pense pas être en mesure d’y parvenir.

« H.G. Wells a popularisé le terme “machine à voyager dans le temps” en laissant croire aux gens qu’un explorateur aurait besoin d’une machine ou d’une boîte spéciale pour accomplir son voyage, note-t-il. Bien que ce soit mathématiquement faisable de voyager dans le temps, pour construire une machine, concrètement, nous avons besoin de matériaux –appelés matière exotique- capables de se courber dans temps de façon impossible aujourd’hui. Il ne reste plus qu’à découvrir ces matériaux ».

Qu’est-ce que la matière exotique : Il s’agit d’une matière hypothétique qui ne serait pas constituée des mêmes particules que la matière ordinaire (baryons et leptons) et dont la masse négative pourrait soutenir des tunnels dans l’espace-temps appelés des trous de ver. Ces tunnels seraient capables de connecter deux régions éloignées autrement que l’espace-temps ordinaire.

« Les experts dans mon domaine explorent les possibilités de machines à voyager dans le temps mathématique depuis 1949. Ma recherche présente une nouvelle méthode pour y parvenir », conclut Ben Tippet.

Ses travaux ont été publiés dans la revue IOPscience Journal Classical and Quantum Gravity.

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Voici ce que la science a découvert sur les films d’horreur


Il est vrai que beaucoup sont attirés par les films d’horreur et ce même s’ils savent qu’ils vont avoir peur. Il semblerait que la science peut expliquer cette attitude.
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Voici ce que la science a découvert sur les films d’horreur

 

Popcorn, jeté, grand écran et évidemment film d’horreur. Ce lundi 31 octobre comme dans bons nombres de films d’épouvante, ce sera soirée de l’angoisse face à la télévision. Espérons qu’aucune petite fille ne sortira de votre télé, qu’aucun esprit ne se sera emparé de votre maison et qu’aucun psychopathe ne vous passera de coups de fil.

Mais pourquoi s’inflige-t-on cela? Halloween ou non, les adeptes de ce type de films sont nombreux et ne reculent devant rien pour avoir des frissons et sursauter pendant 90 minutes.

Oui, les films d’horreur nous font peur et nous aimons ça

Cela vous semble évident. Il a fallu attendre 2007 pour que la science puisse le reconnaître. Comment expliquer le plaisir que certains trouvent dans le visionnage de films d’horreur? A priori, nous sommes faits pour nous tourner vers les choses qui nous rendent heureux et nous évitent la douleur. Pourquoi se plonger volontairement dans presque deux heures de peur, de dégoût et de terreur?

Comme le rappelle le site Science Daily, jusqu’en 2007, deux théories étaient généralement mises en avant : la première avance le fait que ces spectateurs n’éprouvent pas de la peur, mais de l’excitation devant ces films. La seconde postule qu’ils sont prêts à endurer cette terreur pour ensuite apprécier pleinement un sentiment d’euphorie et de soulagement à la fin du film.

Cette même année, une troisième théorie formulée par des chercheurs de l’Université de Berkeley en Californie dans le Journal of Consumer Research contredit les deux théories précédentes.

«L’hypothèse selon laquelle les gens sont incapables de ressentir des émotions positives et négatives en même temps est incorrecte», assuraient les auteurs.

Les gens aiment avoir peur et n’aiment pas seulement le soulagement qu’ils éprouvent après le film ou l’excitation.

«Les moments les plus plaisants pour ces spectateurs semblent être aussi les plus effrayants», ont en effet remarqué les auteurs.

Plus c’est gore, plus nous y sommes attentifs

Le tueur l’a déjà poignardé deux fois, la victime se vide gentiment de son sang, il y en a partout. Mais, le tueur s’acharne encore et encore. Et nous? On s’accroche à notre siège et on regarde de plus belle avant finalement de se cacher les yeux.

Dans une étude publiée en 2014 dans le Journal of Communication, des chercheurs ont montré que plus les téléspectateurs étaient soumis à des images sanguinolentes, plus leur attention était concentrée sur ces images, et ce, malgré leur dégoût.

«Notre étude montre que quand nous regardons des divertissements qui vont provoquer du dégoût chez nous, notre corps réagit et nous pouvons affirmer que nous sommes dégoûtés par ce contenu. Cependant, ces contenus captent plus notre attention et marquent plus notre mémoire que les autres.»

Regarder des monstres, c’est aussi réfléchir

Un professeur de l’Université de Cincinnati a étudié les recettes d’«American Horror Story», une série d’horreur à succès produite par la chaîne américaine FX. La série fonctionne sur la mise en scène de personnages monstrueux qui font au départ penser à des foires du XIXe siècle.

Même si la série a été critiquée pour ses scènes de sexe très crues et violentes, pour ce spécialiste, ce «freak show» est un moyen de forcer le public à regarder et à considérer l’extraordinaire face à notre désir de mettre des gens dans des cases, en particulier lorsqu’ils sont différents de nous.

«Cela nous force à confronter nos propres peurs concernant la différence, explique-t-il, la diversité et le changement. Au début de la saison, c’est l’attrait du voyeurisme qui nous retient et cela nous amène à penser à qui sont les vrais monstres et pourquoi l’anormalité nous gêne tant».

Ces films peuvent avoir de vraies conséquences sur les jeunes enfants

Anxiété, problèmes de sommeil, comportements agressifs et dangereux, voici quelques-uns des effets néfastes des films d’horreur regardés par des enfants trop jeunes. En 2006, l’hôpital pour enfants de New York et l’Université de Columbia ont mis en garde les parents après avoir étudié une centaine de mères.

Les enfants de moins de cinq ans sont «incapables de distinguer la réalité et le fantasme», expliquent les chercheurs.

Pour parvenir à cette conclusion, ils se sont particulièrement intéressés aux enfants dont les mères souffraient de stress post-traumatique dû à des contextes familiaux violents. Celles-ci, tout en voulant protéger leur enfant de la violence, regardaient bien plus que les autres des films violents et d’horreur, comme «pour mettre en garde leurs enfants des dangers du monde extérieur».

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