Cette mante fleur est une œuvre d’art sur pattes


Une mante religieuse, porte bien son nom mante fleur. Elles sont très belles. Elle peut fondre dans un environnement floral.
Nuage


Cette mante fleur est une œuvre d’art sur pattes


Crédits : Marga­ret Neville

par  Malaurie Chokoualé Datou

En ce dimanche 1er septembre, Marga­ret Neville se prome­nait tranquille­ment dans sa ferme du KwaZulu-Natal, une province de l’Afrique du Sud, quand une forme remarquable a attiré son atten­tion. Cette œuvre d’art sur pattes, presque trop belle pour être réelle, était une petite mante fleur (pseudo­creo­bo­tra wahl­bergi), rapporte msn.com.

La mante fleur porte parti­cu­liè­re­ment bien son nom. Sa morpho­lo­gie se calque sur celle des fleurs pour se fondre dans son envi­ron­ne­ment. Avec ses ailes blanches et vertes, et son corps orné de petites struc­tures violettes, la mante ressemble à une déli­cate sculp­ture. On la trouve notam­ment dans le sud et dans l’est du conti­nent afri­cain.

Ravie, Marga­ret Neville a donné un nom à cette mante qui avait élu domi­cile dans sa lavande : Miss Frilly Pants

« Elle a passé tout le mois de septembre sur ma lavande », explique Neville, qui l’ob­serve avec régu­la­rité. « Elle est toujours là actuel­le­ment. »

Neville a en outre partagé sa décou­verte sur les réseaux sociaux, pour le plus grand plai­sir des inter­nautes.

Crédits : Marga­ret Neville

Source : msn.com

https://www.ulyces.co/

En Afrique du Sud, on accuse les intersexes de porter malheur


Quand l’ignorance fait place au porte-malheur et à la sorcellerie, il y a de la discrimination et des victimes. Les personnes intersexuées font partie des victimes, en Afrique du Sud, car on ne comprend pas que des bébés puissent naitre avec les attributs des deux sexes. Même si des programmes d’éducation, essaient de faire leur place, le changement de mentalité est plutôt lent.
Nuage


En Afrique du Sud, on accuse les intersexes de porter malheur

Près de 1,7% de la population mondiale serait intersexuée. | Volkan Olmez via Unsplash

Près de 1,7% de la population mondiale serait intersexuée. | Volkan Olmez via Unsplash

Repéré par Mathilda Hautbois

Plusieurs sages-femmes ont admis avoir tué des bébés ayant des organes génitaux indéfinis.

L’intersexualité désigne les personnes nées avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques d’homme ou de femme: elles viennent au monde avec les attributs des deux sexes. Près de 1,7% de la population mondiale serait intersexuée.

Babalwa Mtshawu, 32 ans, s’est toujours sentie différente. Née avec l’apparence d’une femme à l’extérieur, mais avec une anatomie essentiellement masculine à l’intérieur, elle n’a jamais eu de règles ou de seins comme les autres filles autour d’elle. Elle a grandi dans une petite ville d’Afrique du Sud, au sein d’une famille conservatrice avec qui il s’avère être compliqué de parler de son corps.

 «J’étais consciente que quelque chose n’allait pas tout à fait avec mon corps, dès mon plus jeune âge, à cause de tous les signes. Mais je viens d’une famille noire très traditionnelle, dans laquelle nous n’avons jamais parlé de santé sexuelle ou reproductive», a-t-elle raconté à CNN.

Babalwa a finalement rencontré un médecin à 25 ans, après des années de questionnement sur sa différence.

«Les médecins ont fait quelques tests, et c’est là que j’ai découvert que j’étais intersexuée.»

Porte-malheur et sorcellerie

Plusieurs sages-femmes et guérisseur·euses ont admis avoir tué des bébés ayant des organes génitaux indéfinis, selon un rapport publié en 2018 par le journal sud-africain Mail & Guardian. Ils sont tués en raison de croyances ancestrales et parce qu’ils sont vus comme un signe de sorcellerie.

Selon un rapport soumis au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme par le Legal Resources Center, la chirurgie est pratiquée sur les organes génitaux des nouveau-nés et des enfants pour des raisons culturelles. Certaines personnes qui ont subi ces chirurgies considèrent qu’elles sont cruelles et inutiles, citant des dommages tels que la stérilité, la sensibilité génitale et la dépression post-chirurgicale, d’après le rapport.

Il existe également de nombreuses idées reçues sur l’intersexualité. L’éducation en matière de genre et de diversité sexuelle est mandatée par la Constitution sud-africaine, mais peu d’écoles intègrent l’enseignement des variations sexuelles dans leurs programmes scolaires. Selon Babalwa Mtshawu, éduquer les élèves sur l’intersexualité réduirait les idées reçues.

«Le programme d’études change lentement en Afrique du Sud, et je pense qu’il leur sera facile d’enseigner l’intersexualité parce que c’est tout simplement de la biologie. C’est un phénomène naturel, comme quelqu’un qui naît sans bras ou avec un doigt en trop.»

Malgré ces discriminations, l’Afrique du Sud a promulgué des lois pour protéger les droits des personnes intersexes. La loi de 2003 sur la description du sexe reconnaît les intersexes et leur permet de modifier leur nom et leur sexe sur les certificats de naissance en fonction de leur genre préféré. Cette loi stipule que les personnes intersexes doivent être traitées sur un pied d’égalité et sans préjudice.

http://www.slate.fr/

Un lion soigne son cancer dans un hôpital privé


En Afrique du Sud, il n’est pas facile de trouver une clinique pour soigner un lion en captivité. Un hôpital a quand même accepté de soigner l’animal qui souffre d’un cancer de la peau. Un patient quand même assez étrange dans un lit fait pour l’humain
Nuage


Un lion soigne son cancer dans un hôpital privé


 

© Kara Heynis.

Source: Daily Mail

AFRIQUE DU SUD L’animal est entré dans l’hôpital par l’arrière, afin d’éviter tout mouvement de panique.


Dans un hôpital sud-africain, le personnel hospitalier a eu la surprise de soigner un lion souffrant d’un cancer de la peau. Le roi des animaux a été ligoté et mis sous anesthésie avant d’être placé sur un lit habituellement réservé aux humains.

Un lion exceptionnel

Il n’existe pour l’instant aucune clinique qui accepte de soigner ce genre de maladie chez les animaux en Afrique du Sud, mais le Mediclinic Muelmed de Pretoria a accepté de faire une exception pour Chaos, un lion âgé de seize ans.

Chaos est arrivée dans son zoo alors qu’il n’avait que quelques jours. Très vite, il est devenu l’animal favori des soignants. Son traitement est couteux mais son capital sympathie est tel que le personnel du zoo est d’accord d’effectuer cette dépense pour lui. 

Cancer de la peau

Il y a quelques semaines, des taches avaient été découvertes sur son museau. Une biopsie avait permi d’établir la présence d’un cancer de la peau. Cinq radiothérapeutes et un oncologue ont été mobilisés pour effectuer des radiations sur l’animal. En cinq minutes, l’opération était quasiment terminée. 

Repos

Le lion se repose aujourd’hui dans un enclos, avec une lionne. Son traitement devrait s’achever d’ici un mois. Les lions vivent en général quatorze ans dans la nature et 22 ans, en captivité.

https://www.7sur7.be/

Un homme soupçonné de braconnage tué par un éléphant et mangé par des lions


Braconner des animaux qui sont dans un parc national est interdit et cruel. Cela comporte aussi des risques pour eux. Un braconnier a goûté à sa propre médecine en se faisant piétiné par les éléphants et mangé par des lions.
Nuage

 

Un homme soupçonné de braconnage tué par un éléphant et mangé par des lions

 

(Photo

BRUCE WILLIAMS VIA GETTY IMAGES(Photo prétexte)

Dans le parc Kruger en Afrique du Sud, un homme soupçonné d’être un braconnier a été piétiné par des éléphants.

  • Par Claire Tervé, HuffPost France

ANIMAUX – Tout comme les braconniers, la nature peut être sans pitié. Il ne restait que le crâne humain et le pantalon d’un homme soupçonné de braconnage dans le parc national Kruger en Afrique du Sud. Il aurait été piétiné par un éléphant, puis mangé par des lions, selon plusieurs sources.

Ce dimanche 7 avril, plusieurs médias anglophones, dont la BBC, ont rapporté la mort brutale de cet homme, d’abord annoncée dans un communiqué du parc Kruger. Selon ce dernier, l’homme et plusieurs complices auraient pénétré sur les lieux pour braconner des rhinocéros le 2 avril. Le lendemain, la famille de la victime, ne la voyant pas revenir, a contacté les rangers du parc pour la trouver. Quatre hommes ont été arrêtés, mais le cinquième homme recherché manquait à l’appel.

Il aura fallu attendre jusqu’au jeudi 4 avril pour que la dépouille, ou ce qu’il en restait, soit retrouvée grâce aux recherches et aux indications des complices présumés. Ces derniers ont expliqué que l’homme avait été tué, piétiné par un éléphant.

« Au cours de cette perquisition … les restes d’un corps ont été découverts », a déclaré le parc national sud-africain dans un communiqué. « Les indications trouvées sur les lieux suggèrent qu’une meute de lions avait dévoré les restes, ne laissant qu’un crâne humain et un pantalon ».

Le parc national Kruger, l’une des plus grandes réserves de gibier d’Afrique, est réputé pour sa grande densité d’animaux sauvages, notamment les lions, les léopards, les rhinocéros et les éléphants.

Ce n’est pas la première fois qu’un homme est tué par les animaux sauvages dans cette configuration. En 2018, un braconnier avait également été mangé par des lions, ces derniers ne laissant que « la tête et quelques restes ».

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Une baleine avale un plongeur… puis le recrache vivant!


C’est le cas de le dire : Être au mauvais endroit au mauvais moment prend tout son sens pour ce plongeur. Alors que le rorqual dégustait des sardines, il a pris au même moment le plongeur. Sauf que l’humain, n’est pas dans le menu de la baleine. Heureusement, il s’en est sorti indemne. À 1.39 de la vidéo, on voit bien le plongeur dans la gueule de l’animal marin.
Nuage

 

Une baleine avale un plongeur… puis le recrache vivant!

 

Le plongeur s’est retrouvé dans la gueule d’un rorqual au large des côtes sud-africaines.

Rainer Schimpf, 51 ans, est directeur de Dive Expert Tours et organise des « visites guidées » pour permettre aux amateurs et professionnels d’aller observer au plus près la faune marine. Il y a quelques jours, une mésaventure a cependant bien failli mettre fin à ses escapades au large de Port Elizabeth, en Afrique du Sud.

Au milieu du repas

En effet, alors qu’il se trouvait à 40 kilomètres des côtes avec son équipe du jour, un rorqual de Bryde a soudain surgi pour avaler un banc de sardines et… le pauvre Rainer, au mauvais endroit au mauvais moment. Happé par la gueule béante du mammifère marin, l’instructeur a heureusement pu se fier à son instinct.

Malheureuse coïncidence

Le rorqual n’a pas l’habitude d’engloutir un être humain et l’incident relevait surtout d’un terrible concours de circonstances. Pris au piège, il s’est contenté de retenir sa respiration et d’espérer que la baleine se rende compte de sa méprise, ce qui s’est effectivement passé quelques secondes plus tard.

Le temps pour les autres membres du groupe, impuisants, d’immortaliser la scène surréaliste (voir photos). Rainer Schimpf s’en sort finalement indemne.

Le reportage à découvrir en images

https://www.7sur7.be/

Afrique du Sud : un homme photographie une guêpe incroyable


C’est la plus belle guêpe entre toutes. C’est une guêpe-coucou, elle a la même manie de pondre ses oeufs dans le nid des autres.
Nuage

 

Afrique du Sud : un homme photographie une guêpe incroyable

 

Un homme photographie une guêpe incroyable

Cette guêpe a été photographiée à Bloemfontein, en Afrique du Sud.

© FACEBOOK / HRODULF STEINKAMPF

Par Anne-Sophie Tassart

En Afrique du Sud, Hrodulf Steinkampf a pu photographier une guêpe-coucou arborant une multitude de couleurs. Il assure que c’est la première fois qu’il voit un tel spécimen.

Hrodulf Steinkampf, qui habite en Afrique du Sud, a eu la chance de voir débarquer dans sa maison un insecte incroyable. Le 4 mars 2019, l’homme passionné de photographie et de nature a publié sur Facebook l’un de ses clichés pris dans la ville de Bloemfontein :

il s’agit là « d’une créature magnifique », comme il l’a lui même commenté.

L’insecte photographié en gros plan arbore une énorme quantité de couleurs différentes

« J’ai vu beaucoup de guêpes vertes et de guêpes rouges et bleues, mais je n’en ai jamais trouvé une avec autant de couleurs ! », s’est réjouit le sud-africain.

 

Des guêpes nommées ainsi car elles sont « cleptoparasites »

 

« Je photographie habituellement toutes les guêpes que je trouve, mais ce sont généralement les vertes et bleues et parfois des rouges et bleues, explique Hrodulf Steinkampf interrogé par Sciences et Avenir. J’ai tout de suite vu que celui-ci avait plus de deux couleurs, j’étais donc très excité. J’ai immédiatement fermé toutes les fenêtres pour que celle-ci ne s’échappe pas avant que je puisse prendre une photo décente ». 

Ce magnifique spécimen ferait partie de l’espèce Chrysis concinna, appartenant à la famille des Chrysididae aussi appelée « guêpe-coucou ». Elles portent ce surnom à cause de leur comportement rappelant celui des oiseaux du même nom :

« Ce sont des guêpes cleptoparasites : elles pondent dans d’autres nids de guêpes et d’insectes. Quand leurs larves éclosent, elles mangent les autres œufs ou larves », explique le photographe.

Ces guêpes sont très répandues. Ainsi en France il est possible, selon l’Inventaire national du patrimoine naturel, de rencontrer dans le Haut-Rhin Chrysis analis ou encore Chrysis bicolor dans les Alpes-Maritimes, dans les Bouches-du-Rhône et dans la Manche.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui


Un beau minet qui mine de rien est un excellent chasseur. Même s’il ressemble beaucoup au chat domestique, il est un chat sauvage vivant en Afrique du Sud.
Nuage

 

Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui

 

 

par Brice Louvet

 

Plusieurs félins sont aujourd’hui considérés comme de véritables « machines à tuer ». On pense notamment aux lions, ou aux léopards. S’ils sont effectivement imposants, ils ne sont en revanche pas les plus efficaces. Non, car cet honneur revient au plus petit félin d’Afrique : le chat à pieds noirs.

Vous le retrouverez – avec beaucoup de chance – dans les prairies de Namibie, du Botswana et en Afrique du Sud. Le chat à pieds noirs (ou chat à pattes noires) n’est pas très grand : 36 à 52 centimètres de long pour 20 cm de haut, et il ne dépasse pas les trois kilos. Imaginez alors un gros chat domestique. Difficile de rivaliser avec les plus grands félins du monde avec de telles mensurations, donc.

Mais malgré son aspect chétif, « le chat aux pieds noirs chasse et tue plus de proies en une nuit qu’un léopard en six mois », apprend-on dans la série Super Cats, diffusée sur la chaîne américaine PBS Nature.

Le deuxième épisode de la mini-série s’est en effet penché sur l’animal, particulièrement discret. Pour ce faire, Alex Sliwa, conservateur au zoo de Cologne en Allemagne et qui étudie le chat à pattes noires depuis les années 1990, a équipé plusieurs spécimens de colliers GPS en Afrique du Sud. Après avoir les avoir suivis durant plusieurs nuits, il s’est alors avéré que l’animal était effectivement un prédateur très, très efficace.

En l’espace d’une seule nuit, un chat à pattes noires tuerait en effet en moyenne 10 à 14 rongeurs ou oiseaux, soit une proie toutes les 50 minutes environ. Le taux de réussite est également extraordinaire : 60 %, soit quasiment trois fois plus que les lions ou les léopards. Pour les chercheurs, ce taux de réussite en fait « le félin le plus meurtrier sur Terre ».

Mais alors, comment expliquer cette redoutable efficacité ? Comme le détaille Luke Hunter, de l’association Panthera, qui œuvre à la conservation des félins, les chats sauvages à pattes noires présentent en fait un métabolisme accéléré. En d’autres termes, ils doivent chasser constamment.

Notons par ailleurs que l’IUCN considère l’espèce comme étant « vulnérable ». Comme beaucoup d’autres félins, elle est menacée entre autres par la perte de son habitat, transformé depuis quelques décennies en pâturages.

Source

https://sciencepost.fr