Le Saviez-Vous ► 6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield


Il y a des mythes partout, même dans le domaine de l’espace. L’astronaute Canadien Chris Hadfield à voulu répondre à 6 mythes les plus répandus
Nuage

 

6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield

 

Chris Hadfield © Capture d’écran.

Dans une vidéo publiée en ce début du mois de mai, l’astronaute canadien Chris Hadfield, qui a passé en tout 166 jours dans l’espace, donne des réponses à certains des mythes les plus répandus sur l’espace. De la cryogénisation à l’odeur de steak grillé qui émane du vide spatial, certaines réponses peuvent surprendre. En voici quelques unes!

Un astronaute qui sort sans sa combinaison sera brûlé instantanément

Un des mythes évoqués par Chris Hadfield est celui du corps d’un astronaute qui, aspiré brutalement hors du sas, brûle sous l’effet des radiations solaires. En réalité, la vérité est bien pire! 

La partie de la personne orientée vers le soleil cuirait sous une température de +120°C tandis que la partie à l’ombre gèlerait sous une température de -120°C. Chris Hadfield compare cette situation à un corps allongé sur une poêle brûlante tout en ayant de la glace carbonique étalée sur le dos. De plus, l’air de vos poumons serait instantanément aspiré et votre sang se mettrait à bouillir sous l’effet de la dépressurisation. Donc une personne dans l’espace sans combinaison va à la fois, bruler, geler, ne plus savoir respirer et bouillir.

Voyager à la vitesse de la lumière empêche de vieillir

Certaines personnes pensent également que voyager à la vitesse de la lumière, même durant des milliers d’années, éviterait de vieillir. Ce n’est pas tout à fait exact. En fait, nous vieillirions toujours mais à une vitesse différente des personnes restées sur Terre. C’est ce qu’Einstein appelait la relativité. 

Hadfield compare cette question à s’éloigner à la vitesse de la lumière d’une horloge qui indique 12h. Pour vous, il sera toujours la même heure parce que la lumière qui atteint vos yeux s’éloigne de l’horloge exactement en même temps que vous, alors qu’une personne restée à côté de l’horloge verrait l’heure avancer normalement.

Est-ce que le son d’une explosion est audible dans l’espace?

Si on prend comme exemple le soleil, qui est en fait une explosion thermonucléaire continue, on peut facilement répondre à cette question. Sur terre, l’air autour de nous transporte une onde qui va faire vibrer nos tympans, vibration que notre cerveau va transformer en son. Dans l’espace, il n’y a pas d’air, et donc pas de possibilité de transporter le bruit. En ce qui concerne le soleil et ses explosions, c’est plutôt une bonne chose pour nous!

La seule manière de survivre à un voyage interstellaire est de cryogéniser son corps

Pour le moment, il n’existe pas de technologie permettant de réussir pareille expérience. Hadfield explique que lorsque nous gelons de l’eau, celle-ci se transforme en cristaux de glace. Comme notre corps est composé en majeure partie d’eau, il serait détruit comme le sont par exemple les orteils des alpinistes qui ont été exposés à un froid trop intense. En fait, nous ne savons pas encore comment geler un corps de manière permanente tout en le préservant.

Si vous allez dans l’espace, votre corps deviendra plus grand et c’est irréversible

Il y a une part de vérité dans cette affirmation. Sur Terre, la gravité exerce une force sur l’ensemble de notre corps l’attirant vers le sol, et celle-ci s’exerce notamment sur nos os. Dans le cas de nos vertèbres par exemple, il existe un petit espace entre chacune d’elles grâce à l’insertion de cartilages. Dans l’espace, la gravité ne s’applique plus sur nos os et ces espaces peuvent devenir un tout petit peu plus grands. Le corps ne grandit pas réellement, il s’étire. Nous ne sommes pas plus grands mais plus longs.

En rentrant sur Terre, le retour de la gravité implique que tout revient à son état normal. Cette contrainte est cependant intégrée dans les combinaisons des astronautes et leurs sièges d’atterrissage. Ceux-ci sont un peu plus grand que la taille réelle de la personne pour prendre en compte ce léger allongement du corps des astronautes.

Les bactéries se multiplient dix fois plus vite dans l’espace que sur Terre

L’espace est un milieu différent de celui de la Terre. Hadfield et ses collègues se promènent dans la navette en trimbalant avec eux des produits nettoyants afin de garder leur environnement le plus propre possible. Ils gardent également sur eux en permanence des échantillons afin d’analyser des microbes, des virus ou toute minuscule forme de vie. Si aucune maladie ne se développe de manière inhabituelle, ils ont par contre remarqué que certaines formes primitives mutaient de manière différente dans un environnement sans apesanteur et exposé à des radiations élevées.

https://www.7sur7.be/

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Le Saviez-Vous ► 6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield


Il y a des mythes partout, même dans le domaine de l’espace. L’astronaute Canadien Chris Hadfield à voulu répondre à 6 mythes les plus répandus
Nuage

 

6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield

 

Chris Hadfield © Capture d’écran.

Dans une vidéo publiée en ce début du mois de mai, l’astronaute canadien Chris Hadfield, qui a passé en tout 166 jours dans l’espace, donne des réponses à certains des mythes les plus répandus sur l’espace. De la cryogénisation à l’odeur de steak grillé qui émane du vide spatial, certaines réponses peuvent surprendre. En voici quelques unes!

Un astronaute qui sort sans sa combinaison sera brûlé instantanément

Un des mythes évoqués par Chris Hadfield est celui du corps d’un astronaute qui, aspiré brutalement hors du sas, brûle sous l’effet des radiations solaires. En réalité, la vérité est bien pire! 

La partie de la personne orientée vers le soleil cuirait sous une température de +120°C tandis que la partie à l’ombre gèlerait sous une température de -120°C. Chris Hadfield compare cette situation à un corps allongé sur une poêle brûlante tout en ayant de la glace carbonique étalée sur le dos. De plus, l’air de vos poumons serait instantanément aspiré et votre sang se mettrait à bouillir sous l’effet de la dépressurisation. Donc une personne dans l’espace sans combinaison va à la fois, bruler, geler, ne plus savoir respirer et bouillir.

Voyager à la vitesse de la lumière empêche de vieillir

Certaines personnes pensent également que voyager à la vitesse de la lumière, même durant des milliers d’années, éviterait de vieillir. Ce n’est pas tout à fait exact. En fait, nous vieillirions toujours mais à une vitesse différente des personnes restées sur Terre. C’est ce qu’Einstein appelait la relativité. 

Hadfield compare cette question à s’éloigner à la vitesse de la lumière d’une horloge qui indique 12h. Pour vous, il sera toujours la même heure parce que la lumière qui atteint vos yeux s’éloigne de l’horloge exactement en même temps que vous, alors qu’une personne restée à côté de l’horloge verrait l’heure avancer normalement.

Est-ce que le son d’une explosion est audible dans l’espace?

Si on prend comme exemple le soleil, qui est en fait une explosion thermonucléaire continue, on peut facilement répondre à cette question. Sur terre, l’air autour de nous transporte une onde qui va faire vibrer nos tympans, vibration que notre cerveau va transformer en son. Dans l’espace, il n’y a pas d’air, et donc pas de possibilité de transporter le bruit. En ce qui concerne le soleil et ses explosions, c’est plutôt une bonne chose pour nous!

La seule manière de survivre à un voyage interstellaire est de cryogéniser son corps

Pour le moment, il n’existe pas de technologie permettant de réussir pareille expérience. Hadfield explique que lorsque nous gelons de l’eau, celle-ci se transforme en cristaux de glace. Comme notre corps est composé en majeure partie d’eau, il serait détruit comme le sont par exemple les orteils des alpinistes qui ont été exposés à un froid trop intense. En fait, nous ne savons pas encore comment geler un corps de manière permanente tout en le préservant.

Si vous allez dans l’espace, votre corps deviendra plus grand et c’est irréversible

Il y a une part de vérité dans cette affirmation. Sur Terre, la gravité exerce une force sur l’ensemble de notre corps l’attirant vers le sol, et celle-ci s’exerce notamment sur nos os. Dans le cas de nos vertèbres par exemple, il existe un petit espace entre chacune d’elles grâce à l’insertion de cartilages. Dans l’espace, la gravité ne s’applique plus sur nos os et ces espaces peuvent devenir un tout petit peu plus grands. Le corps ne grandit pas réellement, il s’étire. Nous ne sommes pas plus grands mais plus longs.

En rentrant sur Terre, le retour de la gravité implique que tout revient à son état normal. Cette contrainte est cependant intégrée dans les combinaisons des astronautes et leurs sièges d’atterrissage. Ceux-ci sont un peu plus grand que la taille réelle de la personne pour prendre en compte ce léger allongement du corps des astronautes.

Les bactéries se multiplient dix fois plus vite dans l’espace que sur Terre

L’espace est un milieu différent de celui de la Terre. Hadfield et ses collègues se promènent dans la navette en trimbalant avec eux des produits nettoyants afin de garder leur environnement le plus propre possible. Ils gardent également sur eux en permanence des échantillons afin d’analyser des microbes, des virus ou toute minuscule forme de vie. Si aucune maladie ne se développe de manière inhabituelle, ils ont par contre remarqué que certaines formes primitives mutaient de manière différente dans un environnement sans apesanteur et exposé à des radiations élevées.

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Ciel de cendres sur l’île d’Hawaï après l’explosion du volcan Kilauea


Le volcan Kilauea a fini par exploser à son sommet, mais la pluie de cendres n’a pas duré quelques minutes et les accumulations de la cendre n’est pas grande. En plus, l’explosion ne semble pas avoir fait grand bruit très tôt le matin, car des résidents qui habitent près du volcan n’ont rien entendu. Cependant, l’activité de ce volcan peut encore exploser, et faire plus de dégâts.
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Ciel de cendres sur l’île d’Hawaï après l’explosion du volcan Kilauea

 

Une pluie de centres dans le ciel et sur un arbre après une explosion au sommet du volcan hawaïen Kilauea.

Cette photo de l’Institut géologique des États-Unis (USGS) prise le 17 mai montre un épais panache de fumée et de cendres provoqué par une explosion au sommet du volcan hawaïen Kilauea. Photo : Associated Press/United States Geological Survey/HVO

Une éruption explosive tôt jeudi matin au sommet du volcan Kilauea a craché des cendres à plus de 9000 mètres dans le ciel hawaïen. Les autorités ont incité les résidents de l’île à se trouver un abri sécuritaire.

RADIO-CANADA AVEC REUTERS, AFP ET USGS

Le volcan Kilauea est en activité depuis deux semaines.

Des douzaines de fissures ont fait leur apparition du côté est du cratère, ce qui a entraîné le déversement d’un flot de lave dans les communautés, selon le géophysicien Mike Poland, de l’Institut géologique des États-Unis (USGS).

Selon les autorités, le volcan situé sur l’île d’Hawaï a explosé vers 4 h 17 jeudi matin.

Des résidents qui habitent à proximité du volcan disent qu’une pluie de cendres a suivi l’éruption.

Celle-ci n’aurait probablement duré que quelques minutes, selon M. Poland. Il soutient par ailleurs que les accumulations de cendres sont minimes.

En réponse à la question d’un internaute sur Twitter qui se demandait si la quantité de cendres était assez importante pour avoir un impact sur le climat, le USGS a répondu par la négative.

« Le panache de cendres doit être beaucoup plus grand avant qu’il n’atteigne la circulation globale et commence à affecter le climat », a indiqué l’Institut.

Selon un porte-parole de la protection civile de l’État d’Hawaï, Kanani Aton, des résidents qui habitent dans la ville qui se trouve tout près du volcan (et qui porte le nom de « Volcano ») n’ont pas entendu l’explosion durant leur sommeil.

Kilauea

On compte cinq volcans dans l’archipel hawaïen.

Le volcan Kilauea, situé sur l’île d’Hawaï (aussi appelée la Grande Île) est l’un des plus actifs sur la planète.

Sa dernière éruption majeure remonte à 1924. Elle avait fait un mort, en plus de propulser des cendres, des roches et de la poussière dans les airs pendant une période de 17 jours.

Kilauea est situé dans le Parc national des volcans d’Hawaï, qui est fermé de manière préventive depuis le 11 mai.

Nuage volcanique et alerte rouge

L’éruption du 3 mai dernier a provoqué l’évacuation d’environ 2000 personnes des zones résidentielles.

Des coulées de lave ont quant à elles détruit une quarantaine de maisons et d’autres structures.

Et ce n’est peut-être pas terminé.

Dans un communiqué, l’Observatoire hawaïen des volcans indique qu’à « tout moment, l’activité pourrait à nouveau devenir plus explosive, augmentant l’intensité de la production de cendres et générant des projectiles balistiques près de la cheminée » volcanique.

L’épais nuage volcanique se dirige vers le nord-est, selon l’Observatoire, qui avertit les résidents qui se trouvent sur cette trajectoire de trouver refuge.

Les autorités hawaïennes auraient d’ailleurs quitté leur poste près des quartiers qui sont touchés et doivent se déplacer en raison des niveaux élevés de dioxyde de soufre dans l’air.

L’alerte rouge qui avait été lancée mardi pour l’aviation est aussi maintenue, c’est-à-dire qu’aucun trafic aérien n’est permis dans cette zone.

https://ici.radio-canada.ca/

Et si on jetait nos déchets dans la lave ?


Je n’aurais jamais eu l’idée de jeter des déchets dans des cratères de volcan. Et il semble que l’idée ne soit pas très bonne. Même si les déchets brulent, des gaz toxiques peuvent s’échapper dans l’air, ce qui n’est vraiment pas une bonne idée, sans parler que même si la larve est très chaude, elle ne pourrait venir à bout des déchets nucléaires.
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Et si on jetait nos déchets dans la lave ?

 

Crédits : capture Youtube USA Today / Brandon Clement

par Yohan Demeure

Les récents séismes qui se sont produits à Hawaï ont réveillé le volcan Kilauea, qui est entré en éruption. Une vidéo tournée sur place et depuis devenue virale sur le Web montre une automobile engloutie par un torrent de lave. Et si jeter nos déchets dans la lave représentait réellement une solution ?

Depuis le jeudi 3 mai 2018, le volcan Kilauea culminant à 1247 m d’altitude est entré en éruption suite à une série de séismes, dont le plus puissant affichait une magnitude de 6,9 sur l’échelle de Richter. De nombreuses coulées de lave ont été générées, et ce sont plus de 2000 personnes qui ont été évacuées.

Selon CNN, un américain de 38 ans nommé Brandon Clement s’est rendu sur l’île afin d’assister à l’éruption. Alors que ce dernier conduit sa voiture, un tas de lave menace une maison et celui-ci s’arrête pour tenter de voir si quelqu’un est encore à l’intérieur. Après avoir constaté l’absence des résidents, l’intéressé retourne à son véhicule et remarque que le tas de lave en question s’apprête à traverser la route.

Ainsi, Brandon Clement décide d’allumer la caméra située à l’avant de son véhicule afin d’immortaliser la scène. La lente traversée de la lave aura fini par engloutir une autre automobile garée sur le bas-côté, tandis que la vidéo postée sur les réseaux sociaux un peu plus tard devient rapidement virale. Celle-ci relayée par USA Todayest d’ailleurs visible en fin d’article.

Lorsque l’on voit avec quelle facilité la lave avale la voiture, une question très tentante se pose : pourrait-il s’agir d’un incinérateur à déchets naturel ? En réalité, la réponse est non, et nous avons listé les raisons montrant que cela est peu probable – et surtout pas une bonne idée. Tout d’abord, il existe très peu de volcans ayant un cratère ouvert et rappelons que s’approcher d’un volcan est très dangereux.

Par ailleurs, les déchets seraient brûlés sur place, ce qui poserait des problèmes d’accumulation du fait que la lave est très dense malgré son apparence liquide, les détritus ne s’y enfonceraient que très peu profondément. Certains objets jetés dans la lave pourraient causer des explosions et d’autres ne seraient même pas détruits, en particulier les déchets nucléaires comme l’uranium, qui nécessite une température environ quatre fois plus élevée que celle de la lave d’un volcan. De plus, la combustion de ces déchets générerait le rejet de gaz toxiques dans l’atmosphère, et ces derniers représenteraient à la fois un danger pour l’environnement et la santé humaine.

http://sciencepost.fr/

Le volcan hawaïen Kilauea menace d’exploser


Le volcan Kilauea crache sa larve depuis 2 semaines, et 2000 personnes ont du quitté leur maison et tout ce qui les rattachait à cet endroit. Maintenant le volcan semble vouloir démontrer encore plus sa force destructrice, elle menace d’exploser ce qui entraînera des projets de rochers de toutes grandeurs et de poids qui vont redescendre et provoquer encore d’énormes dégâts
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Le volcan hawaïen Kilauea menace d’exploser

 

De la fumée s'échappe du cratère.

Le volcan Kilauea est entré en éruption il y a deux semaines dans l’archipel d’Hawaï. Photo : Reuters

Le parc national qui entoure le volcan hawaïen de Kilauea a été fermé tard jeudi, par crainte que la vapeur qui s’accumule à l’intérieur ne finisse par faire exploser la montagne.

ASSOCIATED PRESS

Une telle explosion pourrait projeter des rochers, petits et gros, à plusieurs kilomètres dans les airs, et « tout ce qui monte finit par redescendre », a rappelé un expert du gouvernement américain, Charles Mandeville.

Il a ajouté qu’on ne veut surtout pas se retrouver sur la trajectoire d’un objet de 10 tonnes qui a été catapulté à près de 200 km/h.

Une éruption explosive pourrait entraîner la fermeture des deux aéroports de Big Island, en plus de relâcher de la vapeur d’eau et des gaz sulfureux toxiques.

Des amoncellements de roche fondue entourent des palmiers.

De la lave refroidit dans la cour arrière d’un résident de Leilani Estates. Photo : Reuters/Terray Sylvester

Le volcan crache de la lave depuis deux semaines. Quelque 2000 personnes ont été contraintes d’évacuer et une trentaine de maisons ont été détruites. Une usine géothermique est aussi menacée.

M. Mandeville a rappelé que Kilauea a été le théâtre d’éruptions explosives à au moins six reprises au fil des siècles. La zone dangereuse englobe un rayon de cinq kilomètres autour du sommet.

https://ici.radio-canada.ca/

Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes


Je n’aurais jamais pensé à faire réchauffer les oeufs durs aux micro-ondes. Je sais par expérience cuire un oeuf plat aux micro-ondes, il faut faire un minuscule trou dans le jaune d’oeuf, sinon cela explose dans l’appareil, mais un oeuf dur, il peut exploser dans l’assiette au moment qu’on met la fourchette et étrange, il pourrait aussi (semble-t-il) émettre assez de décibels pour endommager l’ouïe
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Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes

 

© thinkstock.

Ce dernier pourrait vous causer des dommages auditifs.

Si vous pensiez réchauffer votre oeuf dur au micro-ondes, sachez qu’il s’agit là d’une très mauvaise idée. Car selon une recherche menée par deux ingénieurs du son, Anthony Nash et Lauren von Blohn, cette manière de faire pourrait être dangereuse.

La raison: lorsque des oeufs sont réchauffés au micro-ondes, ces derniers se gonflent à cause de la chaleur et peuvent finir par exploser une fois qu’on les perce avec une fourchette. Le son produit par cette explosion serait alors si fort qu’il pourrait vous causer des dommages auditifs.

Pour en arriver à une telle conclusion, ces deux chercheurs ont fait cuire 100 oeufs de cette façon. Et le résultat est sans appel: un oeuf sur trois explosait après avoir été réchauffé.

S’il est impossible de prédire lequel ce sera, on sait toutefois que cette explosion est dûe à une réaction aux radiations. Cette dernière crée une poche qui se gonfle dans l’oeuf et qui explose une fois percée par une fourchette.

Le niveau sonore de ce phénomène varie alors entre 86 et 133 décibels.

« C’est comme entendre une moto qui fonce à toute à allure à seulement neuf mètres ou le démarrage d’un avion à plus de 300 mètres de soi » ont-ils expliqué à nos confrères du magasine Live Science.

http://www.7sur7.be/

Le naufrage du premier sous-marin militaire de l’histoire élucidé


Le sous-marin CSS HL. Hunley à été trouvé et sorti des eaux en 2000. Les corps étaient tous à leur poste et n’avaient pas essayer d’extirper du sous-marin. Les chercheurs ont fini par trouver la réponse de ce mystère
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Le naufrage du premier sous-marin militaire de l’histoire élucidé

 

le CSS HL Hunley

Une représentation du CSS HL Hunley par le peintre américain Conrad Wise Chapman, datant de 1864.

En 1864, durant la guerre de sécession américaine, le premier sous-marin militaire, le CSS HL. Hunley, sombre juste après avoir réussi à couler un navire de l’Union. Des essais sur un modèle réduit ont révélé pourquoi.

François Savatier

 

Un blast pulmonaire, c’est-à-dire la destruction des poumons par une onde de choc, a-t-il tué les huit premiers sous-mariniers de l’histoire ? C’est en tout cas ce que suggère l’essai qu’a mené l’équipe d’ingénieurs de Rachel Lance, du Centre pour la recherche militaire navale de Panama City, en Floride.

Bien qu’Horace Lawson Hunley (1823-1863), son inventeur, soit mort noyé au cours d’essais de routine, le sous-marin confédéré CSS HL. Hunley, un bâtiment d’une douzaine de mètres de long pour 1,2 mètre de large, fut remis à flot et remis en service.

Construit à partir de la chaudière d’un navire à vapeur, le petit sous-matin était dirigé depuis une tourelle de commande par un membre de l’équipage, pendant que sept autres le propulsaient en actionnant à la main un vilebrequin faisant tourner l’hélice. Des lests de quille pouvaient être libérés manuellement tandis que, comme dans les sous-marins modernes, des ballasts se remplissaient d’eau afin d’avancer à demi immergé vers la cible. Le haut de l’étrave était prolongé par un système de poutres de sept mètres de long au bout duquel était suspendu un baril de poudre à canon.

Le 17 février 1864, le CSS HL. Hunley fonça sur le navire de l’Union USS Housatonic à l’entrée du port de Charleston. L’explosion entraina la perte du USS Housatonic et la mort de cinq membres d’équipage. Mais juste après ce fait d’armes, le petit se mit à dériver puis coula, entrainant par le fond ses huit équipiers.

Quelle fut la cause de ce naufrage mystérieux ? Le CSS HL. Hunleyfut localisé et sorti des eaux en 2000. Les squelettes des membres d’équipage furent tous retrouvés à leurs postes de combat, comme s’ils n’avaient pas essayé de sortir du sous-marin en train de sombrer.

Afin d’en savoir plus, les ingénieurs de l’équipe de Rachel Lance ont construit un modèle réduit au 1/6 du sous-marin. Puis ils ont soumis ce « CSS Tiny » le minuscule CSS – à des ondes de chocs par trois méthodes différentes : d’abord à l’aide d’un tube à choc, puis en faisant exploser un baril rempli de poudre noire placé en avant de l’étrave (à une distance reproduisant les conditions de 1864) et enfin en plaçant le baril sur l’un des côtés de l’étrave afin de tenir compte d’éventuel effets de réflexion sur la coque du navire adverse.

Leurs essais ont montré que l’onde de choc de l’explosion (d’une pression de l’ordre d’une dizaine de mégapascals) engendre une onde de choc de l’ordre de 160 kilopascals à l’intérieur du sous-marin. Une surpression très probablement suffisante pour provoquer un blast pulmonaire, c’est-à-dire détruire les poumons des équipiers. Ainsi, les huit marins du HL Hunley, le souffle littéralement coupé par l’onde de choc, auront-ils été incapables de s’extraire de leur cercueil de fer.

http://www.pourlascience.fr