Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines


Un ver noir appelé taret géant à été découvert par les scientifiques, mais était connu par les habitants d’une région des Philippines.. Ces cousins plus connus se nourrissent de bois, alors qu’eux, se nourrissent de bactéries. Il parait que c’est comestible, pourtant je ne trouve pas cela très ragoutant
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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

 

 

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines © Marvin ALTAMIA/AFP/Archives/ Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Un mollusque étrange semblable à un énorme ver noir et gluant, qui survit dans la vase au fond de la mer grâce à des bactéries, a été étudié vivant par des scientifiques pour la première fois.

Le taret géant peut mesurer jusqu’à 155 centimètres de long et vit une existence sédentaire dans les sédiments de l’océan, ingérant uniquement selon les apparences les rejets produits par les micro-organismes qui vivent sur ses branchies.

« Nous sommes étonnés. C’est la première fois qu’on voit un taret aussi grand. Normalement, ils ne sont pas plus grands qu’une allumette et sont blancs », a déclaré à l’AFP la biologiste marine Julie Albano.

Le mollusque bivalve, de son nom scientifique Kuphus Polythalamia, possède une coquille en forme de tube.

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

A la différence de ses cousins plus petits qui se nourrissent de bois en décomposition, il survit grâce aux bactéries qui vivent sur lui: celles-ci se servent des sulfures d’hydrogènes — gaz à l’odeur d’oeufs pourris — présents dans les sédiments pour créer du carbone organique qui alimente la créature.

Le Kuphus a un appareil digestif mais il semble s’être rétréci et être devenu largement superfétatoire.

Photo d'un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Photo d’un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

« Nous suspections que le taret géant, une espèce jamais étudiée jusqu’alors, était complètement différent des tarets mangeurs de bois. Le fait de trouver l’animal l’a confirmé », a déclaré Margo Haygood, professeure de l’Université de l’Utah qui a participé à l’étude.

D’après un article publié cette semaine dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, c’est la première fois que des spécimens vivants ont pu être étudiés.

« Cette espèce remarquable doit encore être décrite et expliquée de manière exhaustive », dit le journal.

Les créatures ont été découvertes dans la ville côtière de Kalamansing, dans la province méridionale de Sultan Kudarat. Ces animaux étranges sont peut-être une nouveauté pour les scientifiques internationaux mais les habitants du coin les connaissent depuis des années, explique Julie Albano.

« Les tarets sont comestibles, ils le goût de poulpe », dit-elle. « Les habitants les mangent et ils les considèrent comme aphrodisiaques ».

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Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali


Un étrange animal marin connu par les scientifiques, ce mollusque est vraiment étrange autant par sa forme que sa façon de se nourrir
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Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali

 

Les fonds marins regorgent d’une incroyable biodiversité dont la majeure partie reste encore à ce jour mal connue. C’est le cas de cette étrange créature identifiée par un plongeur dans les eaux de Bali. Une vidéo capturée par ce dernier dévoile le curieux animal, à l’apparence pour le moins singulière.

À travers la séquence, on peut voir le spécimen se déplacer avec lenteur sur le plancher marin. Celui-ci arbore tout le long de son corps une série de 13 appendices, semblables à des petites pattes et une protubérance molle et transparente située à une des extrémités.

UN NUDIBRANCHE

Selon les experts de biologie marine, il s’agit d’un mollusque gastéropode de l’ordre des nudibranches, plus largement connus sous l’appellation «limaces de mer». Ce groupe extrêmement diversifié se caractérise par une absence de coquille, laissant les branchies des organismes à découvert.

Il existe dans le monde de très nombreux spécimens de nudibranches de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ceux-ci sont répertoriés par familles regroupant plusieurs espèces. Le spécimen en question appartient ainsi à la famille des Tethydidae et plus précisément à l’espèce des Melibe viridis.

Selon les chercheurs, ces créatures marines peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres de long. Les appendices en forme de patte situées de part et d’autre du corps sont en fait des ceratas, à savoir des structures anatomiques qui jouent le rôle de branchies pour assurer la respiration en extrayant l’oxygène de l’eau.

UNE TÊTE MUNIE D’UN VOILE SENSORIEL

La forme proéminente de la tête de l’animal et son apparence translucide sont liées à un grand voile en forme de ventouse. Celui-ci est pourvu de nombreuses papilles sensitives qui permettent au mollusque de détecter la nourriture.

Melibe viridis se nourrit en grande partie de petits crustacés qu’il recherche activement en rampant sur les fonds marins tout en sondant la surface à l’aide de son voile déployé comme on peut le voir dans la vidéo. Lorsque l’animal tombe sur une de ses proies, il referme les deux faces latérales de la ventouse et digère ensuite lentement cette dernière. 

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Les huîtres menacées par les microplastiques


Le plastique si utile à l’être humain finissent par causer des problèmes à l’environnement autant terrestre que marin. Les microplastiques sont tellement petits qu’ils se retrouvent dans la nourriture des animaux marins et nuisent entre autres à la reproduction
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Les huîtres menacées par les microplastiques

 

En présence de microplastiques, les huîtres produisent moins d’ovules et leurs spermatozoïdes sont moins mobiles. © Yellowj, Shutterstock

En présence de microplastiques, les huîtres produisent moins d’ovules et leurs spermatozoïdes sont moins mobiles. © Yellowj, Shutterstock

En présence des microplastiques, les huîtres – et peut-être d’autres mollusques – se reproduisent mal. Cette pollution invite à nous interroger sur notre usage du plastique au quotidien.

Les microplastiques sont des particules mesurant moins de 5 millimètres de diamètre. D’après une étude qui vient de paraître dans la revue PNAS, menée par le LEMAR, Laboratoire des Sciences de l’environnement marin (UMR CNRS-UBO-IRD-Ifremer), par le Cedre et l’ILVO ces polluants des eaux océaniques menacent les huîtres.

Les microplastiques proviennent de morceaux de plastique déversés dans les océans (sacs, bouteilles, mégots, emballages) qui sont fragmentés sous l’effet des courants et des UV. Ils sont également issus de rejets industriels du secteur cosmétique (exfoliants, dentifrices) et vestimentaire (fibres synthétiques) qui en utilisent en grande quantité.

« Pendant deux mois, dans des bassins expérimentaux, nous avons exposé des huîtres à des microparticules de polystyrène. Nous avons utilisé des microplastiques de la même taille que le plancton dont se nourrissent les huîtres habituellement » souligne Rossana Sussarellu, biologiste à l’Ifremer, membre du LEMAR pendant la réalisation de l’étude.

À partir du 1er juillet 2016, les sacs plastiques seront interdits dans les magasins. Un pas pour limiter les pollutions
À partir du premier juillet 2016, les sacs plastiques seront interdits dans les magasins. Un pas pour limiter les pollutions. © magnusdeepbelow, Shutterstock

La consommation de plastiques au cœur du problème

Les chercheurs ont observé un effet sur la reproduction des huîtres :

« Après deux mois d’exposition à cette pollution, les huîtres produisaient moins d’ovules et ceux-ci étaient de plus petite taille. De même, leurs spermatozoïdes étaient nettement moins mobiles comparés à ceux des huîtres mises dans des bassins sans microplastique », explique Marc Suquet, biologiste au Laboratoire physiologie des invertébrés, Centre Ifremer Bretagne à Brest, membre du LEMAR.

« La fécondité était en forte baisse avec des conséquences sur la génération suivante », relève Arnaud Huvet, également biologiste au Laboratoire physiologie des invertébrés, Centre Ifremer Bretagne à Brest, membre du LEMAR. « Le taux de fécondation par rapport à des huîtres non exposées était inférieur de 41 %. Les larves produites accusaient un retard de croissance d’environ 20 %. »

Entre 4 et 12 millions de tonnes de plastique se déversent chaque année dans l’océan. D’ici 2025, la production de plastique va être multipliée par dix. Les solutions proposées par les chercheurs ?

« Il faut améliorer le recyclage du plastique » souligne Arnaud Huvet. « Il est également essentiel que lesconsommateurs modifient leurs comportements en choisissant moins de produits plastiques jetables. Les normes de traitement de l’eau devraient également évoluer. L’interdiction des sacs plastiques est un premier pas dans la bonne direction. »

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Top : 8 êtres vivants presque immortels


Chez l’être humain, l’espérance de vie a augmenté grâce aux avancées de la médecine, mais chez les animaux, plusieurs peuvent vivre des années voir même plus d’un siècle ou quelques millénaires
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Top : 8 êtres vivants presque immortels

En attendant que l’homme vive assez longtemps pour traverser plusieurs siècles, voici 8 êtres qui peuvent vivre bien plus longtemps que nous et qui semblent parfois même quasi immortels.

La baleine boréale

Pouvant parfois vivre au-delà de 200 ans, la baleine boréale, aussi appelée baleine du Groenland, peuple les eaux subarctiques et aortiques. Des chercheurs estiment que certains de leurs traits génétiques distincts seraient responsables de leur longévité supérieure à d’autres espèces.

Les éponges hexactinellides

Cette créature marine pourrait facilement être confondue avec la flore océanique, mais elle fait bien partie du règne animal. Et malgré son apparence étrange, cet être vivant possède une espérance de vie incroyablement élevée, de plus de 15 000 années!

La tortue géante des Galápagos

Bien que beaucoup d’espèces de tortues peuvent vivre jusqu’à un âge vénérable, les tortues géantes des îles Galápagos ont une espérance de vie estimée à 100 à 150 ans, mais certains spécimens dépassent les 200 ans. On se souvient d’ailleurs d’Adwaitya, la tortue géante qui a vécu plus de 250 ans. 

La carpe koï

Cette carpe est extrêmement populaire dans certains pays d’Asie, non pas pour sa chaire, mais plutôt comme ornement. Aux couleurs variées, elle est prisée par les collectionneurs et est considérée comme un symbole d’amour et de virilité. Il est étonnant de savoir que bien que la longévité moyenne de ces poissons tourne autour des 50 ans, certains spécimens dépassent la centaine et atteignent parfois 200 ans, comme Hanako, le plus vieux koï connu au monde, décédé à l’âge respectable de 226 ans.

Le tardigrade

Ce petit animal invertébré est exceptionnel : il possède la capacité de tomber dans un état de cryptobiose, ou un état proche de la non-vie, pendant des dizaines d’années pour ensuite revenir à la vie. Le tardigrade a une espérance de vie difficile à évaluer, mais on sait toutefois qu’il peut survivre à des conditions des plus extrêmes et qui tueraient presque n’importe quelle autre forme de vie. Si cette étrange bestiole n’est pas immortelle, elle est en tout cas quasi indestructible.

Le Turritopsis nutricula

Cette méduse possède une caractéristique que plusieurs aimeraient bien avoir, celle d’inverser son processus de vieillissement. Lorsqu’elle approche un âge fatidique, elle retourne à sa forme juvénile. Vous avez bien compris, cette méduse a la capacité de rajeunir, grâce à un processus detransdifférenciation qui lui vaut aussi le petit nom de méduse  »Benjamin Button ».

La moule perlière d’eau douce

Ce mollusque d’eau douce retrouvé dans de nombreuses rivières possède une longévité exceptionnelle. Un scientifique russe aurait découvert que ces moules ne possédaient aucun signe de vieillissement et qu’elles pouvaient atteindre l’âge de 210 à 250 ans. Longtemps exploitée pour sa production perlière, elle est aujourd’hui au bord de l’extinction, bien que protégée.

La palourde Arctica islandica

Originaire du nord de l’océan Atlantique, cette espèce de palourde est extrêmement robuste. Capable de résister à divers climats et changements, la palourde Arctica islandica peut vivre jusqu’à 250 ans. Il semblerait même qu’un de ces mollusques aurait vécu jusqu’à l’âge de 500 ans; pas mal pour une palourde.

http://www.sympatico.ca/

L’océan devient corrosif


En 200 ans seulement, nous avons changé l’environnement pour avoir un bouleversement majeur qui a des répercussions autant sur terre que dans la mer. Beaucoup d’espèces risquent de ne pas survivre à l’acidification des océans, cela aura des conséquences économiques et sur notre santé
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L’océan devient corrosif

 

Cliquez sur l'image pour visualiser notre diaporama sur les espèces menacées par l'acidification des océans © David Liittschwager

Cliquez sur l’image pour visualiser notre diaporama sur les espèces menacées par l’acidification des océans © David Liittschwager

Les océans absorbent plus du quart du CO2 produit par l’homme. Résultat : notre océan s’acidifie.  Quelles sont les conséquences pour l’environnement ?

Explications de Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au CNRS.

“Les activités humaines rejettent du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère : 30 % sont absorbés par la végétation terrestre et 28 % par l’océan, précise Jean-Pierre Gattuso. Le CO2 est un polluant acide. Quand il se dissout dans l’océan, il se transforme en acide carbonique, qui diminue le pH de l’eau. C’est ce que l’on appelle l’acidification. » 

L’eau ronge les coquilles

L’acidification de l’eau de mer touche en premier lieu les mollusques à coquille (huîtres, moules, etc.) et les coraux. Leurs structures en calcaire (coquilles, squelettes) ont besoin d’ions bicarbonate et d’ions carbonate pour se former. Or, ces particules disparaissent avec l’acidité.

“Les conséquences sont déjà visibles pour les industries ostréicoles de la côte Nord-Pacifique, où la reproduction des huîtres est de plus en plus difficile, observe le scientifique. Á certaines périodes de l’année, la diminution des ions bicarbonate est telle que l’océan devient corrosif et dissout le calcaire. L’Arctique est le principal touché par ce phénomène. En 2050, il sera devenu entièrement corrosif, ce qui entraînera la dissolution des organismes à structures calcaire. Cela se produira beaucoup plus tard dans les régions tempérées et tropicales.”

© Plateforme Océan et Climat

© Plateforme Océan et Climat

Des poissons désorientés

“Nous avons également découvert que l’acidification avait un impact direct sur les capacités sensorielles des poissons. Le poisson-clown, par exemple, peine à retrouver son anémone, car l’augmentation de l’acidité perturbe la neurotransmission dans son cerveau. »

Néanmoins, l’acidification n’a pas que des conséquences négatives.

“La photosynthèse de beaucoup d’espèces de phytoplancton est stimulée de 10 à 20 %. Cela constitue un garde-manger supplémentaire pour les poissons, mais ces organismes deviennent aussi plus compétitifs et se développent au détriment des coraux”. Des coraux dont le squelette est déjà fragilisé par la diminution des ions carbonate.

Les pêcheurs devront s’adapter

Pour les êtres humains, les effets sont uniquement indirects.

“Il n’y aucun danger sur la santé humaine : nous pouvons nous baigner sans risque. En revanche, la pêche et l’aquaculture devront s’adapter. Mais il est difficile de savoir quelles seront les conséquences exactes de ce changement.”

L’acidité des eaux océaniques s’est accrue de 26 % depuis le début de la révolution industrielle.

“L’océan s’est déjà acidifié avec la même ampleur il y a  55 millions d’années durant la transition entre le Paléocène et l’Éocène. Mais le processus est dix fois plus rapide aujourd’hui », explique le scientifique.

La période de la fin du Paléocène est marquée par un climat chaud sur l’ensemble de la planète. L’activité volcanique intense de cette époque avait libéré du CO2 en masse, entrainant une augmentation significative des températures.

“Il nous a fallu à peine deux cents ans pour changer la composition chimique de l’océan. Si nous arrêtions aujourd’hui d’émettre du CO2 dans l’atmosphère, il nous faudrait des centaines d’années, voire mille ou deux milles ans, pour revenir à la normale.”

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Jean-Pierre Gattuso est directeur de recherche au CNRS et travaille dans le Laboratoire d’Océanographie de Villefranche, un laboratoire de l’Université Pierre et Marie Curie.

Par Sidonie Hadoux

Pour tout comprendre sur l’acidification des océans, regardez Bleu océan, une animation produite par l’Initiative Océan 2015 :

http://www.nationalgeographic.fr/

Découverte d’une pieuvre si mignonne qu’elle pourrait être nommée «Adorabilis»


Une petite pieuvre ressemblant a ceux qu’on voit dans certains dessins animés vient d’être découverte. Avec sa belle couleur, elle est magnifique
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Découverte d’une pieuvre si mignonne qu’elle pourrait être nommée «Adorabilis»

 

Une pieuvre si mignonne qu'elle pourrait être nommée

Une pieuvre si mignonne qu’elle pourrait être nommée « Adorabilis » Photo Tumblr

Cette jolie petite pieuvre de couleur orange vient d’être scientifiquement décrite par l’Institut de recherche de l’Aquarium de la baie de Monterey, aux États-Unis. Cette espèce qui n’a pas encore de nom est si mignonne qu’elle pourrait être nommée « Adorabilis ».

Il s’agit d’un mollusque au corps gélatineux d’environ 18 centimètres de diamètre qui vit à une profondeur de 450 mètres. Cette pieuvre appartient à la famille des opisthoteuthis, comme les pieuvres « dumbo » qui ont inspiré la créature rose dans Le Monde de Némo. Elle est connue pour flotter comme un parachute grâce à une touche qui se trouve entre ses tentacules.

« Quand tu es responsable de décrire une espèce, tu as le droit de choisir son nom », explique Stéphanie Bush, une chercheuse de l’Institut de Monterey. « J’ai pensé la nommer Opisthoteuthis Adorabilis puisqu’elle est si mignonne », ajoute-t-elle

 

http://www.ladepeche.fr/

LE TOP DES MONSTRES MARINS


Qu’est-ce la beauté ? Selon nos critères, ces animaux marins sont étiquetés comme des monstres. Pourtant, entre eux, ils ont sûrement un petit quelque chose d’intéressant
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Le Saviez-Vous ► LE TOP DES MONSTRES MARINS

 

par Vanessa Hauguel

Les animaux marins semblent parfois venus d’un autre monde; étranges, fascinants et même terrifiants, certaines espèces vivant dans les bas fonds et abysses des océans, ont encore beaucoup de secrets pour l’homme. Découvrez 10 des plus mystérieuses et monstrueuses créatures de la mer.

L’astroscopus

monstres marins poissons abysse océan

Ce poisson répandu dans tous les océans a non seulement l’air peu sympathique, il est assez effroyable. Doté d’électrocytes (ou organes électriques) sur le dessus de la tête et autour des yeux, il s’enfouit dans le sable an attendant sa prochaine victime.

Le Grimpoteithis ou la pieuvre ‘’dumbo’’

monstres marins poissons abysse océan
Surnommé Dumbo Octopus en anglais, cette espèce figure parmi les pieuvres les plus rares et difficile à observer. Vivant dans les abysses, dans des profondeurs extrêmes, les grimpoteithis se déplacent en créant des impulsions, ou en tirant de l’eau par son entonnoir, ou en agitant leurs fameuses « oreilles » comme des nageoires.

Le grangousier

monstres marins poissons abysse océan
Ce poisson assez méconnu se démarque par son énorme gueule, digne de Gargantua. Aussi appelé anguille abyssale ou encore anguille épineuse, il est un proche parent des murènes.

L’enypniastes

monstres marins poissons abysse océan
Bien que gracieux, ce type de concombres de mer n’aime pas être dérangé. Surnommé la  »danseuse espagnole abyssale », lorsque le poisson est importuné par un intrus, sa peau s’illumine et se détache pour adhérer au museau de l’envahisseur, et le rendre vulnérable.

Le poisson-vipère

monstres marins poissons abysse océan

Ce petit, mais bien menaçant prédateur, vit dans les abysses. Il possède de très grandes mâchoires, remplies de dents très longues et bien acérées…

Le requin-lutin

monstres marins poissons abysse océan

Ce requin vit dans les canyons sous-marins et les monts sous-marins du monde entier. Atteignant environ 3,85 m de long, il est pourvu d’un museau aplati et d’une mâchoire garnie de dents en forme de clou. Son museau lui permet de détecter les champs électriques produits par ses proies, qu’il capture en étendant rapidement sa puissante mâchoire.

Le squidworm

monstres marins poissons abysse océan

Découvert assez récemment, le squidworm est un ver de mer étrange, vivant en zone intermédiaire, ou entre le fond océanique et la surface. Outre le fait qu’il possède 10 paires de tentacules élastiques, on sait qu’il dispose de six paires de longs organes sur sa tête, qui lui permettent de sentir et goûter. 

Le Gymnosomata

monstres marins poissons abysse océan

Le Gymnosomata est un type de mollusque barbottant toujours à la verticale. Sous ses airs angéliques, ce poisson-méduse n’est pas sans scrupule: déployant ses six tentacules cachées dans sa tête, il agrippe les proies passant par là, pour ensuite les dévorer lentement…

La Môle 

monstres marins poissons abysse océan

La Môle ou Mola Mola, aussi appelée poisson lune, est fort impressionnant de par sa taille. Atteignant jusqu’à 1 000 kilogrammes, on la retrouve dans les eaux tropicales et tempérées autour du monde. Se nourrissant principalement de méduses, le poisson est sans danger pour les nageurs, mais peut constituer une menace pour les bateaux, s’ils viennent à entrer en collision.

Le Lophiiforme

monstres marins poissons abysse océan

Ce monstre des abysses, aussi appelé poissons-pêcheur attaque ses proies grâce à sa première épine sur sa nageoire dorsale, lui servant en quelque sorte d’hameçon. Attirant ses victimes avec celle-ci, les proies sont dirigées aussitôt vers dans sa bouche.

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