Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer


Ce n’est pas juste pour les adolescentes que c’est frustrant. Quand je vais dans un certain magasin pour acheter des vêtements, je choisi la grandeur que je prends habituellement, et c’est quasi toujours trop petit alors que dans les d’autres boutiques généralement la grandeur me fait. Raison de plus, pour ne pas magasiner en ligne des vêtements. Il serait avantageux d’avoir une ligne directrice standard pour la taille des vêtements
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Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer

 

Le post de Deena Shoemaker

Le post de Deena Shoemaker

Repéré par Boris Bastide

 

Une Américaine lance un coup de gueule sur Facebook, photo l’appui.

Dans la vie de tous les jours, on utilise plusieurs indices pour évaluer notre poids. Certaines mesures très objectives, d’autres plus subjectives. Parce qu’on ne passe pas forcément son temps sur la balance, la taille des pantalons dans lesquels on rentre mieux/pareil/moins bien qu’avant (rayez les mentions inutiles) est un juge auquel on a facilement recours. Pourtant, il est à prendre avec quelques précautions.

Le week-end dernier, Deena Shoemaker, 27 ans, une Américaine de Wichita au Kansas a ainsi posté sur Facebook une photo de six vêtements dans lesquels elle rentre, rapporte The Independent. Problème, ceux-ci sont de quatre tailles différentes allant du 35 au 42.

Dans son message partagé près de 80.000 fois, celle qui explique être constamment confrontée aux discours d’adolescentes et pré-ados qui se trouvent trop grosses, s’emporte:

«Quand vous passez un pantalon de taille 39 en 46, en le labellisant “grande taille”, comment est-ce que je peux lutter contre ça? La retouche de photos, c’est une chose, mais comment les convaincre que le chiffre inscrit sur leur vêtement est aussi un mensonge? Qu’elles ne doivent pas sauter le dîner pendant un mois parce que leur taille de pantalon a dramatiquement augmenté?»

Deena Shoemaker n’est bien sûr pas la première à remarquer ses différences de tailles suivant les marques. En novembre, un article du Parisien s’interrogeait également:

«Mais quelle taille de vêtement fait-on réellement?» 

La journaliste y expliquait que «sur les réseaux sociaux, elles sont de plus en plus nombreuses aujourd’hui à poster des photos d’elles boudinées dans un vêtement… alors que la taille indiquée leur promettait d’y entrer».

En réalité, explique Cathy Xicluna, l’une des fondatrices de Clickndress, au Parisien:

«Chaque enseigne a sa cible. Un 38 ne sera pas le même si elle vise les 18-35 ans ou les 45-65 ans. Avec le développement du commerce électronique, ce problème a même pris de l’ampleur. Nous avons désormais plus de choix et zappé l’étape cabine d’essayage. Or, chaque marque a son propre taillant.»

Seul problème, il existe beaucoup plus de vêtements pour les tailles les plus fines qui ne correspondent pas à la morphologie moyenne. De quoi complexer encore un peu plus les femmes.

«Arrêtez de dire aux filles que la taille idéale, c’est du 34», professe ainsi Deena Shoemaker. Surtout, si c’est pour en changer. 

http://www.slate.fr/

Les escroqueries en ligne peuvent être d’une simplicité déconcertante


Si vous faites des achats en lignes, il faut user de vigilance pour éviter de se faire arnaquer tout comme les courriels qui vous invitent a cliquer sur un lien dans le but d’entrer dans vos données personnelles .. On en parle souvent et pourtant nombre de personnes continuent a se faire prendre au jeu
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Les escroqueries en ligne peuvent être d’une simplicité déconcertante

 

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MONTRÉAL – Avez-vous déjà reçu un courriel affirmant qu’un colis n’avait pu être livré et vous invitant à ouvrir la pièce attachée pour des détails?

Ou alors un courriel semblant provenir de votre institution financière vous demandant de changer votre mot de passe?

Les escroqueries concernant les banques et le commerce en ligne peuvent être bien simples, mais efficaces, avertissent les experts.

Avec la popularité croissante des transactions bancaires et du magasinage en ligne, les consommateurs se doivent d’être conscients des stratagèmes pour obtenir des renseignements personnels et financiers, a souligné Kevin Haley, de Symantec, fabricant de programmes de sécurité pour logiciels.

«Ils ne sont pas ces pirates incroyablement brillants», a fait valoir M. Haley, administrateur dans l’équipe d’intervention en sécurité de Symantec à Culver, en Californie.

«Ce sont de bonnes escroqueries faisant appel à notre curiosité et notre désir de savoir ce qui en est. Ils peuvent nous piéger à cliquer sur ces trucs. Tout comme un bon escroc dans le monde réel, ils savent quels sont nos besoins primaires», a-t-il ajouté.

D’autres fois, la cyberfraude peut être plus sournoise.

John — un nom emprunté — s’est fait voler 17 000 $ en ligne de son compte chèque et a vu des dépenses lui être chargées sur sa marge de crédit et des fausses cartes de crédit à son nom.

«J’ai ouvert mon ordinateur portable et vérifié en ligne, et tout l’argent était parti», a-t-il relaté, ajoutant ignorer comment son ordinateur avait été infecté, mais qu’il fonctionnait de manière «étrange».

«C’est un sentiment horrible. Vous vous sentez si vulnérable.»

John a retrouvé les sommes perdues après que sa banque eut déterminé qu’il avait été victime de fraude.


L’Association des banquiers canadiens indique que les fraudes bancaires en ligne ont causé des pertes d’environ 8,5 millions $ en 2010, selon ses plus récentes données disponibles.

En plus des vols d’argent et de renseignements personnels, les consommateurs devraient aussi se méfier de l’achat de biens sur des sites frauduleux.

L’analyste Barry Elliott, du Centre antifraude du Canada, recommande aux consommateurs d’appeler une entreprise pour vérifier l’adresse de son site web.

«Ce que nous constatons en ce qui a trait au magasinage en ligne — et je crois qu’il s’agit du plus grand risque pour tous — est que les sites frauduleux sont si bien faits qu’il est dur de déterminer ceux qui sont illicites», a soutenu M. Elliott.

Les gens doivent aussi se méfier de ce qui semble trop beau pour être vrai en termes d’escompte, a-t-il ajouté.

Les consommateurs peuvent signaler l’achat de biens contrefaits au Centre antifraude, et plusieurs entreprises canadiennes ont embarqué dans le bateau, a-t-il souligné.

«Cela nuit à l’emploi au pays si vous commandez des produits contrefaits en Chine, par exemple. C’est dans notre intérêt pas seulement pour protéger les entreprises canadiennes, mais aussi les consommateurs canadiens pour notre propre économie», a argué M. Elliott.

Visa Canada compte des outils pour les consommateurs et les commerçants pour aider à prévenir la fraude en ligne, dont une technologie de puce dans les cartes de crédit et des systèmes de vérification des coordonnées.

Visa commence aussi à offrir des alertes de transaction sur téléphones mobiles, a indiqué Michael D’Sa, chef des systèmes de sécurité de paiements à Visa Canada.

http://www.985fm.ca

Quelques conseils pour le mois de mars, dédié à la protection contre la fraude


On ne le dirait jamais assez de se protéger contre les fraudes, les vols d’identités, les virus et tout le tra la la … surtout avec la facilité de faire des affaires sur Internet. Il y a des mesures simples a prendre et en faire de bonnes habitudes
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Quelques conseils pour le mois de mars, dédié à la protection contre la fraude

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Equifax Canada, la plus importante agence de renseignements de crédit au pays, propose des conseils pour magasiner en ligne en toute sécurité et se protéger contre le vol d’identité dans le cadre du mois de mars, dédié à la protection contre la fraude.

«Les Canadiens passent beaucoup de temps en ligne. Selon le Bureau d’éthique commerciale, près de la moitié d’entre nous magasinons en ligne, avons quelque 13 millions de comptes Facebook, 3,5 millions de comptes Twitter et nous envoyons près de cinq milliards de messages texte tous les mois. À cause de ce taux élevé d’activité en ligne, nous sommes susceptibles de devenir victimes de fraude» a déclaré John Russo, vice-président, conseiller juridique et chef de la protection de la vie privée à Equifax Canada.

Voici donc quelques conseils pour vous assurer d’un magasinage en ligne sécuritaire et pour vous prémunir contre le vol d’identité.

Vérifiez l’adresse web. Si vous magasinez sur un site Web et que vous avez appuyé sur le bouton «Sortie ou Déconnexion», l’adresse Web dans le haut de votre fureteur devrait changer. Si le site où vous magasinez est muni d’un protocole sécurisé, le «http» devrait passer à «https» et vous pourriez aussi voir une petite icône représentant un cadenas, selon le fureteur utilisé.

Ouvrez l’oeil. Surveillez de près vos relevés de comptes bancaires et de cartes de crédit afin de vous assurer que les achats qui y sont consignés sont bien ceux que vous avez effectués. Vous devriez penser à vérifier votre propre dossier de crédit au cours de l’année afin de détecter toute activité illicite ou non autorisée. Cela n’affectera pas votre cote de crédit, puisque vous pouvez vérifier votre dossier de crédit aussi souvent que vous le voulez durant l’année.

Changez vos mots de passe. Il est approprié de changer vos mots de passe d’ouverture de session sur une base régulière. Ne laissez pas votre ordinateur enregistrer vos mots de passe automatiquement.

Ne donnez pas votre information personnelle au téléphone, par courriel ou sur l’Internet à moins d’avoir initié une telle démarche à votre demande. Les voleurs d’identité se feront passer pour des représentants bancaires, des fournisseurs de service Internet, voir des représentants du gouvernement pour vous soutirer les informations nécessaires à leur tentative de fraude.

Protégez votre numéro d’assurance sociale. Demandez d’utiliser d’autres types d’identificateurs le cas échéant et ne portez pas votre carte de NAS sur vous. Assurez-vous de la garder en lieu sûr.

Protégez votre courrier. Déposez votre courrier sortant dans les boîtes aux lettres de Postes Canada ou directement à votre bureau de poste. Retirez rapidement tout courrier reçu de votre boîte aux lettres.

Déchiquetez tous les documents que vous jetez y compris les demandes de crédit préautorisées reçues à votre nom, les formulaires d’assurance, les chèques et les relevés de banque ainsi que toute autre information financière.

Bien évidemment, assurez-vous que les protections anti-virus, anti-espion et pare-feu de votre ordinateur sont à jour et utilisez la dernière version de votre navigateur habituel.

Source: Equifax Canada

http://www.branchez-vous.com