Le Saviez-Vous ► Quelles sont les différentes couleurs du sang dans le règne animal ?


Généralement, quand on voit du sang, il est rouge, c’est vrai pour l’être humain, mais pas pour tous les animaux. Il y a du sang rose, violet, vert, bleu … Et ils ne sont pas des extraterrestres.
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Quelles sont les différentes couleurs du sang dans le règne animal ?


couleurs sang

Thomas Boisson

Fluide biologique parcourant inlassablement nos artères et nos veines, nous sommes habitués à la couleur symbolique du sang : le rouge. C’est la couleur du sang chez l’Homme et chez les vertébrés, tant et si bien que nous serions tentés de croire qu’il s’agirait de la seule couleur qu’il puisse revêtir. Cependant, ce n’est pas le cas ; sur Terre, le sang se décline en réalité en cinq couleurs différentes.

Environ 6 litres pour un homme et 5 litres pour une femme : c’est la quantité de sang qui parcourt notre organisme en permanence dans un réseau de vaisseaux sanguins d’une longueur de 100’000 km. Il perfuse tous les tissus organiques afin de leur apporter de l’oxygène. Il est constitué des globules rouges (ou érythrocytes, du grec erythros pour rouge) qui transportent une protéine bien particulière : l’hémoglobine.

L’hémoglobine est plus précisément une métalloprotéine car elle contient du fer. Les atomes de fer sont capables de fixer l’oxygène, et cette liaison entre fer et oxygène donne l’oxyhémoglobine. L’oxyhémoglobine apparaît ainsi rouge sous l’oxydation du fer contenu dans l’hémoglobine. C’est pourquoi le sang de la plupart des vertébrés est de couleur rouge. Toutefois, tous les animaux ne possèdent pas un sang reposant sur l’hémoglobine.

structure hemoglobine

L’hémoglobine est une métalloprotéine contenant quatre atomes de fer permettant de fixer l’oxygène. L’oxydation du fer lui confère sa couleur rouge. Crédits : aboutkidshealth

Certaines espèces de scarabées, les ascidies et les holothuries, possèdent des vanadocytes : des cellules très riches en vanadium (concentration 100 fois plus importante que dans l’eau de mer) faisant office de cellules sanguines. À l’intérieur des vanadocytes se trouvent la vanabine, une métalloprotéine fixant le vanadium ; elle est également appelée hémovanadine. La vanabine ne fixe pas l’oxygène, son rôle est donc encore inconnu. Mais c’est elle qui donne une couleur vert pâle et jaune à l’hémolymphe de ces animaux.

sang vers ascidies

La vanabine est une métalloprotéine fixant le vanadium. La forme oxygénée, l’hémovanadine, confère une couleur verte ou jaune à certaines espèces d’ascidies (Didemnum molle sur la photo). Crédits : Bernard Dupont

Chez les annélides (vers marins, sangsues, etc), une grande quantité de chlorocruorine se trouve dans le plasma sanguin (et non dans les cellules sanguines elles-mêmes). C’est une métalloprotéine dont l’affinité avec l’oxygène est très faible. Lorsqu’elle est oxydée, elle apparaît verte dans des concentrations plasmatiques normales ; et rouge pâle dans des concentrations plasmatiques élevées.

Les araignées, les crustacés, les pieuvres et calmars, ainsi que certaines espèces de mollusques, ont une hémolymphe (liquide circulatoire des arthropodes) contenant de l’hémocyanine. C’est une métalloprotéine contenant du cuivre (deux cations cuivreux Cu+) permettant de lier l’oxygène. La forme oxygénée de l’hémocyanine est bleue. C’est pourquoi l’hémolymphe de ces invertébrés apparaît bleue.

sang bleu limule

L’hémocyanine est une métalloprotéine fixant l’oxygène grâce à des ions cuivreux. Sa forme oxygénée prend une couleur bleue. C’est particulièrement notable chez la limule. Crédits : Mark Thiessen

L’hémolymphe des brachiopodes et certains vers marins est constituée d’hémérythrine, une métalloprotéine oligomérique constituée de fer et assurant le transport de l’oxygène. Contrairement aux autres hémoprotéines ferriques, l’hémérythrine fixe l’oxygène en formant un complexe hydroperoxyde ROOH. Lorsque l’hémérythrine fixe l’oxygène, elle prend une couleur violet/rose violacé. L’hémolymphe de ces invertébrés apparaît donc violette.

https://trustmyscience.com/

Le calmar pourrait mettre fin à la pollution par le plastique


8 millions de déchets plastiques se retrouvent chaque année dans les océans ! Comment remédier à ce désastre écologique ? Les scientifiques ont trouvé une réponse grâce à une protéine qui se trouvent dans les ventouses des calmars. Heureusement, on peut le reproduire en laboratoire sans tuer les calamars.
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Le calmar pourrait mettre fin à la pollution par le plastique

 

La solution à la pollution par le plastique dans les océans se retrouve probablement elle-même dans les… océans.

Une protéine que l’on retrouve sur les calmars pourrait servir à fabriquer un matériau qui remplace avantageusement le plastique – et en respectant l’environnement –, estiment des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, tel que le rapporte le périodique Frontiers in Chemistry.

Les ventouses qui se trouvent sur les tentacules des calmars présentent des anneaux de «dents» qui permettent de capturer leurs proies. De ces dernières, sont issues des protéines, les SRT (pour «squid ring teeth») qui ont permis la conception de biopolymères intéressants aux caractéristiques adaptables, et, surtout, biodégradables.

Pas de massacre en vue

Bonne nouvelle: même pas besoin de tuer des calmars pour se les procurer! Imitant ce qu’on observe sur le céphalopode, cette molécule aux propriétés étonnantes est reproduite en laboratoire à l’aide de bactéries modifiées génétiquement.

Le fait que cette découverte propose une alternative durable au plastique est d’autant plus intéressant que chaque année, quelque huit millions de tonnes de déchets se retrouvent dans les océans, rapportait en 2018 la revue Science.

L’alarme a été sonnée à de multiples reprises, et elle semble de plus en plus entendue. Au nombre des arguments qui ont fait réfléchir, on ne compte plus les images de tortues étouffées, d’oiseaux étranglés, de baleines échouées à l’estomac rempli de déchets et de plages recouvertes de détritus. La paille à usage unique est d’ailleurs désormais bannie dans bon nombre de villes et de restaurants pour cette raison.

Cette pollution suscite également des inquiétudes parce que les micromolécules de plastique s’infiltrent partout, y compris dans la chaîne alimentaire.

https://www.tvanouvelles.ca/

Un calmar géant a été découvert échoué sur une plage


Généralement, les calmars géants évoluent dans les eaux profondes, mais celui-là est venu mourir en surface. Habituellement, les calmars mesurent autour de 5 mètres, lui en fait le double
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Un calmar géant a été découvert échoué sur une plage

 

Crédits : Daniel Aplin

par Brice Louvet

Partis plonger il y a quelques jours au large de Wellington en Nouvelle-Zélande, trois frères ont fait une rencontre surprenante sur la plage : celle d’un calmar géant de plus de 4 mètres, échoué mais intact.

Vous en avez peut-être aperçu un dans le film En eaux troubles actuellement en salles, ou dans les livres, aux prises avec des cachalots. Dans le monde réel en revanche, ces géants des mers se font très discrets, évoluant principalement en eaux profondes. D’où le caractère exceptionnel de cette découverte.

« Après un plongeon, nous sommes retournés sur la plage et avons pris un mètre, il mesurait 4,2 mètres de long », explique l’un des plongeurs, Daniel Aplin, au New Zealand Herald.

La plupart des calmars mesurent généralement 5 mètres de long, mais certains spécimens peuvent mesurer plus de 10 mètres de long.

Le plongeur Jack Aplin pose aux côtés du calmar géant échoué sur la côte sud de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Photo/Fourni

Malheureusement l’animal a été retrouvé mort. La cause du décès est en revanche inconnue. L’animal ne présentait en effet qu’une simple égratignure, trop petite pour expliquer son trépas. De prochaines analyses menées par l’Institut national de recherche sur l’eau et l’atmosphère de Nouvelle-Zélande (NIWA) pourraient bientôt nous en apprendre davantage.

Si l’animal se faire rare aux yeux des navigateurs et plongeurs, il n’en est pas moins répandu dans tous les océans du monde. Vous le retrouverez (avec beaucoup, beaucoup de chance) dans l’Atlantique Nord, notamment à Terre-Neuve (Canada), en Norvège, au nord des îles britanniques, en Espagne et dans les îles océaniques des Açores et de Madère. Côté Sud, il fréquente également les eaux néo-zélandaises et australiennes.

Quant aux profondeurs, les données manquent. Mais les comportements de plongée du cachalot, son principal prédateur, suggèrent qu’il évolue à entre 300 et 1 000 mètres de profondeur.

Source

https://sciencepost.fr/

Le bruit humain bouleverse toute la chaîne de vie océanique


La pollution sonore causé par l’être humain sur l’océan Pacifique peut s’entendre jusqu’a 10,999 mètre de profond, cela affecte plus d’espèces marines que l’on croit, par exemple : des poulpe, calmar, coquillage, poissons etc .. Le bruit peut même être la cause de l’échouage de troupeau entier
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Le bruit humain bouleverse toute la chaîne de vie océanique

 

En 2002, un échouage de baleines-pilotes sur une plage du Massachusetts. © JOHN MOTTERN / AFP

En 2002, un échouage de baleines-pilotes sur une plage du Massachusetts. © JOHN MOTTERN / AFP

Par Sylvie Rouat

Des grands mammifères marins au zooplancton, toute la vie océanique est aujourd’hui affectée par la pollution sonore liée aux activités humaines.

CACOPHONIE. Le « Monde du silence » est de plus en plus cacophonique. Jusque dans le lieu océanique le plus profond du monde, le « Challenger Deep » à 10.900 mètres sous la surface de l’océan Pacifique dans la fosse des Mariannes, les capteurs enregistrent le vrombissement de bateaux croisant à plus de 10 km de là ! C’est l’expérience qu’a mené l’océanographe américain Robert Dziak, de la NOAA (US National Oceanic and Atmospheric Administration), en descendant un hydrophone de céramique inséré dans une coque de titane jusqu’au fin fond de la fosse la plus profonde du monde où s’exerce une pression de près de 1.114 fois la pression atmosphérique. Là, 23 jours durant, en juillet 2015, il a enregistré les sons qui résonnent jusque dans les endroits les plus reculés du globe.

Échouage massif de calmars géants

De fait, à mesure que les océans s’acidifient, le son se propage plus vite, plus loin. Et cette nouvelle pollution affecte directement la vie sous-marine. Le 10 mars 2016 étaient réunis à Paris divers acteurs du monde maritime pour débattre de ce  phénomène récemment découvert. C’est en 2001 en effet que, à la suite d’une étude géophysique réalisée au large des Asturies, en Espagne, s’est produit un échouage massif de calmars géants. L’étude du troupeau d’animaux morts a permis de découvrir une lésion de leur organe sensoriel, découverte qui a conforté l’hypothèse de cause à effet, entre l’utilisation des canons à air des géophysiciens et la désorientation des animaux.

« En 2008, nous avons recréé cette même situation en laboratoire, explique Michel André, directeur du Laboratoire d’Applications Bioacoustiques (LAB), en Catalogne. En utilisant des ondes acoustiques entre 50 et 400 hertz, nous avons mis en évidence que le bruit traumatise les organes d’équilibre des poissons. Mais il est difficile encore de déterminer les seuils de souffrance des espèces. La découverte des impacts de la pollution sonore sur les espèces est très récente. »

D’ores et déjà, les expériences ont montré qu’une baleine peut souffrir jusqu’à 2.000 mètres de la source d’émission !

© NOAA

Le problème du seuil acceptable des bruits en milieu marin est d’une incroyable complexité. Sur Terre, c’est simple : les sonomètres sont calibrés pour l’oreille humaine, notre espèce étant prise comme unique référence. Mais nos organes auditifs ne sont pas adaptés au monde sous-marin : ce que nous qualifions de « Monde du silence » est en réalité un brouhaha sonore permanent pour les cétacés et bien d’autres espèces. Quelles sont les espèces indicatives des niveaux de bruit acceptables ? Les baleines et dauphins – mammifères marins – se sont montrés depuis longtemps sensibles aux perturbations sonores qui entraînent des échouages d’individus isolés ou de troupeaux entiers.

« Le problème, note Michel André, c’est que le groupe des cétacés compte 80 espèces, qui communiquent avec des répertoires sonores variés et des comportements propres. De plus, au sein d’une même espèce ce répertoire est modulé en fonction de l’activité de l’animal – repos, chasse, reproduction… Il est difficile alors de comprendre leurs limites de sensibilité. »

Même les poissons dépourvus d’organe auditif souffrent

Parmi les poissons, certains communiquent également avec les sons, alors que d’autres n’en ont pas la possibilité, n’étant pas dotés d’organe auditif. Depuis 2011, le LAB suit ces espèces sourdes mais dotées d’organes sensoriels nécessaires à leur équilibre et leurs déplacements. Organes qui ont précisément des structures similaires aux organes auditifs. Le résultat des études montre qu’un traumatisme sonore affecte également ces organes. Dès lors, les animaux ne peuvent plus nager, se reproduire, etc. Ils deviennent des proies faciles et meurent en quelques jours. Au final, toute la chaîne alimentaire marine est en réalité touchée par la pollution sonore, des grands prédateurs au plancton :

« Notre travail sur les larves du zooplancton a montré des traumatismes similaires, alerte Michel André.Affectées par des niveaux sonores trop élevés, les larves ne grandissent plus… »

Au final, la pollution sonore affecte tout autant mammifères et poissons qu’invertébrés sourds, grands prédateurs comme minuscule plancton. La chaîne entière de la vie océanique souffre du tintamarre humain, qui empêche communications et sensations vitales.

Pour chaque espèce, il s’agit maintenant de comprendre quel est le niveau le plus dangereux à court et long terme » – Michel André, directeur du Laboratoire d’Applications Bioacoustiques.

Un véritable défi pour les biologistes marins. Car là encore, la diversité des organismes complique le travail : les coquillages, fixes, les seiches et les poulpes, lents, sont exposés plus longtemps au bruit – et souffrent donc plus fortement – que les crustacés véloces qui s’éloignent rapidement de la source de nuisance… Et puis il y a ceux qui s’adaptent. Les cachalots, par exemple, qui accompagnent de près les études géophysiques, au grand étonnement des prospecteurs. Ces expéditions utilisent des canons à air qui produisent un cône de bruit à l’intérieur duquel tout animal est condamné à mort. Toutefois, hors du faisceau le traumatisme n’est pas forcément mortel. Des prospecteurs s’étonnaient de voir de nombreux cachalots tourner autour de leur navire. En fait, ceux-ci guettent leurs proies naturelles, les calmars géants, affaiblis au sein du cône et devenus proies aisées. Cet exemple montre que l’activité humaine à déjà modifié certains comportements animaux.

Le bon équilibre écologique des mers est ainsi étroitement lié à une bonne gestion du bruit humain, tandis que se déploient de par le monde de grands champs d’éoliennes et que s’intensifie le trafic maritime même dans l’océan arctique. Dans cette perspective, le LAB installe dans tous les océans des stations acoustiques.

Une centaine de ces capteurs a déjà été positionnée, « mais c’est très insuffisant, note Michel André. Car le son est une donnée variable, se modulant différemment en fonction des conditions de température, salinité, pression, composition du milieu ».

Une source de bruit en Antarctique n’a de fait pas le même impact sur les espèces que dans les mers tropicales. La découverte de cette pollution sonore jusqu’à peu inconnue entraîne la création d’un nouveau domaine scientifique où tout reste à faire.

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Un calmar géant aperçu à la surface de l’eau


Voir un calmar géant vivant de près sans aller au fond de l’eau est plutôt inusité
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Un calmar géant aperçu à la surface de l’eau

 

Un calmar géanta été aperçu nageant à la surface de l'eau dans la baie de Toyama (Japon). © Daily Mail / Youtube

Un calmar géanta été aperçu nageant à la surface de l’eau dans la baie de Toyama (Japon). © Daily Mail / Youtube

 

Un groupe de japonais a pu observer un calmar géant à la surface de l’eau, ce qui est extrêmement rare.

 

SURPRISE. Normalement, les calmars géants (Architeuthis dux) apparaissent à la surface de l’eau seulement quand ils sont morts. Pourtant, dans la baie de Toyama, sur la côte ouest du Japon, un groupe de personnes a pu apercevoir l’un de ces magnifiques spécimens, nageant à côté de leur bateau. L’animal mesure ici seulement 4 mètres pour 1 mètre de large, ce qui semble peu pour une espèce dont la taille standard avoisine les 12 mètres comme nous vous l’expliquions dansnotre infographie sur les géants marins. Le calmar géant est plus petit que le requin pèlerin mais plus grand que la pieuvre géante qui ne mesure « que » 9,8 mètres.

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Une mystérieuse masse gélatineuse sous-marine en Turquie


Une masse ronde translucide se promène entre les flots sans savoir de quoi il s’agit. Avec Internet, il est plus facile de trouver la réponse. Une réponse, qui mérite d’approcher cette masse avec respect au cas, que maman ne serait pas loin
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Une mystérieuse masse gélatineuse sous-marine en Turquie

 

Une étrange masse gélatineuse sous-marine en Turquie © Lutfu Tanr?over / Vimeo

Une étrange masse gélatineuse sous-marine en Turquie © Lutfu Tanr?over / Vimeo

Des plongeurs ont fait la rencontre impromptue d’une étrange sphère en Méditerranée. De quoi s’agit-il ? Un chercheur a résolu le mystère.

BLOB. C’est le premier mot qui vient à l’esprit à la vue des images rapportées par des plongeurs à Fethiye (Turquie), en bordure de la mer Méditerranée. A 22 mètres sous la surface, ils ont rencontré une masse gélatineuse aux dimensions colossales, approchant la taille d’une voiture.

Perplexes, ils ont mis en ligne la vidéo sur Internet, dans l’espoir que quelqu’un puisse apporter une explication à ce curieux phénomène. Bingo ! La réponse est venue de Michael Vecchione, chercheur en zoologie et spécialiste des invertébrés au Smithsonian Museum of Natural History (Washington – Etats-unis).

Selon-ce dernier, il pourrait s’agir… d’oeufs de calmars ! Et plus précisément, de la progéniture d’une espèce de mollusque bien particulière : l’encornet volant (Ommastrephes bartramii), un céphalopode qui peut facilement atteindre une taille d’1,50 mètre. Leur période d’incubation n’est que de quelques jours.

 Le phénomène est pourtant accidentel : il est très rare d’observer de telles agglutinations d’œufs à la dérive. Mais il n’est pas dénué de précédent. Deep Sea Newsrapporte en effet que des masses d’œufs comparables ont été identifiées en 2008. Elles appartenaient au redoutable encornet géant (Dosidicus gigas), aussi surnommé diable des profondeurs. Un calmar dangereux qui s’est déjà attaqué à l’homme, et dont la morsure est susceptible de briser un os. De quoi inciter à la prudence, si au détour d’une plongée vous faites un jour la même étonnante rencontre…

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Le calamar transparent à houppette


Un autre animal marin bizarroïde. Cette fois-ci, c’est un calamar transparent avec une houppette qui lui donne d’un petit air d’oiseau
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Le calamar transparent à houppette

 

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Le Taonius borealis est un calamar transparent qui peut atteindre une taille de 50cm avec des yeux globuleux et dont les tentacules lui font une houppette lorsqu’il nage.

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