4 types de fraudes à surveiller pendant les Fêtes


En cette période de l’année, les arnaques en tous genres veulent profiter des fêtes pour se remplir leurs poches. Il est important de ne pas donner nos renseignements personnels a n’importe qui même si cela semble fiable.
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4 types de fraudes à surveiller pendant les Fêtes

Une jeune femme appuie sur l'écran de son téléphone cellulaire.

La période des Fêtes est un temps fort pour les activités frauduleuses.

PHOTO : ISTOCK9

Vous vous préparez à faire vos courses de Noël? Veillez également à prendre quelques précautions lors de vos achats, car la période des Fêtes est un temps fort pour les activités frauduleuses.

Plusieurs stratagèmes apparaissent à cette période-ci de l’année et les fraudeurs savent profiter de ceux et celles qui ne font pas assez attention, indique Jeff Thomson, analyste à l’unité antifraude la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Voici quelques-unes des principales arnaques, selon Jeff Thomson.

1. Arnaque à la carte SIM

La GRC observe une hausse récente de vols d’identité au moyen d’attaques visant la carte SIM des téléphones cellulaires.

La procédure est la suivante. Les escrocs envoient un courriel d’hameçonnage qui semble provenir de votre fournisseur de réseau cellulaire. Le courriel mentionne que vous avez gagné une quantité de données gratuites – ou quelque chose d’équivalent – et vous invite à cliquer sur un hyperlien pour réclamer votre « prix ».

Des informations personnelles sont ensuite demandées afin de supposément mettre à jour votre profil auprès du fournisseur. Les escrocs se servent alors de celles-ci pour le contacter et avoir accès à votre téléphone intelligent.

Si votre compte de banque, votre compte courriel ou vos comptes de réseaux sociaux sont liés à votre téléphone, les fraudeurs peuvent à présent y avoir accès, explique Thomson.

Si vous recevez une offre promotionnelle par courriel de votre fournisseur de réseau cellulaire, mieux vaut l’appeler pour vérifier si l’offre est réelle.

2. Hameçonnage téléphonique

Ce type de fraude est peut-être plus courant : une personne prétendant travailler pour l’Agence du revenu du Canada vous appelle pour vous demander un paiement dû et vous menace d’une arrestation si vous refusez de payer.

Une variation plus insidieuse de cette forme d’hameçonnage est apparue et connaît une hausse importante, selon la GRC.

La ruse employée cette fois pour convaincre les victimes est d’affirmer que leur numéro d’assurance sociale (NAS) est compromis. Après avoir obtenu ce NAS et d’autres informations personnelles, les escrocs prétendent qu’un suivi sera fait par les services de police ou des équipes d’enquête. Celui-ci se traduit bien souvent par une demande où les victimes sont incitées à transférer leur argent dans un compte « sécuritaire » afin d’éviter une fraude.

Jeff Thomson rappelle que le personnel des agences canadiennes n’appelle pas les individus pour leur demander des informations personnelles et qu’il faut conséquemment se méfier de ce type d’appels.

3. Fraudes liées au magasinage en ligne

Une autre fraude fréquente est l’ensemble de produits contrefaits ou de mauvaise qualité vendus sur Internet. Pour éviter de se faire berner, Jeff Thomson recommande de magasiner seulement sur des sites reconnus et d’utiliser seulement des méthodes de paiement qui offrent des protections pour les cartes de crédit.

Si votre achat vous semble trop beau pour être vrai, c’est que c’est probablement le cas, dit Thomson.

4. Prêts fallacieux

Les personnes à la recherche d’argent supplémentaire pour leurs achats de Noël sont particulièrement vulnérables à ce type d’arnaque. Les escrocs offrent alors un prêt, puis demandent immédiatement des informations personnelles ou des remboursements.

Jeff Thomson conseille de faire preuve de vigilance et d’emprunter de l’argent seulement auprès d’institutions reconnues.

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Que faire si vous recevez des appels indésirables d’outre-mer?



Nous avons de plus en plus affaire à des appels dans un seul but d’avoir nos infirmations personnelles. Il y a entre autres des numéros de téléphone qui viennent de d’autres continents et mieux vaut ne pas répondre. On peut bloquer ces numéros, mais ils peuvent quand même revenir un jour ou l’autre.
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Que faire si vous recevez des appels indésirables d’outre-mer?

Mains qui tiennent un téléphone cellulaire et une carte de crédit.

La récente vague d’appels frauduleux vous expose à une fraude d’identité ou même à de l’extorsion.

PHOTO : ISTOCK

Radio-Canada

Depuis quelque temps, une vague d’appels frauduleux touche le Québec et le Canada. Plusieurs entités gouvernementales comme le Centre antifraude du Canada et la GRC ont publié des mises en garde à cet égard. Mais que faire si vous êtes la cible de tels appels? Petit guide en cinq étapes.

Selon Lisanne Roy Beauchamp, superviseure des opérations du centre d’appel au Centre antifraude du Canada, ces appels vous exposent à deux types de fraudes, soit la fraude sur l’identité et celle sur l’extorsion. Dans certains cas, les escrocs chercheront à obtenir votre numéro d’assurance sociale (NAS). Dans d’autres cas, ils tenteront de vous convaincre de leur verser de l’argent par transfert bancaire ou carte de crédit, sous différentes menaces (une enquête criminelle à votre sujet, par exemple).

Si vous êtes la cible de ce genre d’appel, gardez en tête les conseils suivants.

1. Ne répondez pas

Si vous recevez un appel d’un numéro inconnu et suspicieux, ne répondez pas (petit indice : le numéro risque d’être très long). Si par mégarde vous répondez, raccrochez tout de suite. Souvent, les appels suspicieux proviennent d’endroits aussi divers que le Congo, la France ou l’Ontario. Il est important de ne pas répondre. Ne rappelez pas, les appels provenant de loin, des frais de longue distance élevés peuvent vous être chargés. De plus, des frais peuvent être facturés à la minute. Les escrocs voudront vous garder le plus longtemps au téléphone afin de faire augmenter ces frais; ne leur donnez pas cette chance.

2. Ne rappelez pas

En plus de risquer d’engager les frais mentionnés ci-haut, le fait de rappeler vous met plus à risque de tomber dans le piège des malfrats. En effet, ils sont bien préparés et auront une réponse plausible à n’importe quelle question que vous leur posez, selon Lisanne Roy Beauchamp.

Si cela vous inquiète ou vous fait douter et que vous désirez rappeler, attendez 5 minutes et appelez le numéro affiché publiquement par le véritable organisme que prétendent incarner les potentiels escrocs, jamais le numéro qui vous a appelé.

3. Ne donnez aucun renseignement personnel et ne transférez surtout pas d’argent

Aucun organisme gouvernemental ne contacte les gens pour signaler le blocage de leur numéro d’assurance sociale. De plus, si un tel organisme devait vous demander des renseignements personnels, il passerait par plusieurs étapes préalables afin de confirmer votre identité.

Ne cédez pas aux menaces des crapules. Il vaut mieux raccrocher la ligne au nez d’un agent ou d’une agente du gouvernement que d’envoyer votre argent à un malfrat.

4. Bloquez le numéro entrant (mais ce n’est pas infaillible)

Les escrocs utilisent la technique de falsification des données de l’appel, qui est facilement accessible, pour induire les victimes en erreur. Ne présumez pas que les numéros de téléphone qui apparaissent sur votre afficheur sont authentiques.

Sur les téléphones Apple et Android, vous pouvez facilement bloquer un numéro.

Consultez la marche à suivre d’Apple (Nouvelle fenêtre)

Consultez la marche à suivre d’Android (Nouvelle fenêtre)

Toutefois, la technique n’est pas infaillible et vous risquez de recevoir un appel semblable, mais d’un autre numéro.

En effet, les escrocs utilisent des téléphones VoIP (ou voix sur IP) : les conversations transitent via Internet plutôt que par le réseau téléphonique commuté traditionnel. Les numéros de téléphone ne sont donc pas reliés à une ligne fixe et peuvent facilement être falsifiés. Si vous en bloquez un, les malfrats ont plusieurs autres « faux » numéros en banque.

Une autre façon de diminuer le nombre d’appels entrants indésirables est d’inscrire votre numéro de téléphone sur la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus du Canada (Nouvelle fenêtre). L’inscription sur cette liste réduira les appels non sollicités, surtout de la part des télévendeurs et télévendeuses, mais ne les éliminera pas entièrement.

5. Si vous êtes victimes, faites-le savoir

Rapportez la fraude à la police, au Centre antifraude du Canada et au véritable organisme gouvernemental dont l’identité a été volée. Si vous avez déjà donné des renseignements personnels, communiquez avec Equifax et Trans Union pour ajouter une alerte à la fraude à votre compte.

Vers un système de blocage universel

Selon Mme Roy Beauchamp, les appels ne seraient pas le fait d’un seul groupe de fraudeurs, mais de plusieurs groupes différents qui opèrent de la même manière, ce qui rend la tâche difficile aux organismes qui tentent de maîtriser la situation.

Il est à noter qu’à la demande du CRTC, les entreprises de téléphonie travaillent à l’élaboration d’un système de blocage universel des appels indésirables, qui doit être en place d’ici décembre. Il ne reste plus qu’à espérer qu’une solution efficace et à long terme soit trouvée pour contrer ce fléau.

En attendant, méfiez-vous!

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3 fraudes fréquentes sur le web, et comment s’en protéger


Malheureusement, aller sur le web n’est pas sans risque. Il est important de faire attention, ne pas cliquer sur des liens demandant des informations personnelles comme un mot de passe …
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3 fraudes fréquentes sur le web, et comment s’en protéger

 

Un homme au visage caché sous le capuchon de son chandail noir s'affaire sur un ordinateur portable.

Il est important de toujours rester vigilant lorsqu’on navigue sur Internet. Photo : iStock/iStock

Les personnes mal intentionnées ne manquent pas d’ingéniosité pour soutirer de l’argent ou des informations personnelles au public. La vague d’appels frauduleux en provenance du Vanuatu en est un bon exemple. Quelles sont les fraudes et les attaques informatiques les plus courantes, et comment s’en protéger? Un expert répond.

Un texte de Karl-Philip Vallée

Nous avons posé la question à l’organisme spécialisé en sécurité informatique Crypto.Québec. Jean-Philippe Décarie-Mathieu, directeur général et secrétaire-trésorier, nous présente trois fraudes et attaques fréquentes sur Internet.


1. L’hameçonnage

 

Vous recevez un courriel de votre institution bancaire vous informant que des opérations inhabituelles ont été détectées sur votre compte bancaire. Le courriel vous invite à vous connecter sur votre compte en passant par un hyperlien afin d’éviter l’interruption de vos services bancaires.

Si vous avez déjà reçu un courriel de ce genre, vous avez déjà été ciblé par une attaque d’hameçonnage. Ce type d’attaque est souvent simple à réaliser et est donc très répandu. Il consiste à soutirer des renseignements personnels (souvent des informations bancaires ou des mots de passe) par le biais d’une fausse page d’accès à une institution reconnue.

Méfiez-vous donc toujours des courriels non sollicités que vous recevez de la part d’une institution bancaire ou d’un grand site web, surtout si ces courriels vous invitent à cliquer sur un hyperlien pour vous rendre sur le site en question. Tâchez aussi de vérifier la provenance de ces courriels. Proviennent-ils d’une adresse qui semble fiable, avec le bon nom de domaine après le symbole « @ »?

« L’hameçonnage peut aussi se faire par téléphone, prévient Jean-Philippe Décarie-Mathieu. Dans ce cas, ne tombez pas dans le piège des appels entrants d’inconnus qui vous offrent un service de dépannage à distance. »

Si vous recevez un appel suspect, raccrochez et appelez vous-même l’entreprise pour laquelle se faisait passer votre interlocuteur en utilisant le numéro de téléphone affiché sur le site officiel de la compagnie.

Lorsque vient le temps de communiquer des informations personnelles, tant sur Internet qu’au téléphone, il est primordial de rester alerte et sceptique.


2. Les rançongiciels

Vous êtes devant votre ordinateur quand soudainement tout se bloque et un message s’affiche vous demandant de verser une rançon pour avoir accès à vos données. Votre ordinateur est sans doute infecté par un rançongiciel.

En mai dernier, des milliers d’ordinateurs à travers le monde ont ainsi été paralysés pendant la cyberattaque « WannaCry ». Il s’agissait en réalité d’un logiciel qui profitait d’une faille de sécurité dans le système d’exploitation Windows pour s’installer sur les ordinateurs touchés.

Les rançongiciels ne bloquent pas toujours des ordinateurs entiers. Certains ciblent des types de fichiers spécifiques, comme des documents Word, des photos ou des bases de données, explique Jean-Philippe Décarie-Mathieu, directeur général et secrétaire-trésorier de Crypto.Québec. Mais ils ont tous en commun d’exiger une rançon.

« Il ne faut pas payer la rançon, puisque rien n’indique que l’attaquant honorera sa parole et donnera les clés de déchiffrement à la victime, explique ce spécialiste en cybersécurité. Faites des sauvegardes de vos fichiers importants de façon régulière et stockez le tout sur un hôte externe, comme sur une clé USB ou dans le nuage. »

M. Décarie ajoute qu’il est essentiel de toujours mettre à jour son système d’exploitation pour réduire les risques d’attaques de ce genre.


3. Les fuites de base de données

 

Si vous vous êtes déjà inscrit à un service appartenant à Yahoo, comme Yahoo Mail, Flickr ou Tumblr, il se pourrait que vos informations personnelles et votre mot de passe soient entre les mains de pirates. Un milliard de comptes d’utilisateurs de Yahoo ont été compromis en 2013, touchant plus d’un internaute sur quatre, selon les statistiques de l’Union internationale des télécommunications. Et ce piratage n’a été découvert qu’en 2016!

Cette méthode est une tendance relativement nouvelle, selon M. Décarie-Mathieu. Comme les bases de données piratées contiennent souvent les mots de passe des utilisateurs inscrits et même parfois d’autres informations personnelles, les pirates vont parfois vendre ces informations à des personnes mal intentionnées. Une fois entre leurs mains, ces informations peuvent leur permettre de se connecter à vos comptes un peu partout sur le web, d’usurper votre identité ou de vous voler de l’argent.

La façon de se prémunir de ce type d’attaque est relativement simple et connue de tous : ne pas utiliser le même mot de passe pour différents comptes. Jean-Philippe Décarie-Mathieu recommande pour ce faire d’utiliser un gestionnaire de mots de passe, tels que LastPass ou KeePassX.

« Vérifiez aussi régulièrement sur Have I Been Pwned si votre adresse courriel se retrouve dans une fuite de données publique, conseille M. Décarie-Mathieu. Si c’est le cas, modifiez immédiatement le mot de passe associé à cette adresse. »

Et si vous utilisez ce mot de passe sur d’autres comptes, profitez-en pour les modifier du même souffle.

 

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Arnaques : comment les Canadiens se font piéger


De plus en plus des fraudes via internet ou par téléphones se font faisant miroiter beaucoup d’argent, de l’amour ou des menaces pour des revenus non payés auprès du gouvernement. La BBB a fait un palmarès des fraudes au Canada, mais ces mêmes arnaques sont aussi dans d’autres pays. Malheureusement beaucoup se font prendre
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Arnaques : comment les Canadiens se font piéger

 

Des billets canadiens de 50 et 100 $

Des billets canadiens de 50 et 100 $   Photo : CBC

L’organisme Better Business Bureau (BBB) de la Colombie-Britannique a publié le palmarès annuel des 10 principales escroqueries enregistrées dans tout le Canada en 2016. L’arnaque à l’embauche, qui a coûté aux victimes plus de cinq millions de dollars, figure au sommet de la liste.

Radio-Canada avec La Presse canadienne

Bien que la somme d’argent perdue soit loin d’être la plus importante au classement, les fausses campagnes de recrutement ont constitué le plus grand nombre d’escroqueries à travers tout le pays l’année dernière, indique Danielle Primrose, directrice du BBB.

Le principe est simple : un escroc prétend embaucher un candidat par téléphone ou par Internet et lui demande ses informations bancaires afin de pouvoir être payé. Le faux employeur peut ainsi se servir allègrement dans le compte en banque de la victime.

« Les escrocs sont de plus en plus ingénieux, note Danielle Primrose. Ils font remplir tout un tas de papiers et de documents aux victimes pour rendre les choses très similaires aux procédures similaires. Ils vont jusqu’à vous envoyer une prime à la signature qu’ils vous demandent ensuite de rembourser ou de transférer à un autre employé ».

Le plus rentable : la fraude amoureuse

Le stratagème qui s’est avéré être le plus rentable pour les criminels est celui des fraudes amoureuses : 17 millions de dollars dérobés aux Canadiens. Les fraudes envers les Canadiens ont totalisé 91 millions de dollars en 2016, soit près de 30 millions de dollars de plus que l’année précédente, précise le BBB.

Malgré ces chiffres en augmentation, l’organisme affirme que la plupart des arnaques ne sont pas rapportées aux autorités.

« Nous estimons que les 91 millions ne représentent qu’environ 5 % des vraies pertes. Si vous faites le calcul, ça peut porter le chiffre à 1,8 milliard », commente Danielle Primrose qui explique que de nombreuses victimes ont honte ou bien ne savent qu’il est utile de rapporter une fraude.

En 2016, le Bureau de la concurrence et le Centre antifraude du Canada ont reçu près de 90 000 plaintes, comparativement à un peu moins de 70 000 en 2015.

LE PALMARÈS

  1. Les fausses offres d’emploi (5,3 millions $) – Un employeur, que vous n’avez probablement jamais contacté, vous fait miroiter un emploi. Il vous demande de déposer un chèque, en précisant que l’argent vous sera éventuellement retourné. Aucun employeur ne vous fera pareille demande, précise le Bureau de la concurrence.

  2. Les fraudes amoureuses (17 millions $) – Un fraudeur utilise une fausse identité et de fausses photos pour séduire en ligne. Ces arnaqueurs gagnent la confiance des personnes qu’ils rencontrent en ligne, leur font la cour, et ensuite les manipulent pour leur soutirer de l’argent. Souvent, l’arnaqueur prétend qu’il voyage à l’extérieur du pays pour expliquer pourquoi un rendez-vous en personne ne peut avoir lieu. Et pour soutirer des sous, il peut faire valoir, par exemple, qu’un membre de sa famille a besoin de soins médicaux urgents.

  3. Vols d’identité (11 millions $) – Le fraudeur dérobe votre identité de toutes sortes de façons, parfois par piratage informatique et aussi en trouvant des factures et des relevés bancaires dans votre bac à recyclage. Il se sert ensuite de ces précieuses données pour obtenir des cartes de crédit ou louer une propriété. Même les enfants peuvent se faire voler leur identité. Il est recommandé de changer fréquemment les mots de passe.

  4. Un prêt accordé, mais avec des frais payables à l’avance (1,1 million $) – Ces fraudeurs profitent de gens qui ne peuvent obtenir de prêt autrement dans un établissement financier.

  5. Fraudes lors d’achats en ligne (8,6 millions $) Les possibilités sont illimitées selon ce qui est recensé par le Bureau de la concurrence. Produits contrefaits, de faux sites web, des objets achetés qui n’arrivent jamais, des essais gratuits trompeurs ou des cadeaux d’échantillons — avec par la suite des frais mensuels sur les cartes de crédit du consommateur qui a accepté de les recevoir.

  6. Fausses demandes de virement (13 millions $) – Les entreprises sont gravement touchées par le harponnage. Le fraudeur va utiliser l’identité d’un membre de la direction d’une entreprise et demande qu’un virement soit effectué à une fausse adresse de courriel de cette même entreprise. Le consommateur reçoit alors un courriel qui semble légitime et transfère des fonds.

  7. Fraude d’option binaire (7,5 millions $)On vous promet un rendement élevé pour votre argent si vous l’investissez. En fait, il ne s’agit pas d’un investissement, mais d’un pari non réglementé où vous avez une chance sur deux de perdre. Les gains se feront attendre — mais pas les pertes.

  8. Faux gains de loterie (3 millions $)Sans avoir acheté de billet, vous êtes contacté par quelqu’un qui vous annonce que vous avez gagné un gros lot! On vous informe que vous n’avez qu’à payer l’impôt ou des frais d’assurance et la cagnotte est à vous. Souvent, il s’agit d’une importante loterie américaine.

  9. Faux appels de l’Agence du revenu du Canada (4,3 millions $) Un agent vous contacte par courriel ou par téléphone: il vous explique que vous devez de l’argent, parfois menace de lourdes sanctions ou pénalités si l’argent n’est pas immédiatement transmis ou encore demande des renseignements personnels prétextant vouloir vérifier votre identité. L’Agence ne fera jamais de menaces au téléphone et ne vous demandera pas d’informations personnelles par courriel ou par téléphone, précise le Bureau de la concurrence.

  10. Fausses recommandations en ligne et contenu commandité (montant indéterminé) – Les critiques positives et recommandations de produits ou de services sur les médias sociaux ne sont pas toujours véridiques, et souvent sont formulées par des personnes rémunérées dans ce but, est-il indiqué par les partenaires de ce palmarès.

Le Bureau de la Concurrence rappelle que si une offre semble « être trop belle pour être vraie », c’est probablement le cas.

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Courriels frauduleux: comment les reconnaître ?


Que ce soit par courriel ou dans les réseaux sociaux, beaucoup pourriel, d’arnaque sont envoyé et malheureusement, au lieu de vérifier ou de réfléchir sur les possibilités de la véracité des arnaques, on préfère de partager au cas ou que ce soit vrai, et c’est à cause de ces personnes que d’autres se fond prendre, que les messages perdurent des années et des années.
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Courriels frauduleux: comment les reconnaître ? 

Le courriel est un excellent moyen pour arnaquer les gens… Hameçonnage, vol d’identité, etc.

En quelques clics seulement, on peut rapidement se retrouver dans de beaux draps et perdre même beaucoup d’argent…

Il faut se méfier et surtout ne JAMAIS donner nos coordonnées personnelles sur un site envoyé en hyperlien dans un courriel!

Dans cette page, on vous donne des trucs pour que vous évitiez de vous faire piéger.

Voir la chronique WebTV

Comment reconnaître un courriel frauduleux?

Voici les trucs et les indices qui permettent de reconnaître un faux courriel, un canular Web:1- Il y a toujours une source très crédible citée dans le courriel ou encore, c’est une personne importante, influente ou crédible qui envoie le courriel, qui vous parle personnellement. Il y a aura aussi souvent ses coordonnées comme son adresse, son numéro de téléphone ainsi que son titre.

2- La vitesse est toujours demandée. Il faut toujours que vous envoyiez le courriel le plus vite possible. C’est le temps d’agir!

3- Des phrases sont écrites en majuscule et le courriel est souvent d’une couleur forte (rouge).

4- Si vous ne faites rien, des conséquences dramatiques se produiront dans votre vie ou votre ordinateur s’autodétruira dans les prochaines secondes.

5- Vous devez le dire à tout le monde que vous connaissez, vous devez le répéter, envoyer le courriel à toute votre liste de contacts, etc.

6- Habituellement, il y a des fautes de syntaxe, de grammaire et d’orthographe.

Bref, on joue sur vos émotions, on insiste beaucoup, on vous urge d’agir, d’avertir le plus de monde possible et c’est toujours signé d’une personne plus qu’importante…Autre façon d’expliquer…

Renald Loignon, un informaticien consultant régulier du site Francoischarron.com, a concocté ce petit texte fort amusant et instructif qui vulgarise bien comment reconnaître un courriel canular. Voici les signes communs à la plupart des canulars qu’on voit MALHEUREUSEMENT circuler bien trop souvent par email:

1) La mention qu’il s’agirait là du PIRE virus de tous les temps.

2) L’emploi excessif des méthodes d’emphase suivantes sur certaines parties du message:

  • 2a) Les MAJUSCULES
  • 2b) Les points d’exclamation multiples!!!!!!!!
  • 2c) Les couleurs vives et contrastantes
  • 2d) Les GROS CARACTÈRES

3) L’injonction, pratiquement un ORDRE, même pas tempéré d’un « svp », qu’on vous donne de faire suivre ce message TOUT DE SUITE, au PLUS VITE, à tous vos contacts (sans le dire, on veut sous-entendre de ne SURTOUT PAS prendre le temps de vérifier l’histoire avant de la propager).

4) La mention de plusieurs grands noms de l’informatique (IBM, Microsoft, McAfee, Symantec, Norton, etc.) et des grands réseaux de nouvelles (CNN, etc.). Les petits malins qui relancent régulièrement ces niaiseries y ajoutent souvent une note de coloration locale. C’est supposé faire « plus crédible »…

5) En rapport avec l’article précédent, on notera l’absence TOTALE du moindre lien vers une page SPÉCIFIQUE d’un site Web qui contiendrait une confirmation ou des détails de cette SOIT-DISANTE alerte.

6) On retrouve souvent la mention, en jargon pseudo-technique, que cette « bibitte » effacerait (ou « brûlerait ») le « secteur zéro » du disque dur, faisant ainsi perdre toutes les données qu’il contient.

7) On introduit un élément de MANIPULATION par la CULPABILITÉ en intimant aux lecteurs qu’il vaut mieux recevoir 25 copies d’une alerte fausse ou non confirmée que de ne pas la recevoir du tout.Dans tous les cas connus jusqu’ici, ce genre de message fait référence à un virus FICTIF. En fait, le seul « virus » est le MESSAGE email lui-même que les « victimes », qui sont en fait des victimes CONSENTANTES et PARTICIPANTES, font suivre d’un ordinateur à un autre. Le mode de propagation de ce virus est SOCIAL, non pas technique…

Alors je vous en prie, cessez d’être les « poissons » qui tombent dans le panneau de ces farceurs qui ont du temps à perdre, et retenez-vous de propager ce « virus email »!

 

http://www.francoischarron.com

Internet : Le crime en ligne entraîne 3,3 milliards $ de pertes


 

Le vol d’identité, les vols de cartes de crédit, les informations personnelles que l’on met sur les réseaux sociaux tels que numéro de téléphone, adresse etc .. Des conversations qui peuvent intéresser dans le domaine de la cybercriminalité finissent par couter cher. On ne peut pas tout protéger, mais sur Internet, on peut limiter les risques
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Internet

Le crime en ligne entraîne 3,3 milliards $ de pertes

 

Photo AFP

Le crime en ligne, qui prend souvent la forme de cartes de crédit clonées, entraîne des pertes de 3,3 milliards $ au Canada. Plusieurs experts s’attendent à ce qu’il continue de gonfler.

La société de sécurité informatique McAfee, qui appartient au fabricant de processeurs Intel, vient de lever le voile sur une étude à ce sujet.

Selon McAfee, les pertes atteignent 445 milliards $ dans le monde. Celles du Canada équivalent à 0,17 % du produit intérieur brut, soit 3,3 milliards $.

Les pertes réelles sont probablement plus grandes, a indiqué Messaoud Abda, directeur du programme sur la criminalité économique à l’Université de Montréal.

«Les chiffres sont conservateurs en sachant que l’économie passe de plus en plus par internet. C’est inquiétant et alarmant parce qu’ils ne cessent d’augmenter.»

Le danger est dans les mains du commun des mortels, démontrait un sondage de Norton Symantec en octobre dernier. Près du tiers des gens qui ont un téléphone mobile ont été exposés au cybercrime. Environ 56 % suppriment des messages provenant d’inconnus. Par contre, 42 % de ceux qui vont sur les réseaux sociaux négligent de se déconnecter une fois qu’ils ont terminé.

Un crime caché

Le crime numérique est sournois car il ne fait pas peur, contrairement à un voleur en chair et en os.

«La technologie est rendue tellement banale que les gens ne sentent plus la menace, a indiqué M. Abda. Une perte de 100 $ ou une commande sur internet qui n’est pas livrée, ça ne semble pas gros. Une fois que les pertes sont chiffrées collectivement en temps, argent, productivité et intrusion dans la vie privée, elles sont énormes.»

Le vol d’identité est la fraude ultime pour le consommateur qui n’en est pas conscient au quotidien.

«Les gens sont d’une naïveté sans borne lorsqu’ils échangent avec leurs amis sur Facebook, a indiqué Michel Picard, expert en crime économique chez Analys6 Groupe Conseils. Même en personne, ils ne réalisent pas que d’autres personnes peuvent écouter la conversation. Pour le bon fraudeur, il s’agit seulement de connaître les questions de sécurité posées à la banque.»

De plus, un numéro de carte de crédit volé peut voyager vers un autre continent et servir à fabriquer une fausse carte en 24 heures. Le travail des services policiers devient ainsi plus ardu.

«Ça prend effectivement des équipes et de moyens importants pour traquer ces réseaux, a souligné Michel Picard. Mais nous sommes rendus là parce que beaucoup de gens se sont fait avoir.»

Comment sensibiliser le public ? Messaoud Abda suggère la publicité négative, qui a un impact psychologique.

«Il faut montrer aux gens ce qui arrive lorsqu’ils ne font pas attention, un peu comme le fait la SAAQ avec les accidents automobile», croit-il.

Comment se protéger contre la fraude en ligne

Une simple dose de prudence injectée dans le quotidien érige une barrière entre le consommateur et le cybercriminel.

Deux experts ont indiqué à Argent que les solutions sont souvent simples. Il s’agit de Messaoud Abda, directeur du programme sur la criminalité économique à l’Université de Montréal, et de Michel Picard, expert en crime économique chez Analys6 Groupe Conseils.

Question: Quelle est la première mesure à prendre ?

Messaoud Abda: «Revenons à la base. Si je n’utilise pas mon téléphone le soir, j’éteins. Je n’ouvre pas mon accès Wi-Fi n’importe où. Les fabricants fournissent des piles de durée imbattable pour dire que leurs produits sont de qualité, pour que nous soyons toujours branchés [mais c’est dangereux].»

Q: Le fabricant peut-il protéger ses clients en sécurisant ses appareils ?

Messaoud Abda: «Le problème est l’utilisateur. Beaucoup ne mettent pas de mot de passe sur leur téléphone. Ils n’activent pas de pare-feu. Les clients doivent se discipliner.»

Q: Est-on en sécurité si l’on utilise un mot de passe familier ?

Michel Picard: «Ceux qui utilisent le nom de leur chien vont finir par se faire avoir. C’est une question de gros bon sens.»

Q: Quelles sont les habitudes à adopter sur les réseaux sociaux ?

«Tout le monde trouve que l’information que l’on échange est banale. La personne qui a un intérêt va les croiser. Prenez un nom et un numéro de téléphone. Allez sur Facebook et vous avez sa date de naissance, ses amis et sa mère. Vous créez une identité. Vous allez à la banque et pouvez remplir une carte de crédit.»

Q: Comment répondre aux commerçants qui demandent des renseignements personnels ?

Michel Picard: «Je ne comprends pas pourquoi je dois donner mon code postal lorsque j’achète des piles. Je dis toujours non.»

http://www.journaldequebec.com

Les téléphones intelligents peuvent devenir des mouchards


Cela devient de plus en plus déroutant,  plus la technologie avance pour nous facilité la vie dans les communications, les transactions, plus il est difficile de garder sa vie privé
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Les téléphones intelligents peuvent devenir des mouchards

 

Les nouvelles technologies des téléphones intelligents facilitent grandement la vie de leurs utilisateurs. Toutefois, elles peuvent devenir de véritables mouchards pour quelqu’un de mal intentionné qui souhaiterait vous espionner.

L’équipe de J.E. a testé plusieurs de ces logiciels qui peuvent facilement en révéler beaucoup plus que vous ne le voudriez.

On sait maintenant que le gouvernement américain a les moyens d’écouter et de suivre à la trace presque toutes les communications, comme sur des sites de réseautage tel que Facebook, ou écouter vos conversations téléphoniques, lire vos textos et même localiser en temps réel les citoyens.

Ce qu’on sait moins, c’est que le commun des mortels peut faire aujourd’hui à peu près la même chose avec ses proches.

FACILE ET UN PEU TROP EFFICACE

Une simple recherche sur internet et quelques centaines de dollars suffiront pour espionner quelqu’un grâce à diverses applications.

«On peut aller sur Google et rechercher « spyphone » et des choses comme ça et ça donne des listes de produits qui sont sensiblement les mêmes», a expliqué l’expert en sécurité informatique Éric Parent, qui a testé pour l’équipe de J.E. deux produits dénichés sur le net.

En moins de deux minutes, vous pouvez installer un logiciel espion sur à peu près tous les modèles de téléphones intelligents, pourvu que vous puissiez mettre la main sur ledit appareil et que vous en connaissiez le mot de passe.

Notre expert a testé deux sites internet. Le premier permettait, pour la somme de 200 $, d’enregistrer toutes les conversations passées à partir du téléphone. Toutefois, le site répondait de façon intermittente aux commandes.

La seconde application trouvée sur le net fonctionnait cependant à merveille.

«C’est un coup de chance! On a trouvé un logiciel qui nous donne même une journée gratuite et si on fait un « tweet », ils nous étendent ça pour un autre sept jours», a ajouté M. Parent.

Une fois l’application installée sur l’appareil, vous aurez accès à la liste des contacts, aux photos, aux courriels et même aux messages texte.

Le logiciel enregistre tous les déplacements heure par heure, jour après jour. On peut même écouter en direct ce qui se passe autour du téléphone en activant le microphone.

Mais cela peut devenir très inquiétant lorsqu’il s’agit de l’application d’une banque, car cela nous permet de voir autant le numéro de la carte de crédit utilisée que le mot de passe.

UNE PRATIQUE ILLÉGALE

Des lois protègent contre de telles intrusions. En vertu du Code criminel, il est interdit d’intercepter une communication.

Des poursuites au civil pourraient aussi être entamées en vertu de la Charte des droits et libertés de la personne et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

L’avocat René Vergé n’a pas vu de causes semblables pour l’instant, mais ça pourrait venir.

«Il faut faire attention, ça change vite, mais actuellement, il n’y a pas de cause semblable ni au Québec ni au Canada», dit-il.

UN OUTIL POUR LES PARENTS

Certains parents inquiets souhaitent surveiller leurs enfants grâce à leur téléphone intelligent, mais pour certains jeunes, cette intrusion ne passe pas.

Guillaume, âgé de 14 ans, n’accepterait tout simplement pas un téléphone qui serait surveillé par sa mère.

«Parce que c’est une violation de ma vie privée», a-t-il affirmé.

Pourtant, à la boutique Syptronic de Montréal, on croit que certains logiciels permettent d’éviter le pire dans certaines situations.

Des parents auraient découvert avec qui leur fillette clavardait réellement.

«Ce n’était pas le petit garçon au bout de la communication, mais le père. Et à ce moment il y avait des requêtes sexuelles et des propositions de photos avec de la nudité», de dire Alexandre dos Santos, employé du magasin d’électronique.

Il est donc important de surveiller ce qui se passe sur nos téléphones intelligents, car des personnes malveillantes pourraient aussi se cacher derrière les compagnies qui vendent ces mouchards. Celui qui l’achète pourrait alors devenir complice d’un vol d’identité.

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