Le mâle veuve noire préfère les jeunes femelles… pour survivre


Les veuves noires femelles font partie de celle qui dévorent leur compagnon après la copulation. Mais des mâles sont plus futés, ils vont s’accoupler avec des ados araignées pour éviter d’être mangés
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Le mâle veuve noire préfère les jeunes femelles… pour survivre

 

Une veuve noire femelle

Une veuve noire femelle   PHOTO : REUTERS/TIM WIMBORNE

Pour éviter de finir en repas après l’accouplement, le mâle veuve noire préfère tomber dans la toile d’une jeune araignée, encore incapable de le cannibaliser. Le monde des araignées est réputé pour son cannibalisme. Chez plusieurs espèces, les femelles mangent leur compagnon après la copulation.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE

Un texte d’Alain Labelle

Or, la chercheuse Maydiannne Andrade et ses collègues de l’Université de Toronto ont découvert que certaines veuves noires mâles ont trouvé un moyen de s’accoupler plusieurs fois sans être mangées.

Leur secret? Inséminer les femelles encore immatures.

Veuve noire mâle

Un mâle   PHOTO : ISTOCKPHOTO

Ce n’est pas parce qu’ils sont attirés par les adolescentes, mais parce que ces jeunes femelles ne les dévorent que rarement après l’accouplement, contrairement à leurs aînées.

Les mâles veuves noires sont capables de s’accoupler avec des femelles qui ne sont pas encore adultes. Maydiannne Andrade

Au cours des 2 ou 3 derniers jours précédant leur mue finale, les femelles ont pleinement développé leur organe d’entreposage du sperme appelé spermathèque, mais celles-ci sont encore couvertes par leur exosquelette juvénile.

Lors d’expériences en laboratoire et des observations dans la nature, les scientifiques ont découvert que certaines araignées mâles intrépides ont appris à utiliser leurs crochets pour perforer l’abdomen des femelles au bon endroit pour accéder à la spermathèque.

Ce comportement ne cause pas de tort à la femelle qui, de doute façon, change bientôt de carapace. Il ne semble pas non plus affecter le développement ni la fertilité des femelles juvéniles.

Les femelles conservent même le sperme jusqu’à leur maturité pour donner naissance à une progéniture. Environ 30% des femelles seraient fécondées avant leur maturité, estiment les biologistes dont les résultats sont publiés dans les Biology Letters de la Société royale britannique.

Cette stratégie d’accouplement non seulement permet la survie du mâle, mais lui permet de s’accoupler avec d’autres femelles, et ainsi passer ses gènes puisque, généralement, le premier mâle qui s’accouple avec une femelle a de meilleures chances de la féconder.

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Un été marqué par… les araignées!


Il semble qu’à l’est du Québec, (moi, je suis a l’ouest et je n’ai pas remarquer qu’il y en avait plus) il y a plus d’araignées que d’habitudes et elles seraient plus grosses. C’est normal, c’est qu’il y a de la bouffe pour toutes ces bestioles. Qu’importe les araignées sont vraiment utiles pour nous, même dans notre maison, elles nous aident à contrôler les insectes qui peuvent y circuler. Comme le Québec, n’a pas d’araignées dangereuses (pour l’instant), il est bon de les laisser vivre même sous notre toit
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Un été marqué par… les araignées!

 

Les proies étaient nombreuses pour les araignées ce printemps.

Les proies étaient nombreuses pour les araignées ce printemps.   PHOTO : RADIO-CANADA

Plusieurs résidents de l’Est du Québec remarquent la présence de nombreuses araignées sur leur propriété au cours des dernières semaines. Est-ce un phénomène normal de saison ou faisons-nous face à une infestation? Un expert nous donne l’heure juste.

D’après le reportage de Paul Huot

Peut-être avez-vous noté l’omniprésence de ces grosses araignées velues dans votre jardin, sur votre patio ou sur les murs extérieurs de votre résidence. Ces animaux, de l’ordre des arachnides, sont plus nombreux que d’habitude en cette fin d’été.

Leur abondance s’expliquerait par le début d’été humide et frais qu’on a connu dans l’Est du Québec, selon le responsable de la recherche et des collections à l’Insectarium de Montréal, Maxime Larrivée.

« S’il y a eu beaucoup d’araignées, c’est qu’il y a eu beaucoup de proies, donc le taux de survie des bébés a été très fort. C’est peut-être en lien avec un début d’été qui a été très humide et frais dans votre région cette année. C’aurait donc favorisé la survie des prédateurs comme les araignées », indique-t-il.

Le spécialiste ne parle cependant pas d’infestation, mais d’un phénomène cyclique normal.

« Ce sont des cycles, donc d’année en année, ça va varier. Et de toute évidence cette année, vous êtes dans une période où elles sont très, très abondantes », précise Maxime Larrivée.

Plus nombreuses et plus grosses

L’araignée que l’on retrouve en plus grand nombre est l’« épeire diadème », ou l’araignée des jardins, qui atteint le stade adulte à partir de la mi-août. C’est ce qui explique sa grande taille à cette période-ci de l’année. Ces araignées sont donc plus nombreuses, mais aussi plus grosses.

S’il y a une chose sur laquelle s’entendent les experts, c’est qu’il ne faut pas les éliminer même si elles se retrouvent à l’intérieur de votre maison.

« Si vous en retrouvez dans votre maison, l’approche en général, c’est « vivre et laisser vivre ». Parce que si elles sont là, c’est qu’il y a aussi d’autres insectes. Elles vont donc les manger et participer avec vous au contrôle des insectes à l’intérieur de votre maison », conclut Maxime Larrivée.

Ces araignées vivent en moyenne six semaines et elles meurent avec l’arrivée des gels d’automne.

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Un nid de fourmis chez vous?


Ceux qui n’aiment pas les insectes dans les maisons, seront contents d’apprendre qu’ils y auraient plus de ces petites  » bebites » dans les quartiers riches. Quoique certains insectes sont très utiles quoi qu’on en pense
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Un nid de fourmis chez vous?

Des lieux de rêve pour habiter… Mais avec des tas d’insectes dans leurs maisons. © TI, Shutterstock

Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

En milieu urbain, la diversité des araignées, des mille-pattes et des insectes est plus grande dans les habitations des quartiers cossus, selon une étude menée aux États-Unis. Ce serait probablement dû à la végétation extérieure, généralement plus abondante.

Où que nous vivions, nous partageons notre intérieur avec des animaux, qu’ils y soient les bienvenus quand il s’agit d’animaux de compagnie, ou qu’ils n’y soient pas vraiment invités, comme les mouches, les araignées et autres puces… Dans l’inconscient collectif, les beaux quartiers sont plutôt perçus comme des lieux dépourvus d’insectes nuisibles et autres animaux rampants ou volants. Pourtant, l’étude de la biodiversité à proximité des habitations montre qu’il existe un « effet luxe » : la richesse d’un lieu semble corrélée à la biodiversité présente dans l’environnement.

Ainsi, dans les beaux quartiers, se rencontre une plus grande diversité d’espèces de plantes ou d’animaux (oiseaux, chauve-souris, lézards…). La présence de plantes dans l’environnement citadin dépend des choix d’urbanisme mais aussi des ressources financières présentes. Et la présence de plantes influence celle d’animaux, comme les arthropodes, qui trouvent chez elles un habitat et une source de nourriture.

Mais qu’en est-il à l’intérieur des habitations ? Des chercheurs californiens ont mené une enquête dans 50 logements à Raleigh en Caroline du Nord et dans ses environs. Ils ont récupéré des arthropodes vivant à l’intérieur des logements. Les rebords de fenêtre, les bords des planchers, les toiles d’araignée dans les coins, étaient des endroits riches en arthropodes, vivants ou morts.

Dans une société mondialisée, les espèces d’arthropodes présents dans les habitations, comme les mouches, se retrouvent dans le monde entier
Dans une société mondialisée, les espèces d’arthropodes présents dans les habitations, comme les mouches, se retrouvent dans le monde entier. © irin-k, Shutterstock

Des colocataires souvent méconnus et inoffensifs

Les résultats de cette étude parue dans PeerJ montre la grande diversité des espèces vivant dans les habitations : entre 32 et 211. En moyenne, un logement contient une centaine d’espèces d’arthropodes, dont la majorité sont bien connus : mouches (diptères), araignées, coléoptères (comme les cafards), guêpes et fourmis (hyménoptères). 98 % des habitations avaient des psoques, ou « poux de livre », qui se nourrissent de moisissures, et 100 % des moucherons de la famille des cécidomyies, des insectes bien moins connus.

Ensuite, les chercheurs ont voulu savoir pourquoi certaines habitations renfermaient davantage de diversité que d’autres. Ils ont combiné leurs résultats avec des images satellite montrant la végétation. D’après un second article paru dans Biology Letters, plus une banlieue est riche, plus la diversité à l’intérieur des habitations est grande et la corrélation liée à la surface de sol présente dans l’environnement.

Dans les secteurs où il y avait plus de sol, la richesse du quartier n’affectait pas vraiment la diversité des arthropodes. Mais quand il y avait moins de sol dans l’environnement, le revenu faisait une différence. La végétation affecte les arthropodes présents dans les habitations car beaucoup sont en fait des animaux vivant à l’extérieur qui se sont retrouvés accidentellement dans les habitations. Si la végétation est rare à l’extérieur, il n’y a pas tellement d’habitats pour des insectes ou des araignées.

Jusqu’à présent, les recherches sur l’entomologie urbaine s’intéressaient plutôt aux espèces nuisibles, comme les moustiques ou les puces. Mais la plupart des arthropodes vivant dans nos maisons sont inoffensifs. Certains seraient même bénéfiques car ils se chassent les uns les autres. Les arthropodes vivant dans les maisons peuvent donc influencer les populations de nuisibles qui sont des vecteurs de maladie ; ils jouent aussi un rôle dans les allergies et le microbiome.

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Découverte d’une nouvelle espèce de mygale en Colombie


Une nouvelle araignée ! Une mygale avec des poils urticante, mais pas tout à fait comme les autres.
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Découverte d’une nouvelle espèce de mygale en Colombie

 

Par Johanne-Eva Desvages

En Colombie, une nouvelle espèce de mygale urticante a été découverte. Et cette araignée possède une technique de défense tout a fait inédite…

DÉFENSE. C’est une mygale qui sait se défendre. Plutôt que de projeter à distance les poils urticants de son abdomen, comme font habituellement les mygales qui en sont dotées, la Kankuamo marquezi, tout juste découverte, attend que son adversaire soit au plus près pour planter directement ses poils dans sa chair.

« Ces poils sont différents de ceux recouvrant le corps des autres mygales parce qu’ils ont un bout pointu, qui leur permet de pénétrer directement dans la peau ou les muqueuses de leurs adversaires », explique auNew York Times le biologiste uruguayen Carlos Carlos Perafán, co-auteur de l’étude.

Les scientifiques qui avaient identifié six types de poils urticants chez les mygales, en ont répertorié un septième sur cette espèce d’un nouveau genre. Découverte dans une chaîne de montagnes au nord de la Colombie (Sierra Nevada de Santa Marta), la Kankuamo marquezi pourrait peut-être permettre aux biologistes de trouver une réponse aux pressions évolutives qui ont permis chez les araignées le développement de ces poils à l’extrémité pointue.

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Une nouvelle espèce d’araignée trouvée au parc Ojibway, à Windsor


Elle est nouvelle au pays, mais viendrait probablement des États-Unis. Est-ce les changements climatiques y sont pour quelque chose ? Ou cette petite bête a voyagé dans une valise .. Difficile à savoir. Elle est quand même très jolie
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Une nouvelle espèce d’araignée trouvée au parc Ojibway, à Windsor

 

Phidippus putnami serait une nouvelle espèce au Canada.

Phidippus putnami serait une nouvelle espèce au Canada.   PHOTO : WINDSOR ESSEX NATURE SIGHTINGS

Des visiteurs du parc Ojibway ont trouvé une espèce d’araignée qui semble nouvelle au Canada.

Elle s’appelle Phidippus putnami. C’est une araignée sauteuse et poilue.

Même si les araignées sauteuses sont courantes dans le secteur, l’espèce trouvée lundi n’avait jamais été vue dans le parc Ojibway.

Les petites araignées poilues se trouvent habituellement dans le sud des États-Unis.

Selon la page Facebook du groupe d’observation de la nature Windsor Essex Nature Sightings, il s’agirait de la 28e nouvelle espèce au Canada découverte au complexe d’Ojibway Prairie, à Windsor, depuis les trois dernières années.

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Le Saviez-Vous ► À quoi ressemblent des toiles d’araignée XXL


Quelle araignée tisse la toile la plus grande ? Au Madagascar, une espèce d’araignée voit son terrain de chasse très grand, le plus curieux, ce n’est pas pour attraper des grosses proies
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À quoi ressemblent des toiles d’araignée XXL

 

À Madagascar, un garde se tient devant une toile d’araignée qui enjambe un cours d’eau. © M. Kunter

Les toiles que tisse l’araignée Caerostris darwini sont les plus grandes du monde : elles peuvent atteindre 25 m de long, soit l’équivalent de deux bus de ville.

Dans le parc national d’Andasibe- Mantadia, à Madagascar, « les gardes connaissaient les toiles, et je pense qu’ils les montraient aux touristes depuis un certain temps », glisse le zoologue Ingi Agnarsson, de l’université du Vermont.

Mais l’araignée d’écorce de Darwin était inconnue des scientifiques jusqu’à ce que son existence ne soit révélée par Ingi Agnarsson et ses collègues, dont les recherches furent en partie financées par National Geographic.

L’équipe a décrit l’araignée pour la première fois en 2009, année du 150e anniversaire de la parution de L’Origine des espèces, de Charles Darwin. C’est ce qui a inspiré le nom de l’araignée, de même que sa capacité à se camoufler sur l’écorce des arbres.

Malgré la taille de ses toiles, Caerostris darwini les utilise avant tout pour capturer des petites proies – des insectes, comme les éphémères ou les libellules.

« Dans nos rêves, reconnaît Ingi Agnarsson, nous espérions plutôt voir des oiseaux ou des chauves-souris. »

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Mauvaise nouvelle pour les arachnophobes, on a découvert une nouvelle espèce de mygale


C’est en Colombie qu’une nouvelle araignée, une mygale a été retrouvée. Cette araignée est très différente par ses défenses et la façon qu’elles se reproduisent
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Mauvaise nouvelle pour les arachnophobes, on a découvert une nouvelle espèce de mygale

 

  Par Aurélien Deligne

ANIMAUX – Arachnophobes, votre peur des araignées ne va pas s’arranger en lisant cet article. Une nouvelle espèce d’araignée, de mygale plus précisément, a été découverte par une équipe de scientifiques dans le nord de la Colombie. Comme ils l’expliquent sur Zookeys le 29 juin, la « Kankuamo marquezi » a la particularité de rentrer en contact avec ses ennemis, pour leur enfoncer ses poils urticants.

« Ces poils servent de défense », explique le biologiste Carlos Perafán au New York Times. « Mais ceux-là sont différents de ce qu’on trouve habituellement sur le corps des mygales. Ils ont une pointe qui permet de pénétrer la peau et de causer des irritations », explique-t-il. C’est donc au contact de ses ennemis qu’elle se libère de son arme, alors que d’autres espèces les projettent directement sur leurs cibles.

Au moins des centaines d’espèces pas encore découvertes

Mais les chercheurs n’ont pas seulement découvert une nouvelle espèce, ils ont mis la main sur un nouveau genre. Comme l’explique National Geographic, le mâle n’a pas vraiment de pénis à proprement parler mais plutôt des sortes d’ampoules au bout des pattes avant qui lui permet le transfert des semences vers la femelle.

Son nom de « Kankuamo marquezi » a été choisi en référence aux indigènes vivant dans la montagne de Santa Marta, ou l’animal a été trouvé.

Mais selon Gustavo Hormiga, biologiste spécialisé dans les araignées à l’Université George Washington aux États-Unis, « il y a actuellement des centaines d’espèces de tarentules connues, mais il y en a au moins autant que nous n’avons encore jamais découvertes ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/