Russie : Abandonné en forêt, un bébé est retrouvé couvert de fourmis


Il y a des actes que des humains font envers d’autres humains que je ne comprends pas. Je peux concevoir qu’une maman abandonne son enfant, il y a des raisons que pour certaines sont insurmontable sur le moment, mais laissé son enfant de la sorte, non, je ne comprends pas. Elle aurait pu l’abandonné sur le seuil d’une porte, dans un endroit communautaire ou a l’hopital .. Mais, un nouveau-né, dans la forêt, enterré sur des tas de feuilles, alors que le bébé est vivant, c’est incompréhensible
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Russie : Abandonné en forêt, un bébé est retrouvé couvert de fourmis

 

Abandonné en forêt, un bébé est retrouvé couvert de fourmis

Crédit photo : Daily Mail

Un tout petit bébé d’à peine trois jours abandonné en forêt a été découvert complètement couvert de fourmis, près de Chelyabinskdans le centre de la Russie.

C’est un passant qui circulait non loin qui a trouvé le petit complètement laissé à lui-même. Le nouveau-né criait et pleurait très fort, mais on ne sait pas depuis combien de temps il avait été laissé ainsi.

Les policiers ont ouvert une enquête afin de retrouver le ou les responsables, rapporte le Daily Mail.

(Daily Mail)

Selon les autorités, le bébé n’aurait certainement pas survécu plus longtemps si l’homme ne l’avait pas découvert. Le passant avait décidé cette journée-là de prendre un raccourci pour se rendre au travail, chose qu’il ne faisait pas habituellement.

«La personne qui a trouvé le bébé de sexe féminin l’a entendu crier. Il a dû fouiller sous les feuilles mortes pour la découvrir complètement couverte de fourmis», ont expliqué les autorités.

«C’était évident pour le bon Samaritain que le bébé avait clairement été abandonné. Il n’y avait absolument personne autour. Il a alors pris le bébé et a immédiatement appelé une ambulance».

Le bébé avait encore son cordon ombilical attaché lorsqu’il a été trouvé.

Après avoir été soigné pour ses nombreuses morsures, l’enfant se trouve dans un état stable et devrait être complètement remis.

Les parents sont activement recherchés par les policiers.

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C.-B.: un chien aide une fillette à témoigner dans une cause d’agression sexuelle


Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler d’un chien présent lors d’un témoignage difficile d’un enfant. L’expérience douloureuse de cette petite fille en Colombie-Britannique montre bien l’efficacité du chien dans un procès
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C.-B.: un chien aide une fillette à témoigner dans une cause d’agression sexuelle

 

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé... (PHOTO LA PRESSE CANADIENNE/COURTOISIE)

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé aux pieds de la fillette pendant qu’elle parlait assise dans le siège des témoins.

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE/COURTOISIE

 

Un chien policier a aidé une petite fille de 10 ans à passer au travers de son douloureux témoignage pour une présumée agression sexuelle.

Il est ainsi devenu le premier chien à soutenir un enfant durant un procès en Colombie-Britannique.

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé aux pieds de la fillette pendant qu’elle parlait assise dans le siège des témoins, protégée par un écran, mardi, en Cour provinciale à Surrey.

Le chien a apaisé la petite fille pour qu’elle puisse offrir un récit complet et sincère de l’agression horrible dont elle aurait été victime l’année précédente, a déclaré le procureur de la Couronne Winston Sayson.

Il a expliqué que l’enfant se penchait pour flatter le chien lors de son témoignage. Et que lorsqu’elle s’effondrait, elle se couchait près de l’animal. Cela l’aidait à se calmer et à pouvoir compléter son témoignage, a-t-il expliqué.

La Couronne et un spécialiste en soutien aux victimes ont déclaré que l’intégration efficace de la bête devrait être vue comme un premier pas vers un usage plus fréquent de chiens lors de certains procès.

Il y aurait six chiens accrédités pour aider des victimes en cour au Canada. Aux États-Unis, plus de 70 chiens font un travail similaire.

Le Code criminel contient des dispositions qui permettent certains accommodements pour des témoins vulnérables – habituellement des enfants.

Un juge a tranché que Caber pouvait être présent lors du procès, en appui au spécialiste en soutien qui peut accompagner tous les témoins de moins de 18 ans. L’avocat de la défense ne s’était pas prononcé à ce sujet.

Le chien n’était pas là pour aider la Couronne à faire sa preuve, mais plutôt pour aider l’enfant à témoigner. Le procureur Sayson a indiqué que la fillette avait témoigné pendant 90 minutes.

Seuls les chiens accrédités seront admis dans les salles de cour, a toutefois souligné M. Sayson.

«On ne veut pas que les gens se présentent avec leur animal de compagnie comme un perroquet ou un boa constricteur», a-t-il dit. «Il doit y avoir une certaine dignité dans la salle de cour.»

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Espagne : Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force


Comment peut-on en temps que parent vendre son enfant pour quelques milliers de dollars ? Comment peut-on accepter un mariage forcé de sa propre fille ?
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Espagne : Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force

Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force

Crédit photo : archives, Reuters

La garde civile espagnole a annoncé mercredi avoir secouru uneenfant de 11 ans vendue pour 17 000 euros (23 000 dollars) en 2014 dans le cadre d’un mariage forcé ayant débouché sur maltraitances et viols.

Cinq personnes issues des deux familles impliquées ont été arrêtées pour «trafic d’être humain, mauvais traitements, vol, abus sexuel, agression sexuelle et exploitation», dans le cadre d’une opération menée à Valladolid (nord) et Séville (sud), a précisé la garde civile dans un communiqué.

L’enquête a débuté lorsque la garde civile a découvert «la vente d’une enfant, d’une mineure pour 17 000 euros par ses parents pour un mariage en Roumanie», en mai 2014.

La petite fille dont les parents résident à Séville, a été maltraitée dès son arrivée à Valladolid où vivait la famille de l’acheteur.

«Ils l’insultaient, la menaçaient, l’agressaient constamment, l’obligeant à avoir des relations sexuelles avec M.», âgé de 19 ans, a précisé la garde civile dans un communiqué.

Ce jeune homme, ses parents ainsi que les parents de l’enfant, tous de nationalité roumaine selon la presse, ont été arrêtés.

Ils l’obligeaient également «à faire des travaux agricoles, la récolte de raisins et des pommes de terre, avec des journées de travail intenses et sans recevoir aucune rémunération», ajoute la garde civile.

L’enfant a fini par appeler sa mère au secours mais «le clan familial» auquel elle avait été vendue a exigé 10 000 euros (13 600 dollars) pour la laisser repartir.

Ils lui ont également «arraché les boucles d’oreille de manière très violente» pour se rembourser de cette dette, selon eux.

Ce «clan» ne l’a renvoyée dans sa famille que lorsqu’ils se sont sentis observés par les forces de l’ordre, assure la garde civile.

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Intervention policière Une famille traumatisée par un canular téléphonique


Ce n’est pas possible,comment des gens peuvent agir avec une telle stupidité.  Avant les jeunes appelais une pizzeria pour placer une fausse commande et aujourd’hui, certains lancent des opérations policières pour des soi-disant tueries dans des maisons privées. Imaginez les émotions vécues par les victimes de ces arnaques.
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Intervention policière : Une famille traumatisée par un canular téléphonique

Une famille traumatisée par un canular téléphonique

Crédit photo : archives Agence QMI

Une famille de la ville de Richmond Hill en Ontario a été traumatisée par une intervention policière soudaine effectuée dimanche matin à leur domicile, après qu’un farceur eut dit aux autorités qu’un drame familial se déroulait sous leur toit.

Selon le National Post, les policiers armés ont forcé la porte de la maison. Ils ont obligé les propriétaires à se mettre à genoux avant de les menotter et ont escorté les enfants terrifiés à l’extérieur.

L’équipe d’intervention s’est rendue d’urgence sur les lieux après qu’une personne eut appelé les autorités pour leur dire qu’un homme venait de tuer les membres de sa famille avec un fusil à cette adresse.

Selon la police, les résidents de la demeure ont en fait été victimes d’un type de canular téléphonique appelé «swatting», qui devient de plus en plus fréquent au pays. Cela consiste à provoquer des opérations policières en effectuant de faux appels d’urgence.

Le porte-parole de la police de York, Andy Pattenden, a indiqué auNational Post que ces farces de mauvais goût sont difficiles à contrer. D’autant plus que les mauvais plaisantins peuvent appeler de partout

«Nos agents de communication font un bon travail dans le triage des appels, mais comme la rapidité d’intervention est cruciale dans ce genre de drame, il faut agir sans hésitation», a expliqué le policier.

Ce dernier admet que l’expérience de la famille de Richmond Hill a dû être traumatisante.

«On se réjouit que personne n’ait été blessé. Il y a eu un traumatisme, certes, mais pas de blessures physiques», a-t-il ajouté.

Plusieurs cas de «swatting» sont survenus au Canada récemment, rapporte le quotidien torontois. Au début du mois, un adolescent a plaidé coupable à 23 accusations liées à ce genre de canulars téléphoniques.

L’an dernier, un adolescent d’Ottawa a été arrêté pour avoir fait une trentaine d’appels de ce genre.

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Floride : Le dentiste de l’horreur qui torture les enfants


Je suis sidéré qu’un vieux dentiste puisse encore pratiquer malgré les plaintes de ses clients. Qu’une assistante dentaire viendrais me dire que je ne dois pas accompagner un enfant, je trouverais cela très louche
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Floride : Le dentiste de l’horreur qui torture les enfants

Un dentiste qui aurait fait vivre l’horreur à des enfants sans défense qu’il aurait pourtant dû soigner n’a jamais été arrêté ou même accusé. Pire encore, il peut continuer de pratiquer sans problème.

Le réseau CNN a mis la main sur une vidéo enregistrée secrètement dans le bureau du Dr Howard Schneider, un dentiste de Jacksonville, en Floride.

Les images sont terrifiantes. On y voit l’homme de 78 ans intervenir dans la bouche de ce que l’on croit être une petite fille. Celle-ci est attachée sur la chaise de traitement, et on l’entend hurler de douleur. On la voit également se débattre, mais elle est incapable de se libérer de ses liens.

Son histoire n’est pas unique

«L’infirmière m’a dit que c’était mieux ainsi, que les enfants réagissent mieux quand les parents ne sont pas dans la salle. « Nous n’aimons pas que les parents soient présents»

Des dizaines de parents qui ont emmené leurs enfants pour les faire soigner par le Dr Schneider, ont découvert trop tard le traitement «choc» qui était réservé aux petits.

En plus de faire souffrir atrocement ses patients, le dentiste aurait réclamé auprès des assurances dentaires des millions de dollars pour des procédures dont les patients ne voulaient pas ou n’avaient pas de besoin, rapport CNN.

Un patient furieux a même été vu en train d’agresser physiquement le médecin. Le Dr Schneider affirme pour sa part n’avoir jamais rien fait de mal.

Dénonciation sur Facebook

 

Les dénonciations ont commencé lorsqu’une mère de famille, Brandi Motley, a raconté qu’elle avait amené sa fille de 6 ans chez le Dr Schneider pour lui faire enlever une dent.

Le jour de la procédure, le dentiste lui a dit qu’elle ne pouvait pas s’asseoir avec sa fille dans la salle d’opération.

«L’infirmière m’a dit que c’était mieux ainsi, que les enfants réagissent mieux quand les parents ne sont pas dans la salle. « Nous n’aimons pas que les parents soient présents», lui aurait-on dit.

La mère était assise depuis trois heures dans la salle d’attente lorsqu’une infirmière a surgi subitement.

«Elle m’a dit qu’il y avait eu un incident. Elle hyperventilait. Elle avait du sang partout sur elle», a expliqué la maman.

En colère, Brandi Motley, n’a jamais été capable d’obtenir des explications de la part de l’équipe, mais surtout du dentiste. Elle a choisi d’amener sa fille aux urgences sur-le-champ.

«Une fois dans le stationnement je lui ai retiré les tampons de gaze, et j’ai vu que toutes ses dents avaient été retirées».

Au lieu d’extraire une seule dent à la fillette, le dentiste lui en avait retiré sept.

Dans tous ses états, Brandi a raconté son histoire sur Facebook et son texte est devenu viral, incitant ainsi d’autres parents à raconter le drame qu’ils avaient également vécu.

En plus de nombreuses poursuites au civil entamées par les parents, l’État de Floride poursuit également le dentiste pour fraude.

Plusieurs poursuites

 

D’autres poursuites plus anciennes avaient également été engagées contre le Dr Schneider. En 1995, il a été poursuivi pour avoir placé 16 couronnes dans la bouche d’un bambin de 3 ans, ce qui n’était évidemment pas nécessaire. Une entente de 7500$ est survenue entre la famille et le médecin.

Le dentiste a toujours nié les accusations à son endroit, et n’a jamais été arrêté. Malgré tous les soupçons et les doutes, le médecin a toujours sa licence et peut pratiquer sans problème.

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Royaume Uni : Restaurant McDonald’s «On ne sert pas les sans-abri»


Ce n’est pas la première fois que les grosses compagnies de fast-food ont des problèmes d’intolérances  avec leurs employés face aux itinérants et ce un peu partout dans le monde.
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Royaume Uni : Restaurant McDonald’s «On ne sert pas les sans-abri»

 

«On ne sert pas les sans-abri»

Crédit photo : Manchester Evening News

Les employés d’un restaurant McDonald’s de Manchester au Royaume-Uni ont refusé de servir un déjeuner à un sans-abri, en raison d’une «politique du restaurant».

Une adolescente, Charlotte Farrow, a dénoncé la situation qu’elle a vécue, alors qu’elle souhaitait simplement acheter un repas à un itinérant, rapporte le Manchester Evening News.

La jeune fille de 19 ans a voulu poser un geste généreux, en achetant un repas au sans-abri assez âgé qui se trouvait déjà dans l’établissement, jeudi dernier.

Charlotte qui a elle-même déjà brièvement travaillé dans un restaurant de la chaîne a raconté qu’elle a croisé l’homme alors qu’elle se rendait au travail.

«Nous étions en file au restaurant, avant que je ne lui dise que je payerai son repas. Ensuite, le superviseur aux caisses m’a dit ‘On ne sert pas les sans-abri’. Il m’a dit que c’était une nouvelle politique.»

Selon la jeune fille, le superviseur avait une attitude méprisante envers l’homme.

«Nous étions tous les deux des clients et nous aurions dû être traités de la même manière, a-t-elle expliqué. Je crois que c’est absolument terrible et immoral. Nous sommes tous des êtres humains.»

Il semble qu’après avoir insisté, Charlotte et l’homme ont pu recevoir leur plateau de nourriture.

Un porte-parole de McDonald a par ailleurs expliqué que la caméra de surveillance de l’établissement montre que l’homme avait déjà été servi avant que la jeune fille arrive.

Depuis les évènements, et surtout la dénonciation publique de Charlotte, McDonald’s s’est excusé pour ce problème de communication avec ses employés.

Selon la multinationale, il n’existe aucune politique qui va dans ce sens et que les employés concernés seront rappelés à l’ordre.

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Guerre de vêtements usagés : Boîtes frauduleuses, organismes déficitaires


Si vous apportez des vêtements usagés dans des boites de récupération, assurez-vous que ce soit pour un organisme de charité et non des entreprises qui eux veulent faire du profit
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Guerre de vêtements usagés  : Boîtes frauduleuses, organismes déficitaires

Partout au Québec, plusieurs citoyens font don de leurs vieux vêtements en les déposant dans d’immenses boîtes de récupération. Or, la plupart du temps, ces pantalons et autres chemises, destinés à des organismes de charité, servent plutôt à gonfler les profits d’entreprises privées.

La valeur de chaque sac de vêtements recueillis dans ces bacs de recyclage est déterminée par son poids qui, en moyenne, équivaut à une douzaine de dollars. Flairant la bonne affaire, plusieurs entrepreneurs privés sans scrupules ont installé de telles boîtes de dons à plusieurs endroits.

L’organisme Le Support, dont la mission est de venir en aide aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle, a l’habitude d’amasser des fonds à l’aide de ces boîtes de récupérations de vêtements usagés. Or, vu le nombre élevé de faux bacs, la fondation perd chaque année de précieuses sommes.

«Les aides financières qu’on a accordées en 2012 se situaient à 1,6 million $. L’an dernier, c’était 400 000 $. Cette année, on va se retrouver dans une situation déficitaire», explique le directeur général du Support, Philippe Sieber.

L’organisme vend sa cueillette aux magasins Village des Valeurs et retourne ses gains à la Fondation pour la déficience intellectuelle. M. Sieber dénonce ces entreprises privées à la recherche de profits.

Règlements

Dans l’arrondissement Saint-Léonard à Montréal, des règlements limitent pourtant l’installation de ces bacs depuis 2013. Le Support s’y est donc conformé, mais pas ses concurrents qui s’installent où bon leur semble.

«On a répertorié à peu près 35 boîtes de récupération qui ne sont pas conformes, justement, aux règlements, mais qui continuent à duper la population», relève M.Sieber.

Avant cette concurrence, la cueillette de 200 boîtes rapportait au Support deux à trois fois plus de sacs qu’aujourd’hui.

«On est tous un peu victimes de ce qui se passe présentement, avec cette prolifération de boîtes de récupération», estime le directeur général du Support.

Le numéro de l’organisme propriétaire à l’Agence du revenu du Canada doit être visible sur toutes les boîtes qui doivent également se trouver sur le mur d’un bâtiment de plus de 2000 mètres carrés. Si ces règles ne sont pas respectées, il s’agit alors d’une boîte qui appartient probablement à un entrepreneur privé. Et les vêtements déposés serviront à gonfler ses profits

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La mariée plonge dans l’eau par défi… et évite de justesse la noyade


Un défi qui dure depuis quelques années et qui a déjà fait un mort continu à faire le tour des réseaux sociaux.Un défi qui dure depuis quelques années et qui a déjà fait un mort continu à faire le tour des réseaux sociaux. Je ne comprends pas comment on peut payer une robe aussi chère pour la détruire le jour des noces, au lieu de la revendre ou de la transformer Un vrai gaspillage et parfois des risques inutiles
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La mariée plonge dans l’eau par défi… et évite de justesse la noyade

 

Une mariée à l'eau. - capture écran YouTube

Une mariée à l’eau. capture écran YouTube

Dans la série des défis insensés, celui qui consiste à détériorer sa robe de mariée fait actuellement fureur sur les réseaux sociaux. Une jeune femme a ainsi tenté elle aussi de relever le challenge « trash the dress » mais a bien failli y laisser la vie.

En effet, comme le rapporte le Daily Mail, Amy a plongé depuis un bateau dans l’océan, le jour de sa noce. Mais au moment où elle entre dans l’eau, sa robe se rabat sur sa tête, l’empêchant de respirer. Paniqués, plusieurs convives plongent à leur tour pour prêter main forte au mari d’Amy.

Finalement, tous parviennent à libérer la jeune mariée qui peut reprendre son souffle.

 

En 2012, Maria Pantazopoulos avait elle aussi participé au défi « trash the dress » mais avait trouvé la mort près des chutes Dorwin. La robe de cette Canadienne de 30 ans s’était progressivement imbibée d’eau durant une séance photos, au point de devenir trop lourde. Maria avait été emportée par les flots, sous le regard impuissant du photographe.

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Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie


En temps normal et personnellement, je suis contre l’avortement, mais quand il y a un risque pour la mère, quand c’est issu d’un viol ou qu’un fillette est enceinte, c’est un fait que l’avortement ne devrait pas être interdit. Cette petite fille en plus d’avoir été violé ne devrait pas vivre cette grossesse
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Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie

 

Enceinte à 10 ans, on craint pour sa vie

Asunción, capitale du Paraguay.Photo Fotolia

Âgée de 10 ans et enceinte de cinq mois, une fillette du Paraguay, violée par son beau-père, s’est vu refuser un avortement et a été admise dans un hôpital d’Asuncion où se trouvent cinq adolescentes déjà mères ou sur le point d’accoucher.

Amnesty International a lancé une campagne afin que l’avortement soit autorisé. Au Paraguay, l’interruption volontaire de grossesse est proscrite par la Constitution. Elle est toutefois tolérée par le Code pénal jusqu’à 20 semaines en cas de danger pour la mère.

Pesant seulement 34 kg avant sa grossesse, la fillette, qui aura 11 ans le 25 mai, «est en danger», affirme l’ONG spécialisée dans la défense des droits humains et dont le siège est à Londres.

Peine perdue. La justice comme les autorités locales, appuyées par l’Église catholique et divers organismes civils, ont fermement écarté cette option, arguant notamment de l’état avancé de la grossesse (23 semaines).

Les médecins affirment que la fillette va bien et que la grossesse est «normale». «Elle n’a ni douleurs ni complications», a déclaré à l’AFP la médecin Dolores Castellanos, cheffe du service Enfance et Adolescence de l’hôpital de la Croix-Rouge à Asuncion.

La Dre Castellanos, chargée par le ministère de la Santé de suivre la très jeune future mère, la décrit comme «menue», sympathique et affable:

«Elle mesure 1,39 m et prend du poids. De 34, elle arrive à 40 kilos».

Cependant, elle a mis en garde sur les risques posés par un poids faible et une tension élevée «comme pour toutes celles qui conçoivent de façon précoce».

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Népal : après le séisme, les survivants menacés par les trafiquants d’êtres humains


C’est tellement écoeurant de voir comment on peut disposer des femmes et des enfants comme on veut. encore et encore une fois .  Je suis contre la prostitution de femmes, hommes et enfants et une des raisons, c’est justement qu’il y a des trafics d’êtres humains. Non mais, les femmes et enfants du Népal, sont déjà assez éprouvés qu’en plus beaucoup d’entre eux se font enlever pour la prostitution par des infects personnages qui se font passer pour des secouristes. Leur vie sera un long calvaire
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Népal : après le séisme, les survivants menacés par les trafiquants d’êtres humains

 

Les rescapés du séisme au Népal, notamment les jeunes filles et femmes, sont menacés par les trafiquants d'êtres humains qui rôdent déjà dans les régions dévastées, s'alarment les ONG.

Les rescapés du séisme au Népal, notamment les jeunes filles et femmes, sont menacés par les trafiquants d’êtres humains qui rôdent déjà dans les régions dévastées, s’alarment les ONG.

DOUBLE PEINE – 10.000 à 15.000 personnes – principalement des femmes et des enfants – sont victimes du trafic d’être humains chaque année au Népal. Avec le chaos qui règne après le tremblement de terre, le nombre de Népalaises enlevées et forcées à se prostituer va fortement augmenter, alarment les ONG.

Une nouvelle menace plane pour les rescapés, au Népal. Après le séisme ravageur qui a fait 7557 morts selon un dernier bilan, des dizaines de milliers de jeunes Népalaises sont désormais la cible de trafiquants d’êtres humains, révèle le quotidien britannique The Guardianmardi.

Ils leurrent leurs victimes en faisant semblant d’apporter de l’aide

Profitant du chaos post-tremblement de terre, les trafiquants d’êtres humains rôdent déjà à Katmandou et dans les zones dévastées, préviennent des ONG interrogées par le quotidien britannique.

« C’est le moment où les trafiquants se rendent sur place, sous couvert d’apporter de l’aide, pour leurrer et kidnapper les femmes », explique ainsi Sunita Danuwar, directrice de l’ONG Shakti Samuha à Katmandou. « On nous rapporte le cas d’individus prétendant aller là-bas pour porter secours et observant les gens ».

« Il n’y a rien de tel qu’une catastrophe, quand le chaos est là, pour trouver des opportunités… pour trafiquer plus de femmes », ajoute encore un secouriste occidental à Katmandou. « Il y a de grandes chances pour que tout ce qui se passe de mal au Népal augmente ».

10.000 à 15.000 victimes chaque année

« Le tremblement de terre va sans aucun doute augmenter les risques d’abus », dit en écho Rashmita Shashtra. « Les gens ici sont maintenant désespérés et prêts à saisir n’importe quelle opportunité. Il y a des gens qui viennent en repérage dans les villages et persuadent des membres au sein des familles et les locaux qui négocient les marchés », dénonce cette jeune femme travaillant dans le domaine de la santé.

« Nous savons qui ils sont ».

Les filles et jeunes femmes – notamment dans les régions reculées – sont depuis longtemps ciblées par les trafiquants au Népal, qui les enlèvent pour fournir tout un réseau de bordels en Asie du sud, rappelle le Guardian. Elles sont envoyées parfois loin, jusqu’en Corée du Sud ou en Afrique du Sud. Mais beaucoup finissent en Inde, où elles forcées à se prostituer dans des conditions affligeantes. Selon l’ONU, 10.000 à 15.000 personnes – principalement des femmes et des enfants – sont victimes du trafic d’êtres humains chaque année au Népal, qu’il s’agisse de prostitution ou de travail forcé. Nombre de ces filles se retrouvent infectées par le VIH. Après le tremblement de terre et la prostitution, la maladie : la triple peine.

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