Des photos effrayantes montrent une araignée Sparassidae essayant de dévorer un opossum entier


Ce n’est pas le genre d’araignée qu’on voit chez moi. Cette araignée est assez impressionnante surtout avec la proie qu’elle tient entre ses pattes. On ne sait pas si le phalanger pygmée (un opossum) s’il était vivant ou mort, mais c’est quand même impressionnant.
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Des photos effrayantes montrent une araignée Sparassidae essayant de dévorer un opossum entier



araignee mange phalanger opossum


| Adam et Justine Latton

Jonathan Paiano

En Australie (oui, encore une fois), un petit opossum a eu le malheur de tomber sur une grande et effrayante araignée connue sous le nom anglophone “Huntsman spider”, il s’agit d’une Sparassidae (nom scientifique de la famille). La faune australienne semble ne pas connaître la pitié.

La vue d’une grande araignée, poilue qui plus est, n’est déjà pas une situation très confortable en conditions normales, du moins pour le commun des mortels. Si cette dernière a de plus un appétit suffisant pour tenter de dévorer un vertébré en entier, cette situation inconfortable devient pour le moins cauchemardesque.

Ce n’est vraiment pas une chose courante de voir cette espèce d’araignée choisir une tel animal comme repas. Et c’est encore plus rare de pouvoir immortaliser un tel événement. Le chanceux photographe, Adam Latton, est tombé sur le cas dans un chalet de ski du parc national du mont Field, en Tasmanie.

« C’était l’une des plus grosses araignées de ce genre qu’il ait jamais vues. Et l’opossum, petit, avait à peu près la taille d’une grosse noix », a déclaré Justine Latton, la femme d’Adam, à ScienceAlert.

araignee mange phalanger opossum

Crédits : Adam et Justine Latton

John Woinarski, biologiste de la conservation de l’Université Charles Darwin, croit que la victime de l’araignée est très probablement un phalanger pygmée (Cercartetus nanus).

 « Il y a quelques différences d’habitat entre les deux espèces (trouvées en Tasmanie), et un pygmée de l’Est est plus susceptible de se reproduire dans les habitats alpins et subalpins, tels que le mont Field », a-t-il déclaré.

Ces petits rongeurs font partie des plus petits marsupiaux du monde, pesant moins qu’une balle de golf et atteignant en moyenne 11 cm de long, sans compter la queue.

Pendant ce temps, les Sparassida (l’araignée en question) ene mesurent en moyenne que 12 cm. Il n’y a aucun moyen ici de savoir si l’opossum était encore en vie lorsque l’araignée a décidé de le dévorer.

araignee mange phalanger opossum

Crédits : Adam et Justine Latton

« J’observe les araignées depuis assez longtemps et je n’ai jamais rien vu de tel », a déclaré le taxonomiste des araignées John Douglas, du Queen Victoria Museum.

« Les deux animaux ont dû être attrapés et relâchés dehors, afin de pouvoir ouvrir la porte. Mais (alors qu’il était déjà trop tard pour le possum) l’araignée n’a pas été blessée dans l’effort », a déclaré Latton.

L’animal pris au piège, selon les experts, se nourrissait peut-être lui même d’insectes ou d’araignées plus petites peu de temps avant que la scène ne débute. En effet, bien que les phalangers pygmées se nourrissent principalement de nectar et de pollen, leur régime alimentaire inclus aussi parfois des invertébrés.

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Un morceau du Grand Canyon retrouvé… en Australie


Les continents au cours des milliards d’années on changer plusieurs fois de position. L’Amérique du Nord et l’Australie-Tasmanie semble avoir été voisin. Ce que laisse penser une roche trouver en Tasmanie qui est différente des autres, mais s’apparente au Grand Canyon
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Un morceau du Grand Canyon retrouvé… en Australie

 

grand canyon

Crédits : Pixabay / StockSnap

par Brice Louvet

Une équipe de géologues annonce avoir décelé en Tasmanie la présence de roches similaires à certaines des couches de roches retrouvées dans le Grand Canyon. Si les deux terres sont aujourd’hui séparées de plus de 13 600 kilomètres, elles étaient autrefois reliées au même supercontinent. Les détails de l’étude sont rapportés dans la revue Geology.

Il y a un peu plus d’un milliard d’années, l’Amérique du Nord et l’Australie-Tasmanie semblaient reliées à Rodinia, un ancien supercontinent finalement brisé il y a 800 millions d’années. Si le Grand Canyon ne s’était évidemment pas encore formé à cette époque lointaine, une étude révèle en effet que les terres qui le composent sont également présentes aujourd’hui en Tasmanie.

« [Cet] article montre que la Tasmanie détient la clé pour relier la géographie tectonique de l’époque », explique à New Scientist Alan Collins, de l’Université d’Adélaïde en Australie. « C’est vraiment un bon lien qui nous permet de construire des modèles complets de la Terre cienne ».

Âgé d’entre 1,1 et 1,2 milliard d’années, « le groupe de roches étranges de Tasmanie ne ressemblait pas beaucoup aux roches du même âge situées à proximité », .

Les analyses géochimiques (isotopes de hafnium) révèlent en revanche que ces roches, de par leur composition, se rapprochent davantage de celles retrouvées aujourd’hui dans le Grand Canyon

« Nous avons conclu que, même si elle se trouve maintenant du côté opposé de la planète, la Tasmanie doit avoir été rattachée à l’ouest des États-Unis », poursuit le chercheur.

Tasmanie

 

Crédits : chesshirecat / Pixabay

Ainsi, les roches du groupe Unkar, en Arizona, et du groupe Rocky Cape, en Tasmanie (dont il est question ici), faisaient partie de la même formation il y a 1,1 milliard d’années. Moins connu que la célèbre Pangée – qui ne vit le jour que des centaines de millions d’années plus tard – rappelons que Rodinia, qui représente malgré tout une étape importante de l’évolution continentale de notre planète, s’était de son côté formé à partir d’un supercontinent plus ancien appelé Columbia.

Source

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Un “monde perdu” grouillant de vie découvert au large de la Tasmanie


Un monde perdu au fond des abysses avec des montagnes, des chaines de montagnes sous-marines au Tasmanie Cette région semble être apprécié par des visiteurs marins qui semblent apprécier ce coin ainsi que des oiseaux
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Un “monde perdu” grouillant de vie découvert au large de la Tasmanie

 

Tasmanie

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Une équipe de chercheurs annonce avoir découvert un véritable “monde perdu” grouillant de vie sous-marine au large des côtes de la Tasmanie. Certaines montagnes pourraient même s’élever jusqu’à 3 000 mètres au-dessus du plancher océanique.

On en sait davantage sur l’espace que sur nos propres océans, c’est bien connu. Le monde abyssal, en particulier, nous échappe en grande partie – mais les recherches se poursuivent. Par exemple, une équipe de l’Université nationale australienne a récemment tenté de cartographier le fond océanique à bord d’un navire exploité par CSIRO (Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth), au large de la Tasmanie. Et la “pêche” fut bonne : l’expédition révèle en effet la présence d’une chaîne de montagnes sous-marines à environ 400 kilomètres à l’est de l’île. Certains monts, situés à 5 000 mètres de profondeur, pourraient même atteindre les 3 000 mètres de haut.

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Un “monde perdu” découvert sous l’eau, au large de la Tasmanie. Crédits : CSIRO

« Notre cartographie multifaisceaux a révélé pour la première fois une chaîne de monts sous-marins volcaniques dans les moindres détails, s’élevant d’une plaine abyssale à environ 5 000 mètres de profondeur, explique Tara Martin, principale auteure de l’étude. Les monts sous-marins varient en taille et en forme, certains ayant des sommets pointus tandis que d’autres ont de larges plateaux plats, parsemés de petites collines coniques qui auraient été formées par une activité volcanique ancienne. Ce paysage très diversifié est un tableau éblouissant de la vie marine ».

Car oui, la vie grouille en ces profondeurs : phytoplanctons et poissons servent de buffet pour de nombreux oiseaux et mammifères marins également observés dans la région.

« Alors que nous étions au-dessus de la chaîne de monts sous-marins, de nombreux rorquals à bosse ont visité le navire, écrit Eric Woehler, de BirdLife Tasmania. Nous avons estimé qu’au moins 28 baleines à bosse nous ont visités un jour, suivies d’un groupe de 60 à 80 globicéphales noirs le lendemain. Nous avons également vu un grand nombre d’oiseaux de mer dans la région, notamment quatre espèces d’albatros et quatre espèces de pétrels, poursuit-il. Ces monts sous-marins constituent clairement un point chaud biologique qui soutient la vie ».

Ces nouvelles observations importantes pourront permettre aux chercheurs de protéger ces environnements marins uniques et fréquentés. Deux autres expéditions sont d’ores et déjà prévues, l’une en novembre et l’autre en décembre. Il s’agira alors de collecter des échantillons de roches et de filmer directement les lieux avec des caméras haute résolution.

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Un chat marsupial : une naissance exceptionnelle pour l’écosystème australien !


L’Australie a eu beaucoup de problèmes avec des animaux qui ont été introduits dans son territoire pour les espèces de la place. Beaucoup d’espèces sont en danger, alors que d’autres ont disparu. Aujourd’hui, il semble que la réintroduction du chat marsupial soit couronnée de succès. C’est une bonne chose pour l’écosystème australien.
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Un chat marsupial : une naissance exceptionnelle pour l’écosystème australien !

 

 

Le chat marsupial était une espèce éteinte sur le sol australien : il ne restait que quelques individus en Tasmanie. Mais une réintroduction par l’Homme semble donner d’excellents résultats.

par Louison

Le dasyurus oriental est une espèce de marsupial qui est plus connue sous le nom de « chat marsupial » ou « chat marsupial tacheté ». L’espèce entière – qui est uniquement présente en Océanie – comptait plusieurs races, mais il n’en reste que 6 aujourd’hui.

Suite à une épidémie au début du 20e siècle et à l’introduction du renard en Australie, le marsupial semblait voué à ne jamais revenir sur le sol australien.

Pourtant, pour la première fois depuis 50 ans, des scientifiques ont tenté de réintroduire le chat marsupial. Pour ce faire, ils ont lâché des spécimens dans la nature et les ont suivis pendant quelques mois à l’aide de collier GPS.

La réintroduction a eu lieu dans le parc national Booderee au sud de Sydney. Cependant, le projet à près de 15 ans. En effet, les scientifiques ont d’abord dû trouver des solutions pour réduire le nombre de prédateurs potentiels. En mars dernier, une vingtaine de chats marsupiaux ont ainsi été relâchés.

C’est une excellente nouvelle, car cela veut dire que non seulement les chats marsupiaux ont survécu, mais que l’environnement est suffisamment prospère pour permettre la reproduction.

Il s’agit de la première tentative de réintroduction d’une espèce carnivore en Australie. Pour les scientifiques, ces bébés sont le signe que cela va dans la bonne direction.

« La plupart des carnivores perdus du continent ont disparu pour toujours, il n’est pas possible de les ramener, c’est donc une opportunité rare. Pendant des milliers d’années, les dasyurus orientaux ont joué un rôle important dans l’écosystème en tant que mangeurs d’insectes, et il sera fascinant de voir ce qui se passera quand la population sera redevenue suffisamment importante pour qu’ils reprennent ce rôle dans le parc », a déclaré le responsable de WWF Australia Darren Grover lorsque les chats marsupiaux ont été relâchés en mars.

Nick Dexter, directeur des ressources naturelles du parc national Booderee, est lui aussi optimiste. Et à l’annonce de la naissance des chats marsupiaux, il déclare ceci :

« Il reste des défis à relever pour établir une population durable, mais le fait que 30 % des femelles ont donné naissance au cours de ce projet pilote est un pas dans la bonne direction ».

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Artiste, il s’enterre trois jours sous une autoroute


Je ne vois pas ce qu’il y a d’artistique de s’enterrer pendant 3 jours sous une autoroute au Tasmanie. Mike Parr, un artiste australien, voulait contester contre la violence globale, la violence totalitaire sous toutes ses formes. C’est un art que je ne comprends pas du tout, quel est le rapport avec la violence totalitaire.
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Artiste, il s’enterre trois jours sous une autoroute

 

© Capture d’écran Youtube.

Par: rédaction
Source: The Guardian, ABC, BFMTV

« Sous le bitume, l’artiste », une performance artistique singulière destinée à  lutter contre  » la violence totalitaire du 20e siècle sous toutes ses formes ».

Faire de l’aquarelle dans son salon, très peu pour Mike Parr. Adepte de la performance, cet artiste australien de 73 ans a décidé de vivre durant trois jours dans une cage en acier placée sous le bitume, rapporte The Guardian.

Pour rendre son projet possible, une autoroute très fréquentée de Hobart, capitale de la Tasmanie, a été fermée à la circulation le temps d’installer l’imposante boîte de de 4,5 mètres de long, 1,7 mètre de large et 2,2 mètres de haut, ainsi qu’un tube d’air.

Qu’est-ce qu’on fait durant 72 heures sous une autoroute? On médite, on jeûne, on lit, on dessine et on évite les critiques exprimées par les Aborigènes à la surface

« S’ils trouvaient intéressant de raconter l’histoire aborigène, ils auraient dû faire participer le peuple », a commenté le Centre aborigène de Tasmanie, des propos relayés par la chaîne ABC.

Le festival Dark Mofo, à l’origine de la performance, a enterré… la polémique en assurant que l’oeuvre contestait la violence « globale », pas seulement celle perpétrée en Tasmanie.

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Il y a 3000 ans, les tigres de Tasmanie sont morts à cause de la sécheresse


On croit avoir découvert la disparition du tigre de Tasmanie en Australie, il y a plus de 3 000 ans. El Niño en serait la cause qui aurait causé une importante sécheresse a Tasmanie. Cependant, les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur ces conclusions
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Il y a 3000 ans, les tigres de Tasmanie sont morts à cause de la sécheresse

Tigre de Tasmanie

En Tasmanie, les Thylacinus cynocephalus ont succombé à la chasse. Sur le continent, ils sont morts à cause de la sécheresse.

© MARY EVANS/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP

Sur le « continent » australien, les tigres de Tasmanie n’auraient pas disparu à cause de l’homme comme sur l’île du même nom. Ils auraient succombé à cause de phénomènes climatiques.

La disparition du tigre de Tasmanie (Thylacinus cynocephalus) du continent australien fut probablement provoquée par la sécheresse et non par les chasseurs aborigènes ou par les chiens sauvages, ont annoncé le 27 septembre 2017 des scientifiques de l’Université d’Adélaïde (Australie) dans la revue Journal of Biogeography. Le mystérieux marsupial, également connu sous l’appellation thylacine, était jadis très répandu en Australie. Mais il a totalement disparu du continent il y a 3.200 ans. Il avait résisté sur l’île de Tasmanie, dans le sud de l’Australie, jusqu’en 1936. A cette date, le dernier spécimen connu était mort dans un zoo de Hobart. Les autres tigres de l’île avaient été exterminés par la chasse intensive en moins de 150 ans.

Le dernier tigre de Tasmanie, mort en 1936. Crédit : MARY EVANS/SIPA

Certains pensent encore que quelques tigres de Tasmanie subsistent

Les raisons de sa disparition en Australie font l’objet d’un véritable débat entre les spécialistes. Certains scientifiques estimaient jusqu’à présent que l’animal avait été victime des chiens sauvages – ou dingos – introduits par les navigateurs il y a à peu près 3.500 ans. Une autre théorie suggérait que les chasseurs aborigènes avaient eu raison des tigres de Tasmanie. D’autres encore refusent de croire que cet animal, presque semblable à un chien et avec le dos rayé, a réellement disparu. Ils signalent régulièrement sa présence mais celle-ci n’a jamais été confirmée.

« L’ADN ancien nous raconte que l’extinction fut rapide sur le continent »

La nouvelle étude réalisée à partir d’ADN anciens extraits d’os fossilisés et de spécimens de musée a, quant à elle, conclu que leur disparition sur le continent était probablement consécutive à la sécheresse. Les chercheurs du Centre d’ADN ancien (ACAD) de l’Université d’Adélaïde ont créé la plus importante base de données d’ADN de thylacine existant à ce jour, avec 51 nouvelles séquences de génome, et s’en sont servi pour étudier l’évolution des populations à travers l’Histoire.

Une mâchoire de tigre de Tasmanie. Crédit : Jeremy AUSTIN / University of Adelaide via the Tasmanian Museum and Art Gallery / AFP

Jusqu’à 3.000 ans en arrière, une population importante et diversifiée de tigres vivait dans le sud de l’Australie. Puis, des sécheresses provoquées par le système météorologique El Nino ont vraisemblablement décimé les populations, selon les chercheurs.

« L’ADN ancien nous raconte que l’extinction fut rapide sur le continent, en raison de facteurs intrinsèques comme la consanguinité et la perte de diversité génétique », écrit Lauren White, co-auteure de l’étude.

« On a aussi trouvé des signes d’effondrement de la population et de perte de la diversité génétique en Tasmanie à la même période », explique Jeremy Austin, directeur adjoint du ACAD. 

« La Tasmanie a dû être protégée dans une certaine mesure de ce climat plus chaud et plus sec par sa pluviométrie plus importante, mais il apparaît que cette population a aussi subi les effets d’El Nino avant de s’en remettre ».

Le courant équatorial El Nino est périodique et provoque des hausses de température dans le Pacifique. En Australie et en Asie, il peut provoquer des sécheresses dans des endroits normalement humides et engendre des inondations en Amérique.

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Les journées clémentes seront plus rares dans le monde, selon une étude


Le réchauffement climatique va changer nos journées agréables qui sont ni trop chaudes, ni trop froides, ni trop humides, ni trop pluvieuses. Certains y perdront de ces journées, alors que d’autres vont y gagner …Mais à long terme …
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Les journées clémentes seront plus rares dans le monde, selon une étude

 

L'Europe du Nord, le Canada et la Russie connaîtront des hivers plus doux d'ici... (Photo archives Reuters)

PHOTO ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Paris

L’Europe du Nord, le Canada et la Russie connaîtront des hivers plus doux d’ici à la fin du siècle, mais, d’une façon générale, les journées clémentes se feront plus rares dans le monde, selon une étude publiée mercredi.

En utilisant des modèles basés sur des projections du réchauffement planétaire, des chercheurs américains ont calculé qu’il y aurait, en moyenne, quatre jours doux en moins par an à l’échelle mondiale d’ici 2035, 10 d’ici 2100.

Mais il y aura de grandes différences régionales, selon les chercheurs de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) et de l’Université de Princeton.

«Les plus fortes baisses concernent les régions tropicales et subtropicales alors que les latitudes moyennes devraient voir une légère augmentation», ont-ils écrit dans le journal Climatic Change.

Aujourd’hui, le monde jouit, en moyenne, de 74 jours de temps doux par an. Ces jours que les chercheurs définissent comme «agréables», ni trop chauds, ni trop froids, ni trop humides ou trop pluvieux.

Selon l’étude, les grands gagnants du réchauffement climatique seront le Canada, une grande partie des États-Unis, du nord de l’Europe, de certaines régions de la Chine et de la Russie. Mais aussi la région sud-américaine de la Patagonie, la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande.

«Dans certaines de ces régions, les jours doux seront plus rares pendant les étés chauds et humides, mais ils seront plus nombreux à l’automne, en hiver et au printemps», selon un communiqué.

L’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine seront privées de la plupart de ces jours «parfaits», certaines régions perdant de 15 à 50 jours par an.

«La perte de jours aux températures douces, en particulier pendant l’été quand ils peuvent servir à briser des vagues de chaleur prolongées, pourrait affecter la santé publique de manière significative», souligne le communiqué.

Parmi les 40 villes représentatives sélectionnées par les chercheurs, la grande perdante est de loin Lima qui sera dépouillée de 114 jours doux par an, passant de 326 à 210. Dakar perdra 57 de ses 171 jours.

Du côté des gagnants, Londres est en tête et avec 24 jours qui s’ajouteront à ses 69 actuels, suivie par Amsterdam, Puerto Montt au Chili et Melbourne qui récoltent 19 chacun. Paris en gagnerait 12.

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