Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes


Il parait qu’il peut être fréquent de trouver un serpent dans les toilettes en Australie. Il est donc préférable de regarder avant de s’assoir.
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Cette Austra­lienne a été mordue par un serpent alors qu’elle était aux toilettes

 

 

Crédits : Jasmine Zeleny

 

par  Ulyces

Alors que cette Austra­lienne était tranquille­ment assise sur les toilettes, un serpent l’a attaquée par surprise. Dans sa maison de Bris­bane, mardi 22 janvier, Helen Richards a été mordue par un python mesu­rant 1,5 mètre, rapporte la BBC.

 « J’ai sauté, avec mon panta­lon baissé et je me suis retour­née pour voir ce qui ressem­blait à une tortue à long cou, se recroque­villant dans la cuvette », a raconté la femme de 59 ans, qui dit avoir ressenti « un choc vif ».

Ne souf­frant que de bles­sures mineures, Helen Richards s’est simple­ment soignée avec de l’an­ti­sep­tique, les pythons tapis étant « rela­ti­ve­ment inof­fen­sifs ».

Jasmine Zeleny, qui s’est char­gée de récu­pé­rer le reptile, a assuré qu’il était assez commun de retrou­ver des serpents dans les toilettes, à la recherche d’un point d’eau lors des saisons chaudes.

« Malheu­reu­se­ment, dans ce cas là, le point de sortie du serpent a été bloqué après qu’He­len s’est assise. Il a été effrayé et a mordu par simple peur », a expliqué Jasmine Zeleny.

La spécia­liste a ajouté qu’elle avait été impres­sion­née par le sang froid d’He­len Richards. 

« Le temps que j’ar­rive, elle avait capturé le serpent et elle s’était calmée. Helen a fait face à la situa­tion comme une cham­pionne », a-t-elle assuré.

Sources : BBC

https://www.ulyces.co

Des objets indésirables dans la toilette qui coûtent cher


Les toilettes ne sont pas des poubelles. Malheureusement, le comportement des gens est dommageable pour la machinerie qui doit gérer les déchets indésirables Juste dans la ville de Québec, 137 milliards de litres d’eau usée sont traités par année, en plus du nettoyage et des réparations. Il y aurait une grosse économie si les gens ne jetaient pas n’importe quoi dans les toilettes et toutes ouvertures pour les égouts.
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Des objets indésirables dans la toilette qui coûtent cher

 

Le technicien en mécanique Claude Couture travaille dans les usines de traitements des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu toutes sortes de choses aboutir dans les stations de pompage.

Le technicien en mécanique Claude Couture travaille dans les usines de traitements des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu toutes sortes de choses aboutir dans les stations de pompage. Photo: Radio-Canada / Carl Boivin

Pierre-Alexandre Bolduc

Jetez-vous dans la toilette lingette humide, coton-tige, condom ou serviette sanitaire? Ces articles sanitaires qui aboutissent dans les égouts coûtent une véritable fortune à la Ville de Québec pour des dommages qu’ils peuvent faire aux équipements.

Depuis 10 ans, la Ville de Québec doit dépenser annuellement 675 000 $ en raison de toutes sortes d’objets jetés dans les toilettes.

Des serviettes sanitaires peuvent par exemple bloquer des pompes ou la soie dentaire peut s’enrouler autour des tuyaux de l’équipement. Un véritable défi pour la machinerie et les opérateurs qui doivent être prêts à retrouver à peu près n’importe quoi dans les égouts de la Ville.

Les serviettes humides, les condoms, les tampons, les cotons-tiges ou les gants jetables font partie des objets indésirables les plus présents dans les stations de pompage de la Ville de Québec. Des systèmes munis de grilles tentent de les récupérer avant que les eaux usées se rendent aux usines de traitement.

Les serviettes humides, les condoms, les tampons, les cotons-tiges ou les gants jetables font partie des objets indésirables les plus présents dans les stations de pompage de la Ville de Québec. Des systèmes munis de grilles tentent de les récupérer avant que les eaux usées se rendent aux usines de traitement. Photo : Radio-Canada

Claude Couture travaille comme technicien en mécanique pour les usines de traitement des eaux usées de la Ville de Québec depuis 27 ans. Il a vu plusieurs choses passer dans les 2400 km de conduites de la Ville.

J’ai déjà vu des sous-vêtements et des serviettes. On trouve plein de choses que les gens pensent que lorsqu’ils vont “flusher” la toilette ça disparaît tout seul. Bien non, ça ne disparaît pas tout seul. On les retrouve ici, puis on les sort. Claude Couture, technicien en mécanique, Ville de Québec

 

Les objets les plus jetés dans les toilettes par les citoyens de Québec.

Les objets les plus jetés dans les toilettes par les citoyens de Québec. Photo : Radio-Canada

Une logistique imprévisible

L’ingénieur de procédé au service des eaux usées de la Ville de Québec, Frédéric Cloutier, tente de trouver des moyens pour éviter les bris, mais la tâche n’est pas mince. Il dit que le comportement des citoyens qui jettent des objets indésirables dans les toilettes créent toutes sortes de problèmes qui finissent par coûter cher aux contribuables.

« Ça implique qu’on a besoin d’employés pour se déplacer et faire les travaux de récurage, explique Frédéric Cloutier. On est obligé de donner des contrats pour faire du nettoyage. C’est beaucoup de sous qui pourraient facilement être économisés si les gens avaient un comportement idéal. »

Environ 137 milliards de litres d’eaux usées sont traités par année, à Québec. Les petits objets indésirables peuvent briser des pompes imposantes des stations de pompage réparties un peu partout dans la Ville de Québec. Et réparer ces pompes peut prendre plusieurs semaines.

La bonne collaboration des citoyens est aussi essentielle à Lévis. La facture s’élève à 110 000 $ par année pour nettoyer et réparer les équipements.

Même après de nombreuses années dans le domaine, le technicien en mécanique Claude Couture est persuadé que les gens peuvent changer leurs habitudes.

Son seul conseil?

« Essayez autant que possible d’envoyer juste de l’eau dans les toilettes », lance-t-il.

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Le Saviez-Vous ► Peut-on attraper des infections en s’asseyant sur les toilettes publiques?


Chez moi, beaucoup de toilettes publiques sont presque tous avec un oeil magique pour les toilettes, distributrices de savon et robinets. Donc on touche le moins possibles aux objets. Enfin, faut-il avoir peur de la contamination dans ces lieux ? Alors que le téléphone est plus contaminé que les toilettes publiques ! Une chose à retenir, le lavage des mains est une grande importance pour diminuer les risques d’infections.
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Peut-on attraper des infections en s’asseyant sur les toilettes publiques?

 

Lors d’une rencontre avec des matières fécales dans les toilettes publiques, il existera toujours un risque d’infection. | Gabor Monori via Unsplash License by

Lors d’une rencontre avec des matières fécales dans les toilettes publiques, il existera toujours un risque d’infection. | Gabor Monori via Unsplash License by

Primrose Freestone

Qui ne s’est jamais contorsionné pour éviter de s’asseoir sur le siège des toilettes publiques, par peur de ce qui s’y trouve?

Tout le monde a déjà vécu cette situation: une envie pressante, la recherche frénétique de toilettes, et, une fois trouvées, la découverte que le siège est couvert de gouttelettes, souvenirs de l’utilisateur précédent. Dès lors, que faire? Se comporter comme si de rien n’était et procéder comme à l’accoutumée, ou bien tenter de faire son affaire accroupi, en équilibre précaire?

Notre monde est, à bien des égards, une planète de microbes. Comme tous ses habitants, nous portons en nous et sur nous nos propres forêts tropicales microscopiques, que nous échangeons en permanence non seulement avec notre environnement, mais aussi les uns avec les autres. Les microbes sont en effet abondants dans tout le corps humain, y compris sur la peau, dans la bouche, dans les yeux, dans les organes urinaires et génitaux ainsi que dans le système gastro-intestinal. La plupart des gens transportent jusqu’à un kilogramme de micro-organismes… Ces bactéries, champignons, levures, virus et parfois parasites vivent majoritairement dans l’intestin.

Les recherches ont établi que les microbes de l’intestin constituent de 25 à 54% des matières fécales humaines. En conséquence, les fèces humaines peuvent transporter un large éventail de pathogènes transmissibles: les bactéries Campylobacter, Enterococcus, Escherichia coli, Salmonella, Shigella, Staphylococcus, Streptococcus et Yersinia –ainsi que les virus comme les norovirus, les rotavirus et les virus des hépatites A et E, pour n’en nommer que quelques-uns.

Lors d’une rencontre, dans les toilettes publiques, avec des matières fécales, il existera donc effectivement toujours un risque d’infection… Mais à quel point ce risque est-il important?

Uriner en public

Il est très peu probable qu’une infection se développe à partir des fesses, même assises sur un siège de toilettes. En effet, la plupart des infections intestinales impliquent le transfert manuel de bactéries vers la bouche. Ceci se produit généralement lorsque les mains, les aliments ou certaines surfaces se retrouvent souillés par des matières fécales. Qui plus est, la couche de bactéries et de levures qui recouvre la peau humaine fonctionne comme un bouclier de protection très efficace. Et enfin, en dernier recours, notre système immunitaire est particulièrement efficace pour nous protéger contre les agents pathogènes.

Il n’est donc pas nécessaire de grimper sur le siège des toilettes pour s’y s’accroupir. En fait, cette façon de faire peut entraîner des blessures, ou augmenter le risque d’infection. Comme l’explique Brianne Grogan, physiothérapeute en santé des femmes:

«Le problème avec le fait de “planer” au-dessus des toilettes en urinant est que les muscles de votre plancher pelvien et de votre ceinture pelvienne –vos rotateurs de la hanche, vos muscles glutéaux, votre dos et vos abdominaux– sont extrêmement tendus. Cette tension de la ceinture pelvienne rend l’écoulement de l’urine difficile, vous obligeant souvent à pousser ou à “appuyer légèrement vers le bas” pour que l’urine sorte rapidement. Or, uriner via des poussées ou des appuis fréquents vers le bas peut contribuer au prolapsus des organes pelviens

Brianne Grogan ajoute que cette position pourrait aussi aboutir à une vidange incomplète de la vessie, ce qui pourrait entraîner une augmentation de la fréquence et de l’urgence des mictions ou, dans des cas extrêmes, contribuer à augmenter le risque d’infection urinaire.

La poignée de porte sale

Les défenses microbiennes et immunitaires d’un individu le protègent donc des risques d’infection liés à l’utilisation de toilettes publiques. Qui plus est, dans les pays développés, la prise de conscience du risque d’infection par les matières fécales entraîne un nettoyage régulier des toilettes.

Pour vous rassurer, vous pouvez néanmoins tout à fait transporter avec vous des lingettes antiseptiques, et les utiliser pour nettoyer le siège des toilettes avant de l’utiliser, afin de protéger votre fondement de tout risque de contamination.

Les sièges de toilettes sales ne devraient toutefois peut-être pas constituer votre plus importante préoccupation. En effet, une étude de 2011 a révélé que les microbes présents dans les gouttelettes d’eau projetées lorsque la chasse d’eau est tirée colonisent rapidement une surface plutôt conséquente de la pièce, y compris l’abattant, la porte, le sol et le support du papier toilette. Pour éviter de subir cette vaporisation à base de contenu de toilettes –lequel inclut vos propres germes et ceux des utilisateurs précédents– il est recommandé de quitter la cabine immédiatement après avoir appuyé sur le bouton de la chasse d’eau.

Et enfin, bien sûr, tout le monde ne se lave pas les mains après être passé aux toilettes. Il est donc fort probable que les poignées de portes soient contaminées. Pour éviter de recontaminer vos mains propres lorsque vous quittez les toilettes publiques, utilisez votre coude, votre manteau ou un mouchoir pour ouvrir la porte.

Maintenant, lavez-vous les mains

Un lavage de mains efficace est la clé d’une protection complète contre les germes associés aux toilettes. Le lavage des mains élimine en effet totalement la saleté, les bactéries et les virus, ce qui empêche les microbes potentiellement infectieux de se propager à d’autres personnes et objets. Il est recommandé de se laver en frottant vigoureusement ses mains et ses doigts avec de l’eau savonneuse pendant vingt à trente secondes, y compris sous les ongles. La friction qui résulte du frottement des mains l’une contre l’autre détache les débris sur lesquels se trouvent les microbes.

Il faut toutefois aussi savoir que les lavabos des toilettes publiques, les robinets et les distributeurs d’essuie-tout ou les boutons des sèche-mains sont tous fortement contaminés par des microbes. C’est parce qu’en général, les mêmes mains qui viennent d’essuyer un fondement pressent ensuite le bouton du distributeur de savon puis touchent la poignée du robinet. Il est donc conseillé, une fois le lavage des mains terminé, de laisser le robinet ouvert pendant que vous vous séchez les mains, puis d’utiliser un morceau d’essuie-tout propre pour le fermer. Ou, si vous utilisez un sèche-mains, d’utiliser votre coude pour appuyer sur le bouton de mise en marche.

Il va de soi qu’il est déconseillé de manger, de boire ou de fumer à l’intérieur des toilettes publiques. Il en va de même pour l’utilisation du téléphone portable. Pourtant, des travaux ont montré que près de 75% des gens utilisent leur téléphone lorsqu’ils sont aux toilettes. À ce propos, il est peut-être temps de cesser de s’inquiéter de la propreté des toilettes. Une étude menée par une équipe américaine a en effet révélé que les téléphones mobiles sont jusqu’à dix fois plus sales que les sièges de WC

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.The Conversation

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les sièges de toilettes publiques sont-ils en forme d’U ?


C’est une question que je ne me suis jamais posé, mais bon, même si ce n’est pas une question existentielle… Maintenant vous le savez.
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Pourquoi les sièges de toilettes publiques sont-ils en forme d’U ?

Wikipedia Commons

Il y a en fait plusieurs raisons pour lesquelles les sièges des toilettes publiques sont souvent en forme de U.

On dit que c’est en partie à cause des règles en terme de plomberie. En Californie, les sièges de toilette doivent être de type « ouvert ». La loi a été adoptée en 1955 par l’agence américaine de standardisation des normes de plomberie.

Pour des raisons d’hygiène

Mais il y a aussi d’autres raisons. La principale raison pour laquelle les sièges de toilette sont en forme d’U concerne l’hygiène.

Tout d’abord, les sièges en forme d’U sont censés donner plus d’espace aux hommes pour que leurs  » bijoux de famille  » ne touchent pas le siège des toilettes. La construction minimise également les risques d’éclaboussures d’urine sur le siège.

La deuxième raison est pour les dames. Les sièges en forme de U réduisent le risque que les femmes touchent accidentellement un siège de toilette sale pendant qu’elles essuient.

Découragent les voleurs

En plus d’être hygiéniques, les sièges de toilette en forme de U sont moins chers à fabriquer, car ils nécessitent moins de matériau. Ceci, en retour, les rend moins chers à l’achat.

Les sièges en forme d’U sont également moins attrayants pour les voleurs. L’idée même que quelqu’un voudrait voler un siège de toilette me laisse perplexe, mais apparemment ça arrive.

Mais comme les sièges de toilette en forme d’U ne conviennent pas aux toilettes à la maison, peu de gens les volent.

Même si vous n’y avez jamais pensé auparavant, je pense que vous conviendrez que c’était amusant de comprendre pourquoi les sièges de toilette en forme d’U.

Je ne suis pas sûr de ce que vous ferez de l’information. Mais ça pourrait être un bon début de conversation. Ou pas ….

https://fr.newsner.com/

Le Saviez-Vous ► À l’aéroport, les virus les plus craignos ne sont pas dans les toilettes


A l’aéroport, ce n’est pas dans les toilettes qui sont le plus à risque d’attraper des virus, tout ceux qui prennent l’avion doivent passer dans un endroit ou un objet est à haut risques de transmettre des virus grippaux ou des coronavirus
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À l’aéroport, les virus les plus craignos ne sont pas dans les toilettes

 

Security Gate in Narita airport | slayer via Flickr CC License by

Security Gate in Narita airport | slayer via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

L’enfer est un bac en plastique.

Vous avez l’habitude de vous laver les mains avant et après avoir fait vos besoins? À éviter les sèche-mains électriques dont certaines études tendent à prouver qu’ils sont de véritables nids à bactéries? Et à vous arranger pour ne pas toucher la poignée de la porte en sortant? C’est bien, mais si vous vous rendez dans un aéroport et que vous souhaitez éviter les virus, ce n’est pas du côte des toilettes qu’il faudra concentrer vos efforts.

Une étude vient en effet de confirmer que c’est lors des contrôles de sécurité se déroulant au niveau des portiques que les virus sont les plus nombreux. Il faut se méfier d’un objet en particulier: ce petit bac en plastique, anodin en apparence, dans lequel on vous demande de déposer des objets comme votre téléphone ou votre montre. Selon l’étude publiée récemment dans BMC Infectious Diseases (une revue consacrée aux maladies infectieuses, à lire pour se détendre), ces bacs en plastique contiendraient davantage de virus que les boutons des chasses d’eau des toilettes.

On y trouverait en particulier des virus respiratoires en grand nombre. Les gants portés par le personnel de sécurité sont eux aussi susceptibles de les transmettre d’un voyageur ou d’une voyageuse à l’autre. À ce sujet, l’article de la NPR précise que selon les textes, les gants devraient être changés entre chaque personne. Une mesure rarement appliquée, et de toute façon franchement pas écologique.

Virus grippaux et coronavirus

L’équipe à l’origine de l’étude a notamment effectué des prélèvements dans 90 zones différentes de l’aéroport de Helsinki. Sur les huit prélèvements réalisés au niveau de la ligne de sécurité, quatre ont montré des signes de virus respiratoires, comme l’influenza A (virus grippal) ou un coronavirus pouvant entraîner des infections respiratoires sévères. Inversement, sur 42 zones situées au niveau des toilettes, aucune ne contenait ce genre de virus dangereux.

Le docteur Mark Gendreau, médecin spécialisé dans les questions aériennes, n’a pas pris part à cette étude, mais il en confirme les conclusions, sur la foi d’autres études menées il y a quelques années. Ses conseils sont simples et évidents: juste après avoir franchi ce passage de sécurité, il faut se désinfecter immédiatement les mains à l’aide d’une solution hydro-alcoolique. Celle-ci doit contenir au moins 60% d’alcool et être appliquée sur les mains et les avant-bras pendant au moins 25 secondes.

Parmi les autres zones à risques, l’étude indique que les zones de jeux pour enfants ne sont pas sans risques, tout comme la fameuse vitre qui vous sépare du personnel de douane chargé de vérifier votre passeport. Il convient donc de se méfier de ces endroits, sans pour autant considérer les toilettes comme des lieux parfaitement sains.

http://www.slate.fr

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays


Si le Japon m’intéresse autant, c’est que ma bru vient de ce pays. Parmi toutes ces photos Kurumi (ma petite fille) a été dans un de ces sièges assez pratiques dans des toilettes publiques lors du dernier voyage dans ce pays. Je trouve vraiment intéressante la façon de faire de ce pays. Je ne sais pas par contre si j’aimerais y vivre.
Nuage

 

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

Vous savez peut-être que le Japon abrite des animes, des lutteurs de sumo et des fleurs de cerisiers, mais qu’en est-il de leurs toilettes extrêmement innovantes ? Avez-vous déjà rêvé que votre train arrivait toujours à l’heure ? Avez-vous déjà vu des canaux de drainage qui ressemblent à des étangs de poissons koï ? Ou des distributeurs automatiques remplis d’oeufs frais ?

Ipnoze a dressé pour vous une liste de certaines inventions, pratiques culturelles et faits aléatoires sur la culture japonaise qui font du Japon une destination incontournable. Faites défiler vers le bas pour explorer cette nation insulaire et n’hésitez surtout pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires !

(source)

1. Les chauffeurs d’autobus au Japon étaient en grève, mais ils continuaient à travailler et à conduire leurs autobus tout en refusant de faire payer les passagers.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

2. La plupart des écoles japonaises n’ont pas de concierge. Au lieu de cela, ce sont les élèves qui nettoient l’école tout en montrant leur gratitude envers l’établissement et en apprenant à devenir des membres productifs de la société.

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3. Le train à grande vitesse au Japon offre une douceur de roulement incroyable.

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4. J’ai récemment donné naissance au Japon. Voici quelques-uns des plats que j’ai mangés à l’hôpital.

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5. Les plaques d’égout au Japon sont magnifiques.

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6. Vous pouvez trouver ce type de toilettes un peu partout au Japon. Lavez-vous les mains et réutilisez l’eau pour votre prochaine chasse.

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7. Les amateurs de football japonais sont restés après la partie de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 pour aider à nettoyer.

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8. Dans les trains, vous pouvez faire pivoter les sièges dans n’importe quelle direction.

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9. Il y a des sièges de bébé accrochés au mur dans la plupart des salles de bains.

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10. Une autre raison pour laquelle j’aime le Japon.

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11. J’ai oublié mon sac dans la rue à Osaka et quand je suis retourné pour aller le chercher plus tard ce jour-là, quelqu’un l’avait placé à côté d’un arbre.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

12. Une autre grande invention japonaise : les casiers à parapluie. Donc, vous n’avez pas à les transporter à l’intérieur d’un bâtiment et personne ne prend le vôtre accidentellement.

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13. La note en japonais dit : « J’ai accidentellement fait tomber votre vélo et j’ai brisé la sonnette. Je suis très désolé ».

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14. Le nom de chaque boisson est écrit en braille sur le dessus des cannettes.

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15. Cette gomme à mâcher japonaise vient avec de petites feuilles de papier dans lesquelles vous pouvez déposer votre gomme quand vous avez terminé.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

16. Les navetteurs à Tokyo ont poussé un wagon pour sauver une femme qui était tombée et était restée coincée entre le train et la plate-forme.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

17. Dans ces toilettes au Japon, il y a un système d’information sur les toilettes occupées et vacantes.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

18. Dans les toilettes japonaises, il y a souvent un bouton qui fait jouer des sons d’eau afin que vous puissiez faire caca sans que les autres personnes vous entendent.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

19. Il y a des poissons koï qui vivent dans les canaux de drainage au Japon.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

20. Au Japon, même les cerfs sont polis.

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21. Attentes vs réalité au Japon.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

22. « D’où venez-vous ? Veuillez s’il vous plaît répondre au sondage. » Les Japonais sont tellement disciplinés.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

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Le Saviez-Vous ► Tout sur les toilettes


La toilette, chose importante dans toutes les maisons. Il y a même  des collections sur le thème de toilettes dont des collections de papier de toilettes. Moi, ce n’est pas trop mon trip, mais bon!
Nuage

 

Tout sur les toilettes


Anecdotes rigolotes, chiffres et records autour du petit coin.

Premières toilettes à chasse d’eau

Le premier mécanisme de la chasse d’eau a été inventé en 1590 par le britannique sir John Harington, le filleul de la reine Elisabeth 1ère.

Toilettes les plus chères au monde

Les toilettes de la navette spatiale « Endeavour » (1993) sont les plus chères au monde. Le coût estimé pour ce véritable système de récupération et de traitement est de 23,4 millions de dollars.

La plus grande collection sur le thème des toilettes

Les ukrainiens Marina et Mykola Bogdanenko sont les propriétaires de 524 objets sur le thème des toilettes. Le début de leur impressionnante collection n’était au départ qu’une blague autour de leur société d’ingénierie sanitaire. Leur curieux record a été validé en 2015.

Technologie de pointe

Le « Toto Neorest«  est un concept technologique qui rend votre toilette ultra perfectionnée. Couvercle à rabat automatique, lunette à température contrôlée, chauffe-pieds, auto-nettoyeur,… En cas de panne de courant, la chasse peut quand même être tirée manuellement. Prix de ce petit bijou: 8.500 euros.

Parc à thème

Le premier parc à thème autour des toilettes a ouvert ses portes en Corée du Sud. Le « Restroom Cultural Park » attire plus de 10.000 visiteurs en moyenne par mois! Les sculptures qui jalonnent le parc sont variées : excréments, toilettes à la turque, urinoirs,…

Monde

Sur les 7 milliards d’habitants que compte notre planète, seulement 4,5 milliards disposent de toilettes.

Le saviez-vous?

Le terme « latrinapapirophiles » désigne les collectionneurs de papier toilette.

Le 19 novembre est la journée mondiale des toilettes.

On passe en moyenne 270 jours de notre vie sur les toilettes

https://www.7sur7.be/