Le tiers de la planète n’a toujours pas accès à des toilettes, déplore l’ONU


Déjà que l’eau potable n’est pas accessible partout, les toilettes ne sont pas accessibles partout dans le monde. Cela occasionne des maladies dû aux contaminations et sans parler qu’une femme où une jeune fille est plus vulnérable, car elle s’isole pour ses besoins naturels
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Le tiers de la planète n’a toujours pas accès à des toilettes, déplore l’ONU

 

Vendeur de toilette recyclés, aux Philippines.

Vendeur de toilette recyclés, aux Philippines Photo :  ? Romeo Ranoco / Reuters

Le tiers des habitants de la planète n’ont toujours pas accès à des toilettes, prévient un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’UNICEF.

Ceux qui doivent s’en priver continuent à polluer les sources d’eau et à menacer la santé de millions de personnes à travers le monde. Cela contribue à la malnutrition et aux problèmes de croissance pendant l’enfance, handicapant chaque année quelque 161 millions d’enfants aussi bien physiquement que mentalement.

L’OMS a ajouté par voie de communiqué que la qualité de l’eau continuera à être mise en péril et que des gens continueront à mourir de maladies hydriques tant et aussi longtemps que tous n’auront pas accès à des installations sanitaires adéquates.

Le rapport conjoint des deux agences onusiennes évalue les progrès réalisés dans l’atteinte d’objectifs formulés en 2000 pour donner à tous les humains accès à de l’eau potable et à des installations sanitaires appropriées.

D’autres cibles ont été énoncées dans des domaines comme la pauvreté, la faim, la maladie et les inégalités.

Puisque ces cibles viennent à échéance cette année, l’ONU a lancé un nouvel effort pour énoncer de nouveaux objectifs de développement durable qui devraient se concentrer sur la façon dont seront dépensés 2500 milliards de dollars américains en fonds de développement d’ici 2030.

Les efforts précédents pour améliorer l’accès à l’eau et à l’hygiène ont engendré certains succès, puisque 2,1 milliards de gens ont amélioré leur accès à de meilleures installations sanitaires depuis 1990, selon le rapport.

En revanche, 2,4 milliards d’humains n’ont constaté aucune amélioration, dont 946 millions de personnes qui doivent toujours se soulager en plein air, fort majoritairement des habitants pauvres de régions rurales.

Au chapitre de l’accès à l’eau potable, 2,6 milliards de gens ont amélioré leur sort depuis 1990, contre 663 millions des plus pauvres du monde, soit davantage que les populations combinées de la Russie et de l’Union européenne,  qui n’ont profité d’aucune amélioration et qui doivent toujours s’abreuver du mieux qu’ils le peuvent.

Des experts préviennent qu’il ne faut pas être découragé par le fait que les objectifs n’aient pas tous été atteints. Par exemple, la mortalité infantile a été réduite de moitié plutôt que des deux tiers, ce qui n’est pas à dénigrer.

« On parle de 6 millions d’enfants qui ne meurent pas chaque année. C’est quand même une grande victoire », a dit Bjorn Lomborg, fondateur du groupe de recherches économiques Copenhagen Consensus Center.

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Niger : le noma, épouvantable maladie de la misère et de la malnutrition


Peut-on croire que dans le monde, il existe des gens qui ont faim, que la malnutrition puisse faire autant de ravage ? Une maladie qui évolue vite et défigure des visages à vie
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Niger : le noma, épouvantable maladie de la misère et de la malnutrition

 

Son nez a disparu, tout comme sa lèvre et une partie de sa gencive supérieure, pour laisser place à une atroce béance : Mourdja, 13 ans, est défigurée par le noma, « maladie de la misère » causée par la malnutrition, très présente au Niger.

« Avant, c’était mieux. »

Difficile d’arracher quelques mots à l’adolescente chétive, dont l’attention est fixée sur ses bracelets qu’elle triture, tant elle semble mal à l’aise.

Avant le noma, Mourdja, au regard aussi fuyant que doux, n’avait pas un terrible rictus imprimé sur le visage. Elle ne faisait pas peine à voir.

Mais le noma a tout changé. Un saignement des gencives (gingivite) qui s’est infecté a viré à la plaie gangréneuse. Trois jours plus tard, Mourdja perdait sa beauté. Son enfance.

« Le problème est que c’est une maladie très rapide. La nécrose se crée en 72 heures. Si le patient arrive chez nous avec une plaque noirâtre (sur le visage), c’est déjà trop tard », observe Fati Badamasi, une infirmière de l’ONG suisse Sentinelles, qui lutte contre la maladie.

ISSOUF SANOGO via Getty Images

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Une mère canadienne outrée qu’une photo de sa fille trisomique serve à promouvoir un test de dépistage prénatal en Espagne


Je suis tout à fait d’accord avec la maman de l’enfant sur la photo, et elle peut être fière de sa petite fille. J’irais jusqu’à dire que même si cela avait été n’importe quel enfant ayant le syndrome de down ne devrait pas se retrouver sur une annonce de dépistage. Comme dit, la maman .. c’est comme dire que ces personnes (sa fille) n’aurait pas le droit à la vie
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Une mère canadienne outrée qu’une photo de sa fille trisomique serve à promouvoir un test de dépistage prénatal en Espagne

 

Une mère de Metro Vancouver est outrée qu’une photo de sa fille atteinte de trisomie ait été utilisée sans sa permission par l’entreprise biomédicale Genoma pour annoncer son test prénatal de dépistage d’anomalies chromosomiques.

Dans son blogue, Christine Hoos écrit qu’elle se trouvait au chevet de sa fille dans le centre d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique quand elle a reçu un message d’une amie qui avait reconnu sa fille sur une publicité géante.

La photo se trouvait sur une immense bannière accrochée à l’extérieur d’un édifice de Madrid par l’entreprise suisse Genoma pour promouvoir son test de dépistage Tranquility. Ce test identifie les désordres chromosomiques du foetus, dont le syndrome de Downs.

Un parent espagnol a pris la publicité en photo et l’a affiché en ligne. L’image a fait le tour du monde dans les médias sociaux avant que Christine Hoos apprenne son existence alors qu’elle accompagnait sa fille de dix ans en traitement pour la leucémie.

« Mon coeur s’est brisé quand j’ai vu de mes yeux sa jolie frimousse sur cette bannière horrible », a-t-elle écrit.

« Alors que ma fille se bat courageusement pour sa vie, cette compagnie remet en question si cette vie vaut la peine d’être vécue. Comment osent-ils? » — Christine Hoos, soheresus.com

« Ils ont insulté et abusé de mon enfant innocente dans leur poursuite du profit, écrit-elle. Ils ont manqué à leur devoir de décence humaine. Et le monde a vu. »

L’entreprise Genoma a retiré la bannière et l’image de sa fille de son site Web après avoir été contactée par Christine Hoos. Genoma lui a présenté ses excuses et lui a expliqué qu’elle croyait que l’image obtenue d’une banque d’images en ligne était légitime.

Christine Hoos allègue que la banque de photos allemande a pris l’image de son enfant qu’elle a affiché sur son blogue en mars.

« Sa photo a été volée. Une superbe image de son visage, une de mes images préférées, proposée dans une banque d’image en ligne et distribuée gratuitement », s’insurge-t-elle.

La mère s’est d’abord sentie coupable d’avoir affiché des images de sa fille en ligne, mais réalise maintenant qu’elle n’a rien fait de mal.

« Au début, j’ai songé à supprimer toutes nos photos en ligne ainsi que tous nos comptes de médias sociaux et me cacher chez moi pendant les 10 prochaines années, mais maintenant j’ai décidé d’affronter la tempête », affirme Christine Hoos.

« Nous ne reculerons pas. Nous ne nous cacherons pas. Ma fille est magnifique et sa vie vaut d’être célébrée. » — Christine Hoos, soheresus.com

Mme Hoos et son mari consultent un avocat afin de déterminer s’il y a lieu d’intenter une poursuite en justice.

Elle ajoute que sa fille en est au huitième mois d’un traitement de chimiothérapie de 19 mois et que ces événements ont été « particulièrement difficiles ».

« Chaque revers laisse sa marque, mais elle ne se laisse pas décourager longtemps. Elle est forte. Forte et fougueuse et elle possède des milliers de qualités bien à elle. Elle est le bonheur de notre vie. »

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«Une voiture est exactement comme un four»


Je ne sais pas comment on peut oublier qu’il y a un enfant dans la voiture. Cependant, certains entre dans un endroit laissant l’enfant ou même un animal dans la voiture se disant qu’il en a pour quelques minutes alors qu’on sait que les minutes d’adultes peuvent se changer en demi-heure, voir plus. C’est l’été, et d’ailleurs qu’importe le temps, la saison, les enfants ne doivent pas rester dans les automobiles
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«Une voiture est exactement comme un four»

 

(Capture d’écran, YouTube)

Un célèbre chef israélien s’est allié à une association protectrice des droits des enfants pour démontrer les dangers liés à l’oubli d’enfants dans des véhicules en plein soleil.

Haim Cohen est bien connu en Israël pour ses bons petits plats et pour sa participation à l’émission culinaire MasterChef.

Il y a quelques semaines, il a uni ses forces avec celle de l’organisme «Beterem-Safe Kids Israel» pour réaliser une petite vidéo montrant combien il est dangereux d’oublier son enfant dans sa voiture.

Il faut dire que pas moins de 349 enfants ont été laissés seuls dans des voitures entre 2008 et 2015 et que 16 enfants d’entre eux en sont morts, rapporte le Times of Israel.

Dans cette vidéo éloquente, réalisée sous la forme d’une recette filmée, M. Cohen confectionne une appétissante pizza qu’il entend faire dans une automobile stationnée en plein soleil.

«C’est facile, simple et torride», explique en riant le chef cuisinier.

La démonstration est éloquente: au bout d’une demi-heure de cuisson, la pizza est plus que cuite, elle est presque brûlée.

«Chers amis, en été, une voiture est exactement comme un four. Vérifiez soigneusement qu’un enfant ne soit laissé sur la banquette arrière», explique-t-il.

Un porte-parole de l’association Beterem a expliqué au Times of Israël que cette vidéo est rapidement devenue populaire auprès du public. À tel point que l’ancienne première ministre Tzipi Livni l’a partagée sur sa page Facebook.

Beterem fait également des recommandations aux parents pour les aider à se rappeler que les enfants sont à l’arrière en leur suggérant par exemple de toujours laisser un sac ou une mallette à côté de l’enfant ou d’appeler leur conjoint à la fin de chaque trajet en voiture.

http://tvanouvelles.ca/

 

 

Dylann Roof, auteur présumé de la fusillade de Charleston a été arrêté


Comment se fait-il qu’en 2015, dans des pays qu’on dit civiliser, nous soyons encore devant des personnes aux mentalités arriérées sur de la couleur de peau ? Si cette personne faisait sa lignée qui dit dans ces ancêtres, il ne trouvera pas un noir dans ses ancêtres ? Et encore la facilité d’avoir des armes aux États-Unis montre bien que mit dans des mains de malades, c’est le carnage
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Dylann Roof, auteur présumé de la fusillade de Charleston a été arrêté

 

Un jeune homme blanc de 21 ans, auteur présumé du meurtre à caractère raciste de neuf personnes mercredi dans une église de la communauté noire dans le sud des États-Unis, a été arrêté jeudi, selon la police.

L’homme, suspecté d’avoir commis l’une des pires tueries motivées par la haine raciale depuis des années aux États-Unis, a été appréhendé à Shelby en Caroline du Nord en fin de matinée, a annoncé le chef de la police de Charleston, Gregory Mullen.

Le suspect a été identifié comme Dylann Roof, habitant dans les environs de Columbia, la capitale de la Caroline du Sud, située à deux heures de route au nord-ouest de Charleston, où a eu lieu la fusillade, selon les autorités locale

Les cheveux coupés au bol, il apparaît sur son profil Facebook vêtu d’un blouson noir sur lequel sont accrochés l’ancien drapeau de l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid, symbole du régime ségrégationniste, ainsi que celui de l’ex-Rhodésie (devenue Zimbabwe).

Ces deux régimes sont très admirés aux États-Unis par les suprémacistes, qui promeuvent la suprématie des Blancs.

Le tueur présumé a déjà eu affaire à au moins deux reprises à la police, notamment pour trafic de drogue.

Le président Barack Obama devait s’exprimer pour la première fois sur ce drame à 11h45 à la Maison Blanche.

Le suspect, « très dangereux », est « resté pendant près d’une heure avec le groupe » qui étudiait la bible dans l’église avant de tirer, avait précisé auparavant le chef de la police de Charleston.

Des renforts de la police fédérale (FBI) et d’autres agences fédérales sont déjà impliqués dans l’enquête.

L’enquête fédérale a été ouverte « en parallèle et en coopération » avec celle des autorités locales, a précisé le ministère de la Justice. La désignation de crime raciste permet d’activer des moyens fédéraux supplémentaires.

La dirigeante locale du mouvement de défense des noirs NAACP, Dot Scott, a rapporté sur CNN qu’une victime aurait été épargnée par le tueur pour témoigner.

« Sa vie a été épargnée parce que le tueur a dit ‘je ne vais pas te tuer (…) parce que je veux que tu puisses leur dire ce qui s’est passé' ».

Le suspect présumé Dylann Roof a tué neuf personnes, trois hommes et six femmes. Parmi eux, le pasteur de la paroisse, Clementa Pinckney, grande figure de la communauté noire locale et élu démocrate du Sénat de l’État.

« C’est une situation inacceptable pour n’importe quelle société. (…) Cette tragédie à laquelle nous sommes confrontés est indescriptible. Personne dans cette communauté n’oubliera cette nuit », a dit le chef de la police, la voix brisée par l’émotion.

« Voix marquante »

Un centre d’accueil pour les familles des victimes a été installé dans le centre de Charleston.

La fusillade s’est produite vers 21H00 locales, a précisé la police, dans l’une des plus vieilles églises noires de la ville, l’Emanuel African Methodist Episcopal Church.

Les éloges au pasteur Clementa Pinckney ne tarissaient pas jeudi.

« Il était aimé de tout le monde. Je n’ai jamais entendu un mot dur contre lui. C’était un pacificateur, (…) une voix marquante » et « apaisante non seulement pour l’église, mais aussi pour l’État », a témoigné sur CNN son cousin, Kent Williams.

« C’était un remarquable être humain. Il avait la voix grave d’un animateur de radio. Et il considérait la vie avec la même profondeur », a dit de lui sur la même chaîne le représentant républicain Mark Sanford.

Tensions raciales

C’est un nouveau coup dur pour la communauté noire aux États-Unis, déjà éprouvée depuis l’été dernier par plusieurs homicides commis par des policiers blancs contre des hommes noirs non armés.

Depuis Ferguson à l’été 2014 et jusqu’à Baltimore, ces actes, qui restent souvent impunis, ont ravivé les tensions raciales et renforcé la communauté dans l’idée que la vie des Noirs ne compte pas autant que celle des Blancs.

Non loin de Charleston, à North Charleston, un policier blanc a été inculpé début avril pour avoir abattu de cinq balles un homme noir qui tentait de s’enfuir en courant.

Cette fusillade s’ajoute à une longue liste de drames aux États-Unis permis en partie par l’accès très facile à des armes puissantes et sophistiquées.

La dernière plus meurtrière d’entre elles remonte au 16 septembre 2013, quand un homme travaillant pour un sous-traitant de la Défense a ouvert le feu dans des bureaux de la Marine à Washington, tuant 12 personnes, avant d’être abattu par la police.
En août 2012, un ancien soldat néo-nazi avait ouvert le feu contre une communauté sikh à Oak Creek, dans le Wisconsin (nord), tuant six fidèles.

Le président républicain de la Chambre des représentants John Boehner s’est dit « choqué par ce meurtre de gens innocents ». Plusieurs candidats à la présidentielle de 2016 ont aussi dit leur solidarité, dont le républicain Jeb Bush et la démocrate Hillary Clinton.

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En Chine, quatre enfants abandonnés se suicident


61 millions d’enfants abandonnés en Chine et ce n’est pas nécessairement des abandons volontaires !! Ce sont des parents qui essaient de rejoindre les deux bouts en étant obligés de travailler au loin pour subvenir au besoin de la famille Ces enfants qui se sont suicidés n’est pas vraiment la faute des parents, mais d’une politique injuste qui n’aide pas les plus pauvres à remplir leur propre obligations parentales
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En Chine, quatre enfants abandonnés se suicident

En Chine, près de 5% des enfants abandonnés vivraient totalement seuls

Par Patrick Saint-Paul

La mort de ces frères et sœurs âgés de cinq à quatorze ans illustre de manière tragique le drame des « Liushu Ertong », ces enfants abandonnés qui seraient quelque 61 millions dans le pays.

Symptomatique des maux d’un pays en pleine mutation, le drame a mis en émoi la Toile chinoise. La lettre retrouvée à côté du corps de l’aîné des quatre enfants, abandonnés par leurs parents migrants et qui sont décédés après avoir ingurgité des pesticides, confirme la thèse du suicide.

«Merci pour votre gentillesse. Je sais que vous vouliez bien faire pour nous. Mais il est temps pour nous de partir maintenant», dit la note selon l’agence Chine Nouvelle.

Les quatre enfants – un garçon et trois filles, âgés de cinq à quatorze ans – ont été retrouvés morts, mardi dernier, dans leur maison d’un petit village de la région de Bijie, dans la province du Guizhou, l’une des plus pauvres de la République populaire. Le suicide a été confirmé lundi, après la publication de la lettre.

«J’ai fait le vœux de ne pas vivre au-delà de quinze ans, y écrit l’aîné des enfants. J’ai maintenant quatorze ans. Je rêve de la mort, mais ce rêve ne se réalise jamais. Aujourd’hui, il doit enfin devenir réalité».

D’après les premiers éléments de l’enquête, les enfants vivaient seuls dans la maison familiale depuis début 2014. Leur père avait quitté le village, pour chercher du travail ailleurs et envoyait 700 yuans par mois (100 euros) afin de subvenir aux besoins de la famille. Leur mère est elle aussi partie dans la province du Guangdong, cœur industriel du pays, à la recherche d’un emploi, à la suite d’une dispute conjugale avec leur père, au cours de laquelle elle affirme avoir subi des violences. Depuis, les enfants se nourrissaient grâce à un champ de maïs planté par leur père et avaient quitté l’école.

Un précédent accidentel en 2012

La Chine compte quelque 61 millions de Liushu Ertong, des enfants abandonnés, selon les statistiques de la All China Women’s Association. Pris dans la plus grande vague de migration de l’histoire de l’humanité, leurs parents ont quitté leurs villages d’origine à la recherche d’un emploi dans les grandes métropoles du pays. Dans la majorité des cas, ils laissent leurs enfants sous la responsabilité de leurs parents ou de proches. Mais près de 5 % d’entre eux vivraient totalement seuls.

En 2012, cinq enfants livrés à eux-mêmes étaient morts d’asphyxie au dioxyde de carbone dans la même ville, en tentant de se réchauffer avec du feu dans une benne à ordures.

Le premier ministre, Li Keqiang, s’est saisi de l’affaire, vendredi, et a ordonné une enquête.

«Nous ne pouvons pas permettre qu’une telle tragédie se reproduise», a-t-il dit.

Quelque 270 millions de Mingongs, des ouvriers migrants, ont quitté leurs campagnes, pour participer au développement économique des centres urbains, auxquels ils offrent une main d’œuvre à bas coût. Cependant, redoutant une explosion du nombre d’habitants dans des mégalopoles déjà surpeuplées, le gouvernement les prive d’un Hukou (permis de résidence) local. Leurs prestations sociales – assurance maladie, chômage – et les droits d’inscriptions de leurs enfants à l’école restent donc rattachés à leurs villages d’origine. De nombreuses associations déplorent que le gouvernement n’organise pas de système de pensionnat, pour prendre en charge leurs enfants.

La mère illettrée

Un véritable torrent de réactions s’est déversé sur les réseaux sociaux chinois, ou le pouvoir essuie de vives critiques.

«Les enfants abandonnés sont les sacrifiés de l’urbanisation. L’État investit trop d’argent dans les écoles publiques importantes qui ne servent qu’aux enfants des privilégiés et trop peu dans les zones rurales. C’est une exploitation extrême et une injustice pour les paysans», condamne Feng Dou Zhong De sur le site de Microblog Weibo.

«C’est le système du Hukou qui a provoqué ce drame. Quels parents n’aiment pas leurs enfants? Qui veut se séparer de ses enfants pour partir travailler ailleurs?», s’interroge Yuan Yuan Er sur Weibo.

La mère des quatre empoisonnés de Bijie, Ren Xifen, 32 ans, est rentrée, vendredi, du Guangdong, où elle travaillait dans une usine de jouets.

«Je n’ai pas assumé mes responsabilités envers eux», a-t-elle reconnue dans un entretien à l’agence Chine Nouvelle, après avoir vu les corps de ses enfants avant leur crémation.

Elle a confié les avoir quittés à la suite d’une dispute conjugale, expliquant ne «plus avoir le courage de revenir à la maison».

«Je les ai réellement abandonnés, a regretté Ren. Je suis illettrée et je ne sais même pas écrire mon nom. Je voulais, qu’ils obtiennent de bons résultats à l’école, contrairement à moi, pour leur éviter cette vie si dure. Je voudrais tellement les rejoindre».

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Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup


Je ne pensais pas qu’il pouvait exister des araignées aussi grosses au Québec, mais heureusement ne sont pas dangereuse. Cette araignée photographiée dans une maison d’un village dans la région de l’Outaouais, a été confondue avec l’araignée-loup, alors qu’elle est l’araignée de quai et n’aime pas vraiment les maisons, elle préfère la nature.
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Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup

 

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre... (Courtoisie)

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre plus d’un, mais elles sont totalement inoffensives.

COURTOISIE

LOUIS-DENIS EBACHER
Le Droit

L’araignée de l’heure à Wakefield serait une «araignée de quai» plutôt qu’une «araignée-loup», tranche une entomologiste de l’Insectarium de Montréal.

Dans son édition de vendredi, LeDroit rapportait quelques anecdotes de résidents de Wakefield ayant rencontré des spécimens d’araignée plutôt impressionnants, dans leurs propriétés.

L’un d’eux, Luc Paquette, a reçu la visite d’une araignée dont les dimensions s’approcheraient de celles d’une main adulte, dans son chalet. Il s’agit de la plus grosse qu’il ait vue en quatre décennies. Cette araignée est commune et bien connue dans les secteurs bordés de rivières et de lacs.

Mais cette bestiole n’est pas une araignée-loup, tel qu’avancé dans notre édition de vendredi. Il s’agit en effet d’une araignée de quai. Les deux sont de grande taille et peuvent être confondues. L’araignée de quai est… un peu plus grosse.

L’araignée-loup est dans la famille des lycosidae. L’araignée de quai, ou dolomèdes, est dans la famille des pisauridae.

«Nous les différencions entre autres par la disposition des yeux, explique l’entomologiste Marjolaine Giroux. Elles sont toutes les deux très communes au Québec. La dolomède sort à cette période de l’année. L’araignée-loup est visible à la fin de l’été.»

Si la dolomède se retrouve dans la maison, ce n’est certes pas pour tisser une grande toile et faire vivre un film d’horreur aux occupants. Elle va tenter de fuir l’humain et n’attaquera pas.

«Elle peut mordre si on la manipule, poursuit Mme Giroux. Si elle est dans une maison, c’est qu’elle est prise et ne sait plus comment sortir. Elle était probablement à la chasse et s’est égarée.»

Luc Paquette a raconté quelques anecdotes d’amis qui avaient mis le pied sur un tel arthropode en mettant leurs chaussures. Lui-même dit secouer ses couvertures avant d’aller au lit «pour être certain».

L’araignée de quai a des qualités de prédatrice considérables. Elle peut «plonger» et attraper de petits poissons pour se nourrir et satisfaire son besoin de protéines. Les poils sur ses pattes la font flotter.

«Nous avons de très beaux spécimens, au Québec, commente la scientifique. Beaucoup d’araignées, cela signifie un environnement sain, un habitat riche en insectes et une faune en santé. Il faut plutôt s’inquiéter si nous n’en voyons jamais près des berges.»

La dolomède est d’ailleurs «la vedette» de l’Insectarium, précise Mme Giroux. Sa taille fascine et impressionne.

«Les gens pensent que c’est une mygale ou quelque chose de très dangereux. Son venin sert à paralyser ses proies, puisqu’elle va ensuite boire l’intérieur du corps, mais l’humain n’a rien à craindre, à part une réaction locale en cas de morsure, et sauf si la personne est allergique.»

Sur le site de l’Insectarium, on apprend qu’une centaine d’espèces de dolomèdes peuple la Terre, dont une douzaine en Amérique du Nord, et quatre au Québec.

Cette araignée semi-aquatique se trouve fréquemment sur des pierres, des quais ou des embarcations.

Les dolomèdes meurent à la fin de l’été après s’être reproduites.

 

http://www.lapresse.ca/