Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes


Je n’aurais jamais pensé à faire réchauffer les oeufs durs aux micro-ondes. Je sais par expérience cuire un oeuf plat aux micro-ondes, il faut faire un minuscule trou dans le jaune d’oeuf, sinon cela explose dans l’appareil, mais un oeuf dur, il peut exploser dans l’assiette au moment qu’on met la fourchette et étrange, il pourrait aussi (semble-t-il) émettre assez de décibels pour endommager l’ouïe
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Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes

 

© thinkstock.

Ce dernier pourrait vous causer des dommages auditifs.

Si vous pensiez réchauffer votre oeuf dur au micro-ondes, sachez qu’il s’agit là d’une très mauvaise idée. Car selon une recherche menée par deux ingénieurs du son, Anthony Nash et Lauren von Blohn, cette manière de faire pourrait être dangereuse.

La raison: lorsque des oeufs sont réchauffés au micro-ondes, ces derniers se gonflent à cause de la chaleur et peuvent finir par exploser une fois qu’on les perce avec une fourchette. Le son produit par cette explosion serait alors si fort qu’il pourrait vous causer des dommages auditifs.

Pour en arriver à une telle conclusion, ces deux chercheurs ont fait cuire 100 oeufs de cette façon. Et le résultat est sans appel: un oeuf sur trois explosait après avoir été réchauffé.

S’il est impossible de prédire lequel ce sera, on sait toutefois que cette explosion est dûe à une réaction aux radiations. Cette dernière crée une poche qui se gonfle dans l’oeuf et qui explose une fois percée par une fourchette.

Le niveau sonore de ce phénomène varie alors entre 86 et 133 décibels.

« C’est comme entendre une moto qui fonce à toute à allure à seulement neuf mètres ou le démarrage d’un avion à plus de 300 mètres de soi » ont-ils expliqué à nos confrères du magasine Live Science.

http://www.7sur7.be/

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Le naufrage du premier sous-marin militaire de l’histoire élucidé


Le sous-marin CSS HL. Hunley à été trouvé et sorti des eaux en 2000. Les corps étaient tous à leur poste et n’avaient pas essayer d’extirper du sous-marin. Les chercheurs ont fini par trouver la réponse de ce mystère
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Le naufrage du premier sous-marin militaire de l’histoire élucidé

 

le CSS HL Hunley

Une représentation du CSS HL Hunley par le peintre américain Conrad Wise Chapman, datant de 1864.

En 1864, durant la guerre de sécession américaine, le premier sous-marin militaire, le CSS HL. Hunley, sombre juste après avoir réussi à couler un navire de l’Union. Des essais sur un modèle réduit ont révélé pourquoi.

François Savatier

 

Un blast pulmonaire, c’est-à-dire la destruction des poumons par une onde de choc, a-t-il tué les huit premiers sous-mariniers de l’histoire ? C’est en tout cas ce que suggère l’essai qu’a mené l’équipe d’ingénieurs de Rachel Lance, du Centre pour la recherche militaire navale de Panama City, en Floride.

Bien qu’Horace Lawson Hunley (1823-1863), son inventeur, soit mort noyé au cours d’essais de routine, le sous-marin confédéré CSS HL. Hunley, un bâtiment d’une douzaine de mètres de long pour 1,2 mètre de large, fut remis à flot et remis en service.

Construit à partir de la chaudière d’un navire à vapeur, le petit sous-matin était dirigé depuis une tourelle de commande par un membre de l’équipage, pendant que sept autres le propulsaient en actionnant à la main un vilebrequin faisant tourner l’hélice. Des lests de quille pouvaient être libérés manuellement tandis que, comme dans les sous-marins modernes, des ballasts se remplissaient d’eau afin d’avancer à demi immergé vers la cible. Le haut de l’étrave était prolongé par un système de poutres de sept mètres de long au bout duquel était suspendu un baril de poudre à canon.

Le 17 février 1864, le CSS HL. Hunley fonça sur le navire de l’Union USS Housatonic à l’entrée du port de Charleston. L’explosion entraina la perte du USS Housatonic et la mort de cinq membres d’équipage. Mais juste après ce fait d’armes, le petit se mit à dériver puis coula, entrainant par le fond ses huit équipiers.

Quelle fut la cause de ce naufrage mystérieux ? Le CSS HL. Hunleyfut localisé et sorti des eaux en 2000. Les squelettes des membres d’équipage furent tous retrouvés à leurs postes de combat, comme s’ils n’avaient pas essayé de sortir du sous-marin en train de sombrer.

Afin d’en savoir plus, les ingénieurs de l’équipe de Rachel Lance ont construit un modèle réduit au 1/6 du sous-marin. Puis ils ont soumis ce « CSS Tiny » le minuscule CSS – à des ondes de chocs par trois méthodes différentes : d’abord à l’aide d’un tube à choc, puis en faisant exploser un baril rempli de poudre noire placé en avant de l’étrave (à une distance reproduisant les conditions de 1864) et enfin en plaçant le baril sur l’un des côtés de l’étrave afin de tenir compte d’éventuel effets de réflexion sur la coque du navire adverse.

Leurs essais ont montré que l’onde de choc de l’explosion (d’une pression de l’ordre d’une dizaine de mégapascals) engendre une onde de choc de l’ordre de 160 kilopascals à l’intérieur du sous-marin. Une surpression très probablement suffisante pour provoquer un blast pulmonaire, c’est-à-dire détruire les poumons des équipiers. Ainsi, les huit marins du HL Hunley, le souffle littéralement coupé par l’onde de choc, auront-ils été incapables de s’extraire de leur cercueil de fer.

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Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »


Ça prend un désaxé pour aller pour faire un attentat suicide et en plus visé des enfants et adolescents à un concert. Ce n’est pas une question de religion, mais des fous manipulateurs qui sont capables de laver des cerveaux pour faire des gestes abominables.
Je suis tout coeur avec Manchester ! Il faut que cela cesse ce terrorisme basé sur des prétextes lamentables
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Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »

 

La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi soir le renforcement du niveau d’alerte terroriste de « grave » à « critique » après l’attentat-suicide de  commis par un étudiant d’origine libyenne, qui a fait 22 morts lundi soir.

« Nous ne pouvons ignorer la possibilité qu’un groupe d’individus plus large soit lié à l’attentat de Manchester », a souligné Theresa May, qui a également annoncé le déploiement de l’armée pour épauler la police.

Le niveau « critique » signifie qu’une attaque est considérée comme imminente.

La police a progressé dans son enquête:

« L’homme soupçonné d’avoir commis l’atrocité de la nuit dernière a été identifié sous le nom de Salman Abedi, 22 ans », a déclaré le commissaire de police Ian Hopkins.

Selon plusieurs médias britanniques, Abedi est un Britannique né à Manchester de parents libyens ayant fui le régime de Kadhafi. Ils ont trouvé refuge d’abord à Londres, puis dans le quartier résidentiel de Fallowfield, au sud de Manchester, où le suspect résidait.

La priorité de l’enquête « reste d’établir s’il a agi seul ou au sein d’un réseau », a ajouté le commissaire de police.

Un homme de 23 ans avait été arrêté quelques heures plus tôt dans une autre banlieue résidentielle au sud de Manchester, en lien avec l’attentat, selon la police qui n’a pas précisé la nature de ce lien.

Des perquisitions ont été menées, notamment au domicile du suspect dans un quartier pavillonnaire de maisons modestes en briques rouges. Peu y connaissaient cet étudiant « discret » et « réservé ».

 « Je ne suis même pas sûre de savoir à quoi il ressemble, je devais pourtant le croiser tous les jours », confiait à l’AFP Rachel Harding, 37 ans, qui vit à quelques maison de là.

‘petites filles en pleurs’

Saffie Rose Roussos, huit ans, assistait au concert de la star américaine Ariana Grande avec sa mère et sa soeur : elle a été tuée par la puissante explosion qui a frappé vers 22H30 (21H30 GMT) l’une des sorties du Manchester Arena à la fin du spectacle.

L’assaillant a choisi « délibérément l’endroit et l’heure pour causer un maximum de victimes, dont de nombreux jeunes », a déploré la Première ministre Theresa May avant de rencontrer des enfants hospitalisés dans la troisième ville britannique.

Le bilan pourrait s’aggraver, certains des 59 blessés hospitalisés — parmi lesquels 12 ont moins de 16 ans selon une source médicale — se trouvant dans un état grave.

Un sans domicile fixe qui se trouvait à proximité de la salle de concert a captivé les réseaux sociaux en racontant à la télévision ITV avoir secouru des enfants hébétés, sortis en sang après l’explosion, en retirant « des clous » des bras et même du visage d’une petite fille.

Un centre d’accueil a été installé au stade de football de Manchester City pour les victimes et leurs proches. Et le quotidien de la ville, le Manchester Evening News, a lancé un appel aux dons qui avait déjà réuni près de 700.000 euros pour leur venir en aide.

L’explosion avait provoqué une panique lundi soir.

« Les gens tombaient les uns sur les autres dans l’escalier », a raconté à l’AFP Kennedy Hill, petite fille accompagné de sa maman. « Des papas portaient dans leurs bras des petites filles en pleurs », raconte Sebastian Diaz, 19 ans.

« C’est une fois de plus la jeunesse, nos modes de vie, notre culture qui ont été attaqués », a déclaré le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb, un an et demi après l’attaque contre la salle de concert du Bataclan qui avait fait 90 morts à Paris, également revendiqué par le groupe État islamique.

L’EI sous pression en Irak

Les attentats se sont multipliés ces derniers mois en Europe– 86 morts en juillet à Nice, douze à Berlin en décembre, cinq à Londres en mars, cinq en avril à Stockholm — alors que l’EI subit de lourdes pertes militairement en Irak et en Syrie.

L’attentat de Manchester, qui intervient deux mois pile après celui qui avait fait cinq morts près du Parlement à Londres, est le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis juillet 2005, quand quatre kamikazes avaient tué 52 personnes et fait plus de 700 blessés dans les transports londoniens.

La campagne en vue des élections législatives du 8 juin a été suspendue en hommage aux victimes.

À Manchester, les gestes de solidarité se sont multipliés, comme les dons de sang, les cafés offerts ou les taxis gratuits. Une veillée s’est tenue en fin de journée, de nombreux habitants accrochant des messages aux réverbères et déposant fleurs et bougies.

« Je pense aux parents », a dit sobrement Elizabeth Littlewood, 44 ans, mère de deux adolescentes. « Manchester a été atteinte, déchirée, mais on va surmonter ça ensemble », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Les réactions affligées se sont multipliées dans le monde. La tour Eiffel, à Paris, devait s’éteindre à minuit pour rendre hommage aux victimes.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le syndrome de la tête qui explose, un trouble méconnu


Un syndrome peu connu est que les médecins ne comprennent pas vraiment les causes. Le syndrome de la tête qui explose est une expérience surprenante, car la personne est réveillée en sursaut par bruit soudain et fort.
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Le syndrome de la tête qui explose, un trouble méconnu

 

Ce syndrome au nom effrayant est peu connu et pourtant courant : il consiste à se réveiller en sursaut dans la nuit en ayant entendu un bruit fort, comme un objet tombant brutalement par terre, ou parfois en ayant vu un éclair de lumière.

Connaissez-vous le syndrome de la tête qui explose ? Rassurez-vous, même s’il peut donner lieu à une belle peur, il n’a rien à voir avec une scène de film d’horreur. Ce trouble du sommeil se manifeste lorsqu’une personne s’endort ou se réveille et qu’elle entend un bruit fort. Dans une étude parue dans Cephalalgia, Brian Sharpless, de l’université Argosy en Virginie, a voulu en savoir plus à ce sujet. Comme le rapporte Live Science, il avait déjà trouvé dans des travaux précédents que 13,5 % des gens en faisaient l’expérience au moins une fois dans leur vie.

Dans cette étude, 49 étudiants touchés par ce syndrome ont raconté leurs symptômes. Les expériences des patients étaient diverses, certains n’avaient connu qu’un épisode tandis qu’une personne en aurait connu 150. Mais il y avait des points communs. Par exemple, le bruit le plus souvent entendu était celui d’un objet qu’on laisserait tomber de haut. Ce pouvait être aussi une détonation, un bruit d’explosion ou de porte qui claque.

Peur, tachycardie et éclairs de lumière

Les patients ressentaient aussi souvent des symptômes comme de la peur, une tachycardie et des secousses musculaires. Un quart d’entre eux voyait un éclair de lumière. Seulement 10 % en auraient parlé à un médecin. Les épisodes avaient plutôt lieu lors d’une transition veille-sommeil et en dormant sur le dos.

Les scientifiques ne savent pas quelle est la cause de ce phénomène. L’une des hypothèses les plus couramment envisagées est qu’il est lié à une partie du cerveau appelée formation réticulée, qui aide l’individu à s’endormir. La formation réticulée jouerait aussi un rôle dans un autre phénomène curieux, la paralysie du sommeil, au cours de laquelle l’individu se réveille en étant incapable de bouger.

Pour Brian Sharpless, « s’endormir, c’est comme arrêter un ordinateur ».

Le cerveau passe par plusieurs étapes dont l’une nécessite d’éteindre les neurones qui servent à entendre. Un patient souffrant du syndrome de la tête qui explose, au lieu d’éteindre ces cellules, les mettrait en marche ce qui fait qu’il entendrait un bruit puissant.

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Peut-on survivre à un hiver nucléaire?


Depuis la bombe nucléaire, à différents moments, la peur d’un hiver nucléaire se fait ressentir. Est-ce que cette peur serait justifiée avec Donald Trump ? Je me souviens quand étant enfant cette crainte existait, on disait en autre que si un fou à la charge de peser sur le bouton rouge, cela serait désastreux.
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Peut-on survivre à un hiver nucléaire?

 

Test d'une bombe atomique en avril 1954 REUTERS

Test d’une bombe atomique en avril 1954 REUTERS

L’hiver nucléaire est le cauchemar de tous ceux qui se sont penchés sur les conséquences d’un conflit nucléaire. La guerre froide appartient au passé mais avec Poutine d’un côté et Trump de l’autre, le monde est peut-être sur le point de redevenir un endroit très dangereux. L’hiver nucléaire serait la conséquence des millions de tonnes de fumées, de poussières et de débris propulsés dans l’atmosphère par l’explosion des bombes atomiques et se répandant tout autour de notre planète. En masquant le rayonnement solaire, en détruisant la couche d’ozone, ils condamneraient à mort des populations se trouvant à des milliers de kilomètres des explosions.

Mais est-il possible tout de même et dans certaines conditions de survivre à un hiver nucléaire ce que décrivent d’ailleurs tant de livres et de films de science-fiction décrivant un univers post-apocalyptique? C’est la question que se posent sérieusement Life Nogginet Gizmodo. La réponse la plus simple est probablement non. Mais en fait tout dépend des pays qui mènent la guerre nucléaire et plus encore du nombre de bombes qui sont lancées et où elles sont lancées.

Famine et radiations

 

Comme le montre cette simulation animée, une guerre nucléaire «limitée» avec l’utilisation de 100 bombes de la puissance de celle d’Hiroshima, par exemple entre le Pakistan et l’Inde, se traduirait par des quantités importantes de l’ordre de 3 à 4 millions de tonnes de carbone propulsés au-dessus des nuages dans la stratosphère dont ils ne pourraient pas être «nettoyés» par les pluies. Les fumées couvriraient l’ensemble du globe en moins de deux semaines et il faudrait une décennie pour qu’elles disparaissent totalement. Elles absorberaient une partie du rayonnement solaire et verraient leur température approcher les 100 degrés celsius ce qui détruirait une partie de la couche d’ozone. Cela se traduirait par presque un doublement de la quantité d’UV qui frapperaient certaines régions. En Amérique du nord et en Europe, il faudrait seulement quelques minutes en juin pour attraper un coup de soleil.

Par ailleurs, la température baisserait sur tout le globe de plusieurs degrés ce qui aurait un impact désastreux sur les cultures. Jusqu’à 2 milliards de personnes pourraient périr de la famine.

Glaciation

 

Au bout de cinq ans, la température sur terre resterait en moyenne inférieure de 1 degré celsius à ce qu’elle était avant la guerre atomique et la couche d’ozone resterait fortement endommagée. Et il ne s’agit que de l’hypothèse de l’utilisation de 100 bombes. Il y en a 15.000 dans les arsenaux…

«Avec 100 bombes et moins, il est possible que vous puissiez survivre aux conséquences de la famine et de l’exposition aux radiations d’UV» explique Pat Graziosi qui a réalisé la vidéo de Life Noggin. «Mais avec une guerre nucléaire de grande ampleur, l’hiver nucléaire serait encore plus terrible».

Si des centaines ou des milliers de bombes étaient lancées par les Russes, les Américains, les Chinois… elles pourraient envoyer dans l’atmosphère jusqu’à 180 millions de tonnes de poussières.

Elles resteraient dans la stratosphère entre 10 et 20 ans et le rayonnement solaire serait tellement réduit «qu’à midi la clarté serait celle d’une nuit de pleine lune».

Les grandes zones agricoles de l’hémisphère nord se trouveraient rapidement gelées et la baisse des températures serait supérieure à celles de la dernière ère glaciaire il y a 18.000 ans. L’homme avait alors failli disparaître. A nouveau, la survie de l’espèce humaine serait en jeu.

http://www.slate.fr/

Sa cigarette électronique lui explose au visage et lui inflige de sérieuses brûlures


Déjà que la cigarette électronique ne semble pas aidée vraiment pour arrêter de fumer, il s’avère qu’il peut être aussi dangereux physiquement de l’utiliser
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Sa cigarette électronique lui explose au visage et lui inflige de sérieuses brûlures

 

cigarette electonique

On se demande encore quel effet a vraiment la cigarette électronique sur la santé de ceux qui la fument. Il semble qu’un autre danger potentiel guette les vapoteurs, celui-là plus direct et brutal.

L’explosion d’un tel appareil dans les mains de Ty Greer, un Albertain, comme le rapporte Global News, montre que des problèmes techniques ou un mauvais usage peuvent être très dangereux.

Le jeune homme de 16 ans fumait sa cigarette électronique avec un ami lorsque la batterie a explosé, selon son père.

«L’explosion a créé une grosse boule de feu qui a même brûlé son sac de sport», a indiqué Peter Greer, selon le Journal de Montréal.

TVA Nouvelles rapporte que Ty est un jeune joueur prometteur de hockey, si on en croit les dires de son père.

Et il ne s’agit pas du seul exemple de dommages physiques causés par l’explosion d’une vapoteuse. Une recherche rapide nous a permis d’apprendre qu’au moins six cas ont été rapportés par des médias canadiens, américains et britanniques dans la dernière sermaine.

Pour ceux qui sont certains que la cigarette électronique est sans risque, c’est un pensez-y bien.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Attentats de Paris: Scènes d’apocalypse dans la capitale


La France vit encore des moments de terreurs. C’est à Paris qu’a lieu le drame, des témoins parlent de mort, d’explosions, des tirs en rafales. On ne sait pas encore le qui et le pourquoi mais au Québec nous sommes tout coeur avec la France
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Attentats de Paris: Scènes d’apocalypse dans la capitale

Des sirènes hurlantes dans tout Paris, des rues bouclées par la police, des proches de victimes en sanglots qui tentent de passer : scènes d’apocalypse vendredi soir à Paris, théâtre d’attaques meurtrières simultanées qui ont fait au moins 39 morts.

Le périmètre est bouclé autour de l’hôpital Saint-Louis, dans le nord de la capitale. Un homme en larmes raconte que sa soeur a été tuée. A ses côtés sa mère explose en sanglots et se jette dans ses bras.

« Ils ne veulent pas nous laisser passer », explique-t-il en montrant le carrefour, 50 mètres plus loin.

« On a entendu des bruits de fusillade, 30 secondes de rafales, c’était interminable, on pensait que c’était un feu d’artifice », raconte Pierre Montfort, qui vit tout près de la rue Bichat, où a eu lieu l’une des fusillades.

Un autre témoin décrit la scène: « sur le moment on ne voit que les flammes qui sortent de l’arme, on a eu peur, qui nous disait qu’il n’allait pas tirer sur les fenêtres? »

Florence dit être arrivée « en scooter peut-être une minute après ».

« C’était surréaliste, tout le monde était à terre. Personne ne bougeait dans le restaurant Petit Cambodge et tous les gens étaient par terre au bar Carillon. C’était très calme, les gens ne comprenaient pas ce qu’il se passait. Une fille était portée par un jeune homme dans ses bras. Elle avait l’air morte », explique-t-elle.

Mêmes scènes de guerre rue Charonne, un peu plus à l’Est. Des camions de pompiers repartent toutes sirènes hurlantes.

«C’est plus grave que Charlie Hebdo»

Un homme dit avoir entendu des tirs pendant « deux, trois minutes », « des rafales ». « J’ai vu plusieurs corps à terre ensanglantés. Je ne sais pas s’ils étaient morts », lâche-t-il.

« Il y avait du sang partout », confirme un autre témoin, parlant de tirs très forts en plusieurs temps.

Toujours dans l’Est parisien, mêmes gyrophares de la police et des pompiers, autre quartier bouclé, celui de la salle de concerts le Bataclan, tout près de la rédaction de Charlie Hebdo cible d’un attentat meurtrier en janvier. Une prise d’otages est en cours.

Les gens sont pendus au téléphone

. « Ma femme était au Bataclan, c’est une catastrophe », dit un homme qui a accouru sur place mais est bloqué par le cordon de sécurité.

« Il y a eu une fusillade à l’intérieur du Bataclan. Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est plus grave que Charlie Hebdo », glisse un membre des forces de l’ordre.

Le Stade de France, enfin, en banlieue nord de Paris. Des explosions ont retenti autour, des grenades selon certains stadiers. La police afflue, le public a pu entendre deux explosions mais le match amical France-Allemagne s’est poursuivi. Tout le monde est d’abord confiné à l’intérieur du stade, survolé par un hélicoptère.

« On a entendu les explosions 25 minutes après le début du match. Il a continué normalement. Je pensais que c’était une blague », explique Ludovic Klein, 37 ans, venu de Limoges avec son fils de dix ans. « L’évacuation s’est faite dans le calme à part un petit mouvement de foule. »

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