Ce cirque remplace les animaux par des holo­grammes pour lutter contre la maltrai­tance animale


Je suis contre les cirques qui emploient des animaux, mais ce cirque allemand viens de changer mon aversion contre ce genre d’activité. Il n’y a pas d’animaux réels, juste des hologramme qui doit sûrement donner un magnifique spectacle.
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Ce cirque remplace les animaux par des holo­grammes pour lutter contre la maltrai­tance animale 


Crédits : Roncalli


par  Mathilda Caron


Le cirque alle­mand Roncalli a décidé de ne plus utili­ser d’ani­maux dans ses spec­tacles afin de lutter contre la maltrai­tance animale, rappor­tait The Dodo le 5 juin.

Fondé en 1976, ce cirque a fait un choix éthique qui pour­rait s’avé­rer égale­ment stra­té­gique, compte tenu du nombre crois­sant de personnes qui boycotte les cirques pour leur utili­sa­tion des animaux. Grâce à des effets spéciaux épous­tou­flants produits par 11 projec­teurs diffé­rents, le public tout entier peut admi­rer des éléphants, des chevaux et même un pois­son rouge géant évoluer sur la piste.

Crédits : Roncalli

« C’est l’ave­nir du cirque », affirme Jan Crea­mer, le président d’Animals Defen­der Inter­na­tio­nal. Un projet de loi a été adopté la semaine dernière au Royaume-Uni, inter­di­sant aux cirques d’uti­li­ser les animaux sauvages pendant leurs spec­tacles. Il porte le nombre de pays à avoir promul­gué cette inter­dic­tion à 29. La France n’en fait pas partie.

Source : Metro

https://www.ulyces.co

Traumatisé par sa vie amoureuse, un Japonais épouse une pop star virtuelle


C’est triste ! J’essaie d’avoir l’esprit ouvert, mais ma conscience ne peut admettre un mariage ou même une liaison avec un personnage virtuel.
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Traumatisé par sa vie amoureuse, un Japonais épouse une pop star virtuelle

 

Crédits : Akihiko Kondo/Twitter

par  Dylan Kuperblum

 

Après s’être senti de trop nombreuses fois « humilié » et « intimidé » par des femmes en chair et en os, le Japonais Akihiko Kondo, un homme de 35 ans, a décidé qu’il était temps pour lui d’arrêter les relations amoureuses. Enfin, pas vraiment, puisqu’il vient de se marier à une vedette virtuelle de la pop appelée Hatsune Miku, un hologramme animé de 16 ans, rapporte le Japan Times ce 12 novembre. Et l’événement n’est pas passé inaperçu au Japon.

Akihiko Kondo préparait son mariage de rêve avec l’amour de sa vie depuis mars 2018. Le 4 novembre, ils se sont finalement dit oui lors d’une cérémonie à Tokyo à laquelle ont assisté une quarantaine de personnes, dont un membre du Parlement japonais. Sa famille, qui ne comprend pas son choix, n’a pas voulu participer à l’événement, tandis que son épouse était présente sous forme de poupée.

Pour Kondo, faire une croix sur les femmes était pourtant la suite logique des mauvaises relations qu’il entretenait avec elles. En effet, à l’adolescence, les filles le tourmentaient en le traitant d’ « otaku », mot japonais utilisé pour qualifier les personnes obsédées par les mangas et les animes. Vraisemblablement, elles avaient un peu raison. Mais ses mauvaises expériences se sont poursuivies à l’âge adulte, et il accuse une ancienne collègue de l’avoir fait plonger dans une dépression nerveuse.

Crédits : Akihiko Kondo/Twitter

Quoiqu’il en soit, il appelle les gens rester ouverts d’esprit, et à « considérer toutes sortes d’amour et toutes sortes de bonheur », mais aussi à accepter le fait que tout le monde n’est pas lié « au mode d’une vie heureuse dans laquelle les hommes et les femmes se marient et ont des enfants ».

Il a également exprimé son désir d’être reconnu comme une minorité sexuelle, qui ne peut tout simplement pas imaginer sortir avec de vraies femmes.

« C’est comme si vous essayiez de convaincre un homme homosexuel de sortir avec une femme, ou une lesbienne avec un homme », se justifie-t-il.

Sur les réseaux sociaux, il a d’ailleurs reçu beaucoup de soutien de la part de « fans » partageant les mêmes idées, et pourrait bientôt ne plus être le seul. En effet, Gatebox, (la société qui a créé le dispositif qui permet aux fans de la pop star virtuelle de vivre avec une version holographique d’elle), compterait 3 000 inscrits à l’obtention de documents de mariage officiels entre humains et personnages virtuels.

Source : The Japan Times

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Les «extropiens», ces chasseurs de mort


À la recherche de l’immortalité grâce à la technologie. Personnellement, j’aimerais vivre longtemps, pour voir mes petits enfants grandir, mais de là que la technologie remplace les morceaux défaillants ou ajouter des logiciels pour être plus performante, ça jamais ! Qui veut voir des dictateurs vivre 100 et plus … ? En plus, on parle de surpopulation, il y aurait plus encore plus de personnes âgées, sans compter le manque de ressources de la terre pour nourrir tout ce beau monde. Sans compter que ce serait les plus riches qui en profiteraient, là, un fossé de plus en plus grand entre riche et les moins nantis.
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Les «extropiens», ces chasseurs de mort

 

Pixabay  Domaine public

Pixabay Domaine public

Repéré par Xavier Ridel

Repéré sur New Republic

L’extropianisme, un courant du cherche à rendre les êtres humains immortels grâce aux technologies.

En ce moment même, des hommes cherchent à tuer la mort. Ceux qui se font appeler les «extropiens» placent ainsi tous leurs espoirs dans la science et les avancées technologiques qui, selon eux, permettront de devenir immortels et de réaliser l’impossible. Le site américain New Republic s’est longuement penché sur leur cas, en s’appuyant sur le livre To Be A Machine du journaliste Mark O’Connell.

Voilà comment Max More, philosophe et co-fondateur de l’extropianisme, décrit ce mouvement de pensée:

«Nous voyons l’humanité comme une phase de transition dans le développement évolutionnaire de l’intelligence. Nous défendons l’usage de la science pour accélérer notre passage d’une condition humaine à une condition transhumaine, ou posthumaine.»

Le courant philosophique en question n’est pas neuf. Ses principes de base, écrits par More, ont été publiés en 1993; et dès 1994, le magazine Wired publiait une très longue enquêtesur ces hommes en quête d’immortalité, cherchant à «devenir plus que des humains». Une quête qui, en dehors de toute idée métaphysique, est également motivée par les avancées technologiques, et la crainte d’être un jour dépassé par les machines.

Un business en pleine expansion

Il semble facile de voir dans l’extropianisme un ensemble d’idées absurdes et loufoques. Pourtant, les géants du numérique ont déjà investi des sommes colossales dans les recherches contre la mort. Dmitry Itskov, le milliardaire russe, est un grand partisan de ce courant de pensée. Il a notamment lancé le projet 2045 et déclarait à ce propos en 2015 dans L’Obs:

«Tout le monde aura le droit de vivre éternellement. Au pied du mur vous le ferez, car personne n’a envie de mourir. Ni vous ni moi.»

Il n’est pas le seul à s’être positionné sur le sujet et à rêver d’immortalité, puisque ces dernières années, Google s’est aussi lancé dans la course. En effet, Larry Page, le co-fondateur de l’entreprise, a investi 750 millions de dollars dans Calico, un laboratoire de recherche sur les technologies anti-âge. Et Ray Kurzweil, internationalement connu pour être en faveur du transhumanisme, a été nommé ingénieur en chef de la société.

Quitter le corps?

Les extropiens se subdivisent en deux camps. Ceux qui, d’un côté, souhaitent se libérer de leur enveloppe de chair (et, pourquoi pas, finir par faire migrer leur conscience dans un hologramme), et ceux qui veulent conserver leur corps en bonne santé le plus longtemps possible. Max More fait partie de cette seconde catégorie. Il a ainsi créé Alcor Life Extension Foundation, qui propose de cryogéniser des corps humains, mais aussi des animaux de compagnie. Pour l’instant, l’homme abrite 149 «patients», même si la science n’a pas encore trouvé le moyen de réanimer un corps.

Il paraît néanmoins essentiel de noter que l’extropianisme pose de nombreux problèmes, autant d’un point de vue philosophique que social. Si on se projette dans un futur où l’Homme verrait son espérance de vie atteindre les 100 ans, tout serait chamboulé. Le concept même d’enfance finirait par évoluer, la planète serait probablement surpeuplée, et le paysage politique serait totalement modifié. En outre, comme le notait le philosophe Bernard Stiegler pour Sciences et Avenir, au vu des prix exorbitants de ces technologies, on peut supposer que seuls les riches auront accès à l’immortalité, et qu’un fossé finira forcément par se creuser entre les différentes classes sociales. Sans compter que ce rejet de la mort et des imperfections ressemble fort à une dictature du bien-être, telle que l’esquissent ces quelques mots d’Itskov, parus dans l’Obs:

«Rendez-vous compte : il n’y aura plus de vieillards, plus de malades, et tout le monde sera beau.»

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Les meilleures inventions de Star Trek


Le 8 septembre dernier, ce fut le 50 ème de Star Trek. Personnellement, j’aime tout de Star Trek, autant la série que les films. Il 50 ans, les auteurs étaient vraiment des avant-gardistes quand l’on pense à tout ce qui a été inventé aujourd’hui alors qu’hier, c’était de la pure fiction avec Star Trek
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Les meilleures inventions de Star Trek

 

Leonard Nimoy, William Shatner et DeForest Kelley dans <i>Star Trek</i>

Leonard Nimoy, William Shatner et DeForest Kelley dans Star Trek PHOTO : TREKNEWS.NET

Le 8 septembre 1966, l’émission Star Trek était diffusée pour la première fois à la télévision.

UN TEXTE DE CATHERINE MATHYS

Nous fêtons aujourd’hui ce qui est devenu, 50 ans plus tard, un véritable phénomène avec 726 épisodes, 13 films, des romans, des jeux vidéo, des bandes dessinées, des fanzines et j’en passe. Un peu comme Mario a dépassé l’univers du jeu vidéo pour devenir un phénomène de culture populaire,Star Trek a largement dépassé le petit écran qui l’a vu naître.

L’univers de science-fiction que nous propose Star Trek dépeint un avenir où la science et la technologie sont essentielles au bon fonctionnement de la vie à bord du USS Enterprise. D’ailleurs, on peut dire de la série qu’elle a suscité l’engouement de plusieurs générations pour la science, les technologies et l’aérospatiale. Certaines technologies inventées pour la série nous faisaient rêver, mais voilà que certaines sont en bonne voie de devenir une réalité ou sont devenues concrètes dans les 50 dernières années.

1. Les communicateurs

Ici, pas besoin de faire un dessin. Le communicateur de Star Trek est devenu le téléphone cellulaire. D’ailleurs, Martin Cooper, l’inventeur du premier téléphone mobile, reconnaît l’influence de Star Trek dans l’idée qui a finalement vu le jour en 1973.

2. Le PADD (acronyme de Personal Access Display Device)

Le PADD était un type d’ordinateur de petite taille utilisé par de nombreuses civilisations. On ne peut que constater qu’il était le précurseur de la tablette. Notons au passage que l’idée était d’autant plus révolutionnaire que l’ordinateur personnel n’était pas encore aussi répandu qu’aujourd’hui.

3. Les communications intra-auriculaires

Nyota Uhura est un personnage phare de la série. En plus d’être une femme noire avec de hautes responsabilités (la ségrégation venait tout juste de prendre fin aux États-Unis), elle pouvait avoir des conversations à l’aide d’un appareil intra-auriculaire. Vous aurez bien sûr reconnu l’ancêtre du Bluetooth.

4. L’interface vocale

Dans pratiquement tous les épisodes, on pouvait voir l’ordinateur du vaisseau activé par la voix. On lui demandait ce qu’on voulait, que ce soit de l’information factuelle ou pratique. On parle évidemment d’une technologie qui a pavé la voie à Siri.

5. Les réplicateurs

Avouez que vous en avez rêvé de celui-ci. Il s’agissait d’une technologie qui matérialisait ce qu’on lui demandait. C’était une sorte de précurseur à l’impression 3D qui permet maintenant d’imprimer tout ce qu’on veut, d’une pizza jusqu’à une prothèse.

6. Le holodeck

Dans Star Trek, il était possible d’entrer dans une espèce de pièce qui devenait l’univers ou l’environnement souhaité. Au lieu d’appeler ça des hologrammes comme dans la série, on parle plutôt de réalité virtuelle pour une immersion totale.

Quant à moi, j’attends encore les transporteurs (« Beam me up, Scotty »), cette technologie qui permet de se dématérialiser pour apparaître ailleurs instantanément. Ce serait pratique, non?

http://ici.radio-canada.ca/

Transformer son téléphone en projecteur d’hologramme


Même si la vidéo est en anglais, il est facile de suivre les instructions pour faire son propre hologramme
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Transformer son téléphone en projecteur d’hologramme

 


(Crédit photo: capture d’écran, YouTube)

 

Un internaute a décidé de mettre en ligne un tutoriel pour permettre aux utilisateurs de téléphones intelligents de transformer leur cellulaire en projecteur d’hologramme.

Un hologramme, cet impressionnant phénomène optique qui permet de voir en trois dimensions un objet, n’était pas accessible au commun des mortels.

Heureusement, Mrwhosetheboss a décidé de partager la technique qu’il utilise pour transformer son iPhone, peut-on lire sur le Metro.

À l’aide de petits morceaux de plastique, il permet de créer une superbe illusion.

http://tvanouvelles.ca/

Elvis n’est pas mort… il va renaître sous forme d’hologramme


Depuis le temps qu’il est décédé, me semble qu’il serait temps de lâcher prise pour ses fans .. il y a ses chansons, des films .. Bon c’est vrai que je ne suis pas adepte d’Elvis .. mais faire de l’argent avec les morts cela m’a toujours répugné
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Elvis n’est pas mort… il va renaître sous forme d’hologramme

 

A l’instar du rappeur Tupac Shakur, dont l’hologramme a électrisé les foules au dernier festival de Coachella en Californie, Elvis Presley va revenir d’entre les morts sous forme « virtuelle » grâce à une société d’effets spéciaux américaine.

Digital Domain Media Group (DDMG), qui a présidé à l’apparition saisissante de Tupac Shakur à Coachella, a annoncé mercredi avoir signé un accord avec CORE Media Group pour faire « renaître » le King.

« C’est une façon nouvelle et passionnante de faire revivre la magie et la musique d’Elvis Presley », a déclaré Jack Soden, patron de Elvis Presley Enterprises, une division de CORE Media Group.

« Ses fans de toujours seront à nouveau ravis et un nouveau public va découvrir la présence électrique d’Elvis comme interprète », a-t-il ajouté dans un communiqué.

DDMG et CORE Media Group vont produire « une série d’images virtuelles d’Elvis Presley pour une gamme de projets de divertissement –spectacles, participation à des films et productions télévisées et multi-plateformes à travers le monde », précisent les deux groupes.

L’apparition de Tupac Shakur sous forme d’hologramme avait vivement impressionné le public et les professionnels, et les spéculations allaient bon train sur les autres artistes décédés qui pourraient subir un tel traitement.

Le patron de DDMG John Textor a qualifié Elvis d' »interprète le plus célèbre au monde ». « Nous sommes très heureux d’avoir été choisis pour créer de nouveaux spectacles originaux, à travers lesquels les fans pourront avoir leur propre expérience d’Elvis », a-t-il ajouté.

Elvis Presley est mort en 1977. Il avait publié son premier album studio en 1954 et a vendu depuis plus d’un milliard d’albums.

DDMG, basé en Floride, a contribué aux effets spéciaux de plus de 90 films, parmi lesquels « Titanic, » la série des « Transformers », « Real Steel » et « Tron, l’héritage ».

© 2012 AFP

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