Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?


Les wombats à nez poilu du Sud et du Nord, ont des sérieux problème de survie,. Mieux comprendre le comportement sexuel pourrait aider à augmenter les troupes. Les femelles wombats à nez poilu du Sud arrachent des touffes de poils aux mâles quand elles sont prête à l’accouplement .. Ouch !
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Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?

 

Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?

Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie? © dpa/AFP/Archives / Rolf Vennenbernd

Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats à nez poilu du Sud de l’immense pays avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement, ce qui pourrait augmenter les chances de survie de leurs cousins du Nord en danger critique d’extinction.

Les scientifiques de l’Université du Queensland ont étudié les pratiques d’accouplement du marsupial afin de renforcer les chances de réussite de la reproduction en captivité des wombats à nez poilu du Nord, une espèce quasiment disparue, l’une des plus rares du monde.

Ils se sont aperçus que les femelles devenaient plus agitées lorsqu’elles étaient prêtes à se reproduire et avaient tendance à mordre les mâles aux fesses pendant leur pic de fertilité.

« Il ne reste plus que 200 wombats à nez poilu du Nord. Être capable d’assurer la reproduction de ces animaux pourrait un jour permettre d’assurer la survie de l’espère », a expliqué Stephen Johnston, professeur à l’Université du Queensland.

« Il n’y a jamais eu de reproduction en captivité du wombat à nez poilu du Nord. L’espèce du Sud a également du mal à se reproduire en captivité avec régularité ».

Trois espèces de wombats vivent en Australie, le wombat commun ainsi que les nez poilus du Nord, qu’on trouve dans le Queensland, et du Sud, dont les populations sont estimées à des dizaines de milliers éparpillées dans certains États méridionaux. Dans certains endroits, les wombats du Sud sont considérés comme étant en danger, dans d’autres ils sont protégés.

Les principales menaces contre ces animaux sont les chiens, la maladie et la concurrence des kangourous pour les sources d’alimentation.

L’agressivité des marsupiaux — les marques d’affection des femelles se traduisent par l’arrachage de touffes de poils — complique leur suivi, ont ajouté les chercheurs.

L »étude publiée jeudi dans le Reproduction, Fertility and Development journal a permis de « réaliser un pas significatif en avant », a ajouté M. Johnston.

Le comportement amoureux des wombats peut « servir d’indicateur pour les éleveurs dans les zoos et espaces dédiés à la faune sauvages » et renforcer les programmes de reproduction, a-t-il conclu.

http://www.lepoint.fr/

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Ils regardent leur chien jouer avec leur fils, puis il fait un mouvement qui les terrifie


Cela se passe en 2016 quelque part dans le Tennessee aux États-Unis. Les parents installés sur la balançoire en observant leur fils de 18 mois jouer avec son inséparable ami Shiloh, leur chien. Puis tout à coup, Shiloh se jette sur le bambin pour le jeter parterre. Les parents accourent l’enfant n’est pas blessé, mais le chien a plutôt protéger leur fils d’un serpent très dangereux. Malheureusement, le chien courageux a été mordu. Ils ont vite été chez le vétérinaire qui a pu soigner et Shiloh s’en est remis. Il va très bien maintenant
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Ils regardent leur chien jouer avec leur fils, puis il fait un mouvement qui les terrifie

 

Certaines personnes risquent plus que d’autres d’êtres mordues par un chien, en faites-vous partie ?


Pourquoi certaines personnes sont plus susceptibles de se faire mordre par un chien ? Un chien averti toujours avant de mordre, mais la communication ne se rend pas toujours surtout chez des personnes dépressives, anxieuses et irritables. Et il y a les hommes qu’on suppose qu’ils sont plus impressionnant par leur stature, le voix ….
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Certaines personnes risquent plus que d’autres d’êtres mordues par un chien, en faites-vous partie ?

 

chien morsure

Une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal révèle que les hommes, ainsi que les personnes dépressives, présentent plus de risque d’être mordus par des chiens.

Explications.

D’après cette étude, menée sur 385 foyers du comté du Cheshire, en Angleterre, certains chiens auraient tendance à mordre les personnes souffrant de dépression, d’irritabilité ou d’anxiété.

Comment cela s’explique-t-il ?

Interrogée par la rédaction de Wamiz, la Dr Sarah Jeannin, docteur en Ethologie, psychologue clinicienne et formatrice à Animal University, estime que « les personnes dépressives ayant des capacités cognitives « altérées » (notamment des difficultés de concentration et d’attention) et une grande fatigue, sont susceptibles de moins percevoir les signaux de communication émis par le chien ». Or, explique la Dr Jeannin, « il faut être très attentif à ces signaux ou très expérimentés pour les lire rapidement et facilement (ex : dilatation de la pupille, détournement du regard ou de la tête, léchage de truffe, bâillements etc.). De manière générale, les chiens « préviennent » avant de mordre, l’agression peut être plus rapide s’ils se sentent menacés et que seule cette issue leur permet d’échapper à la situation. »

De plus, « si ces personnes prennent des antidépresseurs, cela peut engendrer des changements hormonaux auxquels les chiens sont très sensibles », ajoute-t-elle. « De la même manière, nous avons remarqué lors de nos consultations que les chiens peuvent s’avérer agressifs avec les personnes alcoolisées, soit à cause de leur changement d’attitude, soit de l’odeur, soit de changements endocriniens ».

Les hommes risquent plus de se faire mordre que les femmes

L’étude publiée par le British Medical Journal précise également que les hommes ont 1.81 fois plus de chance de se faire mordre par un chien.

Si les auteurs de l’étude n’en expliquent pas les raisons, la Dr Jeannin, elle, émet une hypothèse :

« les chiens craignent davantage les hommes car ils sont tout simplement plus impressionnant et donc potentiellement menaçants (voix grave, gabarit plus important etc.). Mon expérience clinique me permet de dire que les hommes sont aussi plus rapides dans leur initiative de contact avec les chiens, que les femmes. Les femmes parlent plus que les hommes aux chiens avant d’entrer en contact. Et d’après certaines études, elles seraient plus empathiques, et donc plus à mêmes d’être attentives aux signaux de communication là encore. »

Il est donc très important que tout le monde (hommes, femmes, personnes souffrant d’un mal-être, enfants…) ait accès à des informations de prévention. Connaître un minimum le comportement canin et les signaux qui annoncent la morsure est indispensable. 

Par Elisa GorinsCrédits

photo : Shutterstock

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La maladie de Lyme gagne encore du terrain


Il y a quelques années, si nous entendions parler de la maladie de Lyme, c’était dans un autre pays, mais avec les changements climatiques qui font nos hivers plus doux, laisse une venir les tiques qui transmettent cette maladie au Québec. Il y a de plus en plus de cas chaque année.
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La maladie de Lyme gagne encore du terrain

 

La maladie de Lyme se transmet à la... (PHOTO AP)

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La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

PHOTO AP

CAROLINE TOUZIN
La Presse

La maladie de Lyme a encore gagné du terrain au Québec. Depuis janvier, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a recensé 259 cas, soit 80 cas de plus que l’année dernière. Et l’année 2017 n’est pas terminée. Parmi les 259 Québécois qui ont contracté la maladie cette année, 184 l’ont acquise ici même au Québec, selon le plus récent bilan partiel du MSSS, publié ce mois-ci sur son site internet.

Cette maladie jadis considérée comme rare n’a pas fini de progresser, avertit la Dre Alejandra Irace-Cima, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

«La tique avance lentement, mais sûrement sur le territoire québécois», précise la Dre Irace-Cima.

En raison des changements climatiques, la tique a migré vers le nord. Elle parvient désormais à survivre et à se développer ici en raison des hivers doux qu’on a connus ces dernières années.

L’installation de la tique dans quelques régions du sud de la province est sans doute responsable de l’augmentation du nombre de cas déclarés et d’une plus grande proportion de cas acquis localement, selon la médecin-conseil à l’INSPQ. D’ailleurs, un pic a été noté au mois de septembre au cours des dernières années.

Plus de régions touchées

La région de l’Estrie est toujours – et de loin – la plus touchée par la maladie (119 personnes l’ont contractée dans cette région), suivie par la Montérégie (80 personnes atteintes, dont 46 qui l’ont contractée dans la région).

Or, le nombre de régions touchées a augmenté par rapport à l’an dernier, passant de cinq en 2016 à huit cette année. Alors que 31 Montréalais ont contracté la maladie de Lyme depuis le début de l’année, une seule personne l’a possiblement acquise dans la métropole.

L’augmentation du nombre de cas s’explique aussi par le fait que la population est mieux informée des symptômes et les médecins, mieux outillés pour les reconnaître, affirme la Dre Irace-Cima.

Des symptômes à ne pas négliger

Dans 70 à 80% des cas, les gens présentent une rougeur de la peau qui dépasse 5 cm après quelques jours, généralement à l’endroit de la piqûre. D’autres symptômes comme de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête, une raideur à la nuque et des douleurs musculaires et articulaires peuvent s’ajouter.

Si la tique reste accrochée moins de 24 heures, le risque de transmission est faible. La maladie se soigne avec des antibiotiques. Non traitée, elle peut causer des lésions articulaires, cardiaques et neurologiques dans les semaines, voire les années qui suivent l’infection.

Encore du chemin à faire

L’Association québécoise de la maladie de Lyme – qui regroupe des personnes malades, mais dont le diagnostic n’a pas nécessairement été reconnu au Québec – estime que la hausse du nombre de cas est une «bonne nouvelle dans un sens».

«J’ose espérer que les gens sont plus conscients des risques liés à la piqûre de la tique, vont consulter plus rapidement et que les médecins connaissent aussi mieux cette maladie», a indiqué sa présidente, Marguerite Glazer.

Toutefois, des médecins qui travaillent dans certaines régions plus au nord de la province nient encore l’existence de la maladie dans leur région ou manquent de connaissances à ce sujet, déplore Mme Glazer.

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La rage chez le chien : tout savoir sur les symptômes, la prévention et les traitements


Le vaccin contre la rage n’est pas obligatoire en France comme au Québec, pour nos animaux. Cependant, il est préférable pour éviter la contamination. Sachez qu’au Québec, la rage est une maladie à déclaration obligatoire en vertu du Règlement sur les maladies déclarables de la Loi sur la santé des animaux.
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La rage chez le chien : tout savoir sur les symptômes, la prévention et les traitements

 

Virus transmis par la salive, la rage est une maladie mortelle dont les signes doivent vous alerter. Cependant, aucun traitement n’existe ; seule la vaccination permet de s’en prémunir.

La rage est une maladie virale qui se transmet par la salive, et donc la morsure, de l’animal à l’homme. Si elle est devenue rare en France grâce à la vaccination, elle constitue toujours un risque sanitaire important en cas de contamination.

Comment reconnaître les symptômes de la rage chez le chien ?

Un chien souffrant de la rage change de comportement. Il devient agressif, irritable, alors qu’il était d’un naturel très doux. Plus la maladie progresse, plus son agressivité va se renforcer, le poussant à mordre des objets, des animaux et des hommes.

D’autres signes doivent vous alerter : le chien salive beaucoup (sialorrhée), son pharynx, son larynx et sa mâchoire se paralysent, ce qui l’empêche de déglutir.

En phrase terminale, le chien devient ataxique, et une paralysie progressive apparaît, avec des convulsions. L’animal finit par décéder.

Quel traitement pour soigner la rage ?

Chez l’animal comme chez l’homme, il n’existe actuellement aucun traitement qui permette de soigner ou de guérir cette maladie. Si vous suspectez votre chien de souffrir de la rage, prenez les plus grandes précautions avant de le manipuler, et téléphonez à un vétérinaire pour qu’il vous indique la marche à suivre. Dans tous les cas, n’essayez pas d’attraper ou même de toucher un chien agressif, prêt à mordre.

Comment prévenir la rage chez le chien ?

S’il n’existe aucun traitement contre la rage, le meilleur moyen de lutter contre cette maladie est la vaccination. Le vaccin antirabique n’est pas obligatoire en France, sauf pour les chiens de 1ère et 2ème catégorie ; en revanche, il est obligatoire si l’animal se rend à l’étranger. Si votre chien est amené à voyager, il faudra donc le faire vacciner (avec un rappel annuel). Dans la mesure du possible, il vaut mieux éviter de le laisser en contact avec des animaux errants qui pourraient potentiellement être contaminés.

Par Elisa GorinsCrédits photo :

Shutterstock (image d’illustration)

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La grenouille qui mangeait des dinosaures


Une grenouille fut probablement la plus grosse grenouille apparue sur terre avait une force de mâchoire impressionnante qu’il s’est probablement nourris de petits dinosaures, et même des bébés des plus grosses bêtes qui vivaient à cette époque
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La grenouille qui mangeait des dinosaures

 

Une grenouille Ceratophrys cranwelli lors de tests menés par les chercheurs.    Photo : École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Des grenouilles géantes qui vivaient au Crétacé il y a 68 millions d’années sur le territoire correspondant à Madagascar étaient capables de manger des petits dinosaures, ont établi des biologistes australiens, britanniques et américains.

Un texte d’Alain Labelle

L’équipe internationale estime en effet que certains spécimens particulièrement gros de l’espèce Beelzebufo ampinga se nourrissaient de petits dinosaures.

Elle en vient à cette conclusion après avoir étudié la force de morsure de grenouilles cornues du genre Ceratophrys qui peuplent actuellement l’Amérique du Sud, qui sont souvent appelées les grenouilles « Pac-Man » en raison de leur forme ronde et de leur large bouche, des caractéristiques similaires rappelant le personnage du jeu vidéo des années 1980.

Les présents travaux ont permis d’établir que ce type de grenouille avait une morsure aussi forte que celle de prédateurs mammifères et reptiles.

Contrairement à la grande majorité des grenouilles, qui ont de faibles mâchoires et qui mangent de petites proies, certaines grenouilles cornues chassent des animaux aussi grands qu’elles, notamment d’autres grenouilles, des serpents et des rongeurs. Et leurs mâchoires puissantes jouent un rôle essentiel pour saisir et subjuguer leurs proies. Dr Marc Jones, Université d’Adélaïde

En extrapolant leurs résultats à la grenouille éteinte Beelzebufo ampinga, les auteurs de ces travaux publiés dans le journal Scientific Reports estiment que la morsure de cette dernière avait une force comparable à celle des loups et des tigres femelles.

Grâce à cette force, les grenouilles étaient probablement capables de manger des espèces de petits dinosaures ou des bébés d’espèces plus imposantes qui partageaient leur environnement.

La morsure d’une grande Beelzebufo ampinga devait être remarquable; certainement pas une expérience que je voudrais tenter personnellement. Pr Kristopher Lappin, de l’École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Le saviez-vous?

La Beelzebufo pouvait dépasser 40 cm et peser 4,5 kg, si bien que les scientifiques estiment qu’elle a été la plus grosse grenouille à fouler la surface terrestre.

http://ici.radio-canada.ca/