Ordonnances de lunettes et de lentilles cornéennes: tout ne peut pas être fait en ligne


Personnellement, je ne risquerais jamais d’acheter des lunettes en ligne. Des lunettes mal ajustées peut causer en plus de l’inconfort, des maux de tête et de la fatigue visuelle
Nuage

 

Ordonnances de lunettes et de lentilles cornéennes: tout ne peut pas être fait en ligne

 

KWANGMOOZAA VIA GETTY IMAGES

Un mauvais ajustement des lunettes ou des lentilles cornéennes peut causer de sérieux maux de tête, au sens propre comme au sens figuré.

Alors que la vente de lunettes et de lentilles en ligne est en constante croissance depuis les dernières années, le Bureau de la concurrence a mis en garde, la semaine dernière, les gouvernements contre la réglementation dans l’industrie de la lunetterie, et son incidence éventuelle sur la capacité des consommateurs à obtenir des produits de prescription en ligne.

Le Bureau craint que la réglementation en place ne limite les avantages que le consommateur peut retirer de cette vente en ligne en termes de prix, de choix, d’innovation et d’accès aux produits.

En limitant son analyse à la seule question concurrentielle, le Bureau de la concurrence néglige l’aspect essentiel qui devrait retenir l’attention des autorités, soit celui de la qualité des soins prodigués aux personnes nécessitant une orthèse visuelle. Telle que l’affirme l’Association canadienne des optométristes, appuyée par de nombreux organismes de réglementation provinciaux (Nouvelle-Écosse, Ontario, Saskatchewan, Colombie-Britannique, Québec), la vente non réglementée d’articles de lunetterie en ligne pourrait compromettre les soins qui doivent être offerts.

Un mauvais ajustement des lunettes ou des lentilles cornéennes peut en effet causer de sérieux maux de tête, au sens propre comme au sens figuré.

D’une part, le client ne peut avoir la garantie d’un bon ajustement lorsqu’il commande en ligne, ce qui peut entraîner au final une facture plus élevée s’il faut commander à nouveau, ou une dépense inutile si les produits commandés ne sont pas portés faute d’un ajustement adéquat.

D’autre part, un mauvais ajustement peut causer des symptômes désagréables, tels que de l’inconfort, de la fatigue visuelle et des maux de tête. Le manque d’encadrement notamment en lentilles cornéennes peut avoir des conséquences importantes sur l’intégrité physique de l’œil. Les opticiens d’ordonnance, tout comme les optométristes, ont une responsabilité déontologique d’assurer la protection du public imposée par l’État, que les entreprises de vente en ligne n’ont pas.

Cette absence de protection peut représenter un risque pour les personnes présentant des prescriptions complexes, de jeunes enfants, des aînés ou des personnes vulnérables.

Il faut également préciser que, pour les opticiens d’ordonnance, une personne qui se procure des lunettes ou des lentilles cornéennes n’est pas un consommateur – comme l’entend le Bureau de la concurrence – mais bien un client au service duquel ils sont et auquel ils doivent offrir une orthèse visuelle qui améliore son bien-être et sa qualité de vie. Il est dommage de croire qu’en 2018, une personne n’a pas besoin de la même qualité de services pour obtenir une orthèse visuelle qu’avant la venue de la vente en ligne.

Il importe donc de rappeler une chose importante au sujet du commerce en ligne dans le secteur de la lunetterie: tout ne peut pas se faire en ligne.

En contrepartie des arguments amenés par le Bureau de la concurrence, il est essentiel de porter à l’attention de la population ces éléments de protection des personnes, voire de santé publique, afin que tous puissent y voir clair lorsque vient le temps de faire un choix concernant la santé oculovisuelle ou d’évaluer la réglementation qui l’entoure.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

e

Un perroquet réussit à passer une commande sur Amazon


Il n’y a pas juste les pirates qui peuvent faire des achats en ligne en se faisant passer pour un autre. Les perroquets aussi…
Nuage

 

Un perroquet réussit à passer une commande sur Amazon

 

GETTY IMAGES

Espérons pour sa propriétaire qu’il ne répète pas l’expérience!

Un perroquet a réussi a passer une commande sur Amazon via l’assistant vocal du géant américain du numérique en imitant la voix de sa propriétaire à Londres, rapporte le journal britannique The Sun mercredi.

Corienne Pretorius, interrogée par le tabloïd britannique, ne se rappelait pas avoir passé une commande de coffrets cadeaux d’une valeur de 10 livres (environ 11 euros).

Et pour cause. Après avoir exclu son mari et son fils de huit ans comme les acheteurs éventuels, la Sud-Africaine de 39 ans, qui réside dans le sud-est de Londres, a découvert le coupable: Buddy, son perroquet du Gabon âgé de 5 ans.

L’oiseau a imité sa voix en son absence pour activer l’appareil et procéder à l’achat qui, selon un porte-parole d’Amazon cité dans le Sun, peut être remboursé.

« Je ne pouvais pas le croire quand j’ai compris que Buddy avait passé une commande sur Amazon. Nous possédons l’appareil depuis quatre mois et je ne l’utilise que pour mettre de la musique ou faire des listes de tâches à faire, mais je n’ai jamais rien commandé en ligne », a raconté Corienne.

Outre la possibilité de passer des commandes sur Amazon, l’appareil connecté, Alexa, permet aussi de commander le chauffage de la maison, contrôler le téléphone portable, vérifier la météo, etc.

Buddy a depuis été filmé par sa propriétaire. Les images le montrent en train d’activer l’appareil en criant « Alexa » avant d’ajouter « Oh, hmmm, reste en ligne, Alexa ».

Selon Corienne Pretorius, son oiseau parlant est « très drôle »: il imite aussi le chat, jure en Afrikaans et souhaite « bonne nuit » quand la maisonnée va se coucher le soir.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Arnaques : comment les Canadiens se font piéger


De plus en plus des fraudes via internet ou par téléphones se font faisant miroiter beaucoup d’argent, de l’amour ou des menaces pour des revenus non payés auprès du gouvernement. La BBB a fait un palmarès des fraudes au Canada, mais ces mêmes arnaques sont aussi dans d’autres pays. Malheureusement beaucoup se font prendre
Nuage

 

Arnaques : comment les Canadiens se font piéger

 

Des billets canadiens de 50 et 100 $

Des billets canadiens de 50 et 100 $   Photo : CBC

L’organisme Better Business Bureau (BBB) de la Colombie-Britannique a publié le palmarès annuel des 10 principales escroqueries enregistrées dans tout le Canada en 2016. L’arnaque à l’embauche, qui a coûté aux victimes plus de cinq millions de dollars, figure au sommet de la liste.

Radio-Canada avec La Presse canadienne

Bien que la somme d’argent perdue soit loin d’être la plus importante au classement, les fausses campagnes de recrutement ont constitué le plus grand nombre d’escroqueries à travers tout le pays l’année dernière, indique Danielle Primrose, directrice du BBB.

Le principe est simple : un escroc prétend embaucher un candidat par téléphone ou par Internet et lui demande ses informations bancaires afin de pouvoir être payé. Le faux employeur peut ainsi se servir allègrement dans le compte en banque de la victime.

« Les escrocs sont de plus en plus ingénieux, note Danielle Primrose. Ils font remplir tout un tas de papiers et de documents aux victimes pour rendre les choses très similaires aux procédures similaires. Ils vont jusqu’à vous envoyer une prime à la signature qu’ils vous demandent ensuite de rembourser ou de transférer à un autre employé ».

Le plus rentable : la fraude amoureuse

Le stratagème qui s’est avéré être le plus rentable pour les criminels est celui des fraudes amoureuses : 17 millions de dollars dérobés aux Canadiens. Les fraudes envers les Canadiens ont totalisé 91 millions de dollars en 2016, soit près de 30 millions de dollars de plus que l’année précédente, précise le BBB.

Malgré ces chiffres en augmentation, l’organisme affirme que la plupart des arnaques ne sont pas rapportées aux autorités.

« Nous estimons que les 91 millions ne représentent qu’environ 5 % des vraies pertes. Si vous faites le calcul, ça peut porter le chiffre à 1,8 milliard », commente Danielle Primrose qui explique que de nombreuses victimes ont honte ou bien ne savent qu’il est utile de rapporter une fraude.

En 2016, le Bureau de la concurrence et le Centre antifraude du Canada ont reçu près de 90 000 plaintes, comparativement à un peu moins de 70 000 en 2015.

LE PALMARÈS

  1. Les fausses offres d’emploi (5,3 millions $) – Un employeur, que vous n’avez probablement jamais contacté, vous fait miroiter un emploi. Il vous demande de déposer un chèque, en précisant que l’argent vous sera éventuellement retourné. Aucun employeur ne vous fera pareille demande, précise le Bureau de la concurrence.

  2. Les fraudes amoureuses (17 millions $) – Un fraudeur utilise une fausse identité et de fausses photos pour séduire en ligne. Ces arnaqueurs gagnent la confiance des personnes qu’ils rencontrent en ligne, leur font la cour, et ensuite les manipulent pour leur soutirer de l’argent. Souvent, l’arnaqueur prétend qu’il voyage à l’extérieur du pays pour expliquer pourquoi un rendez-vous en personne ne peut avoir lieu. Et pour soutirer des sous, il peut faire valoir, par exemple, qu’un membre de sa famille a besoin de soins médicaux urgents.

  3. Vols d’identité (11 millions $) – Le fraudeur dérobe votre identité de toutes sortes de façons, parfois par piratage informatique et aussi en trouvant des factures et des relevés bancaires dans votre bac à recyclage. Il se sert ensuite de ces précieuses données pour obtenir des cartes de crédit ou louer une propriété. Même les enfants peuvent se faire voler leur identité. Il est recommandé de changer fréquemment les mots de passe.

  4. Un prêt accordé, mais avec des frais payables à l’avance (1,1 million $) – Ces fraudeurs profitent de gens qui ne peuvent obtenir de prêt autrement dans un établissement financier.

  5. Fraudes lors d’achats en ligne (8,6 millions $) Les possibilités sont illimitées selon ce qui est recensé par le Bureau de la concurrence. Produits contrefaits, de faux sites web, des objets achetés qui n’arrivent jamais, des essais gratuits trompeurs ou des cadeaux d’échantillons — avec par la suite des frais mensuels sur les cartes de crédit du consommateur qui a accepté de les recevoir.

  6. Fausses demandes de virement (13 millions $) – Les entreprises sont gravement touchées par le harponnage. Le fraudeur va utiliser l’identité d’un membre de la direction d’une entreprise et demande qu’un virement soit effectué à une fausse adresse de courriel de cette même entreprise. Le consommateur reçoit alors un courriel qui semble légitime et transfère des fonds.

  7. Fraude d’option binaire (7,5 millions $)On vous promet un rendement élevé pour votre argent si vous l’investissez. En fait, il ne s’agit pas d’un investissement, mais d’un pari non réglementé où vous avez une chance sur deux de perdre. Les gains se feront attendre — mais pas les pertes.

  8. Faux gains de loterie (3 millions $)Sans avoir acheté de billet, vous êtes contacté par quelqu’un qui vous annonce que vous avez gagné un gros lot! On vous informe que vous n’avez qu’à payer l’impôt ou des frais d’assurance et la cagnotte est à vous. Souvent, il s’agit d’une importante loterie américaine.

  9. Faux appels de l’Agence du revenu du Canada (4,3 millions $) Un agent vous contacte par courriel ou par téléphone: il vous explique que vous devez de l’argent, parfois menace de lourdes sanctions ou pénalités si l’argent n’est pas immédiatement transmis ou encore demande des renseignements personnels prétextant vouloir vérifier votre identité. L’Agence ne fera jamais de menaces au téléphone et ne vous demandera pas d’informations personnelles par courriel ou par téléphone, précise le Bureau de la concurrence.

  10. Fausses recommandations en ligne et contenu commandité (montant indéterminé) – Les critiques positives et recommandations de produits ou de services sur les médias sociaux ne sont pas toujours véridiques, et souvent sont formulées par des personnes rémunérées dans ce but, est-il indiqué par les partenaires de ce palmarès.

Le Bureau de la Concurrence rappelle que si une offre semble « être trop belle pour être vraie », c’est probablement le cas.

http://ici.radio-canada.ca/

L’arnaque aux chiots… du Québec au Cameroun


Personnellement, je ne comprends pas qu’on puisse vouloir acheter un animal via le web. Si on est prêt a payer pour un animal de race, il y a des chenils qui existent (pas des usines à chien) mais des éleveurs qui sont contrôler et reconnu officiellement par le MAPAQ, sinon dans les refuges, il y a toujours un animal qui n’attends qu’à être adopté et coûterait moins cher que se faire arnaquer via Internet
Nuage

L’arnaque aux chiots… du Québec au Cameroun

 

Une Québécoise qui avait acheté un chien sur Internet n’a jamais revu la couleur de son argent. Nous avons remonté la filière jusqu’en Afrique de l’Ouest.

chiot

Un texte de François Dallaire

L’annonce était trop belle : un mini-poméranien tout blanc, comme celui de Paris Hilton, à vendre pour seulement 300 $! Josette Soucy-Côté aurait dû se méfier. Mais elle voulait mettre un terme au deuil de son chien précédent, décédé quelques mois plus tôt. La résidente de Saint-Jérôme a donc répondu à l’annonce d’une certaine Maria Marietta, de la région de Montréal. Elle est tombée sur un arnaqueur.

« Ces gens-là, ils ne savent pas le tort que ça peut faire. Pour nous, c’est un petit être. Pour eux, c’est comme s’ils m’avaient vendu une paire de souliers. C’est pareil. Ils n’ont pas d’émotions. »
— Josette Soucy-Côté

Finalement, Maria Marietta n’habitait pas Montréal, mais Saskatoon. Impossible pour Josette Soucy-Côté d’aller voir le chiot. Elle a donc dû se contenter de photos et de courtes vidéos.

Pour avoir le chiot, elle a payé 420 $, incluant le transport. Elle a envoyé cette somme par Moneygram au « responsable du transport par avion ». Mais elle n’a jamais reçu le chien. La compagnie de transport n’existe pas, tout comme Maria Marietta.

Son fraudeur a toutefois laissé une trace… que nous avons suivie.

« Quand quelqu’un envoie un courriel, ou va sur un site web, il laisse automatiquement une trace avec son adresse Internet. Et avec cette adresse Internet, on peut récupérer la provenance, le pays et même la ville, en règle générale. »
— Cyril Paciullo, créateur de logiciels

Les Canadiens ont perdu l’an dernier 75 millions de dollars en escroqueries de toutes sortes.

D’un ordinateur au Cameroun

La fraude dont Josette Soucy-Côté a été victime émane de la métropole du Cameroun, Douala. Mais où se cache son fraudeur? L’adresse IP de l’arnaqueur nous conduit chez son fournisseur Internet. Le fournisseur accepte d’effectuer une recherche pour trouver l’adresse civique du fraudeur. Mais les résultats ne sont pas garantis, car la majorité des adresses ne mènent pas à un individu en particulier.

emile gyslin^

« L’anonymat est un élément sacré, un élément fondamental dans la commission des actes de cybercriminels », explique Emile Gyslin N’Tangh Bay, commissaire responsable de la lutte à la cybercriminalité au Cameroun.

« À partir du moment où tous les abonnés ne peuvent pas être systématiquement identifiés, il y a problème. Puisqu’à partir de son terminal, on peut poser des actes de n’importe quel endroit sans qu’on puisse l’identifier. »

Le témoignage d’un ex-fraudeur

Nous avons rencontré Cyrille Momo, un ex-fraudeur spécialisé dans l’arnaque aux chiots. Il n’a jamais été importuné par la police durant les cinq ans où il a fait des victimes sur trois continents.

Il explique qu’il ne travaillait pas dans un cybercafé. Ses comparses et lui avaient plutôt loué un appartement.

« On est cinq, chacun avec sa petite machine. On se lève le matin, on est là rien que pour ça, jusque dans la soirée. Après on part se divertir, et on revient pour vérifier nos boîtes courriels pour voir si les clients sont là. C’était comme ça que ça se passait. »
— Cyrille Momo

Cyrille Momo a gardé dans son ordinateur des photos de chiots qui lui ont servi à appâter ses victimes. On y retrouve des mini-poméraniens, comme celui dont rêvait Josette Soucy-Coté. Il a repiqué ces photos sur différents sites Internet.

« Je me faisais passer pour un Blanc, jamais pour un Noir. Je disais que j’avais un chien à donner en adoption. Il fallait juste payer pour le transport. »

Pour faire croire qu’une vraie compagnie de transport s’occupait d’acheminer le chiot, Cyrille Momo avait aussi un contrat de transport d’une fausse compagnie.

À la recherche d’une bonne victime

osette soucycote

Josette Soucy-Côté n’a payé que le montant exigé, soit 420 $.

« Ces clients, ce sont des sages. Pour nous, c’est un échec. On dit de ces gens-là que le bon Dieu a parlé pour eux », explique l’ex-fraudeur.

Ce que Cyrille Momo recherche, c’est une bonne victime.

« Si la personne paie pour le transport, on lui dit ensuite qu’il a fallu donner des vaccins. Il faut qu’elle paie le vétérinaire. Si elle paie, on lui dit ensuite qu’il faut payer pour la cage. Si elle paie la cage, on lui dit ensuite que le chien a été arrêté à la douane. Il faut qu’elle paie pour la douane. »

Une bonne victime peut rapporter jusqu’à 5500 $. Une somme énorme au Cameroun, où le salaire moyen est de 98 $ par mois.

Cyrille Momo regrette aujourd’hui le tort qu’il a fait à ses centaines de victimes. Quant à Josette Soucy-Côté, elle a eu sa leçon. Elle a acheté son chien en personne. Et non sur le web.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une jeune fille développe une hépatite à cause du thé vert


Faire des achats en ligne surtout pour des produits combustibles, c’est parfois risqués, surtout quand ces produits viennent d’un pays étranger et écrit dans une autre langue sans traduction
Nuage

 

Une jeune fille développe une hépatite à cause du thé vert

 

2015-09-25-hépatite-thé-vert

© thinkstock

Une adolescente britannique a souffert d’une inflammation sévère du foie, provoquée par un thé vert qu’elle a bu pour perdre du poids.

Une jeune fille a développé une hépatite après avoir bu trois tasses de thé vert par jour. La fille de 16 ans est allée chez le médecin pour ses symptômes de nausées, d’étourdissements et de maux d’estomac. Le médecin a faussement diagnostiqué une infection urinaire, et par conséquent, lui a prescrit des antibiotiques. Après les avoir pris, ses symptômes ont empiré. Elle a dû aller à l’hôpital, où les médecins ont diagnostiqué une hépatite, une inflammation du foie.

Lorsqu’elle est arrivée à l’hôpital, elle souffrait de jaunisse, expliquent les médecins dans leur rapport médical, publié dans le journal BMJ Case Reports.

L’hépatite se développe souvent à cause d’un virus ou lorsque le foie est exposé à des substances néfastes telles que l’alcool.

Mais dans le cas de cette fille, qui a assuré ne pas avoir consommé ni de l’alcool ni des drogues, c’est un thé vert chinois censé faire perdre du poids qui a causé sa maladie. Elle a témoigné avoir acheté le thé en ligne, dont elle a bu environ trois tasses par jour pendant quelque mois. Puisque les ingrédients étaient écrits en chinois, elle ne savait pas de quoi il était composé.

Après une enquête, les médecins ont trouvé qu’un ingrédient présent dans le thé, le théier (Camellia Sinensis), aurait provoqué l’hépatite chez la patiente.

Les remèdes à base des plantes, y compris le thé et les compléments au théier, sont disponibles en ligne, notent les auteurs du rapport.

Le thé vert a déjà été associé à des dommages au foie dans le passé. Selon les chercheurs, il y a de nombreux cas enregistrés dans les journaux médicaux des patients qui tombent malades après avoir ingéré certains extraits de thé.

Cependant, les auteurs assurent que le thé vert est normalement une boisson sans danger et même bonne pour la santé, surtout parce qu’il est riche en antioxydants. Ils ajoutent que c’est plutôt les ingrédients ajoutés au thé qui pourraient rendre malade et pas les vraies feuilles de thé.

Les auteurs du rapport craignent que notre connaissance des remèdes à base de plantes soit limité et que souvent les utilisateurs sous-estiment l’ampleur de leur utilisation.

« Je n’achèterai jamais plus de thé en ligne ou des pilules minceur. Les personnes devraient être plus conscientes de ce qu’ils achètent et leurs effets secondaires », a expliqué aux auteurs du rapport la jeune fille, qui s’est guérie après un bref séjour à l’hôpital.

http://www.topsante.com/

Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes


Que ce soit en cette période de l’année ou tout autre moment, il est important de faire attention à ceux qui veulent vous arnaquer quand vous faites des commandes sur Internet, et même, ceux qui n’en font pas, doivent être vigilent
Nuage

 

Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes

 

Achats en ligne: les cinq arnaques les plus fréquentes

Photo Fotolia

L’une des plus importantes périodes d’achats arrive à grands pas et plusieurs choisissent de faire leurs emplettes sur internet, mais dans la précipitation, il est facile de tomber dans le piège des arnaques en ligne.

Voici une compilation des cinq fraudes les plus courantes, selon Desjardins.

1. La confirmation d’un envoi de colis

Vous venez tout juste d’effectuer un achat en ligne lorsque vous recevez, dans votre boîte courriel, un message dans lequel on vous demande de confirmer vos renseignements personnels. Méfiez-vous, il s’agit de la fraude la plus courante! Si vous ne connaissez pas l’auteur du message, ne révélez jamais d’informations sensibles.

2. Appel d’une institution financière

Vous recevez un appel d’une personne qui s’identifie comme un employé de votre institution financière. De façon courtoise, elle vous demande de lui confirmer si oui ou non vous avez effectué une transaction bancaire en utilisant votre carte. Attention! Ne donnez jamais d’informations sur votre carte ou vos comptes.

Sachez que lorsque votre caisse ou banque vous appelle, elle possède déjà toutes ces informations et est également en mesure de vérifier en détail quelles transactions vous avez effectuées.

3. Carte virtuelle

De plus en plus fréquente, la carte virtuelle est contenue dans un courriel et consiste en un petit message accompagné d’une image, d’un GIF et parfois de musique ou de courtes vidéos. Si vous ne connaissez pas la personne qui vous envoie ladite carte, ne l’ouvrez pas!

Ces cadeaux empoisonnés contiennent souvent des logiciels malveillants qui prennent le contrôle de votre ordinateur.

4. Application de Noël

Certains sites vous transmettent de la publicité expliquant que vous pouvez télécharger un très grand nombre de pièces musicales ou encore, vous téléchargez vous-même une application de jeux sur votre tablette ou votre téléphone.

Comme dans le cas de la carte virtuelle, des éléments peuvent contenir des logiciels qui enregistrent vos informations personnelles ou encore, qui donnent accès à votre ordinateur.

5. Vente par les petites annonces

Voici une autre arnaque commune, et pas seulement pendant la période de Noël: la fraude par les sites de petites annonces.

Vous vendez un objet et l’acheteur vous envoie un chèque au montant supérieur à celui pour lequel vous vous étiez entendus.

Puis, il vous demande de lui redonner la différence et disparaît avec votre objet et, en prime, un petit montant d’argent.

http://fr.canoe.ca/

Achats en ligne: quelques précautions à connaître


Beaucoup aiment mieux évité les magasins et faire leurs achats en ligne. Mais encore faut-il prendre certaines précautions pour éviter d’être déçu ou que certaines donnés personnelles se retrouvent entre de mauvaises mains Personnellement, je n’aime pas l’idée d’achat par Internet
Nuage

 

Achats en ligne: quelques précautions à connaître

 

MONTRÉAL – Cette année encore les consommateurs seront nombreux à éviter les magasins et à faire leurs achats en ligne.

Selon la commissaire fédérale à la vie privée du Canada, Jennifer Stoddard, ce moyen d’acheter est sécuritaire si l’on prend certaines précautions.

ACHATS EN LIGNE: PRÉCAUTIONS

Pour éviter les ennuis, Mme Stoddart recommande aux consommateurs:

– D’acheter auprès d’entreprises renommées,

– De repérer qu’un cadenas soit affiché dans l’adresse, ou

– De vérifier que les premières lettres de cette adresse internet comportent un «s» indiquant que le site est sécurisé.

DES APPLICATIONS «INDISCRÈTES»

Mme Stoddart, qui quitte son poste lundi après 10 ans comme commissaire à la vie privée du Canada, estime également que les applications pour les tablettes et téléphones cellulaires représentent un grand danger pour la protection des renseignements personnels.

«Souvent, les applications siphonnent des renseignements personnels et les vendent aux publicitaires sans votre consentement», a-t-elle expliqué.

Selon elle, les règles pour ces applications ne sont pas assez claires.

POLITIQUES INADÉQUATES

En outre, le tiers des politiques de confidentialité sur internet sont inadéquates à tel point que même les avocats ne s’y retrouvent pas.

Et même si les gens se montrent de plus en plus prudents sur le web, Jennifer Stoddard estime que la sécurité en ligne devrait faire l’objet d’un cours obligatoire dans les écoles.

«Comment la technologie fonctionne, quels sont ses impacts si on fait des choix, le fait que les choses sont très difficiles sinon impossibles à effacer», a-t-elle dit.

Pour la commissaire, les gouvernements ne sont pas sans faute, puisque les lois fédérales sur la vie privée datent d’avant internet.

http://fr.canoe.ca