Des araignées sèment la panique dans un avion d’Air Transat


Cela m’a fait penser au film « Serpent à bord » qui avaient été embarquée pour tuer le témoin d’un meurtre. Si on a peur des araignées … Ce fut une mauvaise rencontre dans les airs
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Des araignées sèment la panique dans un avion d’Air Transat

 

La Phormictopus cancerides fait partie des grandes araignées que l'on retrouve en République dominicaine.

La Phormictopus cancerides fait partie des grandes araignées que l’on retrouve en République dominicaine.   PHOTO : REPTILESALIVE.COM

Des cris, des passagers debout sur leur siège et des agents de bord qui demandent aux gens de se couvrir les jambes, tout en prenant en charge une personne sous le choc. Le vol Punta Cana-Montréal n’a pas été de tout repos, le 18 avril dernier. Deux mygales, des araignées d’une taille de 10 à 20 centimètres, se promenaient dans la cabine.

Un texte de Thomas Gerbet

« L’araignée est montée sur ma jambe, j’étais en jupe », raconte Catherine Moreau, résidente de Repentigny. « C’était au moment du repas, mon mari a réussi à l’attraper avec un contenant de plastique, mais elle sortait ses pattes. Ma fille criait, elle était en état de choc ».

La passagère affirme que les agents de bord ne savaient pas trop comment agir et certains avaient peur de s’approcher.

« L’équipage était en arrière de l’appareil quand il a vu que ça s’agitait en avant », raconte la vice-présidente de la composante syndicale d’Air Transat, Julie Roberts, qui représente les agents de bord. « [Les membres de l’équipage] ont fait le nécessaire pour calmer les gens », poursuit-elle. 

Les araignées ont été découvertes vers la fin du vol. Une des mygales a été capturée par un passager, l’autre a poursuivi sa promenade avant d’être récupérée par un agent fédéral une fois l’avion posé à l’aéroport Montréal-Trudeau.

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Le Saviez-Vous ► Top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde


Heureusement, ces insectes ne sont pas présents au Québec, enfin pour le moment. Elles sont dangereuses et souvent douloureuses
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Top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde

Voici le top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde :

1. Le moustique tigre

Crédit photo : Gordon Zammit – thinkstockphotos.fr

Le moustique tigre est l’animal le plus mortel pour l’homme. Vecteur de maladies meurtrières ou graves comme le paludisme, la fièvre jaune, le Chikungunya ou le virus Zika, il tue chaque année environ 725 000 personnes.

2. Le Reduviidae ou réduve

Crédit photo : Alexandre Ribeiro dos Santos – thinkstockphotos.fr

Son nom vient du latin reduviæ, qui signifie dépouille, car il aspire le sang et la chair de ses proies. En anglais, il porte le doux nom d’Assassin bug (insecte assassin). En effet, les réduves font 10 000 morts par an.

Ce n’est pas leur piqûre qui est dangereuse, mais leurs déjections. Une fois piqué, on se gratte et on favorise la pénétration du parasite, qui entraine la maladie de Chagas, une maladie mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

3. La mouche Tsé-tsé

Crédit photo : Geoffrey Attardo – thinkstockphotos.fr

La mouche Tsé-tsé ou Glossine cause elle aussi environ 10 000 morts par an, car elle peut être porteuse d’un virus qui transmet la trypanosomiase africaine, plus connue sous le nom de maladie du sommeil. Cette maladie est endémique dans certaines régions de l’Afrique subsaharienne et est mortelle lorsqu’elle n’est pas traitée.

4. La chenille Lonomia Obliqua

Crédit photo : Centro de Informações Toxicológicas de Santa Catarina – Wikimedia Commons

Si vous avez le malheur de vous frotter contre une chenille du genre Lonomia Obliqua, une heure après avoir constaté quelques rougeurs, vous serez pris de vertiges, puis de nausées, votre vue se troublera et des lésions commenceront à apparaître sur votre peau. Ensuite, des troubles rénaux surviendront et vous serez plongé dans un coma irréversible deux jours plus tard. Enfin, seulement si vous êtes coincé en pleine forêt amazonienne sans accès aux secours, car un traitement a été mis au point.

5. La Phoneutria ou Araignée-banane

Crédit photo : ivkuzmin – thinkstockphotos.fr

On trouve les Phoneutria dans les plantations bananières. Une seule morsure de cette araignée suffit à tuer un homme. Le venin libère une puissante neurotoxine qui bloque la transmission des signaux nerveux en direction des muscles. La respiration devient difficile et les muscles se raidissent. Chez les hommes, la morsure provoque également une érection très douloureuse qui peut durer plusieurs heures. Heureusement, un sérum antivenimeux existe.

6. La veuve noire

Crédit photo : KIKA_PHOTO – thinkstockphotos.fr

Le venin de la veuve noire ou Latrodectus mactans est un neurotoxique périphérique, le plus dangereux de tout le monde animal. Il entraine la libération d’acétylcholine et de catécholamines. Cette araignée qui mesure 1 à 1,5 cm se reconnaît à la tache rouge qu’elle porte sur le dos.

La douleur ne se fait ressentir que 10 à 15 minutes après la morsure. Elle se traduit par : une douleur au point d’injection, des contractures musculaires, des douleurs abdominales, dorso-lombaires, des céphalées et enfin par une dystonie neurovégétative, un sérum antivenimeux existe également pour les morsures de veuve noire.

7. L’Atrax

Crédit photo : By Tirin at the English language Wikipedia, CC BY-SA 3.0, via wikimedia commons

L’Atrax Robustus est certainement la plus redoutable des mygales. Cette araignée citadine au comportement agressif peut atteindre jusqu’à 7 cm de long et son venin est très toxique. Ses chélicères, très puissants, peuvent traverser une chaussure ou un jean. Sa morsure provoque une vive douleur et son venin neurotoxique perturbe le fonctionnement du système nerveux.

Dans les années 1980, après qu’elle ait fait de nombreuses victimes en Australie, un antidote a été mis au point.

8. La Paraponera

Crédit photo : Graham Wise from Brisbane, Australia (Paraponera clavata) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)%5D, via Wikimedia Commons

La Paraponera est une fourmi qui vit dans les forêts tropicales. On l’appelle également fourmi balle de fusil en raison de sa piqûre, dont la douleur est comparable à celle provoquée par un coup de fusil. La douleur peut être ressentie jusqu’à 24 heures après la piqûre.

Certaines populations indigènes amazoniennes du Brésil et de Guyane française utilisent les fourmis du genre Paraponera dans leur rite de passage pour les garçons, au moment de la puberté. L’initié doit montrer sa capacité à résister à la douleur de la façon la plus stoïque possible

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25 araignées sont les plus terrifiantes au monde…


On ne se douterait pas qu’il y ait autant d’espèces d’araignées dans le monde. Heureusement, ceux que l’on rencontre dans mon coin, ne sont pas dangereuses …
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25 araignées sont les plus terrifiantes au monde…

 

1. L’araignée souris

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2. L’araignée géante, Huntsman

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3. La mygale bouse crabe

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4. L’araignée d’eau

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5. L’araignée des sables à six-yeux

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6. L’araignée zèbre

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7. L’araignée Argyrodes Colubrinus

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8. L’araignée assassin

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9. L’araignée loup de Kauai Cave

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10. La veuve noire

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11. La tarentule loup

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12. L’araignée à dos rouge

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13. L’araignée souriante

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14. L’araignée chameau

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15. L’araignée dorée

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16. L’araignée paon

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17. L’araignée Bagheera Kiplingi

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18. L’araignée Goliath

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19. L’araignée errante du Brésil (aussi appelée araignée banane)

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20. L’araignée «Sydney funnel-web»

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21. L’araignée Steotada Triangulosa

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22. L’araignée «Spruce-fir Moss»

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23. L’araignée Ctenizidae

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24. L’araignée Gradungulidae

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25. L’araignée Segestria

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Il joue avec un Euphrynichus amanica


Un Allemand joue avec une araignée qui est vraiment particulière, elles peuvent mesurer jusqu’à 40 cm de long. Cette araignée s’appelle l’Euphrynichus amanica et fut découvert en 1936 par le zoologiste et explorateur autrichien Franz Werner. Enfin bref, malgré son apparence, et ses grandes pinces, elle ne semble pas dangereuse
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Il joue avec un Euphrynichus amanica

Johnny Cash a maintenant une espèce d’araignée à son nom


Une nouvelle araignée, une tarentule noire des États-Unis a été identifiée. Nouvelle ? Enfin pas vraiment, mais elle était confondue avec une autre espèce
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Johnny Cash a maintenant une espèce d’araignée à son nom

Johnny Cash a maintenant une espèce d'araignée à son nom

Des entomologistes américains ont fait le choix insolite de donner le nom du chanteur de musique country Johnny Cash à une nouvelle espèce d’araignée.Photo AFP

Des entomologistes américains ont fait le choix insolite de donner le nom du chanteur de musique country Johnny Cash à une nouvelle espèce d’araignée, une tarentule noire récemment découverte.

La créature à huit pattes baptisée Aphonopelma johnnycashi est entièrement noire, tout comme s’habillait l’artiste disparu en 2003 quand il chantait avec sa guitare notamment «l’Homme en noir», l’un de ses succès.

«Je suis un grand fan de Johnny Cash», explique Chris Hamilton, de l’Université d’Auburn (Alabama), le principal auteur de l’identification de 14 nouvelles espèces d’araignée dans le sud-ouest des États-Unis, dont l’Aphonopelma johnnycashi.

Ces travaux sont publiés dans la revue scientifique ZooKeys.

Le biologiste et plusieurs de ses collègues à l’Université Auburn et au Millsaps College dans le Mississippi ont minutieusement examiné des tarentules trouvées dans le sud des États-Unis, à l’ouest du Mississippi.

Pendant une dizaine d’années, ils ont examiné et collectionné près de 3000 spécimens dans plusieurs États.

Ces chercheurs ont constaté que l’espèce de tarentule portant désormais le nom de Johnny Cash était répandue mais avait été longtemps considérée comme une autre espèce dite A. iodius.

http://fr.canoe.ca/

Où se trouve la biodiversité la plus méconnue : chez vous


Il y a tout un environnement dans nos demeures, il pourrait y avoir environs 32 à 211 espèces d’insectes qui vivent presque tous à votre insu. À noter qu’on parle d’espèces et non d’individus. Si vous croyez seul chez vous, sachez qu’il y a toute une population dans vos quatre murs
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Où se trouve la biodiversité la plus méconnue : chez vous

 

Les insectes et les araignées vivant avec nous. Mais les études sur leur biodiversité semblent rares. Un travail exhaustif a été réalisé aux États-Unis où 50 maisons ont été fouillées par des chercheurs aussi efficacement que par des limiers de la police criminelle. © D'après Bertone et al.

Les insectes et les araignées vivant avec nous. Mais les études sur leur biodiversité semblent rares. Un travail exhaustif a été réalisé aux États-Unis où 50 maisons ont été fouillées par des chercheurs aussi efficacement que par des limiers de la police criminelle. © D’après Bertone et al.

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Dans chaque maison vivraient en moyenne environ cent d’espèces d’arthropodes, des insectes aux araignées en passant par les acariens et les crustacés. C’est l’étonnant résultat d’une enquête menée aux États-Unis qui révèle une biodiversité méconnue.

Aux États-Unis, plus précisément en Caroline du Nord, sur la côte Atlantique, des chercheurs de la NC State University sont partis en exploration dans 50 maisons individuelles autour de Raleigh, la capitale de cet État, comme d’autres s’enfoncent dans les forêts tropicales ou les grands fonds océaniques. Le but était de compter le nombre d’espèces différentes peuplant les habitations, mis à part les humains et les animaux de compagnie. Délaissant les bactéries, les plantes, les champignons et les limaces égarées, les chercheurs, menés par Matthew Bertone, se sont focalisés sur le plus vaste groupe animal de la planète : les arthropodes, autrement dit les insectes, les araignées, les acariens, les mille-pattes et autres myriapodes sans oublier les crustacésisopodes, c’est-à-dire les cloportes. Selon les auteurs, c’est la première étude du genre menée aux États-Unis, plaçant les habitats humains parmi les lieux les plus méconnus de la zoologie et de l’écologie.

Le résultat, paru dans la revue Peer, en libre accès, leur a semblé étonnant : chacune des 50 maisons passées au crible abrite entre 32 et 211 espèces, avec une moyenne d’environ 100. C’est cette biodiversité qui surprend. Dans chaque habitation, les chercheurs ont dénombré entre 24 et 128 familles différentes d’arthropodes.

Les groupes d'arthropodes les mieux représentés en nombre d'espèces (et pas en nombre d'individus) dans 50 maisons individuelles dans et autour de Raleigh, capitale de l'État de Caroline du Nord, sur la côte est des États-Unis. © Bertone et al.
Les groupes d’arthropodes les mieux représentés en nombre d’espèces (et pas en nombre d’individus) dans 50 maisons individuelles dans et autour de Raleigh, capitale de l’État de Caroline du Nord, sur la côte est des États-Unis. © Bertone et al.

Une biodiversité adaptée depuis longtemps à l’habitat humain

Pour la biodiversité, les grands gagnants sont les insectes, avec les diptères (les mouches et les moustiques), les coléoptères (coccinelles, scarabées…) et les hyménoptères (les fourmis). À eux quatre, ces groupes (des ordres dans la classification classique) représentent 73 % des espèces.

D’autres groupes sont présents mais de manière occasionnelle, comme les mille-pattes et les criquets, qui n’ont rien à faire là. Dans les maisons de Caroline du Nord, les blattes ne représentent que 4 % des espèces, les puces 2 % et les cloportes 2 % également. Il s’agit bien de biodiversité, donc de nombre d’espèces et pas d’individus. Des puces sont en effet retrouvées dans 100 % des maisons étudiées et les blattes dans 82 %. Dans leur examen attentif, les chercheurs, qui disent avoir fouillé tous les recoins possibles de chaque maison, n’ont trouvé que 5 pièces parmi les 554 qu’ils ont inspectées dans lesquelles ne se trouvait aucun arthropode.

La plupart des espèces ne sont pas nuisibles. Celles-là ne nous gênent pas et nous les ignorons. Chacun vit sa vie de son côté, mais sous le même toit.

« Nous pensons vivre dans des environnements stériles mais ils ne le sont pas, commente Matthew Bertone dans le communiqué de l’université. Nous partageons l’espace avec de nombreuses espèces différentes, la plupart étant inoffensives. Le fait que vous ne les connaissiez pas montre surtout combien nous interagissons peu avec elles. »

À part des insectes phytophages malchanceux, entrés par hasard, comme les criquets, les espèces présentes sont remarquablement adaptées aux habitats humains. Pas étonnant, expliquent les auteurs de l’étude, qui rappellent que des restes d’insectes et d’araignées ont été retrouvés dans des grottes fréquentées par des Hommes il y a fort longtemps. Les parasites ont évolué avec les êtres humains, mais les hôtes discrets de nos habitations, qu’un biologiste pourrait appeler des commensaux, nous ont suivis aussi…

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Les plus belles espèces animales découvertes en 2015


Encore en 2015, des découvertes de nouvelles espèces animales sont venus s’ajouter à ceux que l’on connait déjà
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Les plus belles espèces animales découvertes en 2015

 

Cette nouvelle espèce d'araignée-paon a été baptisée "Sparklemuffin". ©Jürgen C. Otto

Cette nouvelle espèce d’araignée-paon a été baptisée « Sparklemuffin ». ©Jürgen C. Otto

RÉTROSPECTIVE. L’année 2015 a été riche en nouvelles espèces animales. Des reptiles colorés,tels les dragons nains d’Amérique du Sud, des poissons surprenants, comme ce poisson qui marche de l’Himalaya, des crustacés originaux, à l’image des crabes vampires de Java, des batraciens translucides ou encore métamorphes,telle cette grenouille dont la peau du dos se hérisse de pics, des araignées « costumées », parmi lesquelles deux araignées-paons, mais aussi quelques mammifères, et non des moindres puisqu’il s’agit principalement de singes, dont deux Titi.

L’année s’est même terminée sur une jolie trouvaille : une nouvelle espèce de requin des profondeurs bioluminescent, surnommé « requin ninja ». Et quelques semaines auparavant, les scientifiques s’interrogeaient sur la possible émergence naturelle d’une nouvelle espèce de canidé sauvage : mi-coyote, mi-loup, un hybride baptisé « coywolf ». Pour le plaisir des yeux,Sciences et Avenir vous propose de (re)découvrir en images certaines de ces richesses de la biodiversité terrestre et aquatique. Couleurs magnifiques, forme étrange, propriétés hors du commun, la Nature nous offre une fois de plus un spectacle époustouflant.

Hyalinobatrachium dianae est une « grenouille de verre » puisque son ventre est transparent. Elle mesure environ 3 cm et habite les forêts humides du Costa-Rica, entre 400 et 800 m d’altitude.

©Brian Kubicki, Costa Rican Amphibian Research Center

Découverte l’été 2015, cette nouvelle espèce de « pieuvre Dumbo » a fait fondre les scientifiques… qui ont proposé de l’appeler « Adorabilis ».

(Capture d’écran YouTube/Science Friday)

Cette nouvelle espèce d’araignée-paon a été baptisé Maratus jactatus. Elle mesure à peine 4 mm et vit dans le nord-est de l’Australie.

©Jürgen C. Otto

Skeletorus (Maratus sceletus) est aussi une araignée-paon. Elle a été découverte en même temps et dans la même région que Maratus jactatus.

©Jürgen C. Otto

Le coywolf, fruit des amours entre le coyote de l’ouest (Canis latrans), le loup de l’est du territoire américain (Canis lycaon) et le chien (Canis lupus familiaris).

©L. David Mech et al.

Ce crabe vampire Geosesarma dennerle, originaire de l’île de Java, tient son nom de ses yeux jaunes. Mais le plus impressionnant reste ses belles pinces mauves.

© Chris Lukhaup

La peau de cette grenouille (Pristimantis mutabilis) passe de lisse à recouverte de pics en quelques minutes. Elle vit dans les Andes, en Equateur.

© nationalgeographic.

Cette nouvelle espèce de requin des profondeurs bioluminescent a été surnommée « requin ninja ». Quant à son non nom scientifique, Etmopterus benchleyi, il s’agit d’un hommage à Peter Benchley, l’auteur du livre Jaws.

©Dave Ebert

Enyalioides altotambo est un dragon nain trouvé non loin du village d’Alto Tambo, en Equateur.

© Luis A. Coloma / Zookeys

Le poisson-chat Peckoltia greedoi, découvert au Brésil, a été nommé ainsi en l’honneur de Greedo, un personnage de Star Wars. La ressemblance est frappante !

© Capture d’écran Youtube

Cherax pulcher est une écrevisse d’eau douce Indonésienne, aux couleurs chatoyantes.

© Christian Lukhaup

Les Titis de Milton (Callicebus miltoni) vivent en petits groupes familiaux dans les forêts du sud du Brésil.

© Adriano Gambarini

Phyllopteryx dewysea, alias le dragon de mer rubis, évolue au large des côtes australiennes. Sa découverte a porté au nombre de 3 les espèces de dragons de mer existant

©Western Australian Museum

L’araignée mâle de l’espèce Eresus hermani ressemble à une coccinelle tandis que la femelle est brune. Les spécimens ont été découverts en Hongrie.

© Gábor Kovács

http://www.sciencesetavenir.fr/