Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire


En lisant le titre, on pense tout de suite qu’une mise en demeure à la commission scolaire est exagéré, sauf qu’en lisant, c’est autre chose. Il ne conteste pas les règles de ne utiliser le téléphone pendant les cours, mais le fait de la confiscation pour 24 heures. Bien que plusieurs d’entre nous ont vécu facilement sans téléphone sur nous pendant nos années scolaire aujourd’hui c’est une toute autre histoire. Je crois plus à chercher d’autre méthode comme un genre tiroir avec des cases pour mettre son mobile avant pendant tout le long du cours et mit en mode avion ou le tout simplement le fermer
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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire

 

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN)

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure à sa commission scolaire afin d’inciter la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe.

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ISABELLE DUCAS, PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Vincent Duguay, un élève de 15 ans de Saguenay, ne sait pas si la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire incitera vraiment la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe. Mais cette démarche constitue assurément une formidable expérience pour le jeune homme, qui rêve de faire des études de droit.

Dans la mise en demeure qu'il a adressée... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN) - image 1.0

Dans la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire, Vincent Duguay appuie notamment ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne.

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« J’ai eu des félicitations de certains de mes professeurs, qui trouvent que ça peut être bon de remettre en question les règles, si c’est fait de façon correcte », a raconté l’adolescent en soirée hier, après avoir enchaîné une dizaine d’entrevues depuis le matin, sans manquer un seul cours, a-t-il précisé.

C’est « une question de principe » qui a incité Vincent Duguay, élève en quatrième secondaire à l’école Charles-Gravel, à Chicoutimi-Nord, à adresser une mise en demeure à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Ce n’est pas parce qu’on est jeunes qu’on ne peut pas défendre nos droits », dit-il.

Comme la plupart des établissements scolaires, l’école Charles-Gravel interdit l’utilisation du téléphone cellulaire en classe, un règlement que Vincent ne remet pas en question.

Mais selon lui, confisquer pour 24 heures le téléphone des contrevenants est une sanction exagérée.

« Le cellulaire est tellement important dans la vie des jeunes, comme moyen de communiquer avec les parents, avec l’employeur, pour la sécurité… », souligne-t-il.

« Avec tout ce qu’il y a dans un appareil, les photos par exemple, c’est la possession la plus précieuse pour bien des jeunes », dit-il.

Il fait valoir que d’autres sanctions seraient plus appropriées pour ceux qui contreviennent au règlement, comme des retenues, par exemple.

Et il appuie ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne (CDLP).

Cette punition « viole le droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens (art. 6 CDLP) », avance-t-il dans la mise en demeure de six pages remise à la commission scolaire.

La Charte prévoit qu’il est possible de limiter un droit fondamental, mais à certaines conditions seulement. Selon Vincent Duguay, le règlement de son école ne respecte pas ces conditions.

DÉBAT LÉGAL

Son argument tiendrait-il la route devant un juge ? Ça reste à voir.

« Même s’il est capable de démontrer que la confiscation de son cellulaire est une atteinte à son droit à la jouissance paisible de ses biens, il me semble que les commissions scolaires et les écoles vont avoir des arguments assez sérieux à faire valoir pour démontrer que c’est une atteinte justifiée dans le contexte scolaire », souligne Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l’Université Laval.

Pierre Bosset, professeur de droit public à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), mentionne quant à lui qu’il pourrait y avoir un débat pour déterminer si le code de vie de l’école peut être considéré comme une loi au sens de l’article 6 de la CDLP.

« Dans la mesure où le code de vie a été validement adopté au sens de la Loi sur l’instruction publique, on est devant une loi au sens de l’article, à mon avis. Et les mesures restrictives sont valides, selon moi », dit Pierre Bosset.

En tout cas, si le débat lancé par Vincent Duguay se retrouve devant les tribunaux, le jeune homme a déjà reçu des propositions d’avocats prêts à l’épauler de façon bénévole dans sa démarche.

La direction de l’école doit sans doute se réjouir de l’appui de son élève au règlement interdisant le téléphone cellulaire en classe.

« C’est clair que le cellulaire en classe est un fléau, il faut l’interdire. Malgré l’interdiction, il y a des élèves qui textent en classe, c’est un manque de respect envers l’enseignant et c’est certain que ça nuit à la concentration », dit Vincent Duguay.

Mais comment encadrer l’usage de cet appareil, dont bien des gens ne peuvent plus se passer, jeunes ou adultes ?

« Oui, c’est un fléau dans les classes, tant au secondaire qu’au cégep et à l’université », répond Thierry Karsenti, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a mené récemment une étude sur l’utilisation du téléphone cellulaire en classe. « Mais même si on adopte des règlements, c’est impossible de le contrôler. Ce qu’il faut, c’est faire participer les jeunes au débat sur son encadrement, faire la sensibilisation pour les éduquer au bon usage de leur appareil, et inciter les enseignants à s’en servir à des fins éducatives. »

« Je suis ravi que cette histoire ramène le débat dans l’actualité, parce qu’il y a une leçon éducative à en tirer. »

COMMENTAIRES HAINEUX

S’il a reçu de nombreux appuis, Vincent Duguay a aussi dû composer avec plusieurs commentaires disgracieux à son sujet. 

« Je ne peux pas convaincre tout le monde. Et je comprends en même temps la réticence des gens. C’est un sujet qui suscite les réactions, car ça concerne l’autorité, les nouvelles technologies », dit l’adolescent. 

« Mais quand je lis que je suis un « enfant-roi » ou que « des coups de pied se perdent », je ne réponds pas. D’autres m’ont dit de consacrer mon temps à d’autres causes. Ces gens ne savent justement pas sur quelle autre cause je mets du temps », dit Vincent Duguay.

En effet, cette mise en demeure n’est pas la première de Vincent Duguay. À l’automne dernier, après avoir été traité différemment des clients adultes dans un Dollarama du secteur de Chicoutimi-Nord, l’adolescent a fait parvenir une mise en demeure à l’entreprise. Les jeunes étaient surveillés et ils ne pouvaient pas magasiner plus de deux à la fois. Ils devaient faire la file à l’entrée du commerce. Quelques semaines après cette mise en demeure, des jeunes ont dénoncé cette même situation dans une succursale de Jonquière, faisant ainsi les manchettes.

Vincent Duguay, qui représente également deux autres jeunes dans cette affaire, est en discussion avec Dollarama pour une entente à l’amiable.

– Avec Le Quotidien

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DES SANCTIONS PLUS SÉVÈRES

Des polyvalentes du Saguenay vont encore plus loin dans leurs sanctions que celle fréquentée par Vincent Duguay, ont dénoncé des élèves. En effet, à la polyvalente de Jonquière, le code de vie interdit l’utilisation, mais également le port du téléphone cellulaire dans les classes et ailleurs dans l’école. À la première infraction, l’enseignant confisque le téléphone non pas pendant 24 heures, mais pendant trois jours. Au deuxième manquement, le téléphone est confisqué pour une période de cinq jours ouvrables, et c’est un parent qui doit venir le récupérer en main propre, peut-on lire dans le code de vie publié sur le site de la polyvalente. Si l’élève se fait prendre une troisième fois, le téléphone est confisqué pour une période indéterminée. Le Quotidien

http://www.lapresse.ca/

Aux États-Unis, il est légal de voyager avec ses armes en soute


La mentalité américaine sur le droit au port d’armes est à mon avis ridicule. Je crois que si les Américains étaient beaucoup plus strict, il y aurait moins d’accidents et de meurtres et des tueurs qui agissent pour cause de dépression, sur un coup de tête, sur leur territoire
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Aux États-Unis, il est légal de voyager avec ses armes en soute

 

FLIGHT ATTENDANT

La réglementation américaine autorise les passagers aériens à transporter leurs armes, à condition qu’elles soient en soute et déchargées.

Les passagers doivent en informer l’agent de la compagnie aérienne à l’enregistrement, qui fait alors remplir un formulaire au voyageur. Selon les règles édictées par l’autorité des transports, la TSA (Transportation Security Administration), les armes doivent être enfermées sous clés dans un étui dur.

Les munitions peuvent également être transportées, à condition d’être également sous clés.

Armes et munitions ne peuvent en aucun cas être transportées en cabine.

Cela n’empêche pas des passagers de se présenter aux contrôles de sécurité avec des armes dans leurs bagages à main, souvent par mégarde.

En 2015, 2653 armes à feu ont ainsi été découvertes aux contrôles de sécurité par les agents de la TSA.

La dernière semaine de décembre, 53 armes à feu ont été saisies dans les aéroports américains, dont 42 étaient chargées, selon la TSA. Les passagers contrevenants risquent une amende pouvant aller jusqu’à 11 000 dollars. La plupart disent avoir simplement oublié les armes dans leurs sacs.

Ces règles s’appliquent au transport aérien et s’ajoutent aux réglementations locales qui varient grandement d’un lieu à l’autre.

Dans certains États, le port d’armes est interdit dans les espaces publics comme les aéroports. Mais, sous l’impulsion du lobby des armes et de la multiplication des fusillades, de nombreuses juridictions ont récemment assoupli leurs législations afin de permettre le port d’armes dans des lieux tels que les campus universitaires et les terminaux d’aéroports.

Les partisans d’une libéralisation en Floride ont relancé leurs efforts après la fusillade qui a fait cinq morts vendredi dans la zone bagages de l’aéroport de Fort Lauderdale. Le tireur présumé, Esteban Santiago, avait transporté son pistolet semi-automatique dans son bagage en soute et l’a récupéré à son arrivée pour commettre son acte fou.

« Les zones sans armes n’empêchent pas les criminels d’enfreindre la loi et de tuer des victimes innocentes », a déclaré Greg Steube, élu républicain local et auteur d’une proposition de loi visant à autoriser le port d’armes dans des espaces publics comme les aéroports. « Tout ce que la loi existante a fait, c’est d’empêcher les citoyens honorables titulaires d’un port d’arme de l’emporter pour se défendre et défendre les autres », a-t-il dit, selon le journal Tallahassee Democrat.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Chez le Ouistiti, la parole est d’argent et le silence est…réprobateur !


L’art de parler au bon moment, n’est pas seulement pour l’être humain. Il semble que les jeunes ouistitis apprennent très tôt le bon usage de la parole
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Chez le Ouistiti, la parole est d’argent et le silence est…réprobateur !

 

 

Le Ouistiti commun vit dans les forêts du nord-est du Brésil, en petits groupes familiaux de 4 ou 5. © Gerard Lacz/Rex Featu/REX/SIPA

Le Ouistiti commun vit dans les forêts du nord-est du Brésil, en petits groupes familiaux de 4 ou 5. © Gerard Lacz/Rex Featu/REX/SIPA

Par Louise Horvath

Les règles du langage du petit singe sont strictes : on ne coupe pas la parole et on émet le cri approprié. Que le jeune ouistiti ne s’y plie pas et la réaction est immédiate…

RÈGLEMENT. « On ne coupe pas la parole !« . La phrase peut vous paraître familière, vos parents vous l’ayant déjà scander dans votre enfance. Un point commun que vous partagez avec… le Ouistiti commun (Callithrix jacchus) ! Les scientifiques se sont en effet aperçus que la prise de parole chez l’Homme se plie à certaines règles qui régissent aussi celle du petit animal d’une vingtaine de centimètres. Arrêter la conversation quand un bruit extérieur la masque, ne pas couper la parole et utiliser le cri approprié dans une situation donnée sont au nombre de celles-ci. Cecilia P. Chow et ses collègues de l’université de Californie (USA) se sont penchés sur cette ressemblance avec pour objectif de comprendre un peu mieux l’apprentissage des règles encadrant la prise de parole chez l’Homme.

Conventions sociales et erreurs de jeunesse

Quatre cris composent le répertoire du  Ouistiti :  « Phee »(prononcer fii), le « gazouillis », « trille » et « trillePhee ». Ceux-ci peuvent être mélangés, mis bout à bout, combinés… Au sein du groupe de ouistitis, constitué d’un couple et de leurs enfants, le « Phee » est utilisé pour communiquer avec un membre hors de vue. Un cri « Phee » appelle à une réponse par un autre « Phee », donnant un échange similaire à un dialogue. Entre chaque cri, les adultes laissent une pause de 4 à 5 secondes. Un blanc que les petits ne marquent pas, enchaînant par une autre exclamation après celle émise par leurs parents, voire… les interrompant. Pour les jeunes, une autre difficulté est de comprendre quel cri utiliser à quel moment. En enregistrant et en étudiant les vocalises de 10 ouistiti juvéniles âgés de 4 à 10 mois, les chercheurs ont remarqué que l’une ou l’autre de ces erreurs était souvent gratifiée… d’une réprimande !

Et le silence se « Phee »…

Le plus souvent, le jeune ouistiti interrompt son père, aux cris duquel il est très réactif. Plus rarement, il coupe la parole à sa mère, et plus sporadiquement encore à son jumeau. Face à une interruption, la réaction des parents ne se fait pas attendre : un silence réprobateur de 7 secondes au moins suit le cri du jeune. Parfois, celui-ci dure 10 secondes, mettant fin définitivement à la conversation. Quant à l’émission d’une réponse inappropriée  – notamment si le petit ouistiti répond à un « Phee » par autre chose –, les parents interrompent généralement le mauvais parleur. Progressivement, les ouistitis apprennent de leurs erreurs et commettent de moins en moins d’impairs. À 8-9 mois, les interruptions deviennent rares et le temps entre les cris plus long, pour finalement devenir polis comme un vieux ouistiti !

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le détachement


Lâcher prise, des mots tout a fait compréhensible mais combien difficile a mettre en action ou inaction dépendant des cas .. Pourtant, a certaines occasions, certains évènements, certains faits du passé devraient s’appliquer cette notion de lâcher prise, trouver un bon équilibre …
Nuage

 

Le détachement

 

 

Le concept du lâcher prise peut-être déroutant pour un grand nombre d’entre-nous. Quand en faisons-nous trop ou essayons-nous trop fort de contrôler les gens et les résultats ? Quand en faisons-nous trop peu ? Quand ce que nous faisons est-il une partie appropriée de la préoccupation de soi ? Quelle est notre responsabilité et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Quelquefois, nous pouvons tellement lâcher prise que nous négligeons la responsabilité de nous-mêmes ou des autres. D’autres fois, nous pouvons traverser la ligne entre prendre soin de nous-mêmes et contrôler les autres et les événements.

Il n’y a pas de règlement. Mais nous ne sommes pas obligés de nous rendre fous ; nous n’avons pas à avoir si peur. Si nous sentons le besoin de faire une action en particulier, nous pouvons l’accomplir. Si aucune action ne semble à propos ni inspirée, n’agissons pas.

Avoir et fixer des limites saines – des frontières saines – n’est pas une mince affaire. Nous pouvons nous accorder la permission de faire des expériences, de faire des erreurs, d’apprendre, de grandir.

Nous pouvons parler aux gens, poser des questions et nous questionner. S’il y a quelque chose que nous devons faire ou apprendre, cela deviendra évident. Les leçons ne disparaissent pas. Si nous prenons suffisamment soin de nous-mêmes, nous le verrons. Si nous sommes trop directifs, nous en viendrons à comprendre cela aussi. Les choses s’arrangeront. La voie deviendra claire.

Je viserai donc l’équilibre entre la responsabilité de soi, la responsabilité envers autrui et le lâcher prise.

Anonyme

États-Unis → Élève suspendu pour avoir laisser pousser ses cheveux


Je peux comprendre que dans les écoles il y ai des règlements, mais je pense qu’il devrait avoir des exceptions et que l’école devrait profiter de ce genre d’élan de générosité d’un jeune a faire sa part de manière éducative et cibler certains cas ou le règlements peut être écarté pour un certains moments ..
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États-Unis → Élève suspendu pour avoir laisser pousser ses cheveux

 

États-Unis - Élève suspendu pour avoir laisser pousser ses cheveux

Le jeune de 17 ans voulait venir en aide aux enfants malades.

©Shutterstock

Agence QMI

BURTON, Michigan – Un étudiant qui faisait pousser sa chevelure afin d’en faire don aux enfants qui perdent leurs cheveux à cause de maladies a été suspendu la semaine dernière de son école secondaire de Burton, au Michigan, a rapporté le journal Detroit News.

J.T. Gaskins, un jeune garçon de 17 ans qui a lui-même survécu à la leucémie, a décidé au cours des vacances des Fêtes de laisser pousser ses cheveux pour les donner ensuite à l’organisme «Locks of Love» (Les mèches de l’amour), après avoir appris que la sœur d’un ami de la famille était atteinte d’un cancer.

«Locks of Love» se décrit comme un organisme sans but lucratif qui procure des perruques aux enfants pauvres du Canada et des États-Unis qui sont atteints d’une maladie entraînant la perte de cheveux.

L’école a suspendu le jeune Gaskins, affirmant qu’il contrevenait au règlement de l’école interdisant le port de cheveux longs et colorés vivement.

«J’ai moi-même combattu le cancer toute ma vie, a déclaré au journal le jeune garçon. Je ne m’empêcherai pas de faire ma part à mon tour.»

Il a reçu l’appui de sa mère, qui a lancé sur Internet une pétition demandant à l’école de changer son règlement et de permettre les cheveux longs s’ils sont destinés à une cause charitable comme celle de «Locks of Love». La pétition avait recueilli plus de 1000 signatures vendredi dernier.

 

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