Inondations: des leçons à tirer pour éviter le pire


Cela fait 2 fois en 2 ans qu’on subit les inondations à Gatineau, ailleurs aussi au Québec, des rues, des maisons ont été inondée. Quoi faire maintenant pour éviter encore une fois, ces pertes considérables. Laisser respirer les rivières, donner un espace avec des arbres, pas d’asphalte sauf peut-être pour des pistes cyclables et surtout ne pas reconstruire dans des zones inondables. Ces changements coûteront probablement cher, mais laisser les choses comme ils sont, coûtera encore plus cher.
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Inondations: des leçons à tirer pour éviter le pire

Encore cette année, des parties de Rigaud ont... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE)

Encore cette année, des parties de Rigaud ont dû composer avec le débordement de la rivière des Outaouais.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE


PHILIPPE MERCURE
La Presse

Le jour de la marmotte, c’est drôle à la télévision. Pour les citoyens de Rigaud ou de Gatineau qui ont subi les inondations en 2017 et qui rejouent dans le même film cette année, c’est nettement moins amusant. Que faire pour réduire les risques que la crue printanière se transforme à nouveau en drame national l’an prochain ? Voici quelques pistes proposées par les experts.

Cartographier

Dans la lutte contre les inondations, « la cartographie est le nerf de la guerre », dit Pascale Biron, professeure d’hydrogéomorphologie à l’Université Concordia.

Le Québec était grandement en retard quand les inondations ont frappé en 2017. Il a mis les bouchées doubles depuis, mais les travaux n’ont pas encore tous porté leurs fruits. À la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), on espère avoir des cartes précises en 2020.

« Ce n’est pas tout d’avoir la fréquence des inondations : on veut aussi connaître la hauteur d’eau quand elles surviennent », précise Nicolas Milot, conseiller en recherche à la CMM.

À Concordia, Mme Biron travaille à concevoir des modèles qui permettraient de simuler des inondations sur ordinateur et de voir, en fonction du débit des rivières, quelles zones seraient inondées.

Exemple à suivre : En Europe, sous la Directive inondation, des cartes détaillées permettent aux citoyens de connaître précisément le risque d’inondation qui touche leur résidence.

Réfléchir aux digues

Le drame de Sainte-Marthe-sur-le-Lac démontre qu’une digue est une mesure de protection à double tranchant. Si elle tient, tout va bien. Si elle cède, c’est la catastrophe : l’eau s’engouffre par la brèche et provoque une augmentation très rapide du niveau de l’eau. Pour Camille Desmarais, géographe et conseiller en aménagement du territoire, une digue est un signe qu’on s’est installé au mauvais endroit.

« Quand il y a des digues, l’eau refoule en amont. On déplace le problème ailleurs et vers les générations futures », dit-il.

Évidemment, si on ne reconstruit pas les digues, il faudra déplacer les citoyens qu’elles protégeaient. Pascale Biron, de Concordia, incite à rester réaliste : on ne peut abolir toutes les digues du Québec.

« Ne rien faire n’est pas une option, mais déplacer tout le monde n’est pas réaliste non plus. Il va falloir regarder ça à tête reposée après les inondations », dit-elle.

Camille Desmarais prévient qu’il faut entretenir les digues végétales en coupant les arbres qui y poussent – ce qui, selon lui, n’a peut-être pas été fait à Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

« Les racines créent des chenaux par lesquels l’eau s’infiltre lentement. Ça peut entraîner une brisure », dit-il.

Ils l’ont fait : En France, les digues sont considérées comme « transparentes » dans les cartes, c’est-à-dire qu’on ne compte pas sur elles pour définir ce qu’est une zone inondable. À High River, en Alberta, des quartiers ont été déplacés à la suite des inondations de 2013. Aux Pays-Bas, une agence appelée « De l’espace pour la rivière » a financé la relocalisation de fermes et de résidences.

Créer des zones tampons

En période de crue, l’eau doit aller quelque part ; le problème est que personne ne la veut chez soi. Les agriculteurs et les forestiers drainent leurs terres pour évacuer l’eau vers les rivières, tandis que les habitants des villes couvrent leur territoire de surfaces imperméables et bloquent l’eau avec des digues.

Pour ajouter au problème, plusieurs cours d’eau ont été « linéarisés » : pour gagner de l’espace, on a supprimé les méandres qui font qu’ils coulent lentement. Le résultat est que l’eau des crues descend de plus en plus vite vers les villes et arrive d’un coup plutôt que graduellement. Pour freiner sa course, il faut lui fournir des endroits où se reposer et s’accumuler. Les milieux humides sont des tampons idéaux qu’il faut protéger. 

Camille Desmarais propose d’installer des étangs régulateurs entre les champs et les cours d’eau, où l’eau pourrait s’accumuler.

« L’avantage est que cela empêche aussi une grande partie des fertilisants et des pesticides de gagner les cours d’eau », souligne-t-il.

En ville, aménager des lieux où l’eau peut s’accumuler est aussi crucial.

Ils l’ont fait : À Dallas, un parc qui fait 11 fois la taille de Central Park a été aménagé le long de la Trinity et peut être inondé de façon contrôlée. Dans le Centre-du-Québec, le géologue et consultant Camille Desmarais a aménagé quelques étangs régulateurs de crues en milieu agricole.

« Perméabiliser » les sols

Routes, stationnements asphaltés, bâtiments : l’un des facteurs qui exacerbent les inondations est que le sol des villes est imperméable. Résultat : incapable de gagner le sol, l’eau ruisselle et continue son trajet ailleurs – jusque dans un sous-sol de maison, par exemple. Le géographe Camille Desmarais calcule que dans des conditions normales, 50 % de l’eau s’infiltre dans le sol en milieu naturel. En ville, cette proportion chute à 15 %. Des initiatives comme des stationnements perméables, de l’asphalte poreux ou des toits verts peuvent aider à absorber l’eau.

« Par rapport à une crue comme celle qu’on voit cette année au lac des Deux Montagnes, on aurait un impact assez minime avec ça, précise Nicolas Milot, de la CMM. Mais ce sont de bonnes pratiques d’aménagement urbain qu’il faut valoriser et qui peuvent faire la différence lors des crues subites et des tempêtes. »

Ils l’ont fait : Philadelphie utilise des « jardins d’eau », des revêtements perméables et des installations souterraines amenant l’eau vers les arbres pour gérer ses risques d’inondation. En France, Lyon a lancé un vaste projet baptisé « Ville perméable » pour favoriser l’absorption de l’eau.

https://www.lapresse.ca

Une élève du primaire se présente à l’école avec un petit sac de cannabis


Ce n’est pas la première fois que des drogues se retrouvent dans les mains d’enfants. Vendredi dernier, une petite fille de la maternelle avait en sa possession quelques gramme de marijuana. La police a traité cela à titre préventif, car aujourd’hui, le cannabis est malheureusement légal. Espérons que ceux qui consommeront auront assez de jugeote pour protéger les enfants.
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Une élève du primaire se présente à l’école avec un petit sac de cannabis

 

DAVID MEZA / EYEEM VIA GETTY IMAGES

La fillette de 5 ans avait en sa possession quelques grammes de marijuana.

 

  • Pierre Saint-Arnaud La Presse Canadienne

Un incident survenu dans une école primaire de la Pêche, en Outaouais, devrait servir de leçon de prévention au moment même où la légalisation du cannabis devient réalité.

Vendredi dernier, une enseignante de l’école en question a eu la surprise de voir une élève de 5 ans lui montrer un petit sac de plastique contenant quelques grammes de cannabis.

L’enfant disait que sa mère avait placé la substance, toujours illégale à ce moment, dans son sac d’école.

La direction n’a fait ni une ni deux et a aussitôt communiqué avec le service de police de la MRC des Collines, qui a saisi le sac en question et ouvert une enquête.

« C’est une situation inhabituelle », a reconnu le sergent Martin Fournel, en entrevue avec La Presse canadienne, précisant toutefois que les policiers ont traité le dossier « à titre préventif ».

« Il y a des leçons à tirer de cet incident, avec la légalisation: si les gens consomment à la maison, ce n’est pas parce que c’est légal qu’on peut baisser notre garde et laisser traîner ça un peu partout », a-t-il fait valoir.

Ainsi, aucune accusation ne sera portée contre la mère:

« Le but n’était pas nécessairement d’accuser qui que ce soit et l’enquête policière ne nous permet pas de déterminer avec exactitude à qui appartenait la substance, sa provenance. Il y a quand même un doute raisonnable », a précisé le policier.

De plus, il s’agissait d’une petite quantité – qui sera détruite – et la mère n’a aucun antécédent judiciaire.

La Direction de la protection de la jeunesse a été appelée à intervenir, mais le suivi de cette intervention n’a pas été rendu public.

Le sergent Fournel a tout de même ajouté que l’incident, aussi inusité soit-il, n’est pas une première:

« C’est déjà arrivé dans le passé que des écoles aient à faire face à certaines situations semblables. On parle de cannabis, mais aussi de médicaments d’ordonnance et on a déjà vu aussi des bouteilles de boisson ».

« Ce sont des substances qu’on ne veut pas voir, surtout dans une école primaire avec un enfant de 5 ans. »

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada


La région de Gatineau-Ottawa on parlait d’une tornade F3, puis ce furent 2 ensuite 3 tornades, mais voilà que mardi, ils parlent que nous avons eu 6 tornades vendredi dernier. C’est encore heureux que personne soit mort après cette catastrophe naturelle.
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Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada

 

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à... (photo Fred Chartrand, pc)

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau (sur la photo) et Ottawa.

PHOTO FRED CHARTRAND, PC

 

La Presse Canadienne
GATINEAU

Un total de six tornades ont soufflé sur la grande région d’Ottawa et de Gatineau, vendredi dernier, a révélé Environnement Canada mardi.

En plus de la tornade de force EF-3, avec ses vents estimés à 230 kilomètres/heure, qui ont causé le plus de dégâts, cinq autres manifestations météorologiques violentes ont été recensées dans la région par l’équipe d’enquête d’Environnement et Changement climatique Canada.

Selon le sommaire météorologique publié mardi, un orage violent aurait produit une rafale descendante à Calabogie, vers 16 h 15 vendredi. Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est ensuite formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau et Ottawa.

Trois autres tornades de puissance EF-1 ont sévi dans les environs, sur le territoire québécois, touchant les secteurs Val-des-Bois, le réservoir Baskatong et un endroit boisé au nord d’Otter Lake.

Du côté ontarien, les experts ont observé les traces d’une tornade de force EF-2, avec des vents de 220 kilomètres/heure, qui se serait formée vers 18 h à Ottawa et se serait déplacée entre les secteurs Arlington Woods et Greenboro.

Les météorologues ont tiré ces conclusions à partir d’analyses d’images satellitaires et de dommages observés sur les lieux. L’agence fédérale précise que ce rapport n’est « ni complet ni final ». Des experts de l’Université Western sont aussi impliqués dans l’enquête.

Le président et chef de la direction de la Croix-Rouge canadienne, Conrad Sauvé, a rapporté que 1500 sinistrés du Québec et de l’Ontario se sont inscrits auprès de l’organisme pour obtenir de l’aide. La Croix-Rouge a fourni un service d’hébergement à 600 personnes, principalement des résidants de Gatineau.

D’après les données fournies par Conrad Sauvé, des dons de 1 561 000 dollars ont été reçus par son organisation en date de mardi après-midi.

De l’aide fédérale aux victimes ?

Le ministre de la Sécurité publique du Canada affirme que le gouvernement fédéral joue un rôle de soutien auprès des autorités provinciales et municipales, qui aident les communautés touchées par les tornades de la semaine dernière.

Ralph Goodale a fait la tournée de la communauté ontarienne de Dunrobin, à l’ouest d’Ottawa, mardi, où les résidants sont toujours sous le choc. Le ministre s’est dit frappé par la gravité des dégâts à Dunrobin.

Des agents de la Gendarmerie royale du Canada se sont rendus dans des zones ravagées par la tornade afin de donner un peu de répit aux forces locales, a indiqué M. Goodale.

Selon lui, le gouvernement fédéral n’a pas fourni d’aide financière parce que la première partie des coûts de réponse et de recouvrement est couverte par les provinces, mais Ottawa interviendra si la facture atteint un certain niveau.

L’aide fédérale à la suite de catastrophes naturelles à grande échelle est déterminée par une formule dans le cadre des Accords d’aide financière en cas de catastrophe du Canada.

Dans un autre ordre d’idées, les responsables du Système national d’alertes au public, conçu pour envoyer des messages d’urgence sur les appareils mobiles en cas de catastrophe naturelle imminente, reconnaissent avoir connu des difficultés – même si le système aurait contribué à sauver des vies vendredi dernier.

Selon Scott Shortliffe, du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), une centaine d’alertes ont été diffusées dans le pays depuis le 6 avril, au moment où les avertissements sur les téléphones mobiles ont été ajoutés aux messages radiophoniques et télévisés.

Le système utilise ce que l’on appelle la « technologie de diffusion cellulaire », qui envoie un message à tous les appareils sans fil situés à l’intérieur d’une zone géographique donnée.

« Puisque le système est très compliqué et qu’il y a des changements technologiques, de nouveaux appareils étant lancés constamment, de nouveaux problèmes surgissent », a-t-il admis.

En ce qui concerne les tornades à Gatineau, certains usagers se sont plaints de recevoir uniquement des messages en anglais. Le CRTC soutient que la responsabilité de la langue incombe à la province ou à la municipalité qui envoie l’alerte.

http://www.lapresse.ca/

Six boîtes de dons volées à Ottawa


Faut-tu être sans dessins de voler des bacs qui pèse 1000 livres (454 kg) au coût de 12 000 $ chacune avec les dons qui étaient dedans. Ces bacs sont destinés à des gens dans le besoin. Surtout, que les demandes d’aides sont de plus grandes, c’est vraiment pitoyable
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Six boîtes de dons volées à Ottawa

 

Une femme blonde devant des boîtes de dons mauves.

Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa, devant des boîtes de dons de son organisme de charité   Photo : Matthew Kupfer/CBC

Environ un mois après le vol de sept boîtes de dons d’organismes de charité en Outaouais, c’est au tour de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa de s’en faire dérober six.

Jeudi, la directrice générale de l’organisme, Susan Ingram, a raconté que leur chauffeur l’a alertée de ces disparitions alors qu’il faisait une ronde pour ramasser les dons.

Ça fait mal au coeur. Il y a quelqu’un qui vole à des organismes de charité à ce temps-ci de l’année. Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa

Les bacs ont été pris devant quatre écoles catholiques de Kanata et de Manotick ainsi que devant un immeuble de la Légion royale canadienne à Stittsville.

Étant donné la grosseur de ces boîtes de dons, Mme Ingram croit qu’un groupe organisé est derrière ce crime.

« Elles pèsent presque 1000 livres chacune. C’est en acier. Elles sont difficiles à déplacer », a-t-elle souligné.

Selon la directrice générale, les bacs coûtent environ 1200 $. L’organisme a aussi perdu les dons qui s’y trouvaient.

Mme Ingram collabore maintenant avec la police d’Ottawa dans l’espoir de retrouver ces biens. Elle demande à ceux qui ont aperçu des activités suspectes près des lieux de collecte de se manifester.

Il y a encore une vingtaine de boîtes de dons à la disposition des gens qui voudraient offrir des biens à l’organisme.

Inquiétude en Outaouais

Ce nouvel incident inquiète la directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs de l’Outaouais, qui s’est fait voler cinq bacs au début du mois de novembre.

Son organisme vient tout juste de récolter assez d’argent pour les remplacer.

« J’ai peur qu’ils disparaissent encore, parce que si ceux d’Ottawa sont partis, ça veut dire que ceux qui sont derrière ça sévissent toujours, a dit Yvonne Dubé. Que ce soit à Ottawa ou à Gatineau, on est si proche. »

Mme Dubé mentionne que son organisme placera maintenant les bacs de façon plus stratégique et qu’il installera un système de géolocalisation dessus afin de pouvoir les retrouver en cas de vol.

http://ici.radio-canada.ca

Il vole un chat persuadé qu’il est la réincarnation de sa mère


Je ne crois pas que c’est 2 mois de prison ne vas pas changer grand chose, ce sont des soins qu’il a plus de besoins, surtout que le chat ne semble pas avoir été maltraité
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Il vole un chat persuadé qu’il est la réincarnation de sa mère

 

Un peu plus tôt ce mois-ci, un homme a écopé de 60 jours de prison pour avoir pénétré – en pleine nuit – au sein de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l’Outaouais (Québec). Il affirmait que sa mère s’était réincarnée en chat et qu’il devait le récupérer…

«Ça faisait six mois que mon chat était porté disparu et je l’ai reconnu à la SPCA. C’était plus fort que moi, il fallait que j’aille le chercher pendant la nuit. Je l’ai reconnu, je sais que c’est mon chat. C’était le chat d’une sorcière, il a neuf vies. Je l’ai reconnu et il m’a reconnu. Il a 3-4 mois. Il est destiné à moi ce chat-là. C’est ma mère. On est heureux ensemble. Tout ce dont j’ai besoin dans la vie pour être heureux, c’est mon petit chat», a affirmé – devant le juge – un homme de 46 ans qui s’était introduit – de nuit – le 5 juin dernier dans l’enceinte de la SPCA, selon ses propos rapportés par le site La Petite Nation.

L’homme souhaitait en effet s’emparer illégalement du félin qu’il croyait être la réincarnation de sa mère. Il avait déjà tenté de se le procurer légalement. Mais sa tentative s’était soldée par un échec…

Une peine de prison

Les employés du refuge ne se sont, quant à eux, rendus compte de l’absence du chat que le lendemain matin. En visionnant les vidéos des caméras de surveillance, ils ont vu et reconnu l’accusé – connu des services psychiatriques du pays.

Suite à son procès, l’homme a donc écopé d’une peine de deux mois de prison et le chat a – quant à lui – retrouvé sa place et attend d’être adopté…

http://wamiz.com/

Gatineau Horrible cas de cruauté animale


Cela n’a pas de bons sens. Une personne aussi violente avec les animaux, devrait l’être aussi avec son entourage. Ce chat en plus a une médaille donc est le maître ou une personne qui n’aime pas les chats ?
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Gatineau

Horrible cas de cruauté animale

 

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Gracieuseté, SPCA de l’Outaouais)

La Société protectrice canadienne des animaux (SPCA) de l’Outaouais a tenu un point de presse lundi matin pour dénoncer ce qu’elle qualifie d’«horrible cas de cruauté animale».

Une chatte domestique de six ans a en effet été retrouvée littéralement défigurée il y a un peu plus d’une semaine sur un terrain située non loin de la rue Main, dans le secteur Gatineau.

Les yeux de l’animal avaient été éjectés de leurs orbites.

Tout porte à croire que l’animal a été violemment battu selon l’organisme.

Les patrouilleurs qui l’ont découvert dans ce triste état affirment que c’est le pire cas constaté en 20 ans de carrière.

Le félin a dû être euthanasié en raison de la gravité de ses blessures.

http://tvanouvelles.ca/

Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup


Je ne pensais pas qu’il pouvait exister des araignées aussi grosses au Québec, mais heureusement ne sont pas dangereuse. Cette araignée photographiée dans une maison d’un village dans la région de l’Outaouais, a été confondue avec l’araignée-loup, alors qu’elle est l’araignée de quai et n’aime pas vraiment les maisons, elle préfère la nature.
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Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup

 

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre... (Courtoisie)

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre plus d’un, mais elles sont totalement inoffensives.

COURTOISIE

LOUIS-DENIS EBACHER
Le Droit

L’araignée de l’heure à Wakefield serait une «araignée de quai» plutôt qu’une «araignée-loup», tranche une entomologiste de l’Insectarium de Montréal.

Dans son édition de vendredi, LeDroit rapportait quelques anecdotes de résidents de Wakefield ayant rencontré des spécimens d’araignée plutôt impressionnants, dans leurs propriétés.

L’un d’eux, Luc Paquette, a reçu la visite d’une araignée dont les dimensions s’approcheraient de celles d’une main adulte, dans son chalet. Il s’agit de la plus grosse qu’il ait vue en quatre décennies. Cette araignée est commune et bien connue dans les secteurs bordés de rivières et de lacs.

Mais cette bestiole n’est pas une araignée-loup, tel qu’avancé dans notre édition de vendredi. Il s’agit en effet d’une araignée de quai. Les deux sont de grande taille et peuvent être confondues. L’araignée de quai est… un peu plus grosse.

L’araignée-loup est dans la famille des lycosidae. L’araignée de quai, ou dolomèdes, est dans la famille des pisauridae.

«Nous les différencions entre autres par la disposition des yeux, explique l’entomologiste Marjolaine Giroux. Elles sont toutes les deux très communes au Québec. La dolomède sort à cette période de l’année. L’araignée-loup est visible à la fin de l’été.»

Si la dolomède se retrouve dans la maison, ce n’est certes pas pour tisser une grande toile et faire vivre un film d’horreur aux occupants. Elle va tenter de fuir l’humain et n’attaquera pas.

«Elle peut mordre si on la manipule, poursuit Mme Giroux. Si elle est dans une maison, c’est qu’elle est prise et ne sait plus comment sortir. Elle était probablement à la chasse et s’est égarée.»

Luc Paquette a raconté quelques anecdotes d’amis qui avaient mis le pied sur un tel arthropode en mettant leurs chaussures. Lui-même dit secouer ses couvertures avant d’aller au lit «pour être certain».

L’araignée de quai a des qualités de prédatrice considérables. Elle peut «plonger» et attraper de petits poissons pour se nourrir et satisfaire son besoin de protéines. Les poils sur ses pattes la font flotter.

«Nous avons de très beaux spécimens, au Québec, commente la scientifique. Beaucoup d’araignées, cela signifie un environnement sain, un habitat riche en insectes et une faune en santé. Il faut plutôt s’inquiéter si nous n’en voyons jamais près des berges.»

La dolomède est d’ailleurs «la vedette» de l’Insectarium, précise Mme Giroux. Sa taille fascine et impressionne.

«Les gens pensent que c’est une mygale ou quelque chose de très dangereux. Son venin sert à paralyser ses proies, puisqu’elle va ensuite boire l’intérieur du corps, mais l’humain n’a rien à craindre, à part une réaction locale en cas de morsure, et sauf si la personne est allergique.»

Sur le site de l’Insectarium, on apprend qu’une centaine d’espèces de dolomèdes peuple la Terre, dont une douzaine en Amérique du Nord, et quatre au Québec.

Cette araignée semi-aquatique se trouve fréquemment sur des pierres, des quais ou des embarcations.

Les dolomèdes meurent à la fin de l’été après s’être reproduites.

 

http://www.lapresse.ca/