Ils inventent un spray pour empêcher la formation de glace !


Aurait-on enfin trouvé une façon d’éviter que la glace se forme sur tout transport aérien ou encore des centrales électriques ? Il semble que oui. Cela sera une économie en temps et argent
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Ils inventent un spray pour empêcher la formation de glace !

 

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Chaque année durant l’hiver, la glace détériore le fonctionnement des infrastructures. À ce problème plutôt ancien, des chercheurs américains ont répondu par l’élaboration d’un spray capable d’empêcher la glace de se former.

Une idée lumineuse

Le gel est un véritable fléau concernant les dommages causés entre autres aux transports aériens et aux centrales électriques. Aux États-Unis, les problèmes causés par la glace engendrent plusieurs milliards de dollars de frais par an pour les industries. Dans leur étude publiée dans la revue Materials Horizons le 4 janvier 2019, les chercheurs de l’Université de Houston (États-Unis) ont dévoilé leur invention : une matière diffusée via un spray capable d’empêcher la formation de glace.

Dans le cadre de leurs recherches, les scientifiques ont élaboré une nouvelle théorie baptisée “localisation des contraintes”. Celle-ci est destinée à ajuster et prédire les propriétés des matériaux utilisés par un concepteur. Or, il faut savoir que cette nouvelle technique s’appuie sur une nouvelle matière. Il s’agit d’un revêtement de polymère de silicone durable, dont la principale caractéristique est de repousser la glace à la surface de l’endroit où celui-ci est pulvérisé.

Crédits : Capture YouTube/ University of Houston

Un pari sur l’avenir

Les chercheurs ont indiqué que leur revêtement pouvait assumer sa fonction anti-glace tout en bénéficiant de propriétés chimiques, mécaniques et environnementales sur le long terme. Toutefois, les chercheurs à l’origine de ce produit miracle estiment que son usage ne se limitera pas à la conception de matériaux qui ne gèlent pas. En effet, il est également question de l’intégrer dans la recherche de nouveaux matériaux en limitant les essais et donc les erreurs, ce qui devrait être une grande source d’économie de temps et d’argent.

L’invention en question pourrait devenir un élément très important lorsque l’on sait le temps et l’investissent que nécessite la mise sur le marché d’un produit dont la longue phase de prototypage représente une obligation. Les chercheurs n’hésitent d’ailleurs pas à parler de “point fort” pour l’industrie aéronautique américaine, et assurent que le spray ne réduira en aucun cas la performance des appareils

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Le Saviez-Vous ► Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio


La radio a fait ses balbutiements pour les maritimes et militaires avant de servir de communication pour le public.
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Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio

 

Crédits : Pxhere

par Yohan Demeure

Saviez-vous qu’avant de devenir un grand média, la radio était utilisée à des fins militaires et maritimes ? Le fait est que depuis plus d’un siècle, l’homme utilise les transmissions radio pour communiquer.

On attribue l’arrivée des premières liaisons hertziennes au physicien et inventeur italien Guglielmo Marconi, bien que celui-ci se soit inspiré des découvertes de ses prédécesseurs, à savoir Heinrich Rudolf Hertz (ondes radio), Édouard Branly (radioconduction), ou encore Alexandre Popov (principe de l’antenne).

La première transmission radio de l’Histoire date donc de 1895, après l’expérimentation de plusieurs systèmes de transmission de signaux par le biais d’ondes électromagnétiques. Pour ces avancées, Guglielmo Marconi recevra un Prix Nobel de physique (1909) et la Médaille Franklin (1918).

En France, la première démonstration de « télégraphie sans fil » (TSF) a été réalisée par Eugène Ducretet en 1898 à Paris, entre la tour Eiffel et le Panthéon. Plus tard, la Marine parvient à secourir un bateau naufragé, et ce moyen de communication a été définitivement adopté en 1905. En 1906, l’armée française installe ses émetteurs sur la tour Eiffel.

Depuis 1901, le système de Guglielmo Marconi permet alors d’établir des liaisons régulières entre le Royaume-Uni et les États-Unis, qui se font avec une grande fiabilité après 1907. Lorsque le Titanic sombre en 1912, de nombreux passagers ont pu être sauvés grâce à l’alerte donnée par radio.

En France après la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement entreprend de créer des stations de radio d’État et de permettre un développement des stations privées. La première radio destinée au public portait le nom de Radiola et a été créée en 1922. Cette année marque également l’apparition de la BBC outre-Manche.

D’autres dates :

1925 : campagne électorale radiodiffusée par le candidat américain Herbert Hoover aux États-Unis
1929 : première diffusion du Tour de France
1936 : première campagne électorale présidentielle radiodiffusée en France et Jeux olympiques de Berlin.
1937 : lancement de l’émission de variétés « Les Incollables » qui deviendra plus tard « Les Grosses têtes » sur RTL.

( 1er janvier 1941, le Service de nouvelles de CBC est inauguré officiellement et la Division des nouvelles de Radio-Canada est également créée. nlrd)

Quant au transistor ou poste de radio portatif, celui-ci est apparu dès 1954 et a permis d’écouter la radio partout, ce qui a assuré la transition vers la radio moderne.

Sources : GralonL’Internaute

http://sciencepost.fr/

Un meuble pour cultiver vos légumes à la maison? Oui, c’est possible!


Je trouve cette invention québécoise vraiment très intéressante. Pour le moment, il est possible de cultiver des petits légumes et certains fruits comme des fraises, en passant par les fines herbes, mais les inventeurs veulent aller pour des plus gros légumes ou fruits
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Un meuble pour cultiver vos légumes à la maison? Oui, c’est possible!

 

SITE OGARDEN

Une invention québécoise et écolo!

  • Qui n’a pas rêvé de tomates cerises goûteuses tout au long de l’année sans se ruiner?

    Pierre Nibart, un entrepreneur de Levis, est l’auteur d’une invention qui fait jaser, il s’agit du meuble pour cultiver des légumes et fines herbes à l’intérieur – tous bio – et ce toute l’année. Non, vous ne rêvez pas! La compagnie se nomme OGarden.

    « Le concept même du produit est de cultiver de façon simple et pratique chez soi donc pas salissante puisqu’on parle d’intérieur» – nous explique Pierre Nibart. «Notre culture d’entreprise est réellement une démarche durable, écologique, éthique et sociale. L’idée de départ: on avait à coeur que les gens aient plus d’autonomie et puissent manger des légumes de qualité quand ils le souhaitent sans se ruiner. Quand on sait que 45 % des Montréalais cultivent une plante comestible chez eux – exemple un plan de basilic -,nous on propose de se nourrir de ce qu’on produit! »

    Au programme, il est possible de cultiver plus de 36 semences bio différentes allant du basilic aux tomates cerises, en passant par des laitues ou encore des fraises. Voici la liste complète des cultures possibles dans la fameuse machine.

    Comment ça marche?

    On commence par le début en mettant une semence dans l’espace prévu dans le meuble, puis la laisser pousser en l’arrosant régulièrement.

    2 à 3 semaines plus tard, on dispose la plante dans la roue avec le substrat afin qu’elle termine son développement.

    Les plantes poussent dans une roue qui tourne lentement. Les racines grandissent dans un mélange nourricier biologique qui subvient automatiquement à leurs besoins.

    Une lampe spéciale au centre apporte la lumière nécessaire aux légumes. Celle-ci s’allume et s’éteint automatiquement.

    SITE OGARDEN

    Fait-on des économies?

    «Après l’achat de l’appareil (1695$), lorsque vous additionnez les semences bio (produites par un semencier québécois) ainsi que la terre et engrais bio – qui ne comportent donc pas de pesticides – un légume va vous coûter 30 sous. La machine elle consomme 2 fois moins d’électricité qu’un réfrigérateur. Ici, on évite le transport (avion et autres), les emballages…, on fait donc des économies tout en faisant un grand geste pour la planète.» – Pierre Nibart

    Peut-on tout cultiver dans cette machine?

    «Non! On ne peut pas cultiver de gros légumes racines ni les grands rampants tels que les melons d’eau, mais on y travaille. À terme on souhaiterait aller vers l’autosuffisance! »

    Comment le projet a-t-il vu le jour?

    «En novembre 2016, on a lancé un programme de sociofinancement. On a recueilli 110 000 $ en 30 jours. Les 7 mois qui ont suivi ont été consacrés à la chaîne de production, on en est d’ailleurs à la version 17 de la machine. Depuis juillet 2017, elle est offerte à la vente. C’est d’ailleurs un succès international. On en envoie aussi bien en Europe qu’aux État-Unis.»

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol


Ceux qui suivent un peu la situation des femmes en Inde savent qu’elles ne sont mal protégées contre les agresseurs. Nombres d’entre elles ont été violés et ont subi une violence inouïe. Les forces de l’ordre ne les protègent pas suffisamment ni la justice est quasi inexistante en ce qui est attrait au viol. Alors ce sont les femmes qui doivent trouver des moyens qui ne sont peut-être pas idéaux,, mais il faut bien commencer par quelque chose, mais bon
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Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol

 

Seena Kumari a mis au point une culotte munie d’une ceinture à déverouiller par un code, d’une balise GPS et d’une caméra capable d’enregistrer le visage d’un potentiel agresseur.

En Inde, les violences sexuelles faites envers les femmes sont un véritable fléau. D’après le Bureau national du crime, plus de 34.000 viols ont été perpétrés dans le pays en 2015, et 79% des Indiennes reconnaissent avoir été victime du harcèlement de rue. Pourtant, ces crimes sont peu souvent condamnés par la justice. C’est pourquoi Seena Kumari, une jeune femme de 19 ans, a inventé une culotte anti-viol.

Le sous-vêtement est équipé d’une ceinture et d’un boîtier ultrasophistiqué. Afin d’empêcher à un potentiel agresseur de l’enlever, il est nécessaire d’y entrer un code. Le boîtier contient également une balise GPS, afin de localiser la victime, et une caméra, qui peut s’activer automatiquement afin de prendre des photos de l’agresseur.

Si quelqu’un tente d’attaquer une femme portant cette culotte, l’appareil peut également envoyer une alerte à ses proches pour les prévenir qu’elle est en danger.

En attente d’un brevet

Les femmes « n’auront pas besoin de porter constamment ce sous-vêtement. Elles peuvent le porter lorsqu’elles voyagent seules ou si elles se trouvent dans un endroit dangereux. J’espère que cela pourrait aider à sauver les femmes des agresseurs qui essaieraient de violer leur dignité », explique la jeune femme dans une vidéo dans laquelle elle présente son invention.

Seena Kumari a envoyé un prototype de son invention à la National Innovation Foundation pour le faire breveter. Elle espère développer son produit le plus rapidement possible.

« Si on utilise du tissu et un équipement de meilleure qualité, il sera prêt à être utilisé et mis sur le marché ».

http://www.7sur7.be

Le chat robot, ou l’invention la plus triste du monde


Pour ma part, je n’aime pas vraiment ce robot, C’est triste d’en être rendu là. Une société Japonaise Yukai Engineering a présenté son chat robot pour ceux qui veulent un chat sans les contraintes. En fait, c’est plus un coussin poilu avec une queue. Cette technologie serait considérée comme un anti-stress. Il sera disponible en 2018. Me semble qu’il y a d’autres moyens anti-stress que ce genre de chose
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Le chat robot, ou l’invention la plus triste du monde

 

Le Saviez-Vous ► Ils changent le monde avant d’avoir atteint 25 ans


Changer le monde avant 25 ans c’est possible que ce soit pour la sécurité en vélo avec le casque en papier, le soutien-gorge qui peut détecter un cancer du sein, ou ce jeune de 10 ans qui a inventé un boîtier au cas qu’un enfant est oublié dans l’auto, le vernis à ongles antiviol …. Ces jeunes femmes et ces jeunes hommes on créer pour mieux servir la population
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Ils changent le monde avant d’avoir atteint 25 ans

 

Quelques-unes des inventions les plus révolutionnaires de l'histoire - le... (Photomontage La Presse)

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

SAMUEL LAROCHELLE

Collaboration spéciale

La Presse

Quelques-unes des inventions les plus révolutionnaires de l’histoire – le téléphone, le braille, le cache-oreilles, la télévision, la planche à voile et le popsicle – sont l’oeuvre de femmes et d’hommes qui n’avaient pas encore atteint 25 ans. Voyons voir ce que les jeunes d’aujourd’hui ont inventé à leur tour.

Soutien-gorge pour diagnostiquer le cancer

Après que sa mère eut survécu à un cancer du sein, le Mexicain de 18 ans Julian Rios a eu l’idée d’intégrer 200 capteurs sensoriels à un soutien-gorge, afin d’analyser la température, la texture et la couleur des seins. En portant l’invention entre 60 et 90 minutes par semaine, une femme peut récolter plusieurs données qui seront analysées par une application mobile. Celle-ci transmettra ensuite un diagnostic à la femme et à son oncologue. Évidemment, l’invention du jeune homme ne se substitue pas à la mammographie. Toutefois, le concept lui a valu la victoire au concours international Global Student Entrepreneur Awards, qui récompense les étudiants entrepreneurs.

Rester connecté avec bébé

Selon l’association américaine Kids Car, plus de 800 enfants sont morts après avoir été oubliés dans une voiture depuis 1994. Il y a quelques mois, un Texan de 10 ans, Bishop Curry, a entendu parler d’un drame semblable survenu près de chez lui. Il a alors trouvé une solution: un boîtier attaché au siège d’auto du bébé, doté d’un ventilateur et d’une connexion WiFi, qui alerte les parents et les secours en cas d’oubli. Depuis son lancement sur la plateforme de sociofinancement GoFundMe, en janvier 2017, le projet Oasis a récolté plus de 48 000 $.

Robot planteur

Les producteurs de vin du monde entier pourraient augmenter leur productivité grâce à Clément, un jeune Grenoblois de 13 ans, qui a inventé un robot avec un bras articulé, muni d’une pince et d’une bineuse, afin d’arracher et de planter la vigne.

«Je plante des vignes sous la pluie, ça fait mal au dos. On est toujours baissé, on doit creuser des trous et installer des piquets», a expliqué l’adolescent dans un reportage diffusé sur Europe 1.

 Son robot pourrait planter jusqu’à 60 pieds de vigne par heure, au lieu d’une centaine… par jour.

Vernis «antiviol»

Au cours des dernières années, quatre étudiants de l’Université de Caroline du Nord ont énormément fait parler d’eux après avoir inventé un vernis à ongles hors de l’ordinaire. Le produit change de couleur lorsqu’on trempe un ongle verni dans un liquide contenant des drogues, comme le GHB. Depuis 2014, le quatuor a récolté près de 5,5 millions de dollars afin de commercialiser le produit sous le nom d’«Undercover Colors», qui sera vraisemblablement accessible aux consommateurs au cours de l’année 2017. Le vernis permettrait également de repérer la présence de Xanax, d’ecstasy et de Rohypnol.

Barbe à papa

Un robot qui fabrique de la barbe à papa, voilà ce qu’ont inventé quatre jeunes Égyptiens.

«Ensuite, ils ont commencé à travailler avec moi pour former des enfants plus jeunes, afin que notre équipe grandisse et puisse s’engager dans de plus gros projets», a expliqué le fondateur de l’équipe de robotique Asama Zayed au site web Africa Top Success.

L’un de leurs rêves: présenter leur robot Big Hero 6 en septembre prochain au prestigieux World Maker Fair de New York, une conférence annuelle américaine où les concepteurs de robots présentent leurs toutes dernières créations.

Scanneur à pesticides

Allier nouvelles technologies et développement durable, c’est possible ! Parlez-en à Simon Bernard, un étudiant français qui a élaboré un scanneur capable de détecter la présence et la quantité de substances chimiques qui se trouvent sur et dans les fruits et légumes. Placé au-dessus d’un aliment, l’appareil émet une lumière infrarouge qui est absorbée selon le groupe chimique qu’il rencontre. Son invention a gagné le premier prix au concours Green Tech Écoles, organisé par le ministère de l’Environnement, au printemps 2016. Sa machine, nommée «scan eat», pourrait également repérer différents polluants dans l’eau et dans l’air.

Casque de vélo… en papier

Insouciants, les jeunes? Pas si on se fie à Isis Shiffer, une jeune diplômée en design industriel du Pratt Institute of Design de New York, qui a imaginé un casque en papier pliable capable de protéger la tête des usagers. Son EcoHelmet possède une structure dite «alvéolaire» qui résiste aux chocs, comme les casques en polystyrène. Fait de papier, le casque est imperméable à la pluie pendant des heures et pourrait être vendu dans les stations de vélo en libre-service au coût de 5 $. L’année dernière, la jeune femme a remporté le prix international James Dyson Award.

Bouteille biodégradable

Une bouteille en plastique prend entre 100 et 1000 ans pour se décomposer. Afin de contrecarrer ce fléau environnemental qui ne cesse de prendre de l’ampleur, l’étudiant islandais Ari Jonsson a créé une bouteille 100 % dégradable faite à partir d’agar-agar en poudre, un produit japonais qui se transforme en gel au contact de l’eau. Moulée par un processus de congélation, la bouteille se dégrade ensuite très vite, à partir du moment où le contenant est vide. Si l’eau n’est pas consommée rapidement après remplissage, elle peut prendre le goût naturel de l’agar-agar, une algue sans danger pour les humains.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Il y a 50 ans, le tout premier distributeur servait des billets à Londres


Il y a 50 ans, fut inventé le premier distributeur de billets à Londres. Une manière de retirer de l’argent plus vite et plus facilement. Je me souviens quand ces distributeurs ont pu rentrer dans ma ville natale, je me rendais compte que la machine avait remplacé des salariés, car il y a eu des mises à pied des casiers
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Il y a 50 ans, le tout premier distributeur servait des billets à Londres

 

Le 27 juin 1967, l’acteur comique anglais Reg Varney retirait le tout premier billet sorti d’une « Automated teller machine », ou ATM. © Getty Images.

Il y a tout juste 50 ans, un quartier du nord de Londres découvrait avec intérêt le premier distributeur de billets au monde, une invention au succès fulgurant malgré la concurrence récente des paiements sans espèces.

Le 27 juin 1967, l’acteur comique anglais Reg Varney retirait le tout premier billet sorti d’une « Automated teller machine », ou ATM.

Casquette vissée sur le crâne et large sourire aux lèvres, les images de cette figure familière du public britannique contribuait à populariser cet étrange appareil imaginé par John Shepherd-Barron.

Un succès fulgurant

A la demande de la banque Barclays, cet inventeur avait conçu six distributeurs automatiques, dont le premier était installé à Enfield, dans le nord de la capitale britannique.

Le succès a été remarquable, les consommateurs appréciant de pouvoir retirer de l’argent liquide sans avoir à passer par le guichet bancaire. Le concept s’est diffusé ensuite dans le monde entier. Cette toute première machine a été depuis modernisée et, à l’occasion du cinquantième anniversaire, Barclays l’a recouverte d’une couleur or.

« Même si les dernières années ont vu un décollage impressionnant de la banque en ligne et des paiements par carte, l’argent liquide demeure partie intégrante de la vie quotidienne, que ce soit pour faire des courses ou payer un café », a expliqué Raheel Ahmed, responsable des relations avec la clientèle chez Barclays.

Le paiement sans contact en plein boom

Malgré la montée en puissance des moyens de paiement sans argent liquide, les clients britanniques ont par exemple retiré 730 millions de livres (830 millions d’euros) aux distributeurs automatiques lors d’une seule journée du mois de décembre dernier – un record absolu.

L’association Payments UK prévoit toutefois que le paiement par carte bancaire sans contact, en plein boom au Royaume-Uni, devrait y représenter le moyen utilisé le plus fréquemment par les acheteurs d’ici à la fin 2018 – devant le paiement en espèces. Mais ce regroupement de professionnels n’en prévoit pas pour autant l’abandon de l’argent liquide, jugeant que les versements en espèces devraient représenter encore un cinquième de l’ensemble des paiements dans dix ans.

http://www.7sur7.be/