L’eau des WC révèle le niveau de vie


    Montre moi tes eaux usées, je te dirais qui tu es ! C’est à peu près ce que viennent de démontrer des chercheurs en Norvège. Grâce à des biomarqueurs des eaux usées,  ils peuvent déduire le statut social, la qualité de l’alimentation, le degré d’éducation, le type de travail etc …

    Nuage


    L‘eau des WC révèle le niveau de vie

    Céline Deluzarche

    Journaliste

    C’est fou ce que l’on apprend en fouillant dans les égouts : les eaux usées issues des toilettes sont de véritables mouchards de votre mode de vie. Les chercheurs peuvent même en déduire votre niveau de revenu, mais aussi si vous êtes divorcé, manager ou peu diplômé.

    Nous sommes déjà traqués par le fisc, par Google, par notre GPS, notre téléphone et notre carte bancaire. Mais un mouchard insoupçonné se cache dans notre salle de bain : les WC. L’eau usée, qui contient des biomarqueurs de tout ce que nous mangeons ou avalons, apporte en effet une mine d’informations quand ces données sont croisées avec le niveau de vie.

    Pour une étude publiée dans la revue PNAS, des chercheurs de l’université du Queensland et de l’Institut de recherche norvégien de l’eau ont prélevé quotidiennement durant une semaine des échantillons d’eau usée provenant de 22 stations d’épuration australiennes représentant 21 % de la population, puis ils ont croisé les données avec celles d’un recensement concomitant. Les chercheurs ont ainsi pu comparer la composition de l’eau avec les données socio-économiques issues du recensement, comme l’âge, le niveau d’éducation et de revenu, le taux d’emploi ou la qualité du logement. Quelque 43 biomarqueurs ont ainsi été passés au crible et les chercheurs ont découvert des corrélations parfois étonnantes, mais aussi des constatations assez logiques.

    Alimentation

    Davantage de biomarqueurs de vitamine B se trouvent dans les urines des personnes aisées, ce qui atteste d’une alimentation plus diversifiée, notent les chercheurs. Les auteurs ont également constaté une forte corrélation entre la consommation de fibres et le niveau d’éducation, notamment chez les cadres, ce qui indique que ces derniers mangent davantage de fruits et légumes que les populations défavorisées. L’étude s’est aussi penchée sur les biomarqueurs signalant la consommation d’édulcorants comme le sucralose, l’acésulfame ou la saccharine, qui semblent unanimement appréciés quel que soit le niveau de vie.

        Corrélation entre 43 biomarqueurs, le niveau de vie (indice IRSAD) et l’âge. En rouge : biomarqueurs alimentaires. En bleu : drogues et médicaments à usage récréatif. En noir : médicaments à usage médical. © Phil M. Choi et al, PNAS, 2019

        Corrélation entre 43 biomarqueurs, le niveau de vie (indice IRSAD) et l’âge. En rouge : biomarqueurs alimentaires. En bleu : drogues et médicaments à usage récréatif. En noir : médicaments à usage médical. © Phil M. Choi et al, PNAS, 2019

          Médicaments

          La consommation d’opioïdes est à peu près équitablement répartie selon le niveau de vie et l’âge. Avec deux exceptions : la morphine, dont la consommation augmente significativement quand on vieillit (révélant une plus forte fréquence de maladies chroniques), et le tramadol, très courant chez les ouvriers (sans doute plus exposés aux douleurs au travail). L’analyse des biomarqueurs d’antidépresseurs est elle aussi très révélatrice. De manière générale, ces derniers sont davantage présents chez les populations défavorisées, mais chaque antidépresseur semble avoir sa cible privilégiée : le citalopram pour les personnes seules et divorcées, la venlafaxine chez les ouvriers, et l’amitriptyline chez les personnes ayant suivi des études supérieures. Autre curiosité : la forte consommation de cetirizine chez les cadres, un anti-allergique utilisé contre les rhinites allergiques et l’urticaire. Peut-être dus à la présence d’un chat ou aux arbustes du jardin ?

          Alcool et café

          Alors que les biomarqueurs du tabac sont répartis de façon équitable dans la population, ceux de l’alcool sont fortement corrélés à trois indicateurs : les personnes ayant un haut niveau de revenu, celles occupant un poste de manager et celles habitant un logement à loyer élevé.

          Autrement dit, les personnes aisées boivent plus, « la consommation d’alcool étant un marqueur de statut social », affirment les auteurs. De même, « la consommation de café semble fortement associée à un niveau d’éducation élevé et à une bonne aisance financière ».

          Une conclusion en contradiction avec le stéréotype qui veut que les personnes défavorisées se saoulent davantage.

          CE QU’IL FAUT RETENIR

      • Les eaux usées des toilettes contiennent des biomarqueurs révélateurs sur la qualité de l’alimentation, la consommation de médicaments et d’alcool.

      • En croisant ces informations avec des données socio-économiques, les chercheurs ont mis en évidence des corrélations étonnantes.

        • https://www.futura-sciences.com

        Les viandes et poissons artificiels bientôt dans à l’épicerie


        Le fait d’avoir fait de la viande a partir de cellule grâce à l’imprimante 3D dans la Station spatiale internationale avait pour but de démontrer que cette technologie est accessible partout, et qui sait sur une autre planète. Un autre but est de pouvoir être offert dans les épiceries. Sauf que pour le moment, il faut réussir en faire de plus grosse quantité et a un moindre coût, ce qui n’est pas pour demain.
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        Les viandes et poissons artificiels bientôt dans à l’épicerie

        Les viandes et poissons artificiels bientôt dans à

        SUDOWOODO VIA GETTY IMAGES

        Il faudra cependant attendre pour qu’ils soient vendus à prix raisonnable.

        • Juliette Michel

        • Agence France-Presse

        Créer de la viande à partir de quelques cellules n’est plus seulement de la science-fiction : un cosmonaute vient d’en produire à bord de la Station spatiale internationale (ISS). L’arrivée de ces produits dans les supermarchés n’est à priori plus qu’une question d’années.

        Les tests menés dans l’espace en septembre ont permis de concevoir des tissus de bœuf, de lapin et de poisson à l’aide d’une imprimante 3D. 

        Cette nouvelle technologie pourrait « rendre possible les voyages de longue durée et renouveler l’exploration spatiale », vers Mars par exemple, explique à l’AFP Didier Toubia, le patron de la compagnie israélienne Aleph Farms qui a fourni des cellules pour l’expérience. 

        « Mais notre objectif est bien de vendre de la viande sur Terre », ajoute-t-il.

        Ces tests ont permis, selon M. Toubia, de démontrer qu’il était possible de produire de la viande loin de toute ressource naturelle et au moment où le besoin s’en fait sentir.

        « Notre objectif n’est pas de remplacer l’agriculture traditionnelle », assure Didier Toubia. « C’est d’être une meilleure alternative aux exploitations industrielles. »

        Viande « cultivée » ?

        Le premier burger « in vitro » conçu à partir de cellules souches de vaches par un scientifique néerlandais de l’Université de Maastricht, Mark Post, a été présenté en 2013. Plusieurs start-up se sont depuis engouffrées sur le créneau.

        Le coût de production est encore très élevé et aucun produit n’est disponible à la vente.

        Viande « de laboratoire », « artificielle », « à base de cellules », « cultivée », l’appellation même fait encore débat.

        Mais des dégustations ont déjà eu lieu et les acteurs du secteur misent sur une commercialisation à petite échelle assez rapidement. 

        Les viandes et poissons artificiels bientôt dans à

        POOL NEW / REUTERS

        « Probablement cette année », affirmait début septembre le patron de la société californienne JUST, Josh Tetrick, à une conférence à San Francisco. « Pas dans 4000 supermarchés Walmart ou dans tous les McDo, mais dans une poignée de restaurants ».

        « La question est de savoir ce qu’on veut proposer et à quel coût », tempérait toutefois Niya Gupta, patronne de la compagnie en démarrage new-yorkaise Fork & Goode.

        Car si les innovations en laboratoires se multiplient, le secteur peine encore à maîtriser les procédés et les machines permettant de se développer à grande échelle.

        L’arrivée dans les rayons des supermarchés à des prix raisonnables pourrait se faire, selon les estimations, dans les cinq à vingt ans.

        Il faudrait, de l’aveu de plusieurs observateurs, beaucoup plus d’investissements. Le secteur n’avait attiré au total que 73 millions de dollars en 2018 selon l’organisme promouvant les alternatives à la viande et au poisson, The Good Food Institute.

        Un autre obstacle majeur est la réglementation, encore imprécise.

        Aux États-Unis par exemple, l’administration a esquissé en mars un cadre réglementaire partageant la supervision de ces aliments à base de cellules entre le ministère de l’Agriculture (USDA) et l’agence responsable de la sécurité alimentaire (FDA). Mais il n’est pas encore finalisé.

        Étiquetage

        Pour leurs partisans, les viandes et poissons à base de cellules peuvent transformer durablement le système de production en évitant d’élever et de tuer des animaux.

        Des interrogations persistent toutefois sur leur réel impact environnemental, notamment leur consommation énergétique, et sur leur sécurité sanitaire.

        Mais pour le poisson par exemple, « les opportunités sont énormes », assure Lou Cooperhouse, patron de la start-up BlueNalu.

        « La demande (en poisson) au niveau mondial n’a jamais été aussi grande », explique-t-il à l’AFP. Or « on a un vrai problème d’approvisionnement » entre la surpêche, le changement climatique et l’incertitude permanente sur ce qui sera ramené dans les filets. Couplé à « un problème avec l’approvisionnement en lui-même » avec la présence par exemple de mercure dans certains poissons.

        « Pourquoi ne pas ajouter une troisième catégorie de poisson : “pêché”, “élevé”, “à base de cellules” », avance M. Cooperhouse.

        Créée en 2018, son entreprise développe une plateforme technologique pouvant servir à la conception de divers produits de la mer, principalement des filets de poisson, sans arête ni peau.

        La littérature scientifique sur les cellules souches, le génie biologique ou l’impression de tissus organiques existait déjà, fait valoir le directeur technologique de BlueNalu, Chris Dammann. « Il fallait tout réunir et l’optimiser. »

        La montée des protéines à base de cellules animales n’effraie pas vraiment l’agriculture traditionnelle.

        « C’est sur notre radar » et « certaines personnes, pour des raisons sociétales, voudront manger ce produit », admet Scott Bennett responsable des relations avec le Congrès pour le principal syndicat agricole américain, Farm Bureau.

        Mais le marché est vaste et va encore grandir avec la consommation croissante de protéines animales dans les pays en développement.

        L’important selon lui est de ne pas induire en erreur le consommateur et de s’assurer que l’étiquetage est clair.

        https://quebec.huffingtonpost.ca/

        Un lien possible entre l’alimentation et le développement de l’Alzheimer


        De plus en plus on découvre l’impact de la flore intestinale a un impact sur la santé. Même si l’étude n’est pas très représentative, il serait plus  probable qu’une bonne alimentation équilibrée peut aider à diminuer les signes de démence comme la maladie d’Alzheimer
        Nuage


        Un lien possible entre l’alimentation et le développement de l’Alzheimer


        Un lien possible entre l'alimentation et le développement de

        IGPHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGES

        Une alimentation qui modifierait la composition de la flore intestinale pourrait réduire le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer, croient des chercheurs de l’Université américaine Wake Forest.


        Lors d’une étude de petite envergure, les chercheurs ont détecté chez des patients souffrant d’un léger déclin cognitif la signature chimique de certaines bactéries intestinales qui étaient absentes chez des patients en santé.

        Ils ont ensuite mesuré une corrélation entre ces signatures bactériennes et des marqueurs élevés de la maladie d’Alzheimer dans le liquide céphalorachidien des participants présentant un léger déclin cognitif.

        Les chercheurs ont enfin constaté qu’une alimentation méditerranéenne cétogène modifiée altérait la flore intestinale d’une manière qui était ensuite associée à des niveaux réduits de marqueurs de la maladie d’Alzheimer dans les deux groupes.

        Un des auteurs de l’étude, le docteur Hariom Yadav, a expliqué dans un communiqué que «cette étude laisse entendre que la maladie d’Alzheimer est associée à des changements spécifiques de la flore intestinale et qu’un type de régime méditerranéen cétogène pourrait modifier le microbiome d’une manière qui pourrait avoir un impact sur le développement de la démence».

        Seulement 17 aînés, dont onze présentaient un léger déclin cognitif, ont participé à cette étude. Certains ont adopté l’alimentation méditerranéenne cétogène modifiée, d’autres un régime faible en gras et riche en glucide pendant six semaines. Les alimentations ont été inversées après une pause de six semaines.

        Les conclusions de cette étude ont été dévoilées par le journal médical EBioMedicine, qui est publié par The Lancet.

        https://quebec.huffingtonpost.ca/

        Le Saviez-Vous ► Le petit déjeuner est-il vraiment indispensable ?


        Est-ce que vous déjeuner le matin ? Bien qu’il est parfois difficile de s’alimenter avec les matins pressés, il en demeure pas moins comme le dit le slogan de Kellogg, c’est le repas le plus important de la journée. Ne pas déjeuner pour une diète restrictive, n’est guère mieux, car il semble que cela favorise le surpoids, sans compter qu’il pourrait être aussi un risque pour des problèmes cardiovasculaire et pour le diabète du type 2.
        Nuage


        Le petit déjeuner est-il vraiment indispensable ?


        Céline Deluzarche
        Journaliste

        « Manger le matin comme un roi, déjeuner comme un prince et dîner comme un pauvre », énonce le diction populaire. Le premier repas de la journée permettrait en effet de brûler plus de calories, de prévenir l’obésité ou de lutter contre le diabète. Ces études sont-elles fiables ? Faut-il absolument s’obliger à manger le matin lorsqu’on n’a pas faim ?

        Plus de deux adultes français sur 10 sautent le petit déjeuner au moins une fois par semaine, une proportion qui a doublé en dix ans, selon le Crédoc, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie. C’est même le cas pour 29 % des 3-14 ans. Pourtant, d’innombrables études montrent les bénéfices du petit déjeuner sur la santé. Des chercheurs ont, par exemple, démontré que sauter le petit déjeuner multiplie par 4,5 le risque d’être en surpoids. Une autre étude de 2019 affirme que les personnes ne prenant jamais de petit déjeuner ont un risque de mortalité par incident cardiovasculaire supérieur de 87 %, et de mortalité toutes causes confondues 19 % plus élevé par rapport aux personnes qui mangent tous les matins. Une méta-analyse conduite en 2019 révèle de son côté que manquer le petit déjeuner accroît de 33 % les risques de développer un diabète de type 2.

        Pourquoi le petit déjeuner est bénéfique pour la santé

        Plusieurs explications peuvent être avancées pour expliquer ces effets :


        • sauter un petit déjeuner favorise le grignotage et des repas plus caloriques le midi et le soir pour compenser ;

        • plus le temps de jeûne est long, plus la concentration de ghréline (l’hormone qui régule l’appétit) augmente et plus celle d’insulinediminue, ce qui pourrait induire la faim et la prise de nourriture ;

        • le petit déjeuner contribue à augmenter la variété des nutrimentsdans l’alimentation ; il a par exemple été montré que les enfants qui mangent le matin absorbent plus de fibres ;

        • l’omission du petit déjeuner est souvent liée à des régimes restrictifs  qui mettent l’organisme sur un mode d’économie d’énergie amenant le corps à davantage « stocker » ;

        • les enfants et les adolescents qui sautent le petit déjeuner sont également moins actifs physiquement.

        L’absence de petit déjeuner est lié à un plus fort risque d’obésité et de diabète. Mais pourquoi ? © MK studio, Fotolia

        L’absence de petit déjeuner est lié à un plus fort risque d’obésité et de diabète. Mais pourquoi ? © MK studio, Fotolia

        Toutefois, les conclusions sont majoritairement basées sur des études d’observation réalisées auprès d’échantillons de personnes sans groupe témoin. Dès lors, comment savoir si les bénéfices supposés sont attribuables au petit déjeuner lui-même ou au fait que les personnes qui mangent un petit déjeuner ont un mode de vie plus sain ?

        Le saviez-vous ?

        D’où vient le mythe du petit déjeuner bon pour la santé ? Le mythe du petit déjeuner comme « repas le plus important de la journée » a été imposé en grande partie par le chirurgien américain Kellogg, l’inventeur des corn-flakes et fondateur de la Kellogg Company, qui a promu le petit déjeuner comme repas sain – il pensait d’ailleurs que les céréales aidaient à réduire la libido. La croyance a aussi servi à alimenter les ventes de nombreux produits comme le café, le jus d’orange, ou le bacon dans les pays anglo-saxons.


        Manger le matin augmente l’apport alimentaire global

        Une étude randomisée de l’Université de Bath, en Grande-Bretagne, montre que les personnes prenant un copieux petit déjeuner (au moins 700 kcal avant 11 h) ne brûlent pas plus de calories que le groupe jeûnant jusqu’à midi. De plus, le groupe ayant sauté le petit déjeuner ne se « rattrape » pas totalement dans le reste de la journée, ce qui signifie qu’au final, ils absorbent 539 calories de moins durant la journée. En revanche, les consommateurs de petit déjeuner ont une activité physique supérieure et dépensent par conséquent 440 kcal de plus par jour. Il est également faux de penser que l’on brûle plus de calories le matin, c’est même l’inverse d’après une étude parue en 2018 dans la revue Current Biology : c’est autour de 5 heures de l’après-midi que le corps dépense le maximum d’énergie.

        Le groupe qui ne mange pas de petit déjeuner absorbe en moyenne 539 calories de moins dans la journée que ceux qui prennent un petit déjeuner. Leur métabolisme est identique mais ils font moins d’activité physique. © Céline Deluzarche, Futura, d’après James A Betts, The American Journal of Clinical Nutrition, 2014

        Le groupe qui ne mange pas de petit déjeuner absorbe en moyenne 539 calories de moins dans la journée que ceux qui prennent un petit déjeuner. Leur métabolisme est identique mais ils font moins d’activité physique. © Céline Deluzarche, Futura, d’après James A Betts, The American Journal of Clinical Nutrition, 2014

        Sauter le petit déjeuner : cause ou conséquence de l’obésité ?

        De même, le fait que les obèses mangent moins au petit déjeuner n’est pas la cause de leur obésité mais la conséquence.

        « C’est parce que l’on est en surcharge pondérale qu’on va avoir tendance à avoir moins faim le matin et donc à moins manger, explique Patrick Tounian, chef du service de nutrition et gastroentérologie pédiatrique de l’hôpital Armand-Trousseau à Paris. Pour résumer, sauter le petit déjeuner n’a jamais rendu qui que ce soit obèse, mais s’obliger à prendre un petit déjeuner peut être un moyen pour se restreindre lorsqu’on essaye de maigrir. »

        Les personnes ayant un poids normal ne doivent en revanche pas se contraindre.

        https://www.futura-sciences.com/

        Le chien serait le meilleur ami du cœur


        Aujourd’hui, 26 août, c’est la journée mondiale des chiens. Ceci dit, une étude qui a débuté en 2013 et qui finira en 2030 auprès de plus de 2000 personnes dans une ville de La République Tchèque des maladies cardiovasculaires et les animaux de compagnie. Pour le moment, il semble que le chien soit un atout important pour la santé du coeur. Les maîtres sont plus actifs, semble mieux se nourrir qu’importe le sexe, l’âge ou le niveau d’éducation de la personne.
        Nuage


        Le chien serait le meilleur ami du cœur

        PHOTO SÉBASTIEN LAROSE, FOURNIE PAR LA SEPAQ

        Un chien promène son maître au parc national d’Oka.

        (Montréal) Le chien serait non seulement le meilleur ami de l’homme, mais aussi de son cœur, selon une nouvelle étude.

        LA PRESSE CANADIENNE

        Il s’agit des premières conclusions tirées d’une étude menée auprès de plus de 2000 habitants de la ville tchèque de Brno et qui s’intéresse spécifiquement à l’association entre la maladie cardiovasculaire, les facteurs de risque et la propriété d’un animal de compagnie (et surtout d’un chien).

        Cette étude a débuté en 2013 et se terminera en 2030.

        Les chercheurs ont comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires d’animaux de compagnie à celle des sujets n’ayant pas d’animaux. Ils ont aussi comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires de chiens à celle des participants sans animaux.

        Le chercheur Andrea Maugeri, de l’Hôpital universitaire St. Anne’s, à Brno, et de l’Université de Catane, a indiqué dans un communiqué que, règle générale, les propriétaires d’animaux de compagnie étaient plus susceptibles de rapporter des niveaux plus élevés d’activité physique, une meilleure alimentation et une meilleure glycémie.

        Les plus grands bienfaits ont été notés chez les propriétaires de chiens, peu importe leur âge, leur sexe ou leur niveau d’éducation.

        Le chercheur principal de l’étude, le docteur Francisco Lopez-Jimenez de la Clinique Mayo de Rochester a expliqué dans un communiqué que les propriétaires de chiens sont possiblement plus susceptibles d’être actifs physiquement, ne serait-ce que pour aller les balader ou pour jouer avec eux.

        Il a aussi rappelé que d’autres études ont associé la propriété d’un chien à une meilleure santé mentale et à une réduction du sentiment d’isolement, deux facteurs de risque pour les crises cardiaques.

        Les conclusions de cette étude sont publiées par le journal scientifique Mayo Clinic Proceedings : Innovations, Quality and Outcomes.

        https://www.lapresse.ca/

        Le Saviez-Vous ► 17 aliments «santé», mais caloriques ou peu nutritifs


        Bien des aliments cité ci-bas, sont bon pour la santé, sauf que ceux préparer par les industries alimentaires, ajoutent des additifs, beaucoup de sucre et de sel et peu d’aliments sains.

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        17 aliments «santé», mais caloriques ou peu nutritifs

        Aliment santé : les barres énergétiques faibles en sucre.ALEXEILOGVINOVICH / SHUTTERSTOCK


        Sélection du Reader’s Digest

        Vous croyez que ces aliments «santé» vous aident à perdre du poids ou à bien vous nourrir? Soit parce qu’ils sont très caloriques ou peu nutritifs, ces aliments ne sont pas aussi bons que vous ne le croyez.


        Vous croyez que ces aliments «santé» vous aident à perdre du poids ou à bien vous nourrir? Soit parce qu’ils sont très caloriques ou peu nutritifs, ces aliments ne sont pas aussi bons que vous ne le croyez.


        Des galettes végé contenant beaucoup d'additifs sont peu nutritivesMARGOUILLAT PHOTO / SHUTTERSTOCK

        Des galettes végé contenant beaucoup d’additifs sont peu nutritives

        Les galettes végés, qui sont un choix régime pour ceux et celles qui essaient de couper les viandes, peuvent être bonnes pour la santé. Mais beaucoup des versions transformées et congelées contiennent plus d’additifs – utilisés pour créer cette texture de burger – que les légumes réels, a expliqué la nutritionniste Lona Sandon à WomansDay.com. Pour vous assurer que votre galette végé regorge de vrais bons légumes, Lona Sandon vous conseille de vérifier la liste des ingrédients pour vous assurer que les légumes sont bien répertoriés tout en haut.

        Aliment santé : les tranches de dinde faibles en sodium.OLGA NAYASHKOVA / SHUTTERSTOCK

        La dinde emballée n’est pas vraiment un aliment santé

        Oui, la dinde est une bonne protéine maigre, et dans un sandwich de grains entiers avec de la laitue, des tomates et d’autres légumes, ce n’est pas un mauvais choix de lunch. Ici, le coupable, c’est le sodium; une portion de 55 g (2 oz) de certaines marques contient presque un tiers de la limite recommandée de sodium, selon CookingLight.com. Option santé : achetez des tranches de dinde faibles en sodium (recherchez moins de 350 mg de sodium par portion de 55 g/2 oz) ou du rôti de dinde que vous trancherez vous-même.

        Aliment santé : les barres énergétiques faibles en sucre.ALEXEILOGVINOVICH / SHUTTERSTOCK

        Des barres énergétiques dites santé sont très caloriques

        Félicitez les génies du marketing qui ont trouvé le moyen de vendre des aliments « santé » qui contiennent plus de sucre et de calories que certaines barres de friandises!

        « Les barres protéinées sont essentiellement des substances chimiques transformées », a dit sur iVillage.com le Dr Garth Davis, chirurgien spécialiste de l’obésité à la Clinique Davis de Houston (Texas) et auteur d’un livre sur la chirurgie bariatrique.

        Si vous allez en manger, choisissez celles qui ont moins de 200 calories et moins de 20 g de sucre par portion, recommande WomansDay.com. Très important aussi : lisez les étiquettes pour choisir les barres qui ont aussi peu d’ingrédients que possible. Certaines marques comme KIND et Larabar contiennent seulement des noix, des fruits secs et des graines.

        Aliment santé : un muffin fait maison faible en sucre et en matière grasse.BRENT HOFACKER / SHUTTERSTOCK

        Les muffins au son sont riches en gras et caloriques

        Simples et humbles, les muffins au son semblent être les héros du petit déjeuner. Mais alors que le son lui-même est une bonne source de fibres de grains entiers, il devient beaucoup moins nutritif lorsqu’il est cuit dans un muffin avec plein de sucre, de farine et de gras.

        « Selon sa taille, un muffin au son peut avoir plus de calories et de sucre qu’un beigne », a dit la nutritionniste Joan Salge Blake, auteure du livre Nutrition & You, à WomansDay.com.

        Si vous avez vraiment envie d’un muffin, faites-le vous-même en suivant une recette à base de farine de blé entier et en remplaçant le beurre par de la compote de pommes.

        Aliment santé : le pain à la farine de blé non blanchie.CHAMILLE WHITE / SHUTTERSTOCK

        Le pain multigrains contient parfois très peu de fibres et s’avère peu nutritif

        Les mots « multigrains », « blé » ou « 7 grains » sont parfois trompeurs, explique CookingLight.com. Beaucoup de pains marqués de cette façon contiennent en fait des grains raffinés, sans les fibres des grains entiers qui peuvent faire monter votre glycémie plus rapidement après en avoir mangé, et vous donner des fringales. Achetez votre pain de façon plus intelligente! Si la première farine qui figure sur l’étiquette est raffinée (cherchez les mots « blanchis » ou « farine de blé enrichie non blanchie »), il ne s’agit pas d’un produit de grains entiers.

        Aliment santé : le gruau fait maison.VLADISLAV NOSEEK / SHUTTERSTOCK

        Le gruau instantané aromatisé n’est pas une option santé

        C’est du grain entier, un choix de petit déjeuner sain et facile à faire, auquel vous pouvez ajouter des petits fruits, des graines de lin et des noix qui sont très santé. Alors qu’est-ce qui ne va pas avec le gruau d’avoine? Eh bien, les sachets aromatisés contiennent plus de sucre, et de sodium que les flocons d’avoine ou l’avoine épointée naturels, note Prevention.com. Une meilleure solution : coiffez du gruau ordinaire de fruits frais ou d’un peu de miel.

        Le beurre d'arachide allégé est riche en sucreFORTYFORKS / SHUTTERSTOCK

        Le beurre d’arachide allégé est riche en sucre

        Oui, le gras des noix est bon pour vous! Une étude récente de Harvard a trouvé que les personnes qui mangeaient 30 g (1 oz) de cacahuètes par jour, soit l’équivalent d’une petite poignée, diminuaient leur risque de décéder de 20 % par rapport à celles qui n’en mangeaient pas. Par ailleurs, si vous comparez l’étiquette de beurre d’arachide régulier et avec moins de gras, vous verrez que le nombre de calories est à peu près égal. La différence, note CookingLight.com, c’est que la version allégée ajoute du sucre pour compenser le manque de gras. Donc, choisissez le type régulier qui contient des gras et permet de mieux calmer les fringales, et tenez-vous-en à 1 à 2 c. à soupe par portion.

        Le couscous n'est pas bon pour la santéANASTASIA_PANAIT / SHUTTERSTOCK

        Le couscous n’est pas bon pour la santé

        Ce grain d’allure exotique, qui semble être un accompagnement vertueux, n’en est pas un. Le couscous est plutôt une pâte minuscule – un grain raffiné semblable aux pâtes blanches, selon BestHealthMag.com. Recherchez le couscous de blé entier, ou choisissez un grain entier comme le quinoa, qui sont riches en fibres.

        Les sushis ne contiennent que très peu de fibres et de légumesGRAFVISION / SHUTTERSTOCK

        Les sushis ne contiennent que très peu de fibres et de légumes

        Du poisson frais, sans sauce – un aliment santé, n’est-ce pas? Nous avons tendance à manger beaucoup de sushis pour nous sentir rassasiés, et ces roulés contiennent surtout du riz et très peu de légumes. Selon la nutritionniste Rachel Beller de The Biggest Loser, un rouleau californien est l’équivalent de deux sandwichs au simili crabe. Un rouleau de thon épicé correspond à un sandwich et demi de thon à la mayonnaise. Une meilleure solution : demandez des rouleaux enveloppés dans du concombre ou avec moins de riz et apaisez votre faim avec une salade très protéinée à l’edamame.

        Aliment santé : les craquelins de riz sont peu nutritifs.MMKARABELLA / SHUTTERSTOCK

        Les craquelins de riz sont peu nutritifs

        Légers et aériens, les craquelins et les gâteaux de riz sont le cliché par excellence d’une collation. Mais ils manquent de fibres et peuvent contenir beaucoup de sodium, fait remarquer BestHealthMag.com. Par ailleurs, les craquelins de riz sont en fait denses sur le plan des glucides : ils ont un ratio élevé de grammes de glucides par rapport à leur poids. (Les aliments « denses » en glucides peuvent modifier l’équilibre de votre flore intestinale et déclencher l’inflammation.) Un craquelin de riz ordinaire ne pèse que 9 g, mais 80 % de ceux-ci sont des glucides. En comparaison, une petite pomme de terre – beaucoup de gens pensent que c’est un « mauvais » glucide – pèse 170 g, mais les glucides ne représentent que 23 % de ce poids.

        Le lait de riz n'est pas l'aliment santé que vous croyezRIMMA BONDARENKO / SHUTTERSTOCK

        Le lait de riz n’est pas l’aliment santé que vous croyez

        À moins qu’il ne soit enrichi, le lait de riz est « simplement de l’eau de riz, naturellement riche en glucides et pauvre en protéines et en calcium », a dit à Prevention.com la nutritionniste Bethany Thayer, directrice du Centre pour la promotion de la santé et la prévention des maladies au Henry Ford Health System, à Detroit.

        Si vous pouvez manger des produits laitiers, vous feriez mieux de boire du lait de vache biologique écrémé, qui contient du calcium, du potassium, des vitamines A, D et B12, de la riboflavine et du magnésium. Les laits de soja et d’amande sont les meilleurs substituts des produits laitiers.

        Aliment santé : le mélange montagnard fait maison.IGORS RUSAKOVS / SHUTTERSTOCK

        Le mélange montagnard n’est pas très nutritif

        La plupart des nutritionnistes vont conseiller de prendre des collations comprenant à la fois des glucides, des protéines et des fibres pour une énergie soutenue; un mélange montagnard semble être le parfait exemple. Mais les versions commerciales regorgent souvent d’ajouts qui ne sont pas aussi nutritifs qu’on voudrait, comme des raisins secs enrobés de « yogourt », des chips de banane frite, des bâtonnets de sésame ou des noix salées, selon DrOz.com. Préparez vous-même un mélange santé contenant principalement des noix et des graines, du chocolat noir et des fruits secs.

        Aliment santé : les bretzels ne sont pas un choix sain.SHARAF MAKSUMOV / SHUTTERSTOCK

        Les bretzels ne sont pas un choix sain

        Avec moins de calories et de grammes de lipides que la plupart des croustilles, les bretzels semblent bons pour la santé. Mais « presque toutes les marques de bretzels sont fabriquées à partir des mêmes ingrédients de base : farine blanche (farine de blé dépouillée de ses nutriments et de ses fibres), levure, sel et peut-être un peu d’huile végétale ou de sirop de maïs, selon la nutritionniste Joy Bauer sur Today.com. Il est évident, d’après la liste des ingrédients, que cette collation populaire est à peu près dépourvue d’éléments nutritifs. »

        Bauer recommande de chercher une marque faite avec de la farine de blé entier ou de manger à la place des craquelins de grains entiers, des croustilles de soja ou du maïs soufflé.

        Aliment santé : évitez les roulés et pâtes à l’épinard.NITR / SHUTTERSTOCK

        Les roulés et pâtes à l’épinard ne sont pas de bons choix pour la santé

        Ne laissez pas la teinte verte vous tromper.

        « La quantité réelle d’épinards dans ces tortillas est ces pâtes est infime par rapport à ce que vous obtiendriez si vous aviez ajouté vous-même des épinards aux roulés ou aux pâtes », selon la diététiste Sarah Haan sur SparkPeople.com.

        Mangez des pâtes et des tortillas de grains entiers, en ajoutant des feuilles d’épinard frais pour avoir les vitamines du complexe B, les fibres, le fer et le calcium que ce légume vert feuillu contient.

        Aliment santé : les chips de banane sont caloriques.FRANTISEK KECLIK / SHUTTERSTOCK

        Les chips de banane sont caloriques et peu rassasiantes

        Peu importe comment vous les coupez, elles sont inférieures à leur source originale, selon iVillage.com. Une banane nature vous offre des fibres, du potassium, de la vitamine C et moins de calories et de gras. Une portion de 30 g (1 oz) de ces chips peu rassasiantes, qui sont frites, a environ 150 calories, alors qu’une banane moyenne n’en a que 105.

        Aliment santé : évitez les fèves au four.ZIASHUSHA / SHUTTERSTOCK

        Les fèves au four ne sont pas un choix santé

        Les fèves sont bonnes pour la santé.

        Les fèves au four en revanche « sont un mélange désordonné d’haricots pinto, de sucre, de sirop et de mélasse avec un nombre de calories inutilement élevé », a dit la nutritionniste Rania Batayneh iVillage.com.

        Ajoutez simplement des haricots pinto ou rognons ou des pois chiches, cuits nature, pour relever salades et plats de pâtes.

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        Le thé vert en bouteille n’est pas bon pour la santé

        Vous buvez une boisson santé bourrée d’antioxydants ou l’équivalent de l’eau sucrée? Un rapport de ConsumerLab.com l’été dernier a révélé que certaines marques de thé en bouteille ne contenaient presque aucun EGCG, l’antioxydant puissant lié à la prévention du cancer et à la perte de poids ou des quantités beaucoup plus faibles que ce qui est revendiqué sur l’étiquette.

        « Si vous êtes à la recherche d’une boisson sucrée, rafraîchissante, allez-y pour du thé en bouteille, a déclaré la nutritionniste Conner Middelmann-Whitney sur PsychologyToday.com. Mais si vous buvez du thé pour diminuer votre risque de cancer, de maladies cardiaques, d’ostéoporose et de plein d’autres affections dégénératives, faites infuser votre propre thé ».

        https://www.selection.ca/

        Les aliments ultra-transformés liés à de nombreuses maladies, dit une étude


        En temps que société, nous devons fait un gros ménage en alimentation, surtout les aliments transformés . Interdire toute publicité sur les aliments qui ne signalent rien de bon au corps, et trouver une façon pour rendre l’alimentation plus agréable et plus accessible
        Nuage


        Les aliments ultra-transformés liés à de nombreuses maladies, dit une étude

        Les adultes qui consomment les plus grandes quantités d’aliments ultra-transformés ont un risque plus élevé de 31 % de souffrir d’obésité, de 37 % d’être atteints de diabète et de 60 % d’hypertension artérielle.

        PHOTO DANIEL BECERRIL, ARCHIVES REUTERS

        La Presse Canadienne
        Montréal

        Une nouvelle recherche révèle qu’une alimentation riche en aliments ultra-transformés est associée à l’obésité, au diabète et à l’hypertension artérielle, des facteurs de risque des maladies du coeur et de l’AVC.

        La recherche commandée par la Fondation des maladies du coeur et de l’AVC précise que comparativement à l’ensemble de la population canadienne, les adultes qui consomment les plus grandes quantités d’aliments ultra-transformés ont un risque plus élevé de 31 % de souffrir d’obésité, de 37 % d’être atteints de diabète et de 60 % d’hypertension artérielle.

        Jean-Claude Moubarac, professeur adjoint au département de nutrition de l’Université de Montréal et auteur de la recherche, affirme qu’il s’agit de la première étude au Canada à démontrer le lien entre une consommation accrue de tels aliments et la prévalence de plusieurs maladies chroniques.La Fondation des maladies du coeur et de l’AVC explique que les aliments ultra-transformés contiennent beaucoup d’ingrédients ajoutés et qui ont subi une panoplie de traitements. Il s’agit, par exemple, des croustilles, des bonbons, de la crème glacée, des céréales à déjeuner sucrées, des soupes emballées, des croquettes de poulet et des hot-dogs.

        Ces aliments contiennent peu d’aliments entiers, voire aucuns. Ils sont souvent riches en calories, en sucres libres, en sodium ou en gras saturés. La Fondation signale qu’ils sont fortement présents dans l’offre alimentaire, peu coûteux et intensément publicisés.

        La consommation moyenne d’aliments ultra-transformés chez les adultes canadiens représente 47 % des calories quotidiennes, selon l’étude. Une recherche antérieure de M. Moubarac révélait que c’est pire chez les jeunes âgés de 9 à 13 ans : 60 % des calories consommées proviennent de cette catégorie d’aliments.

        La Fondation prône un resserrement des politiques et des lignes directrices compte tenu de la prolifération des aliments ultra-transformés, emballés et prêt-à-manger. Elle espère aussi la mise en oeuvre de politiques comme l’étiquetage nutritionnel obligatoire sur le devant des emballages et des restrictions en matière de publicité d’aliments et de boissons destinée aux enfants.

        https://www.lapresse.ca/