Maltraitance animale : Ryan Gosling presse Costco de vendre des œufs de poules en liberté après une vidéo choc


C’est épouvantable de constater comment des animaux liés à la consommation peuvent être traitées. Même si ce sont des poules pondeuses, elles auraient le droit de vivre pleinement leur vie de poule sans être entassées dans des cages et marchant sur d’autres agonisantes
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Maltraitance animale : Ryan Gosling presse Costco de vendre des œufs de poules en liberté après une vidéo choc

 

Michael Loccisano via Getty Images

L’acteur canadien Ryan Gosling exhorte la chaîne de distribution Costco de cesser d’encourager des fournisseurs qui maltraitent leurs poulets, après qu’une vidéo dérangeante soit devenue virale ce mois-ci.

La vidéo, mise en ligne par l’organisation The Humane Society aux États-Unis, montre les animaux des fermes Hillandale en Pennsylvanie vivant dans des minuscules cages, pondant des œufs sur des poulets morts en décomposition.

Dans une lettre ouverte au PDG Craig Jelinek, Gosling décrit le contenu du vidéo comme étant de la « cruauté aberrante » et encourage la compagnie à acheter des « produits plus humains ».

(AVERTISSEMENT : La vidéo ci-dessous contient des images bouleversantes)

Il critique aussi l’emballage « mensonger » des œufs, puisqu’on peut y voir des poules en liberté.

« Vous avez déjà éliminé les cages pour les veaux et les porcs – ne pensez-vous pas que les poulets ont droit au même traitement? » écrit-il.

Dans la vidéo, Paul Shapiro de la Humane Society explique que Costco avait promis de ne vendre que des œufs provenant de poules élevées sans cage, mais a failli à sa promesse.

La compagnie dit avoir envoyé des inspecteurs sur les lieux, mais n’aurait rien trouvé d’anormal.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post Canada a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le hanneton, cet insecte aux vertus nutritives qui se mange


Dire que nous avons un garde-manger à porter de la main et qu’en plus d’être nutritif, il est gratuit, on lève vite le nez ! D’un autre côté, on mange des insectes à notre insu, mais on ne le sait pas. Alors une petite faim ?
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Le hanneton, cet insecte aux vertus nutritives qui se mange

 

Gaétan Moreau

Un professeur de l’Université de Moncton présente les vertus nutritives du hanneton en cette période où cet insecte frappe aux fenêtres en soirée.

Le hanneton est un insecte mal aimé et bruyant que Gaétan Moreau, professeur d’écologie, a apprêté avec du carry et du sirop d’érable lors d’une dégustation impromptue, vendredi, dans le campus.

« C’est un insecte qui a une capacité de vol assez réduite, assez horrible vraiment, et qui est fortement attiré par les lumières, ce qui explique pourquoi on le retrouve sur les pourtours des maisons », explique M. Moreau.

Le coléoptère a un cycle de vie de trois ans. Il sort de terre lors du dégel profond. C’est pourquoi il apparait à la fin de mai ou au début de juin. Un bon nombre d’oiseaux ainsi que les chauve-souris se nourrissent de hannetons.

« Il y a une grande diversité d’organismes en fait qui vont en profiter. Peut-être les seuls organismes qui n’aiment pas vraiment le manger, c’est nous », indique le professeur Moreau.

« Il a un petit goût de maïs soufflé. » — Gaétan Moreau, professeur d’écologie des insectes

« C’est culturel, carrément culturel. L’entomophagie, c’est de s’alimenter à partir d’insectes ou avoir à intégrer des insectes dans son alimentation », précise M. Moreau.

Les hannetons sont très nutritifs. « À cause de sa forme, à cause qu’il est plutôt sphérique, il va renfermer beaucoup plus de nutriments qu’un autre coléoptère qui est plutôt aplati », souligne Gaétan Moreau.

« Si vous ramassez dans votre assiette autant de june bugs que votre steak, vous allez chercher beaucoup plus de protéines, beaucoup moins de gras. Vous allez chercher des omégas 3, un paquet de choses qui sont bonnes pour notre alimentation. »
— Gaétan Moreau, professeur d’écologie des insectes

Sans le savoir, tout le monde mange des insectes. « On mange environ pas loin d’une livre d’insectes par année, tout le monde. Dans la farine, entre autres, on va retrouver des parties d’insectes », explique M. Moreau.

Hannetons

Pour diminuer le nombre de hannetons sur sa propriété, on peut laisser pousser le gazon tôt au printemps, ce qui rend plus difficile pour eux la ponte des oeufs. On peut aussi favoriser les prédateurs en installant des cabanes d’oiseaux, ou encore faire comme Gaétan Moreau et plusieurs curieux rassemblés autour de lui : les manger tout simplement.

« On pourrait aller chercher à faible coût une quantité de protéines de beaucoup supérieure à celle de la viande. Il faudrait juste vaincre nos limites, nos petits blocages psychologiques », conclut le professeur Moreau.

D’après un reportage d’Amélie Gosselin

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Suisse: le mystère des trous dans certains fromages a été percé


Quand j’étais plus jeune, on disait pour rire évidemment, que s’étaient les souris qui faisaient les trous dans le fromage suisse. Il semblerait qu’avec les méthodes d’aujourd’hui, il y a moins de trous dans certains fromage qu’avant. Une piste qui a permis probablement de découvrir qu’est-ce qui fait vraiment des trous dans ces fromages
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Suisse: le mystère des trous dans certains fromages a été percé

 

Les "trous" de certains fromages seraient provoqués par des petites particules de foin, qui tombent dans le lait pendant la traite des vaches

Les « trous » de certains fromages seraient provoqués par des petites particules de foin, qui tombent dans le lait pendant la traite des vaches © AFP/Archives – Fabrice Coffrini

Près d’un siècle d’études et de recherche a permis d’éclaircir le mystère des trous dans certains fromages suisses, notamment l’Emmental et l’Appenzell, a annoncé Agroscope, un institut des sciences en denrées alimentaires, basé à Berne.

Selon ses chercheurs, associés à ceux de l’Empa (Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche), les « trous » sont provoqués par des petites particules de foin, qui tombent dans le lait pendant la traite des vaches. Ces particules dégagent des gaz pendant la fermentation, qui forment alors des trous dans le fromage.

Les « trous » avaient tendance à disparaître quand le lait était extrait avec des techniques plus modernes, ont constaté les chercheurs.

« C’est la disparition du seau traditionnel », placé sous le pis de la vache, et remplacé par des techniques plus modernes et plus hygiéniques, qui est à l’origine de la disparition des « trous », a indiqué à l’AFP un porte-parole de Agroscope.

Selon Agroscope, en 1917 déjà, l’Américain William Clark avait publié un article de synthèse approfondi sur la formation des trous dans l’Emmental.

Dans cet article, Clark tentait d’expliquer avec les connaissances de l’époque l’énigme de la formation des trous, avec l’hypothèse que les trous se formaient sous l’action du dioxyde de carbone produit par des bactéries.

Les scientifiques ont continué à s’interroger sur l’origine de ces trous, après Clark, et ont constaté que les fromages fabriqués au cours des 10-15 dernières années ont de moins en moins de trous.

Les chercheurs d’Agroscope se sont alors interrogés sur le changement de méthodes de traite des vaches et la réduction des microparticules de foin et des bactéries dans le lait.

Pour valider leur hypothèse, ils ont observé la formation de ces trous pendant une période de 130 jours, durant l’affinage, en employant des appareils relevant de la radiologie, comme la tomographie assistée par ordinateur.

« La traite traditionnelle à l’étable avec des seaux ouverts a été remplacée au cours des dernières décennies par des systèmes de traite fermés », indique Agroscope, en ajoutant que ces nouvelles techniques « ont aussi totalement supprimé les microparticules de foin dans le lait ».

En conséquence, « il y a moins de +germes de trous+ dans le fromage ».

« C’est une découverte qui a été faite complètement par accident, comme toute les grandes découvertes », a conclu le porte-parole d’Agroscope.

Le fromager sait désormais qu’en jouant sur le dosage des microparticules de foin, il peut quasiment contrôler le nombre de trous désirés dans ses meules.

http://www.lepoint.fr/

Le retour de Pikachu


Pokémon semble renaitre des se ses cendres, bon, je n’ai jamais aimé ce type d’animation, mais mes gars oui !! Faut dire que tous les personnages qui on meublé l’enfance d’autrefois, reviennent acquérir un nouveau public, et Pikachu n’est pas donc pas en reste. De là à dire que c’est un moyen d’apprentissage … Je pense qu’il existe bien de meilleur manière pour éduquer des enfants
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Le retour de Pikachu

 

Pikachu la joufflue souris... (IMAGE TIRÉE DU SITE POKEMON.WIKIA.COM)

Pikachu la joufflue souris

IMAGE TIRÉE DU SITE POKEMON.WIKIA.COM

MARIE ALLARD
La Presse

On se croirait en 1999. Depuis janvier, Télétoon a remis en ondes le dessin animé des Pokémon. Dans les cours d’école du Québec, Pikachu la joufflue souris jaune est aussi connue que Mickey Mouse. Bien des enfants redoublent d’ardeur dans l’espoir d’avoir un beau bulletin, surtout s’il leur donne droit à des cartes Pokémon « EX », les plus convoitées. Regard sur une rare mode enfantine qui ne meurt pas… comme un Pokémon.

ATTRAPEZ-LES TOUS, ENCORE

Théo Cliche, 10 ans, a 500 cartes Pokémon.

 « Je trouve ça cool, explique le garçon. J’aime avoir une collection. »

Son monstre de poche préféré (Pokémon vient de pocket monster, en anglais)?

« Mewtwo, répond Théo. C’est le plus rare de tous. Je l’ai échangé contre trois cartes très fortes. »

Avis aux 30 ans et plus: Mewtwo est un Pokémon puissant aux allures de chat-kangourou blanc, mesurant deux mètres et ayant la particularité de voler…

Plus personne ne joue avec les Tamagotchi – des animaux de compagnie virtuels vendus dans de petites consoles – dans les cours d’école du Québec. Mais contre toute attente, Pikachu, le Pokémon en forme de grosse souris jaune, y est de nouveau une star.

Surtout depuis que Télétoon a remis en ondes avec succès, début janvier, le dessin animé qui relate les aventures de Sacha, un jeune dresseur de Pokémon qui ressemble à Ti-Brin dePasse-Partout (rebonjour les 30 ans et plus).

Pokémon « se classe dans notre top 15 des émissions les plus populaires de la chaîne », dit Stéfanie Larivée, relationniste de Télétoon.

«Les enfants veulent des cartes Pokémon avant de savoir lire, c’est fou comme ça.» Guillaume Garant-Rousseau, gérant de la boutique spécialisée Carta Magica, à Montréal

« Pokémon plait aux petits et aux grands enfants. Les gens finissent, en grande majorité, par quitter ce jeu en grandissant, mais l’intérêt se renouvelle constamment chez les plus jeunes », précise M. Garant-Rousseau.

UNE MÉNAGERIE CRÉÉE IL Y A BIENTÔT 20 ANS

C’est en 1996 que les Pokémon ont vu le jour au Japon – il a fallu attendre deux ans de plus pour qu’ils arrivent en Amérique du Nord.

Créés par Satoshi Tajiri, qui s’est inspiré des collections d’insectes qu’il faisait dans son enfance, les Pokémon sont des créatures fictives diverses « vivant dans la nature aux côtés des humains », précise Nintendo dans son Guide parental des Pokémon.

Le but du jeu consiste à capturer et collectionner les Pokémon, puis à les dresser pour affronter, lors de duels, les Pokémon d’autres joueurs. Particularité: les Pokémon peuvent « évoluer », comme des bébés qui deviennent des enfants, des adolescents, puis des adultes.

« Les Pokémon, ça a commencé par un jeu vidéo de Nintendo, puis ils en ont fait des mangas, des séries télévisées, des cartes à jouer et des films, dit Marc Steinberg, professeur associé en études cinématographiques à l’Université Concordia et auteur de Anime’s Media Mix: Franchising Toys and Characters in Japan, paru aux University of Minnesota Press en 2012. C’est un des premiers vrais succès transmédiatiques. »

CULTURE DU MIGNON

« C’est une activité et une pratique culturelle fondée sur le plaisir ludique et sur l’interaction sociale sous diverses formes (collection, échanges, compétition, collaboration, apprentissage, etc.), observe Martin Picard, spécialiste des jeux vidéo japonais et chargé de cours au Centre d’études de l’Asie de l’Est de l’Université de Montréal. Ça fait partie de la culture du mignon, ou « kawaii » en japonais. »

Même s’il s’agit officiellement de monstres, les Pokémon « ont tous l’air de gros nounours gentils qu’on a envie de serrer dans nos bras », décrit M. Garant-Rousseau.

Pas folle, Nintendo en a fait des peluches et de multiples autres produits dérivés.

« Il suffirait de donner une licence Pokémon à un producteur de choux de Bruxelles pour que les ventes du légume s’envolent », confiait un spécialiste au quotidien français Libération en 1999, lors de la première vague de Pokémania.

Après un creux au milieu des années 2000, la franchise « a été un rare exemple d’une mode qui est revenue », en raison d’une stratégie commerciale efficace et de la stabilité « des intérêts des enfants de sept ans », notait le quotidien américain New York Times en 2007.

«Il y a une deuxième et une troisième génération d’enfants qui consomment les Pokémon avec une intensité vraiment frappante.» Marc Steinberg, professeur associé en études cinématographiques à l’Université Concordia

« J’ai des neveux de 6 et 8 ans au Japon et je sais que les Pokémon y sont encore super populaires », poursuit-il.

JEU DE CARTES COMPLEXE

Envie d’essayer le jeu de cartes? Le site français de Pokémon propose des tutoriels, dont la complexité laisse perplexe:  les enfants font-ils pour retenir qu’il existe huit types d’énergie, des cartes Dresseur, des cartes Récompense, des pouvoirs spéciaux, etc.?

« Les plus jeunes ne font que collectionner les cartes, les échanger avec leurs amis et s’inventer des histoires, précise M. Garant-Rousseau. Ce sont les plus vieux, de 12 à 25 ans environ, qui jouent vraiment au jeu. »

Bien des écoles refusent que les enfants y emportent leurs cartes Pokémon, sauf lors de journées pédagogiques.

« Les cartes, les jouets, etc. sont en général interdits, mais lors d’événements spéciaux, ces jeux sont permis », confirme Alain Perron, porte-parole de la Commission scolaire de Montréal (CSDM).

CARTES À 100 $ L’UNITÉ

Un classeur rempli de cartes Pokémon peut vite susciter la convoitise. Un simple paquet de dix cartes Pokémon coûte 5,50 $. Mais seule une carte sur 100 est dite « EX » – ce sont les plus recherchées, celles des Pokémon les plus puissants.

« La valeur d’une carte Pokémon varie de 25 cents à facilement 100 dollars, dit M. Garant-Rousseau. Le prix est dicté par la rareté et par l’utilité qu’ont ces cartes dans les événements importants. On entend toujours l’histoire de la maman qui a acheté une carte à 15 $, que l’enfant a échangée contre une carte qui ne vaut rien… Les Pokémon permettent aux jeunes d’apprendre à faire attention à leurs choses. »

Déjà en 1999, le magazine Time comparait les Pokémon à un « système de Ponzi pestilentiel ». Suivre le slogan de Pokémon – Attrapez-les tous! – était encore envisageable, avec 150 bestioles à collectionner. Aujourd’hui, on en compte plus de 700. Théo reçoit, quant à lui, des cartes Pokémon à son anniversaire et à Noël. « Et quand j’ai un bon bulletin », précise le dresseur en herbe.

LES POKÉMON QUI NE VEULENT PAS MOURIR

Tous les dimanches, des dresseurs de Pokémon s’affrontent lors de tournois se déroulant chez Carta Magica, sur la Plaza St-Hubert à Montréal. L’objectif ultime? Être invité aux Championnats du monde du jeu de cartes Pokémon, qui auront lieu du 21 au 23 août à Boston.

Défilé de mascottes Pikachu à Yokohama au Japon.... (PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, ARCHIVES AFP) - image 8.0

Défilé de mascottes Pikachu à Yokohama au Japon.

PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, ARCHIVES AFP

LE PLUS GRAND SUCCÈS D’UN PRODUIT CULTUREL JAPONAIS

Centre d’études de l’Asie de l’Est de l’Université de Montréal, Martin Picard est un spécialiste des jeux vidéo japonais. La Presse l’a joint pour décortiquer le succès de Pikachu et autres Charmander.

En quoi le phénomène Pokémon est-il un pionnier ou un précurseur?

Pokémon n’est pas le premier phénomène culturel japonais à être populaire dans le monde occidental, mais il a été sans contredit celui qui a fait l’entrée la plus fracassante sur les marchés mondiaux des produits culturels. C’est probablement aussi celui qui connaît le plus grand succès commercial, jusqu’à aujourd’hui.

De loin, Pokémon a poussé le plus en avant le concept de la franchise transmédiatique. Après le succès du premier jeu vidéo, la franchise Pokémon a été rapidement étalée sur d’autres médias, et les jeux vidéo subséquents ont été commercialisés en lien avec les séries télévisées, les films d’animation, les jeux de carte à collectionner et les autres produits dérivés de toutes sortes.

Qu’est-ce qui explique l’intérêt pour les Pokémon?

L’immense succès des Pokémon a été possible à cause de multiples facteurs et de leur symbiose. Il est lié à plusieurs décisions de design et de marketing, qui ont permis de mettre en place un intérêt et une attirance pour les différents produits Pokémon, facilement exportables. L’exemple le plus probant étant Pikachu.

La franchise a aussi fait écho à des aspects de l’enfance qui sont proprement universels, tel que le besoin d’être suivi et encouragé, mais aussi le besoin de compétition et d’apprentissage. Pokémon incite à l’activité, entre autres par l’acquisition constante de connaissances (de classification et de taxinomie des monstres), ce qui augmente la longévité du produit, tout en étant une source inépuisable de conversations entre enfants.

La diversité de médias et d’activités a enfin permis à Pokémon de s’intégrer dans bien des espaces et routines de la vie quotidienne des enfants.

Êtes-vous étonné de voir que les jeunes s’intéressent toujours aux Pokémon, en 2015?

Je ne suis pas vraiment surpris, à cause de la mise en marché périodique des jeux officiels, des films et des séries télévisées, qui permet à la fois de renouveler l’intérêt des fans déjà établis et d’aller chercher un nouveau public. Au Québec, le renouveau de l’intérêt pour les cartes Pokémon dans les cours d’école est très certainement dû au retour de la diffusion de la série télévisée d’animation sur Télétoon, alors qu’elle n’y était plus diffusée depuis plus de dix ans.

À voir les chiffres de vente de chaque nouveau jeu Pokémon, du moins au Japon, la franchise a encore des années de succès devant elle.

Y a-t-il de bons et de moins bons côtés à la popularité des Pokémon?

En reprenant les propos de l’ouvrage collectif La grande aventure de Pikachu: Grandeur et décadence du phénomène Pokémon, traduit en français en 2013, je dirais simplement que c’est un débat très polarisé. Comme arguments positifs, on pourrait affirmer que les jeux Pokémon ont un côté bénéfique sur le plan intellectuel (par l’acquisition de connaissances et d’informations, l’aspect stratégique, etc.). Il y aurait aussi des effets bénéfiques au niveau social (apprendre à négocier, à avoir confiance en soi et même à tolérer les autres).

On peut répliquer à cette vision optimiste en soulignant qu’une bonne partie des négociations est plutôt portée par le conflit et la compétition, et donc très souvent sous un certain rapport de forces.

La dimension commerciale de Pokémon a souvent été critiquée. Avec l’échange de cartes à collectionner, les enfants seraient exploités économiquement et manipulés par des corporations capitalistes. D’autres peuvent y voir une façon d’inculquer aux enfants quelques rudiments fondamentaux de l’économie de marché et du fonctionnement de la société de consommation.

Quel est le prochain produit culturel japonais qui fera craquer les enfants?

Yo-Kai Watch. L’entreprise Level 5 connaît présentement, au Japon, un succès similaire à Pokémon avec cette franchise, maintenant annoncée pour le marché international. La particularité de Yo-Kai Watch vient surtout du fait qu’à la sortie du premier jeu vidéo à l’été 2013, les ventes étaient très faibles, jusqu’à la diffusion de la série télévisée, au début de 2014. Ça a fait exploser les ventes du jeu, qui est rapidement devenu un nouveau phénomène culturel.

Précédents produits culturels japonais pour enfants qui ont percé le marché nord-américain:

Speed Racer

Goldorak

Candy

Astro, le petit robot

Transformers

Mario

Power Rangers

Tamagotchi

Hello Kitty

Source: Martin Picard

http://www.lapresse.ca/

Mangez une pomme avant de faire les courses, vous achèterez moins de junk food


On sait qu’il faut manger avant d’aller faire l’épicerie pour éviter d’acheter n’importe quoi. Il semble que le choix de l’aliment est tout aussi important, comme par exemple avec une pomme, les achats seront un peu sains
Nuage

 

Mangez une pomme avant de faire les courses, vous achèterez moins de junk food

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/maxiub/5973822039">Juicy Apple</a>/ MaxiuB via Flickr CC<a href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr">Licence by</a>

Juicy Apple/ MaxiuB via Flickr CCLicence by

Vous avez peut-être déjà entendu le conseil préconisant de ne pas aller faire ses courses le vendre vide, pour ne pas se jeter sur les paquets de biscuits et autres choses bien sucrées et nourrissantes peuplant les rayons du supermarché.

Mais une autre recommandation pourrait nous aider à acheter des aliments plus «sains»: manger une collation «saine» avant d’aller se ravitailler. Des chercheurs de l’Université de Cornell ont mené plusieurs expérimentations pour tester leurs hypothèses à ce sujet. Leur étude, intitulée «Une pomme par jour met plus de pommes sur votre chemin: une collation saine prépare des choix plus sains», est publiée dans la revue Psychology & Marketing.

Pour le premier test, 120 consommateurs ont reçu au hasard un échantillon de pomme, ou de cookie, ou rien du tout, juste avant d’aller faire des courses. Les gens ont fait leurs emplettes et les chercheurs ont analysé les achats effectués. Le résultat est clair: ceux qui avaient mangé de la pomme ont acheté 28% de fruits et légumes en plus par rapport aux mangeurs de cookies, et 25% de plus par rapport à ceux qui n’avait rien mangé.

Ensuite, comme l’explique le site du labo de recherche sur l’alimentation de l’Université de Cornell, les cobayes ont fait du shopping virtuellement. Dans le second test, 56 participants ont reçu un cookie ou un morceau de pomme et on leur a demandé de s’imaginer au supermarché. On leur a présenté 20 paires de produits. Dans chacune, il y avait un produit faible en calories et un autre très calorique. Et les gens devaient choisir… Comme pour l’expérience précédente, ceux qui avaient mangé de la pomme ont fait des choix plus «sains».

Enfin, les chercheurs ont voulu savoir si une collation simplement perçue comme bonne pour la santé pouvait avoir des incidences sur les comportements d’achat. On a donné à un premier groupe du lait aromatisé au chocolat étiqueté «lait au chocolat sain et bon pour la santé». Le deuxième groupe a reçu le même lait, mais étiqueté comme étant riche et consistant, et le troisième groupe n’a rien eu. Tous les participants ont dû faire une sélection de produits dans un supermarché virtuel. Ceux qui avaient bu un lait étiqueté comme bon pour la santé ont choisi plus d’aliments sains… La simple perception d’avoir avalé une collation «saine» pourrait donc avoir une influence sur la suite.

Donc, comme le souligne Aner Tal, un des chercheurs, manger un petit truc léger et vitaminé avant d’aller faire les courses nous empêche d’être influencé par la faim, et pourrait en plus «nous mettre dans un état d’esprit sain et nous orienter vers de meilleurs choix alimentaires».

http://www.slate.fr/

Des insectes au menu de la cafétéria de l’Université de Winnipeg


Ce cuisinier d’une cafétéria d’une Université de Winnipeg va-t-il trouver des adeptes des nouvelles options qu’il offre sur son menu ? En tout cas, il est probable qu’un jour prochain, ce choix alimentaire sera une aide considérable pour s’alimenter pour diminuer l’impact des animaux liés à la consommation et l’environnement
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Des insectes au menu de la cafétéria de l’Université de Winnipeg

 

La cafétéria de l’Université de Winnipeg va commencer à offrir des plats à base d’insectes. Le chef cuisinier Ben Kramer, sensible aux enjeux nutritionnels de la planète, a décidé de faire des expériences avec son menu. La journaliste Bouchra Ouatik , de CBC Winnipeg, l’a rencontré et nous parle de son projet.

Bouchra Ouatik croit que les insectes sont l’avenir de l’alimentation. « Élever les insectes a de bien moins grandes répercussions environnementales que l’élevage des animaux pour la viande. »

Il a fabriqué du pain naan à base de farine de grillons qu’il a servi avec du chutney et des grillons entiers rôtis. Il a fait aussi une sauce tzatziki avec des concombres râpés et des larves de ténébrions, qui ont une texture semblable à celle du concombre.

grillons

Le chef explique : « Les grillons ont une texture qui se rapproche de celle des graines de citrouille grillées et goûtent les graines de tournesol. Nous avons commencé par nous demander ce que le goût nous rappelait et avec quoi ils s’accordent, puis nous nous sommes dit, là où nous utilisons des graines de citrouille, pourquoi ne pas utiliser des grillons? »

Il espère sensibiliser les gens aux répercussions liées à la nourriture qu’ils achètent et qu’ils consomment.

« Je ne veux pas éliminer le boeuf ou le poulet, mais je veux en réduire la consommation, tout en continuant d’offrir des protéines. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Science : la malbouffe serait une drogue à part entière


Pourquoi des gens ont de la difficulté a ne pas manger de la malbouffe ? Plusieurs raisons sont en cause. Cependant plus nous mangeons ces aliments riches en graisses et en sucres, plus cela devient comme une drogue, car cela une addiction alimentaire
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Science : la malbouffe serait une drogue à part entière

 

Everest-Burger

Une équipe de chercheurs de l’université du Michigan vient de découvrir une nouvelle drogue : la malbouffe. Si nous sommes nombreux à apprécier le côté gustatif de ces aliments, nous sommes bien moins à être au courant de leur aspect addictif.

Pourquoi comparer ce genre de nourriture à une drogue ? Car l’étude menée a révélé que ces aliments contenaient des substances très concentrées, tout comme la cocaïne ou l’héroïne. Les molécules contenues dans ces produits ont également la caractéristique d’être rapidement absorbées par l’organisme, et cela, de la même manière que les drogues. En conclusion : plus vos aliments contiennent de sucres et de gras, plus vous aurez tendance à vouloir en manger. Si vous tentez de vous en passer d’un jour à l’autre, un sentiment de manque risque fortement de se faire ressentir.

Ce phénomène ne concerne pas seulement les personnes obèses : n’importe qui peut être victime d’addiction alimentaire. Votre poids et votre forme dépendent alors de la quantité ingérée ainsi que de la qualité nutritionnelle du produit en question.

 

D’où vient cette addition à la malbouffe ?

Cela peut provenir de plusieurs choses : les personnes à tendance dépressive mangent souvent pour se sentir mieux, pour combler un manque et/ou pour se faire plaisir. Comme indiqué plus haut, plus vous mangerez d’un aliment dit comme étant « malsain », plus vous aurez tendance à en vouloir. Une autre raison de ce phénomène : le manque de temps. En effet, entre le boulot, les enfants, les responsabilités de la vie quotidienne, pas toujours évident de disposer du temps nécessaire pour cocoter de bons petits plats. Mc Donald, Pizza hut et bien d’autres encore répondent ainsi à ce problème.

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Si vous aussi, vous faites partie de cette catégorie de personnes qui ont du mal à se passer de leur cheeseburger préféré, tentez de diminuer progressivement votre quantité quotidienne de sucres et graisses. De cette manière, vous vous délivrerez en douceur de cette addiction, sans pour autant en souffrir ou ressentir un quelconque mal-être.

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