Le Saviez-Vous ► À quoi peuvent bien servir les mouches ?


Les mouches que l’on chasse de la main, ou muni d’une tapette à mouche, sont probablement vu par la plupart d’entre nous des insectes nuisibles. Pourtant, leurs présences sont importantes que ce soit dans les enquêtes criminelles, pour guérir des plaies, pour la pollinisation ne sont que quelques exemples de leur utilité
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À quoi peuvent bien servir les mouches ?

 

Crédits : tuhinkhamaru740/Pixabay

Chercher une réponse à cette question c’est se retrouver confronté à un nombre important d’articles pour lutter contre ces bestioles. Effectivement, les mouches agacent et nous souhaitons bien souvent en venir à bout à coup de tapette, de papiers tue-mouches, de mains agiles ou encore, d’insecticides. Mais, finalement, auraient-elles un autre objectif que celui de nous irriter ? Figurez-vous qu’elles sont plus utiles que nous l’imaginions…

Saviez-vous que les diptères (mouches, moucherons et autres taons) ne représentent pas moins de 15 à 20 % des espèces présentes sur notre planète ? Un chiffre d’autant plus stupéfiant que nous, mammifères, ne correspondons qu’à à peine un et demi pour cent des espèces terrestres. Alors, si les mouches ont une réelle utilité dans ce monde, leur nombre aurait de quoi nous satisfaire.

Les mouches, ces pollinisateurs méconnus

La disparition des abeilles que nous observons ces dernières années est éminemment inquiétante. La recherche d’autres pollinisateurs devient alors une préoccupation de taille. Et vous serez peut-être surpris par ces résultats, car les mouches apparaissent comme l’un des principaux pollinisateurs, notamment en hautes altitudes et dans la zone arctique.

Une aide médicale insoupçonnée

Et ce n’est pas tout ! Il existe des mouches qui ne se nourrissent que de tissus nécrosés, dont quelques mouches vertes. Ces dernières étaient utilisées dans certaines civilisations pour éviter la gangrène. Une méthode qui a été redécouverte pendant la Seconde Guerre mondiale. Les larves de mouches, lucilia sericata, se révèlent être de belles solutions pour nettoyer une plaie.

Toujours dans le domaine médical, les drosophiles (lesdites « mouches du vinaigre ») sont particulièrement utiles aux généticiens. Elles sont utilisées comme cobayes et ont d’ailleurs permis la confection du viagra.

 Quant aux dolicopodidae, elles servent d’indicateurs de la qualité d’un milieu naturel grâce à leur fuite des endroits pollués.

Par ailleurs, les calliphora viscina sont celles qui permettent aux enquêteurs de police d’estimer le moment du décès d’un individu grâce à la ponte d’œufs et de larves qui subvient dans les 48 heures après la mort.

Des détecteurs de truffes

Enfin, elles sont également profitables aux amateurs de truffes. Les mouches dites truffières, sont sollicitées dans le Périgord pour dégoter des truffes. Il s’agit de mouches qui déposent leurs larves dans ces tubercules alors, il suffit de les traquer pour mettre la main sur ces champignons.

Maintenant vous le savez, les mouches ne sont pas que ces insectes sournois aux pattes velues qui s’amusent à nous tourner autour, elles servent aussi de multiples causes, et pas des moindres ! Indices pour la police criminelle, repères pour la qualité environnementale, cicatrisantes, cobayes, truffières, elles sont aussi pollinisatrices ! Que de vertus pour un insecte que l’on cherchait à exterminer à tout prix…

Sources : Arte.tv ; çaminteresse.com ; swissinfo

http://lesavaistu.fr/

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Des médecins s’unissent contre les hausses de salaire


Au Québec, les infirmières, infirmiers, préposé(e)s et autres professionnels de la santé sont épuisés par le manque de moyens pour mieux soignés les patients, manque de repos, car les heures supplémentaires sont obligatoires. Le ministre de la Santé prétend que les coupures drastiques sont finies et que le budget est limité, Pourtant les médecins ont eu de grosses hausses de salaires, et beaucoup d’entre eux protestent contre cette augmentation pour que l’argent puisse mieux servir système de santé publique qui va franchement mal dans la province. Je salue ces médecins qui ont le coeur de protester ouvertement .. Au moment que ce billet est fait, il y avait 270 noms inscrits sur la lettre des médecins Québécois pour le régime public
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Des médecins s’unissent contre les hausses de salaire

 

Médecins québécois pour le régime public réclame que le... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Médecins québécois pour le régime public réclame que le gouvernement annule les hausses salariales accordées aux médecins.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

AUDREY RUEL-MANSEAU
La Presse

«Nous, médecins québécois qui croyons en un système public fort, nous opposons aux récentes hausses de rémunération négociées par nos fédérations médicales.»

Ainsi commence une lettre mise en ligne hier soir par Médecins québécois pour le régime public (MQRP) et qui réclame que le gouvernement annule les hausses salariales accordées aux médecins.

> Consultez la lettre

Dans une nouvelle offensive, le conseil d’administration de MQRP invite ses membres, par l’entremise de Facebook, à partager et à signer la lettre écrite «dans la foulée de [son] opposition aux récentes augmentations de la rémunération médicale».

«Ces augmentations sont d’autant plus choquantes que nos collègues infirmières et infirmiers, préposéEs, commis et autres  professionnelLEs subissent des conditions de travail très difficiles tandis que nos patientEs vivent avec le manque d’accès aux services requis à cause des coupures draconiennes des dernières années et la centralisation du pouvoir au ministère de la Santé. La seule chose qui semble être immune aux coupes est notre rémunération…», peut-on lire dans le document, qui était déjà signé par une soixantaine de médecins, médecins résidents et étudiants en médecine, hier soir.

«Contrairement aux déclarations du premier ministre, nous croyons qu’il y a un moyen de redistribuer les ressources du système de santé québécois pour promouvoir la santé de la population et répondre aux besoins des patientEs sans pousser les travailleuses et travailleurs au bout du rouleau», est-il aussi écrit.

Des propos appuyés par les signataires.

«Nous, médecins québécois, demandons que les hausses salariales octroyées aux médecins soient annulées et que les ressources du système soient mieux distribuées pour le bien des travailleuses et travailleurs de la santé et pour assurer des services en santé dignes à la population du Québec.» 

Samedi, le conseil d’administration du regroupement s’est réuni en assemblée extraordinaire. La présidente, la Dre Isabelle Leblanc, avait fait savoir à La Presse que MQRP avait été contacté par un nombre important de médecins, y compris des non-membres, et que ces derniers voulaient savoir de quelle façon ils pouvaient manifester leur opposition aux hausses salariales et agir en solidarité avec leurs collègues du domaine de la santé. Cette lettre est la première action en ce sens que le regroupement réunissant 500 membres entend faire.

MQRP prévoit également un rassemblement le samedi 24 mars.

«Nous souhaitons une mobilisation générale des travailleurs et travailleuses de la santé ainsi que des citoyennes et citoyens pour la sauvegarde de notre système public, contre l’iniquité de distribution des ressources en santé et pour garder le privilège de soigner les gens selon leurs besoins et non pas selon leurs moyens», a expliqué Mme Leblanc, hier soir.

Des sorties acrimonieuses

Depuis une semaine, MQRP multiplie les sorties publiques en opposition aux hausses négociées par le gouvernement avec la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). Lundi dernier, dans une lettre publiée sur son blogue, le regroupement demandait au premier ministre Philippe Couillard et à la présidente de la FMSQ Diane Francoeur «d’investir cet argent autrement, afin de préserver et améliorer notre système de santé public».

«Dr Couillard, Dre Francoeur, il est faux de prétendre que tous les médecins souhaitent obtenir une hausse salariale. Cela peut être difficile à concevoir du haut d’une tour d’ivoire [celle-ci coûtant cher d’hypothèque], mais peut-être même que la majorité des médecins se prononceraient contre une hausse si faramineuse, s’ils en avaient l’occasion lors d’un processus réellement démocratique. […] Ces médecins ne veulent pas plus d’argent, ils veulent une interdisciplinarité accrue avec des collègues heureux, épanouis et qui ont le sentiment de faire un bon travail. Ils veulent plus de ressources humaines et matérielles pour leurs patients», a notamment affirmé MQRP.

Samedi matin, à l’hôpital Pierre-Le Gardeur, à Terrebonne, 25 infirmières et infirmières auxiliaires ont fait un sit-in pendant une heure pour protester contre le manque de ressources et les heures supplémentaires obligatoires. Ce matin-là, il manquait sept infirmières au département. En après-midi, plus d’un millier de personnes ont marché dans les rues de Montréal pour réclamer la démission du ministre de la Santé Gaétan Barrette. Elles ont marché de la place Émilie-Gamelin jusqu’au bureau du premier ministre Philippe Couillard, au centre-ville, où les députés de Québec solidaire Amir Khadir et Gabriel Nadeau-Dubois ont symboliquement remis une pétition de 54 000 signatures demandant la démission de M. Barrette.

Le gouvernement du Québec concluait récemment une entente avec la FMSQ, représentant des augmentations de rémunération de 11,2% en huit ans, pour la période 2015-2013, et le versement d’un montant non récurrent de 1,5 milliards en dix ans. Le tout, alors que les travailleuses et travailleurs de la santé réclament des mesures pour répondre au manque de personnel, alléger leur tâche et remédier au temps supplémentaire obligatoire. Des demandes auxquelles le ministre de la Santé se dit sensible, mais restreint par un budget limité.

Le Saviez-Vous ► 7 signes d’AVC à reconnaître


Si une chose qu’on veut éviter, c’est bien un AVC, un ami qui probablement se reconnaitra a fait un AVC qui m’avait beaucoup inquiété étant donné qu’il était l’autre côté de l’océan, mais il s’en est bien tiré, alors que mon voisin lui a perdu ses mots. L’autre jour, il me disait quelque chose, j’ai eu des problèmes a le comprendre jusqu’à temps qu’il a dit les filles, il voulait avoir des nouvelles de mes petites filles que je m’occupe quand papa et maman travaillent. Il y a des signes qui peuvent nous prévenir que quelque chose cloche .. Il faut agir très vite, car plus on attend, le cerveau perd plus d’un million de cellules à la minute
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

PAR ALYSSA JUNG

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

http://selection.readersdigest.ca/

Le Saviez-Vous ► Migraine et mal de tête: deux maux à ne pas confondre


On a tous un jour ou l’autre souffert de maux de tête, c’est désagréable mais tolérable. Les migraines, c’est tout autre chose, ces douleurs et autres maux qui les accompagnent fait beaucoup torts lors d’une crise. Pour éviter les migraines, il faut revoir son hygiène de vie, diminuer son stress et sa fatigue
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Migraine et mal de tête: deux maux à ne pas confondre

 

© thinkstock.

Charlotte Costenoble

Connaissez-vous la différence entre une migraine et un mal de tête?

On distingue une migraine d’un mal de tête « banal » selon des critères particuliers.

Une migraine est une céphalée qui:

– Persiste de 4 à 72h

– Correspond à au moins deux critères :

1) Douleur unilatérale (hémicranie)

2) Lancinante ou pulsatile

3) Douleur modérée à sévère

4) Exagérée par l’effort ou les activités habituelles

– Est accompagnée d’au moins un des symptômes suivants:

1) Nausées

2) Vomissements

3) Intolérance aux bruits et à la lumière

La migraine est un désordre neurologique chronique qui se manifeste par des épisodes de maux de tête sévères et qui touche 10-20% de la population.

Une migraine se manifeste en plusieurs phases:

1) Les prodromes

Chez une majorité des patients (60%) des symptômes non spécifiques (fatigue, envie de nourriture particulière, changement d’humeur, troubles gastro-intestinaux, bâillements répétitifs, hypersensibilité sensorielle,…) se manifestent.

2) L’aura

Chez 20% des patients, il y a apparition de signes neurologiques visuels (décharge lumineuse), sensoriels (paresthésie) et/ou moteurs (troubles du langage). C’est ce qu’on appelle « la phase d’aura « . Ces manifestations durent entre 5 minutes et une heure.

3) Les phases douloureuses

La douleur apparaît: elle est pulsatile, couvre une partie du crâne (hémicrânie) et dure de quelques heures à plusieurs jours.

4) La résolution

La douleur s’atténue jusqu’à disparaître.

5) Les postdromes

La personne se sent fatiguée, a des difficultés à se concentrer, se sent plus irritable, plus excitée,…

Qualité de vie

La migraine est une forme particulière de mal de tête. Elle se manifeste par crise et à un impact sur la qualité de vie. Souvent la personne s’isole. Les activités de la vie quotidienne sont modifiées, altérées,… Les crises migraineuses peuvent devenir très invalidantes.

Eléments déclencheurs

Chez certaines personnes, les crises de migraine sont déclenchées par l’un ou l’autre facteur comme le stress, la fatigue, les modifications du rythme de vie (sommeil, repas) ,… Certains aliments ou odeurs peuvent aussi être l’élément favorisant le déclenchement d’une crise migraineuse. Chaque personne souffrant de migraine doit apprendre à reconnaître ce qui lui déclenche la crise et essayer autant que possible de l’éviter.

Traitement

Le traitement de la migraine consiste en une prise en charge globale. Il faut agir sur l’hygiène de vie et si ce n’est pas suffisant, il faut consulter et voir avec le médecin pour le traitement médicamenteux le plus approprié. Certaines thérapies alternatives complémentaires (acupuncture, hypnose, osthéopathie,…) peuvent aussi être envisagées.

http://www.7sur7.be

Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?


Quand on vieillit, nous sommes porté à moins bien se nourrir, pourtant une bonne alimentation et activité physique sont essentiel. Il semble que les personnes âgées aient d’avantage a prendre plus de protéines pour garder leur masse musculaire.
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Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?

 

nehophoto/Shutterstock.com

C’est désormais un fait établi, les protéines jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires et de la matrice osseuse. En cela, elles revêtent une importance capitale dans la prévention de la sarcopénie (perte de masse musculaire) et de l’ostéoporose chez les personnes âgées. Des chercheurs néo-zélandais ont cherché à savoir si une consommation protéique accrue (au delà des recommandations officielles) pouvait présenter encore plus de bienfaits pour nos aînés.

Contrairement aux glucides et aux lipides, les protéines ne sont pas stockées sous forme de réserve mobilisable. Ainsi, lorsque les apports diminuent, la synthèse des protéines se fait au détriment de certains tissus, essentiellement le tissu musculaire. Une diminution des apports protéiques est donc synonyme d’affaiblissement et de fragilisation de l’organisme.

Concernant la consommation de protéines, les recommandations officielles sont très claires : pour les adultes en bonne santé, elles doivent être de 0,83 gramme par kilo de poids corporel et par jour. L’apport nutritionnel conseillé est légèrement augmenté chez les personnes âgées, de l’ordre de 1 g/kg/j. En clair, si vous pesez 70 kg, vous devrez en consommer 70g par jour.

Revoir les apports à la hausse

Et si l’on augmentait cette consommation, cela résonnerait-il sur l’organisme ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre des scientifiques de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Ils ont donc recruté 29 hommes âgés en moyenne de 70 ans. Séparés en deux groupes, certains devaient respecter les consignes nutritionnelles officielles en matière de protéines. Les autres ont consommé chaque jour, 2 fois les apports recommandés.

Résultat, les membres du second groupe ont vu leur masse musculaire augmenter, principalement dans la région du tronc et du bassin et des jambes. Les auteurs encouragent ainsi les décideurs à « revoir les recommandations nutritionnelles pour les personnes âgées ». Et n’oublient pas d’insister sur l’importance d’une activité physique régulière…

Rappelons que les produits carnés participent à hauteur de 31% pour les apports en protéines des adultes, suivis par les produits laitiers (17%), et notamment les fromages (9%).

  • Source : The effects of dietary protein intake on appendicular lean mass and muscle function in elderly men: a 10-wk randomized controlled trial, The American Journal of clinical Nutrition, Décembre 2017
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par: Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com

 

La santé


On veut bien des choses, sauf que souvent, il faut faire des sacrifices pour réussir à améliorer notre condition
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La santé

 

Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il set prêt à supprimer les causes de sa maladie, alors seulement il est possible de l’aider

Hippocrate

La pollution lumineuse, alliée du virus du Nil occidental


On sait que la pollution lumineuse affecte autant l’humain que les animaux.D’après certaines études cette pollution aurait aussi un impact sur l’évolution du virus du Nil en plus des changements climatiques en Amérique du Nord.. Les oiseaux aussi en souffrent car cette même pollution les rends moins résistants à ce virus
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La pollution lumineuse, alliée du virus du Nil occidental

 Image de la terre la nuit composée de plus de 400 images satellites qui montre bien les lumières diffusées par les grands centres urbains de la planète. Elle est utilisée par les chercheurs de la NASA pour étudier les températures autour des zones urbaines.

Image de la Terre la nuit composée de plus de 400 photos satellites qui montre bien les lumières diffusées par les grands centres urbains de la planète. Photo : NASA

Les nombreux lampadaires des grandes villes auraient une part de responsabilité dans l’expansion du virus du Nil occidental au début des années 2000. C’est ce qu’indiquent les résultats obtenus par une équipe de chercheurs américains, selon lesquels la pollution lumineuse a un rôle à jouer dans la progression rapide de certains virus.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Les maladies transmises par des piqûres d’insectes sont un fléau de plus en plus important, surtout dans le contexte des changements climatiques qui favorisent la survie, l’activité et la reproduction de plusieurs espèces d’insectes qui transportent ces microbes ou ces parasites.

Toutefois, ces maladies ne se limitent pas à une transmission des insectes aux humains : plusieurs virus utilisent d’autres animaux comme réservoirs au cours de leur cycle de reproduction.

Des chercheurs commencent à constater que l’état de santé des animaux eux-mêmes, souvent mis à mal par les activités humaines, peut avoir une grande influence sur la progression de ces maladies, qui seront par la suite retransmises aux humains.

C’est ce que laissent entendre les résultats obtenus par une équipe de l’Université de Floride du Sud, à Tampa, qui a fait un lien entre la progression du virus du Nil occidental à travers les États-Unis et l’effet de la pollution lumineuse sur les oiseaux.

Autre époque, mêmes peurs

Remontons un peu dans le temps. En 1999, presque 20 ans avant la panique provoquée par le virus Zika, le virus du Nil faisait son apparition en Occident.

Ce dernier, découvert en Afrique en 1937, est transmis par les piqûres de moustiques. Dans la vaste majorité des cas, une personne infectée n’aura aucun symptôme ou ressentira quelque chose de semblable à une grippe.

Toutefois, dans de rares cas, les personnes atteintes développent des méningites particulièrement graves. Jusqu’à maintenant, 2000 personnes en sont mortes en Amérique du Nord.

Il n’y a pas que les humains qui peuvent être infectés par le virus du Nil; les oiseaux y sont aussi particulièrement sensibles. Ces derniers sont morts par milliers à l’arrivée du virus, les principales victimes étant les corneilles, les geais et les pies.

La fin de la nuit

Comment ces chercheurs ont-ils fait un lien entre la progression de ce virus et la pollution lumineuse? C’est en s’appuyant sur l’effet de la lumière sur notre horloge biologique. Elle indique à notre cerveau qu’il est temps de diminuer les hormones de sommeil, comme la mélatonine, et de produire des hormones de stress, comme le cortisol, afin de faire face à la journée.

La vaste majorité des formes de vie ont évolué ainsi de sorte que les activités corporelles s’ajustent à la présence de lumière le jour (ou à l’absence de lumière, dans le cas des animaux nocturnes).

C’est par ce mécanisme que l’exposition à la lumière nocturne peut avoir une influence sur la santé. Un éclairage à des heures inhabituelles modifie notre production hormonale, ce qui affecte notre sommeil, notre l’humeur, notre métabolisme et même notre système immunitaire.

Toutes les formes de vie qui sont exposées à la pollution lumineuse en sont ainsi affectées. Les conséquences sur le système immunitaire ont donc intéressé ces chercheurs, qui ont voulu vérifier l’effet de la pollution lumineuse sur la progression du virus du Nil occidental chez les oiseaux.

Faire la lumière sur l’efficacité de transmission

Pour comprendre, les chercheurs ont infecté 50 moineaux avec le virus du Nil et divisé le groupe en deux, l’un qui passait la nuit dans le noir et l’autre, avec une veilleuse. Dans les deux groupes, la majorité des animaux sont tombés malades dans les mêmes délais et la moitié en sont morts.

À première vue, la lumière ne semblait rien changer. Toutefois, dans le groupe avec la veilleuse, les animaux sont restés infectieux deux fois plus longtemps.

Normalement, quand un oiseau tombe malade, son système immunitaire va combattre le virus et en diminuer la quantité dans le sang. À terme, il n’y aura plus assez de virus pour qu’un moustique, s’il pique l’oiseau, l’attrape et le retransmette. On dit alors que l’oiseau n’est plus infectieux, même s’il est encore malade.

Cependant, les oiseaux exposés à la lumière de nuit sont restés infectieux deux fois plus longtemps que ceux qui ont dormi dans le noir. Cela augmente donc le risque qu’ils contaminent d’autres animaux ou humains et répandent plus rapidement le virus.

Les chercheurs n’ont, par ailleurs, remarqué aucune différence entre les deux groupes en ce qui concerne le niveau de stress et pensent donc que cet effet est causé par l’influence de la pollution lumineuse sur la production de certaines hormones. Il faudra toutefois d’autres études pour confirmer l’effet exact de la lumière sur la transmission des virus.

Cela pourrait avoir des conséquences importantes, car une autre étude, publiée en novembre dernier, a montré que la pollution lumineuse a augmenté de 2 % par an partout sur Terre entre 2012 et 2016.

Mieux connaître l’impact de notre utilisation intensive de lumière dès maintenant pourrait éviter de futurs problèmes de santé publique.

Les résultats de cette étude de l’équipe de l’Université de Floride du Sud ont été présentés au début du mois de janvier au congrès annuel de la Société pour une biologie intégrative et comparative, à San Francisco.

http://ici.radio-canada.ca