Une araignée sème un vent de panique en direct à LCN


En principe, je n’aurais pas partagé cette vidéo, car ceux qui ont vraiment peur des araignées ne peuvent pas se contrôler qu’ils soient devant la caméra ou pas. Cependant, c’est l’animatrice qui a vécu cette frousse qui a partager la vidéo sur YouTube et sais en rire malgré tout.
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Une araignée sème un vent de panique en direct à LCN

 

Lisa-Marie Blais a eu toute une frousse!

Imaginez la scène : vous êtes au travail et soudainement une araignée débarque sans crier gare sur votre bureau. Voilà ce qui est arrivé à l’animatrice Lisa-Marie Blais… en direct.

Blais animait l’émission Le Québec Matin, diffusée ce mardi 5 juin sur les ondes de LCN, lorsqu’elle a aperçu la vilaine bestiole. Prise de panique, elle a quitté momentanément son poste pour retrouver son calme en coulisses.

Ne manquant pas d’autodérision, l’animatrice a partagé elle-même la vidéo sur YouTube.

«Voici ce que ça donne lorsqu’une « énorme » araignée décide de s’inviter sur mon ordinateur… direct ou pas», a-t-elle déclaré.

De son côté, son collègue Jean-François Guérin a réussi à poursuivre la lecture du bulletin de nouvelles, visiblement amusé par la situation.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

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Une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée


Il y avait des tiques, il y a 100 millions d’années. Elles sont tenaces pour traverser les millénaires comme d’autres insectes. Une tique en particulier est morte deux fois. Une fois par le piège installée par une araignée et une autre fois pour l’ambre.
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Une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée

 

 

Tique retrouvée dans l’ambre, vieille de 100 millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

par Brice Louvet

Il y a environ 100 millions d’années, une tique eut le malheur d’errer sur la toile d’une araignée, obligeant l’arachnide à envelopper l’insecte dans une tombe de soie. La situation a ensuite empiré lorsque la tique est entrée en contact avec la sève d’un arbre, l’enveloppant encore davantage. Aujourd’hui, cette scène est immortalisée dans l’ambre.

Des traces de toiles d’araignées contenant des insectes avaient déjà été retrouvées; les fossiles contenant les restes de tiques préservés sont néanmoins très rares. Ce que nous apprend ce fossile – retrouvé dans le nord du Myanmar puis fourni au Musée d’histoire naturelle de Berlin par le collectionneur allemand Patrick Müller – c’est que les tiques étaient déjà capturées par les araignées au Crétacé.

C’est « la première fois que cette interaction spécifique entre les tiques et les araignées est documentée dans les archives fossiles« , écrivent les auteurs de cette nouvelle étude.

En regardant de près les fins filaments qui enveloppent encore la tique, les chercheurs ont été en mesure de confirmer l’emballage en soie d’araignée.

Aujourd’hui, plusieurs familles d’araignées sont connues pour capturer et consommer des tiques, mais était-ce déjà le cas au Crétacé, il y a 100 millions d’années ? Les chercheurs ne sont pas sûrs.

« Ce processus d’attaque permet d’immobiliser la proie, de la rendre inoffensive avant que l’araignée ne la morde pour tester si elle est acceptable ou non« , notent les chercheurs.

Nous ne savons donc pas si l’araignée comptait réellement consommer la tique.

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Tique retrouvée dans l’ambre, vieille de 100 millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

Tout ce que nous savons, c’est que la tique se serait cachée dans la végétation, dans l’espoir de s’accrocher à un petit mammifère ou à un dinosaure à plumes pour aspirer son sang. Mais elle est tombée d’une façon ou d’une autre dans un piège : une toile d’araignée. Et la résidente a rapidement enveloppé son cousin arachnide, soit pour la manger, soit par mesure de précaution.

Gros plan sur les fils de soie que l’araignée a utilisé pour envelopper sa proie, piégée pendant plus de cent millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans revue Cretaceous Research.

Source

http://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Voici pourquoi vous ne DEVRIEZ PAS tuer ce mille-pattes


J’ai vu deux fois ce mille-pattes et les deux fois dans une salle de bain. La première fois, il y a une dizaine d’années, ce fut un grand étonnement, j’ai fouillé sur le net pour savoir, c’est quoi cette bibite ? Et bien, malgré son apparence, c’est un insecte des plus utiles que l’on peut retrouver dans une maison et qui agit comme exterminateur de cafards, punaises de lit, araignées et fourmis.
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Voici pourquoi vous ne DEVRIEZ PAS tuer ce mille-pattes

 

De tous les insectes qui envahissent les maisons québécoises, beaucoup d’entre nous trouvent que le mille-pattes de maison — aussi appelé la scutigère véloce — est l’un des plus effrayants.

On pense que cette espèce a été introduite en Amérique du Nord via le Mexique il y a maintenant plusieurs décennies.

Cette espèce est plus petite que la majorité des mille-pattes. Elle possède une trentaine de pattes qu’elle peut détacher si l’une d’elles reste coincée ou en cas de danger.

Malgré son air terrifiant, la scutigère est considérée comme inoffensive. Une de ses morsures, cependant, piquera de manière semblable à celle d’une abeille. 

Les mille-pattes de maison aiment les espaces humides et sombres comme les salles de bains et les sous-sols. 

Si vous en voyez un, retenez votre premier instinct d’en faire une crêpe avec votre soulier : car les mille-pattes adorent manger les fourmis, les araignées, les cafards ou encore les punaises de lit.

Ainsi, si vous voyez un mille-pattes dans votre maison, mais que vous ne voyez aucune autre espèce d’insectes, il y a de fortes chances qu’il ait efficacement endossé son rôle d’exterminateur ! Cependant, si vous considérez toujours ces mille-pattes comme des indésirables dans votre maison, ils peuvent être facilement ramassés et remis dehors pour qu’ils puissent continuer leur travail.

Si vous voulez les empêcher de rentrer chez vous : 

  1. Séchez les zones humides de votre maison;

  2. Éliminez les grandes populations d’insectes d’intérieur (fourmis et autres…);

  3. Scellez les fissures dans les murs de votre maison;

  4. Et rappelez-vous : ils ont plus peur de vous que vous d’eux. Si vous décidez de les laisser rester chez vous, ils feront de leur mieux pour rester à l’abri des regards.

https://www.meteomedia.com/

Arrêtez de tuer les araignées qui se trouvent dans votre maison


Les araignées dans nos maisons sont des prédateurs utiles pour tous autres insectes nuisibles. Elles permettent en effet de s’occuper de notre logement le plus discrètement possible. Il arrive parfois qu’elles se font prendre par l’humain et au lieu de la considérer comme des héroïnes au combat des méchants, elles sont chassées ou pire écrasées sans reconnaissance pour les services rendus.
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Arrêtez de tuer les araignées qui se trouvent dans votre maison

 

L'araignée est signe de maison saine | Lucas the spider via Youtube License by

L’araignée est signe de maison saine | Lucas the spider via Youtube License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur The Independant

L’arachnophobie est l’une des peurs les plus courantes chez l’être humain: elle affecte 3,5 à 6,1% de la population.

Selon le Huffington Post, la peur des araignées serait héréditaire. Une étude menée par l‘Institut pour le cognitif humain et la science du cerveau en Allemagne révèle que

«les nourrissons âgés de six mois montrent déjà des signes de stress quand ils voient une araignée».

Pourtant, Matt Bertone, entomologiste (discipline qui étudie les insectes) et spider lover, signe un article dans The Independant où il appelle à «arrêter de tuer les araignées domestiques».

Les araignées font parties intégrantes de l’écosystème domestique: certaines se retrouvent coincées par accident et d’autres sont de simples visiteuses de courte durée.

«La plupart des espèces qui vivent à l’intérieur des maisons sont très discrètes. Elles ne sont que très rarement agressives et dangereuses», écrit Matt Bertone.

Des araignées aux petits soins de votre maison

Matt Bertone a mené une enquête dans cinquante maisons de l’État de Caroline du Nord, aux États-Unis, afin de déterminer quelles espèces d’araignées vivent sous nos toits. Il a découvert que chaque maison abritait des arthropodes: les Steatoda grossa et les araignées de cave sont les espèces que l’on retrouve le plus fréquemment.

«Ces araignées mangent tout ce qu’elles attrapent dans leur toile. La plupart du temps, elles nous rendent service en mangeant des nuisibles, des insectes porteurs de maladies et même d’autres araignées. En Afrique, il y a même des araignées domestiques sauteuses qui ont pour principale proie les moustiques remplis de sang», souligne Matt Bertone.

En somme: quand vous tuez une araignée, vous perdez un prédateur précieux dans votre maison. The Independent rappelle que même si la plupart des araignées sont venimeuses, leur venin est bien trop faible –à part celui des veuves noires et des recluses brunes– pour réellement poser des problèmes de santé aux humains.

Si vous êtes arachnophobe, il faudra éviter de déménager en Australie: pour les phobiques maladifs il sera compliqué de passer outre les 4.000 espèces qui y résident. En attendant, plutôt que de les tuer, pourquoi ne pas essayer d’apprivoiser votre peur des araignées? Vous pourrez ensuite même en adopter une comme animal de compagnie et lui apprendre à sauter sur demande.

 

http://www.slate.fr/

Ces scientifiques ont entraîné une araignée à sauter sur commande


Je ne suis pas certaine que ceux qui souffre d’arachnophobie vont aimer l’expérience pour étudier les sauts de l’araignée sauteuse, car qui sait si un jour, si muni de leurs observations, des robots seront fait a l’image de ces araignées.
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Ces scientifiques ont entraîné une araignée à sauter sur commande

 

Crédits : Patrick Zephyr

par  Mehdi Karam

 

Une petit saut pour l’araignée, une grande frayeur pour les arachnophobes. Le 8 mai dans la revue Scientific Reports, le Pr Mostafa Nabawy et ses équipes de l’université de Manchester ont rapporté les résultats de l’étude du comportement et des mouvements de Kim, une araignée sauteuse de l’espèce des Phidippus regius.

Les observations ont été menées grâce à un scanner tridimensionnel ainsi que plusieurs caméras à haute résolution. Autant dire qu’ils n’en ont pas loupé une miette.

Hormis l’idée d’en apprendre plus sur les Salticidae – c’est leur nom scientifique –, le but final de ces travaux est de concevoir une flopée de microrobots bénéficiant des mêmes aptitudes au saut que l’arachnide.

Crédits : Manchester University

Cette idée de biomimétisme n’est pas étonnante. L’araignée sauteuse est une sacrée athlète. Elle peut sauter jusqu’à six fois la longueur de son corps, quand un humain ne dépasse pas les 1,5 fois. En même temps, la force que l’arachnide place dans ses jambes afin de s’exécuter représente jusqu’à cinq fois son poids. Afin que Kim puisse montrer l’étendue de ses talents, les équipes du Pr Nabawy lui ont fabriqué une petite arène.

Celle-ci était composée de plusieurs plateformes situées à des hauteurs et des distances différentes que Kim devait parcourir. Chacun de ses sauts a été scruté, enregistré et décortiqué sous tous les angles avec un degré de détail sans précédent. Les chercheurs ont alors notamment réalisé que pour les sauts à courte distance, Kim dépense beaucoup d’énergie, histoire de minimiser le temps de vol et de surprendre efficacement sa proie. Pour les grands sauts, elle se contente de se propulser.

Avec toutes les données recueillies, il ne serait pas étonnant de voir apparaître un jour des escouades de robots-Kim. Et ça fait plus peur que les araignées.

Source : Scientific Reports

http://www.ulyces.co/

Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes


Les tarentules au Cambodge sont en difficulté et la cause est humaine.D’abord par la déforestation et qu’il est un aliment très prisé pour ses protéines, mais aussi pour la médecine traditionnelle du pays.
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Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes

 

VASILY FEDOSENKO / REUTERS

Qui l’eut cru?

Les tarentules grillées font le bonheur des touristes au Cambodge, intrigués par cette curiosité culinaire locale. Mais elles sont de moins en moins nombreuses dans le pays, victimes de la déforestation et des chasseurs approvisionnant le marché en araignée fraîche.

« Les a-pings sont fameuses au Cambodge, mais se font maintenant de plus en plus rares », se lamente Chea Voeun, qui vend des tarentules fraîches ou déjà cuites depuis vingt ans sur le marché de Skun, une petite ville située à 75 kilomètres de la capitale Phnom Penh.

Skun s’est spécialisée dans la tarentule zèbre, dite « a-ping » en khmer, ce qui lui a valu le surnom de « ville des araignées ». Certains touristes viennent spécialement de Phnom Penh pour visiter son marché, d’autres y font une halte gastronomique sur la route menant à Siem Reap et aux temples d’Angkor.

Une touriste australienne, Elisabeth Dark, décrit « le croustillant » de la chair de la tarentule, dont le nom scientifique est Cyriopagopus albostriatus. Ces araignées sont aussi présentes en Thaïlande et en Birmanie voisines.

« Je n’ai mangé que les pattes de l’araignée, c’est la première fois que je goûtais ça, alors j’avais un peu peur », explique cette touriste, qui a poursuivi son expérience gastronomique avec des grenouilles et des criquets, vendus eux aussi sur le marché de Skun.

« Ce n’est pas ce que je mangerais chez moi, mais je suis ici donc c’est l’occasion d’essayer », explique-t-elle.

La tarentule, souvent cuisinée trempée dans de l’ail et du sel puis grillée à l’huile, est désormais vendue près d’un euro pièce sur le marché de Skun. Soit dix fois plus cher qu’il y a encore quelques années.

En cause, la raréfaction de l’animal, expliquent les vendeurs: les tarentules sont de plus en plus difficiles à dénicher dans les jungles avoisinantes des provinces de Kampong Thom et Preah Vihear.

La tarentule ne fait pas partie des espèces menacées au Cambodge, contrairement au léopard, au tigre ou à l’éléphant d’Asie. Mais comme l’ensemble de la faune de ce pays d’Asie du Sud-Est, elle subit de plein fouet les conséquences d’une déforestation massive, qui détruit leur habitat naturel.

« Le Cambodge est un des pays d’Asie du Sud-Est doté de la plus grande biodiversité », mais « la forêt a reculé de 20% depuis 1990 », s’inquiète l’ONG Fauna & Flora International (FFI):

à cause du développement des plantations, notamment d’arbres à caoutchouc, de la coupe illégale de bois précieux, souvent exportés vers la Chine, mais aussi de la construction de routes et de l’absence de quotas de chasse.

Chasse non régulée

« En Asie du Sud-Est, c’est la chasse non régulée dans les forêts plutôt que la destruction de l’habitat qui a le plus grave impact sur la biodiversité », souligne Tom Gray, un biologiste de l’ONG Wildlife Alliance interrogé par l’AFP.

Mais pour l’heure, les vendeurs de Skun réussissent toujours à offrir chaque jour des centaines de tarentules fraîches, qui grouillent dans d’énormes sacs de jute, à ceux qui veulent les cuisiner eux-mêmes ou en faire des potions de médecine traditionnelle.

Certains commerçants comme Chea Voeun proposent aux touristes d’apprendre à les cuisiner et de s’initier à la technique de capture des tarentules, dans les prés alentour. Il s’agit de creuser un puits à la verticale de leur terrier souterrain, reconnaissable par la toile d’araignée obstruant l’entrée.

« La tarentule est réputée dans le monde entier pour son goût délicieux et ses qualités médicinales », assure Chea Voeun.

On peut acheter sur le marché des décoctions de tarentules, macérées dans de l’alcool de riz: les croyances populaires leur prêtent les vertus de remèdes anti-toux et anti-mal de dos.

On trouve au Cambodge comme en Thaïlande, des araignées grillées, des criquets et des scorpions, les insectes étant un aliment traditionnel dans le Sud-est asiatique.

Et au Cambodge, les tarentules se sont révélées être une source de protéine prisée pendant la période des Khmers rouges, qui a vu près de deux millions de Cambodgiens mourir, souvent de malnutrition dans des camps de travail.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’araignée qui avait une queue


Aujourd’hui, il y a 80 000 d’arachnides. Les scorpions et les araignées sont apparues, il y a 250 millions d’années. Une araignée ayant une queue a été immortalisée dans l’ambre et serait daté de 100 000 d’années, elle avait comme particularité une queue qui peut-être servait à explorer son environnement
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L’araignée qui avait une queue

 

Représentation artistique d'une Chimerarachne yingi.

Illustration de la Chimerarachne    Photo : Dinghua Yang

 

Des spécimens d’une espèce d’arachnide inconnue à ce jour, qui ressemble à une araignée dotée d’une queue couverte de poils, ont été découverts très bien conservés dans de l’ambre datant de 100 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Les bestioles décrites par une équipe internationale de paléontologues vivaient donc au Crétacé dans le territoire correspondant à l’actuel Myanmar.

Un spécimen de Chimerarachne

Un spécimen de Chimerarachne   Photo : Dinghua Yang

Les quatre fossiles d’araignées primitives sont décrits dans la revue Nature Ecology & Evolution.

Ces spécimens sont plutôt petits. Leur corps mesure environ 2,5 millimètres, à l’exclusion de la queue, longue de 3 millimètres.

Ces arachnides ressemblent en tout point à une araignée, avec des crocs, des pédipalpes mâles (appendices), quatre pattes et des filières de soie à l’arrière. Fait étonnant, elles possèdent aussi de longs flagelles, ou queues, rappelant ceux des scorpions.

Illustration de Chimerarachne

Illustration de Chimerarachne   Photo : Dinghua Yang

Aucune espèce actuelle d’araignée ne possède une telle queue, bien que certains cousins des araignées, les uropyges (Uropygi) par exemple, possèdent un flagelle anal.

Selon Paul Selden, de l’Institut de paléontologie et du Département de géologie de l’Université du Kansas, l’appendice de cette nouvelle espèce appelée Chimerarachne yingi lui permettait d’explorer son environnement.

Cet appendice flagelliforme jouait en quelque sorte un rôle d’antenne et servait donc à des fins sensorielles.Paul Selden

Chimerarachne yingi serait entre les araignées modernes équipées de filières, mais sans queue, et les très vieilles Uraraneida (un ordre éteint d’arachnides, cousines des araignées) qui vivaient il y a entre 380 et 250 millions d’années et qui possédaient une queue, mais pas de filières.

La nouvelle espèce serait, selon Paul Selden, l’arachnide archaïque « la plus semblable aux araignées » et certains de ses descendants à queue pourraient être présents dans les forêts asiatiques.

Une conclusion que ne partage pas l’un de ses collègues de l’Université d’Harvard, Gonzalo Giridet. Selon lui, Chimerarachne yingi serait elle-même une Uraraneida, et serait disparue sans laisser de descendants.

Quoi qu’il en soit, ces créatures partagent certainement un ancêtre commun avec les araignées. Elles ressemblent d’ailleurs au groupe le plus primitif d’araignées actuelles.

Le saviez-vous?

Les premiers arthropodes sont apparus il y a environ 540 millions d’années. Et il y a 440 millions d’années, apparurent les premiers spécimens connus de scorpions et d’araignées. De nos jours, il existe 80 000 espèces d’arachnides, dont plus de 1500 espèces de scorpions et 50 000 espèces d’araignées.

http://ici.radio-canada.ca