Image de sciences : les abeilles surfent sur l’eau


Les abeilles que l’on voit parfois dans l’eau, ne sont pas nécessairement en danger. Elles profitent des vagues pour surfer quand elles ont besoin d’eau pour la ruche ou qu’elles doivent baisser leur température corporelle.
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Image de sciences : les abeilles surfent sur l’eau


Les vagues asymétriques crées par le mouvement d’aile des abeilles. Elles utilisent ces vagues pour avancer et redécoller après avoir ingurgité de l’eau ou s’être rafraîchie. © Chris Roh, Caltech

Les vagues asymétriques crées par le mouvement d’aile des abeilles. Elles utilisent ces vagues pour avancer et redécoller après avoir ingurgité de l’eau ou s’être rafraîchie. © Chris Roh, Caltech


Julie Kern
Rédactrice scientifique

Qui n’a jamais vu une abeille se dépatouiller à la surface d’une piscine en été ?  Les mouvements de l’insecte, qui peuvent paraître désespérés, sont en réalité un moyen pour lui de se rafraîchir puis de redécoller, la plupart du temps, sans se noyer.

C’est la conclusion déduite par des chercheurs de Caltech en analysant le mouvement de trente abeilles à la surface de l’eau.

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vagues asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau.

Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

L'abeille ne peut « surfer » que durant dix minutes. Passé ce délai, elle risque la noyade. © Chris Roh, Caltech

L’abeille ne peut « surfer » que durant dix minutes. Passé ce délai, elle risque la noyade. © Chris Roh, Caltech

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Les insecticides sont aussi nocifs pour les oiseaux


Les insecticides, pesticides supposés aider les agriculteurs pour de meilleurs rendements pour leur culture nuit comme on le sait aux abeilles et autre pollinisateurs, mais aussi aux oiseaux sauvages migrateurs. Même une petite dose a un impact sur leur poids, leur santé et sur leur reproduction
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Les insecticides sont aussi nocifs pour les oiseaux

Les populations d'oiseaux sauvages diminuent pour de nombreuses raisons, mais les néonicotinoïdes ont un impact considérable. | Ryosuke Yamaguchi via Unsplash

Les populations d’oiseaux sauvages diminuent pour de nombreuses raisons, mais les néonicotinoïdes ont un impact considérable. | Ryosuke Yamaguchi via Unsplash

Repéré sur Fast Company

Repéré par Mathilda Hautbois

Les effets des néonicotinoïdes sur les abeilles et autres pollinisateurs étaient déjà préoccupants; ceux sur les oiseaux sauvages suscitent encore plus d’inquiétudes.

Les néonicotinoïdes continuent de faire des ravages. Des travaux de recherche ont prouvé que ces insecticides, dont on connaît la toxicité pour les abeilles, sont également nuisibles aux populations d’oiseaux.

Commercialisés depuis la fin des années 1980, les néonicotinoïdes sont mondialement employés en agriculture.

«L’idée de départ était qu’ils n’étaient nocifs que pour les insectes et qu’ils étaient sans danger pour les mammifères et les oiseaux, note Bridget Stutchbury, professeure de biologie à l’université York, mais personne n’avait encore fait ce type d’étude de dosage sur des oiseaux chanteurs migrateurs.»

Dans une précédente étude, la spécialiste et son équipe avait testé en laboratoire les effets de ces insecticides quand ils sont ingurgités par les oiseaux.

«Nous avons constaté que même de petites doses les rendaient très malades, souligne-t-elle. Nous étions inquiets et surpris, et nous nous sommes demandé ce que deviennent ces oiseaux dans la nature.»

La reproduction affectée

Pour une nouvelle expérience, les scientifiques ont donné de minuscules doses de produit chimique à des moineaux sauvages –des quantités équivalentes à celles auxquelles ils seraient exposés en ne mangeant que deux ou trois petites graines enrobées d’insecticide. Une fois les oiseaux relâchés, l’équipe a suivi leur parcours grâce à des émetteurs radio miniatures.

Les résultats montrent qu’à cause de l’ingestion de l’insecticide, les oiseaux ont perdu en moyenne 6 % de leur poids en six heures. Ceux tombés malades sont restés sur place pendant trois à quatre jours de plus qu’habituellement, probablement pour reprendre de l’énergie ou se remettre de l’intoxication.

Le problème est d’autant plus grave pour les oiseaux dont la saison de reproduction est courte: une arrivée tardive sur les lieux de nidification peut nuire à leurs chances de procréer.

Les scientifiques ont en outre remarqué que les oiseaux malades étaient également désorientés, un handicap majeur pour un animal migrateur.

Les populations d’oiseaux sauvages diminuent pour de nombreuses raisons, mais les néonicotinoïdes ont un impact considérable. L’Union européenne a interdit ces insecticides en 2018, mais ils sont encore utilisés dans d’autres pays, notamment aux États-Unis.

Les effets sur les abeilles et les autres pollinisateurs étaient déjà préoccupants; ceux sur les oiseaux suscitent encore plus d’inquiétudes.

«C’est une très mauvaise nouvelle qu’un vertébré ait été exposé à ces phénomènes dans la nature et qu’en réalisant une expérience contrôlée, on puisse en mesurer les effets dramatiques», a déploré Bridget Stutchbury.

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En Inde, on utilise le son des abeilles pour éloigner les éléphants


Voilà une idée intelligente ! Les éléphants ont peur des abeilles, le bourdonnement de ces petites bestioles seraient un moyen efficace pour éviter les conflits entre ces animaux et les trains.
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En Inde, on utilise le son des abeilles pour éloigner les éléphants


Les chemins de fer indiens ont trouvé une solution originale pour éloigner les éléphants des rails: dès que l’un d’eux s’approche, des hauts-parleurs diffusent des sons de bourdonnement d’abeilles dont les pachydermes redoutent les piqures autour des yeux et dans la trompe.

Près de 70 éléphants ont été tués par des trains entre 2013 et juin 2019, principalement dans l’état d’Assam, dans le nord-est, et dans le Bengale occidental, dans le nord de l’Inde.

Dans le cadre du « plan Abeille », ce sont donc 50 hauts-parleurs bourdonnants qui ont été déployés sur une dizaine de « corridors à éléphants » dans les vastes forêts d’Assam, qui abritent près de 6.000 individus, soit 20% de la population totale du pays.

« Nous cherchions les moyens d’empêcher les éléphants de venir sur les rails et nos services ont proposé ce dispositif », a expliqué à l’AFP Jyoti Sharma, porte-parole des chemins de fer indiens

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Il faut cesser de lutter contre les pissenlits, disent des experts


Si j’avais une maison, je ne voudrais plus de pelouse, mais quelque chose de plus naturel. Une pelouse demande beaucoup de soin, de l’eau, et souvent les gens vont mettre des produits chimiques tels que les herbicides pour se débarrasser des pissenlits. C’est un combat à faire à chaque été. Est-ce que cela vaut vraiment la peine ? De plus, les pissenlits sont là pour rester, et s’avèrent utiles pour les insectes pollinisateurs, de plus les feuilles peuvent se servir en salade …
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Il faut cesser de lutter contre les pissenlits, disent des experts


Une abeille butine un pissenlit.

Une abeille butine un pissenlit. Photo: Radio-Canada / Colin Côté-Paulette

Charles D’Amboise

Souvent considéré comme un intrus, le pissenlit est essentiel aux écosystèmes de la ville ou de la campagne. Il faut cesser de le combattre et laisser la nature suivre son cours, affirment des experts en biologie et en apiculture.

Pour le biologiste Claude Villeneuve, les compagnies d’engrais et d’herbicides entretiennent depuis des lunes le mythe « que le pissenlit est une plante envahissante à éliminer ».

« Ça ne date pas d’hier. Si vous regardez les publicités pour l’aménagement paysager, on voit toujours que pour les hommes, la pelouse, c’est comme une bête à maîtriser. C’est jaune et c’est la plante parfaite pour les vendeurs de pesticides. Il n’y a jamais moyen de s’en débarrasser. C’est des ventes à répétition. »

Selon l’expert, le marketing entretient « le désir d’avoir une pelouse verte », alors qu’en fait, « avoir une pelouse verte est très nuisible pour l’environnement ».

Maintenir des pelouses vertes, ça demande énormément d’énergie. Ça demande du pétrole, des engrais qui sont des polluants, ça demande énormément d’eau. Claude Villeneuve, biologiste

M. Villeneuve ajoute que la guerre aux pissenlits est inutile parce que son éradication est pratiquement impossible, ajoute le biologiste.

« Pour des façons difficiles à comprendre, les gens se font une obsession de la lutte aux pissenlits. C’est une lutte perpétuelle à recommencer avec des résultats discutables. »

Et les abeilles!

Au printemps, la plante est aussi activement prisée par les insectes pollinisateurs.

« C’est vraiment une ressource florale attirante entre autres pour les abeilles », indique Valérie Fournier, professeure titulaire au Centre de recherche et innovation sur les végétaux de l’Université Laval.

« Au printemps, on a souvent un manque de fleurs alors que les abeilles refont leur colonie. Le pissenlit tombe à point pour les nourrir de manière bien nutritive », affirme-t-elle.

La chercheuse ajoute qu’avec l’engouement grandissant pour les ruches en milieu urbain, les pissenlits ont leur place dans les espaces verts.

« Quand on ajoute des ruches en milieu urbain, c’est qu’on ajoute des grandes quantités d’abeilles. Si on n’ajoute pas de fleurs, à un moment donné, on va saturer l’environnement. Avec le pissenlit, c’est facile, on n’a pas à le planter et c’est une source de nourriture abondante », poursuit-elle.

« On veut une diversité florale. Le pissenlit ne va pas devenir une plante dominante. Il faut laisser la nature faire un équilibre », dit-elle.

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Les avocats sont-ils vraiment vegans?


Sans être vegan, j’aime bien les avocats, mais j’en achète presque plus à cause de sa popularité et des effets désastreux sur l’environnement. Comme bien des légumes vendus à grande échelle, comme aussi amandes, brocolis et melon, il y a des conséquences. Par exemple aux États-Unis, les abeilles locales ne peuvent pas polliniser ces cultures alors ils font appelle à des abeilles de l’extérieur sous le nom apiculture migratrice et ces petites bêtes sont malmenés.
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Les avocats sont-ils vraiment vegans?


L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan. | Abigail Lynn via Unsplash

 

L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan. | Abigail Lynn via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Repéré sur CNN

Cultivés à grande échelle, les avocats, comme les amandes ou les melons peuvent nécessiter l’exploitation de certains animaux.

On connaissait déjà le terrible impact environnemental de la culture d’avocats. Le fruit star des réseaux sociaux est aujourd’hui tellement populaire qu’il vide les nappes phréatiques, nécessitant 1.000 litres d’eau par kilo produit, contre 130 litres pour un kilo de salade.

Ce que l’on sait moins, c’est que ce fruit particulièrement apprécié des stars d’Instagram pour ses vertus nutritives, gustatives et photogéniques, n’est pas toujours un aliment totalement vegan. La culture à grande échelle de l’avocat, mais aussi des amandes, des brocolis, ou encore du melon, requiert dans certaines régions du globe un recours à l’apiculture migratrice. Cette pratique est répandue dans certaines zones comme la Californie, où la population locale d’abeilles et d’autres insectes pollinisateurs n’est pas assez importante pour assurer la pollinisation des immenses vergers d’avocats ou d’amandiers. Des ruches itinérantes sont donc déplacées d’exploitation en exploitation pour assurer le développement des fruits.

Comme le relève un article de The Conversation repris par CNN, ces abeilles sont transportées à l’arrière de poids lourds et peuvent être trimballées des vergers d’amandiers de Californie à une plantation d’avocats au Texas, avant de rejoindre les champs de brocolis de l’Oregon.

L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan qui interdit la consommation de produits d’origine animale ou nécessitant l’exploitation d’animaux.

Des abeilles maltraitées

Dans un article pour Scientific American, le journaliste Ferris Jabr révèle que l’apiculture migratrice prive les abeilles de la nourriture riche et diversifiée qu’elles trouvent habituellement à l’état sauvage.

Il alerte aussi sur les traitements infligés aux insectes, notamment lors des déplacements entre les fermes:

«Sur la route, les abeilles ne peuvent pas butiner, ni déféquer. Le sirop de sucre et les galettes de pollen que les apiculteurs offrent en compensation ne sont pas aussi nutritifs que le pollen et le nectar des plantes sauvages. Sans compter que le mélange dans les mêmes fermes de différentes races d’abeilles venues des quatre coins du pays propage des maladies, ce qui peut entraîner l’effondrement des colonies.»

Il est toutefois important de préciser que seuls certains légumes et fruits, produits à très grande échelle, sont concernés. L’apiculture migratrice n’est d’ailleurs pas pratiquée dans toutes les régions du monde. Si elle est répandue aux États-Unis où elle garantit environ un tiers des récoltes de fruits et légumes, elle reste très marginale en Europe et en Asie.

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Les bourdons seraient en voie de disparition imminente au Canada


42 des 850 espèces d’abeilles sont des bourdons au Canada et de ces 42 % beaucoup sont en baisse et cela cause un gros problème de pollinisation. Des abeilles ont des préférences et les plantes convoitées par les bourdons sont négligés. Le changement climatique y est pour quelques choses, mais aussi la perte d’habitat, l’agriculture ….
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Les bourdons seraient en voie de disparition imminente au Canada

 

In this July 8, 2015 photo a bumblebee gathers nectar on a wildflower in Appleton, Maine. Maine scientists say the state needs to take a broad census of its bumblebees to ensure the security of its beloved blueberry and cranberry crops, and the state is enlisting its residents to make it possible. (AP Photo/Robert F. Bukaty)

Un bourdon butine. Photo: Associated Press / Robert F. Bukaty

Radio-Canada

Le bourdon américain serait en voie de « disparition imminente » au Canada et cela pourrait avoir des effets néfastes sur plusieurs écosystèmes, prévient une équipe de chercheurs de l’Université York à Toronto.

La classification de disparition imminente est considérée comme la plus élevée avant que soit déclarée l’extinction définitive.

Environ 42 des 850 espèces d’abeilles au Canada sont des bourdons – des pollinisateurs importants pour la culture, notamment les pommes, les tomates, les bleuets et les légumineuses, ainsi que les arbres, les arbustes et les fleurs sauvages.

Le professeur Laurence Packer de l’Université York souligne que bon nombre des 42 espèces de bourdons présentent des baisses substantielles de population.

« Ce déclin d’importants pollinisateurs va avoir des impacts en amont sur tout l’écosystème », a déclaré Packer.

À mesure que le nombre d’espèces de bourdons diminue, les plantes sont pollinisées d’une manière différente.

M. Packer explique que les abeilles ont des préférences particulières. Ainsi, lorsque certaines espèces sont perdues, les fleurs qu’elles préfèrent sont moins pollinisées.

Les conclusions des chercheurs de l’Université York sont détaillées dans une nouvelle étude publiée dans le Journal of Insect Conservation, le 17 avril dernier.

Les chercheurs ont constaté que la zone d’occurrence du bourdon américain avait diminué d’environ 70 % et que son abondance relative avait diminué de 89 % de 2007 à 2016, comparativement à la période comprise entre 1907 et 2006.

L’étude classe le risque d’extinction du bourdon américain à un niveau plus élevé que la dernière évaluation d’un comité consultatif fédéral, selon laquelle l’espèce faisait l’objet d’une préoccupation spéciale en matière d’extinction, plutôt que d’un risque imminent.

« Nous avons examiné les données historiques sur une période de 100 ans et les avons comparées aux 10 dernières années. Nous avons constaté une diminution de près de 89 % de l’abondance par rapport aux autres abeilles. C’est vraiment préoccupant », explique Victoria MacPhail, une collègue de M. Packer.

Elle cite comme explications possibles les changements climatiques et la perte d’habitats naturels causés par le développement de l’agriculture.

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Quatre abeilles vivaient sous sa paupière et se nourrissaient de ses larmes


Des abeilles appelés abeilles de sueur ont été retiré vivantes dans l’oeil d’une femme taïwanaise. Ces abeilles aiment le sel qui se retrouve dans la sueur et elles se sont nourrit grâce aux canaux lacrymaux..
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Quatre abeilles vivaient sous sa paupière et se nourrissaient de ses larmes

 

Par: Deborah Laurent 

C’est un cas unique selon les médecins qui ont ôté les insectes vivants de l’oeil d’une jeune femme de 29 ans.

Une jeune femme taïwanaise de 29 ans s’est présentée chez le médecin la semaine passée en se plaignant de douleurs oculaires. Les docteurs qui l’ont examinée ont découvert que quatre abeilles vivaient sous sa paupière et se nourrissaient dans ses canaux lacrymaux.

C’est la première fois qu’un tel cas est signalé. La jeune femme devrait se remettre complètement de son aventure, notamment parce qu’elle ne s’est pas trop frotté les yeux, ce qui aurait pu provoquer une inflammation supplémentaire.

La jeune femme a confié aux médias locaux qu’elle avait l’impression d’avoir une poussière ou du sable dans l’oeil en permanence. Elle a bien tenté de rincer ses yeux mais sans succès. Au fur et à mesure de la journée, elle a ressenti des douleurs aiguës et ses yeux pleuraient.

A l’hôpital, les abeilles étaient vivantes lorsqu’on les a ôtées de son oeil. Il s’agissait d’abeilles de sueur, attirées par le sel et la sueur humaine. Elles sont minuscules et se déplacent en nombre.

https://www.7sur7.be/