Ces 7 endroits du monde ont battu tous les records de chaleur cette semaine


On peut dire qu’on a eu chaud pendant plusieurs jours. Aujourd’hui, c’est frais, et cela fait du bien. Et ce n’est pas juste au Québec que la canicule a été insupportable. Ailleurs dans le monde, dont 7 records de chaleur ont été relevés. Le réchauffement climatique va devenir le réchauffement global. Et dire qu’il y a encore des gens qui en doute
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Ces 7 endroits du monde ont battu tous les records de chaleur cette semaine

Crédits : Climate Reanalyzer de l’Université du Maine

par  Malaurie Chokoualé

Signe d’un réchauffement global en marche, la dernière semaine de juin a été un doux brasier pour le monde entier, tous hémisphères confondus.

À travers la planète, certaines zones ont enregistré des températures anormalement hautes, mettant parfois en péril la vie d’habitants. Le 5 juillet, le Washington Post relayait les données enregistrées par différents organismes météorologiques nationaux et internationaux, et partageait également la carte rougeoyante de l’université du Maine, Climate Reanalyzer (voir photo ci-dessus).

Voici quelques records mondiaux des températures :

 

  • Denver a égalé son record historique, avec 40,5°C le 28 juin.
  • Montréal a enregistré le 2 juillet sa température la plus élevée jamais enregistrée depuis 147 ans, soit 36,6°C. Dans le sud du Québec, la chaleur a également été meurtrière ; au moins 33 personnes sont décédées suite à ces températures records  (aux dernières nouvelles c’était 50 personnes (nuage) )
  • En Sibérie septentrionale, terre arctique de froid et de glace, les températures sont pourtant grimpées jusqu’à 32°C le 5 juillet dernier, soit 22°C de plus qu’en temps normal.
  • La ville écossaise de Motherwell, non loin de Glasgow, a observé le 28 juin la température la plus haute que le pays ait jamais enregistrée : 33,2°C.
  • En Irlande, un autre record national : la ville de Shannon ont passé la journée du 28 juin sous une chaleur de 32°C.
  • La capitale géorgienne, Tbilissi, cherchait également de la fraîcheur le 4 juillet dernier, avec 40,5°C, son record national.
  • La ville de Quriyat à Oman, a affiché la température minimale la plus chaude jamais enregistrée sur Terre : 42,6°C.

 

En France, point de record mais des températures élevées à travers tout le pays. Dans le Rhône, il a fait jusqu’à 36°C le weekend du 1er juillet, obligeant Météo France à placer à placer le département en alerte canicule pendant trois jours. Ces chiffres inquiétants, évidemment, sont une nouvelle preuve de la gravité du réchauffement climatique. Et l’été ne fait que commencer…

Sources : The Washington Post/University of Maine Climate Reanalyzer

http://www.ulyces.co/

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«J’ai donné la vie contre mon gré»: une ado de 13 ans enceinte de son beau-père agresseur


À 14 ans, elle a accouché d’un bébé issue agression sexuelle de son beau-père. Juste le fait de mettre du sperme sur un doigt dans les parties génitales a été suffisant pour faire un bébé. Le comble, c’est qu’il a écopé d’une peine de 5 et demi, parce qu’il n’a pas d’antécédent judiciaire. Je trouve que c’est une justice bonbon qui laissera une marque cette jeune fille pour le reste de sa vie. Pourquoi une peine si basse ? Les conséquences sont énormes !
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«J’ai donné la vie contre mon gré»: une ado de 13 ans enceinte de son beau-père agresseur

 

«Ce n'est pas normal de devoir décider de donner son enfant en adoption et même... (PHOTO D'ARCHIVES)

PHOTO D’ARCHIVES

LOUIS-SAMUEL PERRON
La Presse

«Ce n’est pas normal de devoir décider de donner son enfant en adoption et même d’avoir un enfant à 14 ans.»

À un si jeune âge, cette adolescente a dû trancher un dilemme cornélien: garder ou donner en adoption sa fille, née d’une agression de son beau-père. Ce «monstre» a écopé hier d’une peine de cinq ans et demi de pénitencier.

«Il s’agit d’un crime sexuel commis par une personne de confiance qui était une figure paternelle pour une jeune fille de 13 ans», a conclu la juge Suzanne Costom.

Le Montréalais de 31 ans, qu’on ne peut identifier pour protéger la victime, a plaidé coupable en janvier dernier à une accusation de contacts sexuels sur une adolescente.

L’accusé était le beau-père de la victime depuis six ans au moment des crimes, en janvier 2017. À deux occasions, il s’est livré à des attouchements sexuels sur sa belle-fille dans son lit conjugal, parce qu’il «manquait de sexe». Il a admis avoir inséré son doigt enduit de sperme dans les parties génitales de sa belle-fille et lui avoir touché la poitrine pendant une vingtaine de minutes. Comme elle dormait, la victime garde un souvenir très vague des évènements.

Ces attouchements ont suffi à faire tomber enceinte l’ado de 13 ans. Or, même si ses règles étaient en retard, elle ne s’est doutée de rien jusqu’à l’approche du septième mois de grossesse. Il était alors trop tard pour subir un avortement. Selon la juge Costom, l’accusé aurait pu intervenir plus tôt pendant la grossesse, «mais il n’a rien fait».

«Submergée» par la nouvelle, l’adolescente a dû alors décider de garder ou non l’enfant. Elle s’est terrée chez elle tout l’été. Sa mère – et conjointe de l’accusé – était terrassée.

«On m’a enlevé la chance d’avoir mon premier enfant à cause d’une connerie inqualifiable et ignoble de ce monstre qui aura des répercussions sur moi pour toujours», a témoigné l’adolescente, au visage enfantin, le mois dernier pendant les observations sur la peine de son agresseur.

Le jour de sa césarienne, la victime a craint pour sa vie. Elle a imaginé ses parents pleurant sa mort. Son réveil après l’opération a eu l’effet d’une bombe.

«J’étais confuse, car je m’étais endormie avec un bébé dans mon ventre et je me suis réveillée avec plus de ventre ni bébé», confie-t-elle. «Cette cicatrice [sur mon ventre] va toujours être là et va toujours me rappeler qu’à 14 ans, j’ai donné la vie contre mon gré», a raconté avec «énormément de courage» l’adolescente.

La peine de cinq ans et demi de pénitencier imposée à l’accusé se rapproche du maximum de six ans prévu dans la jurisprudence pour les crimes sexuels sans violence commis par des accusés sans antécédents judiciaires. La juge Costom a énuméré une panoplie de facteurs aggravants dans l’imposition de la peine, notamment le risque «élevé» de récidive de l’accusé et les conséquences «particulièrement tragiques» pour la victime et sa famille

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Cinq adolescents arrêtés après un viol collectif à Montréal-Nord


Ce n’est pas juste en Inde qu’il y a des viols collectifs, la différence, c’est qu’en Occident, il y a des témoins qui ne font rien et on partage sur le Web des crimes odieux. C’ est  aussi effrayant que le tout est filmé par  une femme idiote et qui a partager  sa vidéo sur Internet.
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Cinq adolescents arrêtés après un viol collectif à Montréal-Nord

 

... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

 

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

 

La Presse

Cinq adolescents âgés de 13 à 15 ans ont été arrêtés jeudi dernier pour agression sexuelle, production et distribution de pornographie juvénile, a rapporté ce matin le 98,5 FM.

Ces arrestations font suite à un viol collectif perpétré sur une jeune fille de 13 ans dans un appartement de Montréal-Nord. L’adolescente a raconté avoir été intoxiquée par une drogue injectable et agressée à répétition lors d’une soirée entre amis. Une dizaine de personnes auraient assisté à la scène, filmée par une jeune femme et distribuée sur différentes plateformes numériques.

Par crainte de représailles, l’adolescente n’a parlé de l’événement à personne.

Les images insoutenables ont toutefois fait leur chemin jusqu’au frère de la victime, qui a alerté son père. Celui-ci, sous le couvert de l’anonymat pour protéger l’identité de la jeune fille, s’est confié au réseau de radio montréalais.

« J’ai vu les images, mais je n’ai pas été capable de regarder jusqu’à la fin. J’ai pleuré, j’ai pleuré, ce sont choses qui m’ont fait tellement mal… Ça va la marquer à vie », a-t-il dit.

« Le mal est fait déjà. J’aimerais tout simplement que d’autres enfants ne puissent pas vivre cette horreur », a-t-il ajouté.

Selon le 98,5 FM, les suspects devraient comparaître au cours de la semaine en chambre jeunesse. Ils ont été arrêtés en pleine cour d’école jeudi dernier et ont été libérés sur promesse de comparaître après avoir été interrogés.

Le Service de police de Montréal a confirmé qu’une enquête était en cours, mais a refusé de commenter davantage.

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De jeunes Québécois font la vie dure aux cyberpirates


La firme cybersécurité a sa maison mère en Europe et possède des bureau de recherche a travers le monde pour lutter contre les cyberattaque. À Montréal, il y a une dizaine ces bureaux de recherche qui lutte contre les cyberattaques.
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De jeunes Québécois font la vie dure aux cyberpirates

 

Réunion de l’équipe d’ESET à Montréal

Réunion de l’équipe d’ESET à Montréal Photo : Radio-Canada

Un groupe de spécialistes de l’informatique de Montréal a aidé le FBI à faire condamner un citoyen russe à 46 mois de prison l’an dernier. Son crime : une fraude évaluée à plusieurs millions de dollars perpétrée à l’aide d’un logiciel malveillant.

Par Gino Harel et Catherine Varga d’Enquête

Vous ne trouverez pas beaucoup de cheveux gris en entrant dans les bureaux de la compagnie ESET, au centre-ville de Montréal. La firme de cybersécurité, dont le siège social est en Europe, compte plus d’un millier d’employés partout dans le monde. Ils sont une dizaine au bureau de recherche de Montréal.

« La différence majeure entre un hacker et quelqu’un qui est du côté de la défense, c’est ce que l’on fait avec ces connaissances-là : pour attaquer ou pour protéger », lance Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe aux renseignements de sécurité pour le bureau montréalais d’ESET.

« Ceux qui protègent les gens contre les cyberattaques possèdent le même coeur de connaissances que les assaillants », poursuit-il.

Pour effectuer leurs travaux de recherche, Alexis et son équipe comptent notamment sur des clients qui acceptent de partager avec ESET des fichiers qu’ils soupçonnent d’être malveillants.

Les fichiers sont apportés dans notre laboratoire, triés, classifiés par différents systèmes automatiques. Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET

Alexis Dorais-Joncas devant un ordinateur

Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET Photo : Radio-Canada

Opération Windigo

En 2013, la petite équipe d’ESET à Montréal tombe sur un échantillon du logiciel malveillant Ebury. Les chercheurs constatent que le logiciel est utilisé dans diverses attaques contre des systèmes d’exploitation Linux. Pour lutter contre Ebury, ESET lance la cyberopération Windigo.

Les pirates se servent d’Ebury pour accéder à des serveurs et les infecter par ce qu’on appelle une porte dérobée, donc à l’insu de chacun des propriétaires de serveurs compromis.

« Quand on a commencé à travailler sur Ebury, on a contacté plusieurs personnes dans nos cercles proches. Ce qu’on a réalisé, c’est qu’on n’était pas les premiers à avoir regardé cette menace-là […] Donc, on s’est mis ensemble pour essayer d’éradiquer cette menace », explique Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants à ESET.

Marc-Étienne Léveillé mentionne que son groupe a travaillé avec d’autres organismes internationaux, dont l’agence gouvernementale allemande de cybersécurité CERT-Bund, pour analyser la menace posée par Ebury.

Ils constatent vite que le logiciel permet de se connecter à distance aux serveurs infectés. Les malfaiteurs peuvent ainsi voler le nom des utilisateurs, leurs mots de passe et autres clés d’accès, ce qui leur permet d’infecter d’autres serveurs.

ESET est parvenue à remonter jusqu’à l’une des victimes et lui a demandé d’avoir accès à son serveur pour pouvoir y surveiller le trafic. Une semaine d’observation a suffi pour mesurer l’ampleur du problème.

On a réalisé qu’il y avait au-delà de 7000 serveurs qui étaient compromis, partout à travers le monde. À partir de ce moment, on savait que c’était à assez grande échelle. Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants

En tout, les chercheurs du groupe qui ont analysé Ebury ont pu dénombrer plus de 25 000 serveurs infectés, la majorité aux États-Unis. On a aussi pu identifier 626 serveurs au Canada.

Marc-Étienne Léveillé devant un ordinateur

Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants à ESET Photo : Radio-Canada

Les pirates surveillent les chercheurs

En 2014, Marc-Étienne, Alexis et leurs collègues ont publié un premier document de recherche sur l’opération Windigo et les ravages du logiciel Ebury. Le rapport dressait le bilan des activités malveillantes des auteurs de l’attaque.

Les serveurs infectés avaient été utilisés pour envoyer environ 35 millions de pourriels par jour, qui permettaient de rediriger quotidiennement près d’un million de requêtes Internet vers des sites publicitaires indésirables.

Un mois après la publication de ce rapport, Marc-Étienne a eu une surprise alors qu’il analysait un nouvel échantillon du logiciel Ebury. À la fin d’une chaîne de caractères chiffrés, on pouvait lire « Good job, ESET! »

« C’était en référence à notre rapport, sans aucun doute, croit-il. Ce sont les auteurs d’Ebury qui nous envoyaient ce message. »

Ils s’intéressent à ce qu’on fait. Ils lisent nos rapports, puis ils voient jusqu’à quel point on comprend ce qu’ils sont en train de faire. Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants

Sur l'écran, on peut lire : « Good job, ESET! »

Message détecté en 2014 dans un échantillon du logiciel Ebury. Photo : Radio-Canada

Le FBI invité à la traque

Les spécialistes de la cybersécurité sont parfois en contact avec les autorités policières, lorsqu’il est question de crimes informatiques. C’est ce qui s’est passé dans le cas d’Ebury : le FBI a été invité à joindre ESET et ses partenaires.

En utilisant des pseudonymes, les pirates ont convaincu certaines entreprises, dont les revenus dépendent du nombre d’internautes qui visitent leurs pages web, de les payer pour augmenter leur trafic.

Une des victimes du stratagème était un site de rencontres pour adultes aux États-Unis. Ce site a ainsi payé des commissions aux pirates pour le trafic Internet généré.

Toutefois, ces entreprises ne savaient pas que la popularité soudaine de leurs sites s’expliquait par des redirections de clics, grâce à des centaines de serveurs informatiques contaminés ou à des pourriels contenant des liens cliquables infectés.

La fraude aura permis aux malfaiteurs de se faire payer des millions de dollars pour tout ce trafic généré frauduleusement.

Le FBI a finalement réussi à faire condamner l’un des auteurs du stratagème. Le citoyen russe a été arrêté en 2015, alors qu’il était de passage en Finlande. Il a été extradé aux États-Unis et a finalement plaidé coupable l’an dernier.

Il purge présentement une peine de 46 mois de détention dans une prison du Minnesota. Il avait des complices, selon le FBI. Visiblement, ceux-ci sont toujours au large… et bien actifs.

Le jeu du chat et de la souris se poursuit

Malgré l’arrestation d’un des auteurs, ESET n’a pas fini de suivre la trace des cyberassaillants derrière le logiciel malveillant Ebury. En novembre dernier, Marc-Étienne et ses collègues ont tenté de les attirer vers un serveur délibérément compromis afin de pouvoir observer leurs actions. Dans le milieu, on appelle cela un honeypot, un « pot de miel » en français.

« Les assaillants s’y sont fait prendre. Ils ont passé environ quatre heures à tenter de comprendre sur quoi ils étaient tombés, raconte Marc-Étienne. Puis ils ont compris. » Avant de se déconnecter, ils ont envoyé un autre message qui se lisait comme suit : « hello ESET honeypot ».

« Ils ont découvert que c’était un piège », dit Marc-Étienne.

Capture d'écran du message

Message détecté en 2017 dans un échantillon du logiciel Ebury. Photo : Radio-Canada

Les auteurs d’Ebury sont toujours actifs aujourd’hui.

L’automne dernier, ESET a produit un nouveau rapport pour faire le point sur les activités de ce groupe de cyberpirates. Ces derniers font leur possible pour brouiller les pistes derrière eux.

À la suite de la publication des rapports d’ESET, les auteurs d’Ebury ont modifié certaines de leurs techniques, ce qui rend leur surveillance plus difficile.

Dans cette joute qui prend des allures de cyberguerre, le partage d’information est crucial, rappelle Alexis Dorais-Joncas.

Les attaquants se parlent entre eux, il n’y a aucun doute. Ils se partagent des trucs […] pour mieux performer, mieux réussir leurs attaques. Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET

« Si on ne se parle pas, au niveau de la défense, et qu’on ne partage pas ce qu’on a trouvé, on va perdre la guerre. On va perdre le terrain très rapidement », résume-t-il.

https://ici.radio-canada.ca/

 

20 centenaires habitant la même résidence


20 centenaires habitent dans une même résidence pour personnes âgées. C’est un événement que l’on risque de voir souvent avec la longévité qui augmente. Chacun a leur secret pour atteinte ce grand âge, mais il y aussi une triste réalité pour certain d’entre eux. La solitude, ils n’ont plus d’amis, pas de famille (ou famille absente) qui rend les journées longues et ennuyeuses
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20 centenaires habitant la même résidence

 

20 centenaires habitant la même résidence

Cette année, neuf pensionnaires d’une résidence pour aînés située dans l’ouest de Montréal franchiront le cap des 100 ans. Onze autres y sont déjà centenaires. Ils participaient dimanche à une fête d’anniversaire pour souligner leur longévité.

Année après année, le nombre de centenaires ne cesse de progresser. En 2016, près de 1800 d’entre eux avaient été comptabilisés au Québec. En 2026, les dernières projections démographiques en prévoient 5000 dans la province.

Ce chiffre exploserait en 2061, puisque Statistique Canada s’attend à ce qu’il y ait plus de 55 000 personnes âgées d’au moins 100 ans au Québec.

Plus globalement, le Canada compterait à ce jour 17,4 centenaires pour 100 000 habitants.

D’ici la fin de l’année, la résidence Waldorf, dans le quartier Côte-Saint-Luc, aura quant à elle un total de 20 centenaires dans son établissement.

Quel est leur secret?

« Bien manger et faire de l’exercice », a expliqué Irène Klein, qui vient de fêter son centième anniversaire début janvier.

Irène Klein, une centenaire

Irène Klein, âgée de 100 ans, fait du sport pour rester en forme. Photo : Radio-Canada

Pour rester en forme, Mike Levine, 101 ans, joue quant à lui aux quilles chaque semaine.

« Je ne suis pas un expert, mais je suis capable de jouer », a-t-il blagué.

Cependant, la vie n’est pas facile pour toutes ces personnes âgées, qui doivent également composer avec la solitude.

« À cet âge, je n’ai plus d’amis, pas de famille, personne, a reconnu, la voix sanglotante, Mauriciu Freedman. Je suis le seul encore en vie. C’est très difficile quand je pense à ce que j’étais auparavant. Maintenant, je souffre, mais c’est la vie. »

Ce récent centenaire attend maintenant la prochaine étape.

« Je prie chaque fois Dieu qu’il m’amène en haut. Pour moi, c’est suffisant, super suffisant », a-t-il admis.

Mauriciu Freedman, un centenaire

Mauriciu Freedman vient de fêter ses 100 ans. Photo : Radio-Canada

La société doit s’adapter

Face au vieillissement de la population, le gouvernement et l’ensemble de la société doivent s’adapter à cette nouvelle réalité, a souligné Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés.

« Il faut s’assurer que, dans les villes et les villages, [les aînés] puissent prendre l’autobus et se déplacer, aller dans des commerces où les allées sont adaptées aux marchettes », a-t-elle détaillé en marge de cette célébration dominicale.

Avec les informations d’Olivier Bachand

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

Le Saviez-Vous ► Expertise médico-légale au Québec


Parmi mes passions telles que l’archéologie, l’astronomie et autres, il y a aussi la science médico-légale. Ce billet avait été écrit en 2014 lors des 100 ans d’expertise médico-légale au Québec, plus précisément à Montréal. C’est d’ailleurs l’un des laboratoires les plus complets en Amérique du Nord. C’est un endroit qu’on peut résoudre le mystère d’un décès, d’un crime … Le seul hic, est l’odeur qui règne dans la salle d’autopsie
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Expertise médico-légale au Québec

 

 

Ce laboratoire a été fondé par le Dr Wilfrid Derome le 26 juin 1914, et a occupé jusqu’en 1969 des locaux dans le Vieux-Montréal, rue Saint-Vincent. Il constitue aujourd’hui une unité autonome au sein du ministère de la Sécurité publique, située au siège social de la Sûreté du Québec, rue Parthenais. Il est l’un des laboratoires les plus complets en son genre en Amérique du Nord.

Le Laboratoire possède trois salles d’autopsie qui sont attenantes à la morgue, qui peut contenir jusqu’à 135 corps. Entre 650 et 700 autopsies sont pratiquées ici tous les ans. Il reçoit la majorité des cas de morts violentes ou suspectes au Québec. Les causes de mortalité sont identifiées dans 95 % des cas.

Une autopsie dure en moyenne une heure. Dans des cas extrêmes, où il y a putréfaction et démembrement, elle peut s’étendre sur plusieurs jours. C’est une procédure invasive où tous les organes du torse et du crâne sont retirés et examinés. Les organes (dont le cerveau) sont mis dans un sac et placés dans le ventre. Si le corps était exposable avant l’autopsie, il le sera après celle-ci. La salle sert aussi à passer le corps et la dentition aux rayons X.

Même après plus de cinq ans comme médecin légiste, le Dr Yann Dazé peut encore sentir l’odeur de putréfaction qui règne au sous-sol, où sont situées les salles d’autopsie et la morgue.

« Ça ne sent pas la boulangerie », lance-t-il.

L’odeur est beaucoup plus proche de celle émanant des égouts. C’est d’ailleurs où vont les eaux après le lavage, si nécessaire, du corps.

Quelques échantillons d’organes prélevés durant l’autopsie sont envoyés pour être analysés. Ils sont coulés dans la paraffine afin d’en faire des tranches extrêmement minces. En haut à droite, on voit de fines tranches d’un morceau de coeur.

Le Laboratoire compte environ 150 employés, dont une soixantaine sont affectés à la division Biologie.

Grâce à l’analyse des taches de sang, on peut aider les enquêteurs à déterminer le déroulement d’un acte criminel. Les spécialistes du laboratoire s’occupent aussi de l’analyse des échantillons de sang prélevés sur la scène de crime. Chaque année, 1000 individus sont ajoutés à la Banque nationale de données génétiques par l’équipe québécoise.

Un photographe professionnel produit des photos et des vidéos de qualité pour aider aux enquêtes et au dépôt d’éléments de preuve en cour. Il fait aussi du traitement d’images et de l’infographie.

À l’aide de microscopes, il devient possible de déterminer si une personne a tenté d’imiter l’écriture d’une autre. Des ralentissements dans le trait vont trahir les individus malintentionnés. Toute cette analyse se fait à l’oeil par des spécialistes.

Avec des appareils sophistiqués, il est possible de déceler les différentes techniques encore utilisées par des faussaires. Dans ce cas-ci, pour un chèque altéré et pour un numéro de téléphone caché.

La fin de la guerre des motards a fait passer le nombre annuel d’enquêtes de la section Incendies et explosions de 100 à 40. L’essence est utilisée dans 90 % des incendies d’origine criminelle.

Dans le secteur de la balistique, on reçoit pour analyse entre 2000 et 2500 armes à feu par année. On y compare des douilles pour les associer à des armes à feu. Ce travail se fait à l’oeil. Un robot numérise les douilles, mais seul un humain peut confirmer une correspondance entre deux douilles. Le Laboratoire a 4000 armes à feu saisies aux fins de comparaison.

Avec les informations de Louis-André Bertrand et de Jacques Bissonnet. (Photos : Louis-André Bertrand)

http://ici.radio-canada.ca

Chien-guide refusé dans un resto: «Ça arrive tout le temps»


Me semble que toute personne qui travaille au public devrait savoir que les chiens d’assistance ont droit d’accompagner leur maitre peut importe si c’est un restaurant, un taxi, ou autre. C’est un droit qui est depuis plusieurs années acquis pour ces personnes. L’excuse qu’un chien serait dangereux dans un restaurant avec un plat chaud, me semble faible. Un enfant qui se lève subitement est tout aussi dangereux pour les serveurs. Devrait-on interdire les enfants ?
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Chien-guide refusé dans un resto: «Ça arrive tout le temps»

 

Diane Bergeron a déposé une plainte à la Commission... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

Diane Bergeron a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse contre le restaurant Lyla, situé dans Parc Extension, après qu’une employée lui eut signifié que son chien-guide ne pouvait la suivre à sa table.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

SIMON-OLIVIER LORANGE
La Presse

Une femme non voyante de passage à Montréal a appris de manière abrupte que son chien-guide n’était pas le bienvenu dans un restaurant de Parc Extension.

Diane Bergeron et son chien guide

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

Diane Bergeron raconte avoir été accueillie gentiment, vendredi dernier, par l’hôte à l’entrée du restaurant Lyla, rue Jean-Talon Ouest, mais qu’au moment de s’asseoir à sa table, son amie et elle ont été interceptées par une employée qui leur a signifié que le chien ne pourrait pas suivre sa maîtresse ni se coucher sous la table.

« Peu de gens le savent, mais ça nous arrive tout le temps », déplore-t-elle au téléphone.

La Loi sur les produits alimentaires prévoit pourtant que « toute personne qui accède à l’aire de service au public [où est exercée l’activité de restaurateur] peut être accompagnée d’un chien lui permettant de pallier un handicap ».

Au milieu du brouhaha de l’heure du dîner, les deux femmes ont argumenté avec l’employée, invoquant des précédents qui ont valu des amendes salées à d’autres restaurants, de même que la Charte des droits et libertés qui est claire au sujet des chiens-guides.

En guise de compromis, la serveuse a finalement proposé que l’animal attende dans le vestibule du commerce, précisant que cet espace était chauffé.

« J’étais debout au milieu de la place et personne ne disait rien pour me défendre. C’était embarrassant, humiliant », dit Diane Bergeron.

Rentrée à Ottawa quelques heures après l’incident, elle a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

LA LOI ET LA CHARTE

Aux yeux de la Commission, il n’y a pas de zone grise.

Dans sa documentation, elle cite la Charte des droits et libertés, qui s’applique « sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur […] le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap ».

Le chien d’assistance (pour les personnes ayant un handicap moteur) et le chien-guide sont reconnus au nombre de ces « moyens » par les tribunaux, souligne la CDPDJ.

Sur son site web, la Commission rappelle notamment qu’en 2012, le Tribunal des droits de la personne a ordonné au restaurant montréalais La Caverne grecque et à un des serveurs de payer 6000 $ à une personne tétraplégique à qui on avait refusé l’entrée avec son chien d’assistance.

Dans un aide-mémoire produit à l’intention des restaurateurs à qui il délivre des permis d’exploitation, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) mentionne aussi clairement les dispositions de la loi concernant les chiens-guides. Le respect ou non du règlement n’est toutefois pas susceptible de faire perdre un permis de restauration, les critères d’inspection étant strictement basés sur la salubrité des lieux.

L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) est elle aussi catégorique à ce sujet, et elle fournit régulièrement de la documentation à ses quelque 5600 membres pour les sensibiliser à cette cause. L’ARQ ne nous a toutefois pas précisé si Lyla figurait parmi ses membres.

LE RESTAURANT SE DÉFEND

Rencontrée par La Presse hier au restaurant, My Tam Phan, l’employée qui s’est opposée à Mme Bergeron, a affirmé qu’elle ignorait, au moment des faits, la loi obligeant les restaurateurs à accueillir les chiens-guides avec les personnes handicapées ou non voyantes.

« Une cliente incommodée par une allergie aux chiens a déjà dû partir en vitesse par le passé, alors nous avons décidé de ne plus les accepter », raconte My Tam Phan.

My Tam Phan assure toutefois avoir recueilli l’information nécessaire depuis et s’engage à se conformer à la loi à l’avenir.

Elle indique néanmoins qu’une salle à manger bondée, avec des serveurs qui transportent des soupes chaudes entre des tables peu espacées, n’est pas un environnement de choix pour un chien.

Bien qu’elle n’ait pas l’intention de prendre contact avec Diane Bergeron ou de lui offrir des excuses, elle assure que l’Ottavienne est la bienvenue dans son restaurant avec son chien si elle désire y manger de nouveau.

« On est loin de discriminer les gens, on veut satisfaire tout le monde », conclut-elle.

Et les taxis?

 

Selon Diane Bergeron, il n’est pas rare qu’un taxi refuse de la faire monter vu la présence de son chien, invoquant des raisons vaseuses ou passant carrément son chemin. Pourtant, pour ces cas, l’interprétation de la loi est la même que pour les restaurants. Le Règlement sur le transport par taxi de la Ville de Montréal reprend l’article de la Charte, et le Bureau du taxi assure qu’un chauffeur qui y contrevient commet une « offense grave » passible d’une sanction allant jusqu’à une révocation de son permis pour trois mois. Depuis un peu plus d’un an, le Bureau demande également aux chauffeurs de placer en évidence dans leur voiture un code d’éthique où figure en toutes lettres leur obligation d’accepter les passagers avec un animal d’assistance.

Plaintes pour discrimination liées aux chiens guides ou d’assistance*

  • 2013 : 14
  • 2014 : 9
  • 2015 : 19
  • 2016 : 15
  • 2017 : 22
  • Total : 79

* Nombre de dossiers ouverts par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse dans le domaine de l’accès aux services, transports et lieux publics

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