Géolocalisation: vous êtes suivis


On s’imagine que le Big Brother comme dans le livre « 1999 », serait des caméras cachés partout. En fait, c’est pire ! Les téléphones intelligents eux peuvent tout savoir de nous. Ou nous allons, les commerces visités, etc .. que ce soit Google, Facebook, Amazon et autres, ainsi que des applications tels que jeux, lampe de poche etc, demande si nous acceptons les conditions, il est plus facile d’accepter que de tout lire. En plus, nos données sont partagées sans que l’on sache ni pourquoi, ni pour qui… Sans oublier bien sûr, tous les appareils connectés dans la maison
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Géolocalisation: vous êtes suivis

 

Votre téléphone en sait plus long sur vous... (Capture d'écran sur iOS 10.3.3)

Votre téléphone en sait plus long sur vous que vous ne le croyez.

CAPTURE D’ÉCRAN SUR IOS 10.3.3

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

On n’est jamais vraiment seul quand on utilise son téléphone intelligent. Plusieurs applications ou fonctionnalités de nos appareils récoltent quantité d’information à notre sujet, dont le lieu où on se trouve et là où on est allé. Ces données peuvent être stockées puis revendues, sans qu’on sache à qui ni pourquoi. Faut-il s’en inquiéter ?

BIG BROTHER DANS VOTRE POCHE

Pourquoi et pour qui nos appareils mobiles nous surveillent-ils ?

Snapchat, application populaire auprès des ados et des jeunes adultes, a ajouté une fonctionnalité à son service de messagerie un peu avant l’été : une carte qui montre où se trouvent leurs amis.

« J’ai des amis qui l’utilisent tous les jours : s’ils sont au travail, je le sais ; s’ils sont à l’école, je le sais », raconte Léa Roy-Choquette, 19 ans.

Ses amis qui apparaissent sur la carte ont, en principe, choisi de montrer où ils se trouvent sur la mappemonde. Léa, elle, refuse.

« Je ne trouve pas ça très sécuritaire », ajoute-t-elle.

Sur Snapchat, elle a de vrais amis, mais aussi de simples connaissances.

« Je ne veux pas que tous ces gens suivent mes déplacements », tranche la jeune femme.

Snapmap est loin d’être la seule application à savoir où l’on se trouve. Une étude à laquelle a participé la Commission nationale de l’informatique et des libertés de France a montré que 30 % des applications mobiles récoltent les données de géolocalisation.

« Il y a plein d’applications mobiles qui collectent ces données même si elles n’en ont pas besoin pour fonctionner. » – Sébastien Gambs, spécialiste de la vie privée et professeur à l’UQAM

Que GoogleMaps sache où l’on se trouve tombe sous le sens : c’est un GPS. Qu’une application de lampe de poche emmagasine cette information, c’est autre chose. Surtout sans qu’on en ait connaissance. Et sans qu’on sache vraiment ce que l’entreprise qui l’a conçue fait avec ce renseignement hautement personnel.

UN RISQUE POUR LA VIE PRIVÉE

Sébastien Gambs s’inquiète de tout ce qu’on peut apprendre au sujet d’un individu quand on a accès à ses données de déplacement.

Qu’est-ce qu’on peut déduire des mouvements d’une personne ?

« Où elle habite, où elle travaille, qui sont ses meilleurs amis, si elle fréquente une clinique spécialisée dans telle ou telle maladie, si elle fréquente régulièrement une mosquée ou une église, énumère-t-il. Même le restaurant où l’on va régulièrement peut donner une indication sur notre salaire. »

« On génère des traces qui, souvent, vont rester anodines, mais qui pourraient avoir des conséquences importantes. » – Pierre Trudel, professeur de droit à l’Université de Montréal

L’utilisation des données de géolocalisation peut permettre de retracer une personne disparue, bien sûr. Elle ouvre aussi la porte à des abus, selon lui. En matière de surveillance par les autorités, notamment. Big Brother n’a plus besoin de caméra, il est déjà dans notre poche.

« Ce sont des outils qui facilitent – et de beaucoup – la surveillance, dit encore Pierre Trudel, au sujet des appareils mobiles et des applications conçues pour eux. Quelqu’un qui veut les utiliser bénéficie d’une technologie sans précédent dans l’histoire humaine. »

Nos historiques de navigation, nos recherches sur Google, nos déplacements, nos habitudes d’achat ou encore nos préférences sur Facebook font d’ailleurs l’objet d’un commerce lucratif… dont on sait très peu de choses.

UN MARCHÉ OPAQUE

« Les données sont rapidement en train de devenir le pétrole du XXIe siècle, une ressource essentielle pour l’économie planétaire », a écrit Nick Srnicek.

Ce maître de conférence en économie numérique au King’s College de Londres a publié, le 30 août dernier, un texte dans le quotidien The Guardian où il s’inquiète du pouvoir grandissant des géants comme Google, Facebook et Amazon. Et des masses de données qu’ils récoltent sur leurs utilisateurs.

« L’une des choses qui font que ces données ont beaucoup de valeur, c’est justement l’information de géolocalisation, précise Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke. On sait qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous faites, ce que vous achetez, ce que vous pensez acheter, ce que vos amis ont acheté. »

« Tout ça, combiné avec les capacités grandissantes de l’intelligence artificielle, fait qu’on est capable de vous connaître mieux que vous-même. » – Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke

Qui vend quel type de données ? Qui les achète ? Difficile de le savoir précisément, mais elles servent assurément à faire du marketing ciblé.

Ce commerce est « relativement opaque », dit Sébastien Gambs.

Ce qui ne signifie pas qu’il est illicite. Comme utilisateur, en acceptant les conditions d’utilisation d’un appareil ou d’une application, on donne souvent le feu vert à la transmission ou à la revente de certaines informations personnelles à d’autres entreprises.

CONSENTEMENT FICTIF

On ne mesure toutefois pas forcément la portée de la permission qu’on accorde.

« Ce consentement se confond avec l’usage, dit Pierre Trudel. Si on veut utiliser une app, on doit consentir. »

Le Commissariat à la protection de la vie privée au Canada parle même de consentement « fictif ». Bref, on dit oui à tout parce que c’est rapide et pratique, sans savoir à qui et à quoi on s’expose.

« Si les gouvernements arrêtaient d’avoir peur d’intervenir aussitôt que ça touche à internet, ils pourraient au minimum exiger que, par défaut, les applications ne génèrent pas de données de localisation. Ça devrait être l’individu qui les met en fonction. » – Pierre Trudel, professeur de droit à l’Université de Montréal

Marc-André Léger estime aussi qu’on devrait avoir une « possibilité plus nette de dire : non, je ne veux pas ».

Pierre Trudel ne croit pas qu’il faille tomber dans la technophobie, car ces outils technologiques peuvent être utiles. Or, il juge que les utilisateurs doivent mieux s’informer et que les fabricants d’appareils mobiles et d’outils numériques doivent faire preuve d’une plus grande transparence. 

« Il faut être bien au fait des risques et des enjeux pour soi et les autres », résume-t-il.

Si on s’inquiète aujourd’hui des données transmises par nos téléphones intelligents, il faut aussi songer que les voitures dernier cri peuvent déjà en dire beaucoup sur nos allées et venues et que, sous peu, un large éventail d’appareils connectés pourront en faire autant. Ce qui incite Pierre Trudel à faire cette prédiction : « On n’a encore rien vu. »

DES DONNÉES ANONYMES ?

Google assure que les renseignements qu’il partage avec des tiers ne permettent pas d’identifier « ouvertement » ses utilisateurs. Apple assure que les données de localisation rassemblées ne nous identifient pas « personnellement ».

Bref, ces deux géants se veulent rassurants : on peut dormir tranquille, les données qu’ils se réservent le droit de transmettre seraient anonymes. Cette promesse est, avec plus ou moins de nuance, largement répandue dans le monde numérique.

PROMESSE TENUE ?

Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke, estime que cette promesse d’anonymat ne veut pas dire grand-chose. D’abord, on n’est jamais vraiment anonyme sur l’internet, dit-il. Ensuite, les entreprises qui récoltent, classent, échangent ou utilisent des informations personnelles « sont en mesure de construire des images complètes à partir de données incomplètes », selon lui. Ainsi, comme Sébastien Gambs, il croit que des données prétendument anonymes peuvent très bien être « dé-anonymisées » et éventuellement reliées à des individus. 

CHOC EN ALLEMAGNE

En se faisant passer pour une entreprise de marketing, une journaliste d’enquête à l’emploi d’un diffuseur public et un ingénieur informatique allemands ont eu accès à l’historique de navigation détaillé de 3 millions de leurs concitoyens. Gratuitement. Ils sont parvenus à lever l’anonymat de 100 000 d’entre eux à l’aide d’un identifiant lié à leur compte Twitter. Ils ont ensuite retracé plusieurs membres du gouvernement et même eu accès à de l’information d’ordre médical sur l’un d’entre eux. Ils ont aussi mis au jour les préférences d’un juge en matière de pornographie… Valerie Wilms, une politicienne touchée par ce dévoilement, s’est inquiétée du fait que l’accès à ce genre d’information privée puisse rendre les élus vulnérables face au chantage.

GÉOLOCALISATION: QUE FAIRE ?Puisqu’on ne sait pas exactement qui récolte nos données personnelles ni dans quelles mains elles peuvent aboutir, mieux vaut choisir soi-même à qui on dévoile notre emplacement ou pas. Conseils et modes d’emploi.

QUI DEMANDE ACCÈS ? MétéoMédia, GoogleMaps, Communauto, Photos, Aéroplan, Siri, Safari, Twitter, Transit, Tangerine, Facebook et quantité d’autres applications conçues pour les iPhone ou les téléphones Android sont susceptibles de demander l’accès aux données de géolocalisation. Des jeux et des fonctionnalités de nos téléphones (Lieux fréquents sur iPhone) enregistrent aussi cette donnée.

FAITES LE MÉNAGE Avant de revoir tous vos réglages, éliminez les applications dont vous n’avez plus besoin pour ne garder que celles que vous utilisez couramment. Refaites cet exercice de manière périodique.

CONFIGUREZ VOS APPLICATIONS Plusieurs applications demandent explicitement à avoir accès à nos données de géolocalisation. Il n’est toutefois pas nécessaire de leur accorder cette permission sans aucune restriction et elles fonctionneront quand même. Puisqu’il n’y a pas de bouton universel, il faut y aller au cas par cas.

http://www.lapresse.ca/

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Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net

Inde: embauchez quelqu’un pour faire la queue devant la banque


Une façon inusitée pour avoir un travail à Delhi en Inde. Être dans une file d’attente à la place d’un client à la banque …
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Inde: embauchez quelqu’un pour faire la queue devant la banque

 

Pas envie de faire des heures de queue devant une banque indienne prise d’assaut pour retirer de l’argent ? Une application propose d’embaucher quelqu’un pour piétiner à votre place.

Depuis deux semaines, les longues files d’attente ne désemplissent pas devant les établissements bancaires de ce pays de 1,2 milliard d’habitants après la démonétisation brutale des billets de 500 et 1.000 roupies (6,5/13 euros).

Pour les plus impatients ou occupés, une start-up de New Delhi a trouvé une parade: payer une personne pour faire la queue pour eux. 90 roupies (1,2 euro) par heure, huit heures d’attente maximum.

L’entreprise BookMyChotu – « chotu » signifie « un garçon » en hindi -, qui proposait à la base d’embaucher des personnes pour des services ponctuels, s’est habilement adaptée à la pénurie d’argent liquide et à la ruée sur les banques qui frappe le pays.

« Vous êtes à court d’argent ? Vous avez besoin d’embaucher quelqu’un pour faire la queue devant la banque/le DAB jusqu’à ce que se soit votre tour ? », demande une publicité sur le page Facebook de l’entreprise.

« Nos garçons n’entreront pas à l’intérieur des banques, ils resteront juste dans la queue pour nos clients », ajoute-t-elle.

Le service n’est disponible qu’à Delhi et ses villes satellite.

En raison de l’affluence, les banques indiennes sont souvent à sec ces derniers temps dans un pays où 90% des transactions s’effectuent en liquide.

La pénurie d’argent liquide a entraîné un ralentissement de l’activité économique, qui pourrait impacter la croissance de l’Inde.

Mais le gouvernement estime que la mesure, en forçant une partie de l’énorme secteur informel du pays à rentrer dans le système bancaire, contribuera in fine à faire croître le PIB.

23/11/2016 11:02:22 –  New Delhi (AFP) –  © 2016 AFP

http://www.lepoint.fr/

Waze, l’application qui vous prévient de ne pas oublier bébé dans la voiture


Personnellement, je ne comprends pas qu’on puisse oublier des enfants dans une auto. Ni de laisser seul un enfant croyant n’avoir qu’entrer et sortir dans un dépanneur ou autre. Mais bon, c’est une réalité tout comme les animaux laissés par des chaudes journées d’été dans une voiture. L’application Waze qui sert de GPS, de problème sur la route, comme des travaux, des accidents, des radars, etc, permet de personnaliser au cas où, qu’un enfant ou un animal serait oublié
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Waze, l’application qui vous prévient de ne pas oublier bébé dans la voiture

 

Capture d'écran

Capture d’écran

Repéré par Camille Malnory

Sait-on jamais…

Le 5 août 2016, dans l’État de Géorgie aux États-Unis, Asa North, 24 ans, a été arrêté pour homicide involontaire et conduite imprudente après la mort de ses deux bébés, laissés plusieurs heures dans sa voiture en plein soleil. Et Asa North n’est pas un cas isolé. Devant l’ampleur du phénomène, les développeurs de l’application Waze, une appli sur le trafic routier, ont ajouté une alerte pour rappeler aux conducteurs de bien sortir leur enfant de la voiture.

«C’est une malheureuse réalité, mais près de 40 enfants décèdent chaque année d’insolations après avoir été oublié dans une voitures, explique Meghan Kelleher, porte-parole de Waze au Boston Globe. Pour nous, il s’agit d’un rappel supplémentaire pour les conducteurs qui en ont envie. C’est une alerte personnalisable qui apparaît quand ils arrivent à destination.»

En 2016, déjà 26 enfants sont décédés dans ces conditions aux États-Unis, d’après des chiffres du département de météorologie et du climat de l’université de San José. La raison? Le corps d’un enfant se réchauffe trois à cinq fois plus vite que celui d’un adulte et la température à l’intérieur d’une voiture est nettement plus élevée qu’à l’extérieur. En une heure, par 25° en plein soleil, la température peut monter à 50° dans un véhicule.

La France n’est pas non plus en reste: en 2011, un père de famille a été condamné à huit mois de prison avec sursis après le décès de son fils de deux ans, oublié sur le siège arrière pendant plusieurs heures.

Waze n’oublie pas non plus les animaux, eux aussi victimes de mort par insolation –près de 100 chaque année, d’après la porte-parole de Waze. Il est donc possible de personnaliser l’appli en lui demandant de nous rappeler de bien sortir Arthur (ou Lassie, c’est au choix).

L’alerte fait déjà parler d’elle. Sur Facebook, des utilisateurs se sont insurgés contre l’idée même d’une telle appli:

«Si vous avez besoin d’un rappel pour vous souvenir que votre enfant ou votre chien est dans la voiture, vous ne méritez pas de les élever!», écrit une internaute.

http://www.slate.fr/

Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$


Je pense que nos jeunes vont être vraiment débrouillards en informatique. En tout cas, pirater pour mieux protéger a 10 ans, c’est franchement bien, surtout qu’il en est récompensé d’avoir choisi d’informer a qui de droit, les failles sur une application
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Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$

 

Parce qu’il a su trouver une faille sur l’application Instagram, le géant des médias sociaux Facebook a versé une récompense de 10 000 $ à un jeune finlandais de 10 ans.

Ce petit génie vit à Helskinki, en Finlande. Il a découvert qu’en insérant un code malveillant dans le champ réservé aux commentaires, il pouvait supprimer les commentaires des autres sur Instagram, qui appartient à Facebook.

«J’aurais pu supprimer les commentaires de tout le monde, même de Justin Bieber», a confié Jani au quotidien finlandais «Iltalehti».

La compagnie fondée par Mark Zuckerberg a confié à «Forbes» que la faille a finalement a été comblée à la fin du mois de février et Jani a reçu en mars sa récompense de 10 000 $.

Jani est le plus jeune récipiendaire du programme de prime lancé par Facebook pour ceux qui découvre les failles. En février, le géant a dit avoir versé plus de 4,3 millions $ à plus de 800 personnes dans le monde.

Jani envisage de faire une carrière en sécurité informatique. Il a toutefois choisi, pour le moment, d’utiliser sa récompense pour s’offrir un nouveau vélo, un ballon et un nouvel ordinateur.

http://www.tvanouvelles.ca/

Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger


C’est une application qui pourrait être très utile, en autant que la police soit avertie. Cependant dans les places publiques, il est triste de constater que venir en aide à quelqu’un en difficulté n’est pas spontanée.
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Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger

 

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Night I Wore Mike Maguire via Flickr CC License by

Repéré par Annabelle Georgen

Cette semaine, nous avons publié le témoignage d’une journaliste américaine qui a récemment été victime d’une agression dans le métro new-yorkais sans que personne ne prenne sa défense, malgré ses appels à l’aide répétés. Il est en effet fréquent que les usagers des transports en commun ou les passants n’interviennent pas lorsqu’une agression a lieu dans l’espace public, par peur de devenir à leur tour la victime de ou des agresseurs.

Des étudiants allemands de l’université de Karlsruhe veulent changer la donne en lançant une application pour smartphone qui exhorte les gens à faire preuve de courage civil, rapporte jetzt.de, un magazine en ligne destiné aux jeunes édité par le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung. Baptisée enCourage, cette application basée sur la géolocalisation permet aux victimes d’une agression d’alerter les autres utilisateurs se trouvant dans les environs, comme l’explique un des quatre créateurs de l’application, Rene Brandel, 19 ans:

«Il arrive souvent qu’on entende un cri sans savoir s’il s’agit d’une situation d’urgence. Notre appli te dit: là, en face, il y a quelqu’un qui a besoin de ton aide, pour telle ou telle raison.»

Pour que l’application soit fonctionnelle, les fondateurs de EnCourage estiment qu’elle devrait être installée chez 8% des gens qui possèdent un smartphone. Comme l’explique Tobias Röddiger au blog spécialisé sur les start-ups allemandes Gründerszene, l’idée leur est venue après qu’une de ses amies l’ait alerté par sms qu’elle était en danger:

«Une fois, une amie a été agressée par plusieurs hommes. Elle m’a envoyé un message, mais comme je me trouvais bien trop loin, je ne pouvais pas faire grand-chose. Avec EnCourage, elle aurait pu, au contraire, lancer rapidement l’alarme afin d’informer les gens se trouvant près d’elle.»

Le principe du «Dead man’s switch»

 

L’application repose sur le principe du «Dead man’s switch», un système de veille automatique qui permet d’utiliser l’application dans des situations angoissantes. Exemple: vous traversez un parc de nuit ou une ruelle vide et mal éclairée avec la désagréable impression que quelqu’un vous suit. Vous attendez le métro dans une station déserte quand un groupe de six garçons éméchés fait bruyamment irruption sur le quai et vous interpelle. Comme l’explique Rene Brandel:

«Si j’appuie sur le bouton d’alarme de l’appli, il ne se passe rien dans un premier temps. Ce n’est que quand je le relâche que l’alarme est déclenchée. Je peux donc traverser le parc, appuyer sur le bouton, et si tout se passe bien, je désactive le processus. Mais si quelqu’un arrache mon portable de ma main, l’alarme se déclenche automatiquement.»

Leur projet a été sélectionné pour la finale de la Microsoft Imagine Cup, une compétition technologique internationale destinée aux étudiants. L’application devrait être commercialisée à partir d’octobre 2015.

http://www.slate.fr/

Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien


Ceux qui ont des téléphones intelligents savent qu’il y a une multitude d’applications, parfois gratuites et d’autres pas du tout. Un Allemand a du bien s’amuser à faire deux applications payantes qui au bout du compte, étaient toutes deux totalement inutiles. Le hic, c’est que des gens se sont quand même fait prendre malgré la description de l’application
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Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien

<a href="https://www.flickr.com/photos/sketch22/1127556671/" target="_blank">iPhone Dead</a> Nathan Borror via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

iPhone Dead Nathan Borror via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

En 2008, un développeur allemand nommé Armin Heinrich a eu l’idée d’offrir aux utilisateurs de première génération d’iPhone une application dans laquelle il n’y aurait rien, et ce, contre la modique somme de 999,99 dollars (799,99 euros, précise Wikipédia). Priceonomics est revenu ce 23 juillet sur cette histoire assez incroyable et explique que l’application –sobrement intitulée

«I Am Rich» («Je Suis Riche»)–«n’était rien de plus qu’un orbe rouge brillant».

Dans la description, il était d’ailleurs bien précisé que ceci «est une œuvre d’art avec aucune fonction cachée», et que l’icône rouge servait juste «à toujours vous rappeler (et aux autres autour de vous) que vous étiez en mesure de vous l’offrir».

Pour être tout à fait honnête, il y avait aussi un «mantra secret» qui apparaissait lorsque l’on appuyait sur le petit bouton (i) et qui devait «vous aider à rester riche, en bonne santé et prospère».

On pouvait y lire:

«JE SUIS RICHE

JE LE MÉRIT (SIC)

JE SUIS BON, EN BONNE SANTÉ

ET PROSPÈRE.»

A l’époque Gizmodo avait indiqué que «huit abrutis avaient bel et bien acheté l’application».

L’un d’entre eux avait alors laissé cet avis:

«CECI N’EST PAS UNE BLAGUE… N’ACHETEZ PAS CETTE APP ET S’IL-VOUS-PLAÎT APPLE, SUPPRIMEZ-LA DE L’APP STORE… APPLE DOIT, DOIT ET DOIT VÉRIFIER CES FAUSSES APPS ET CES ARNAQUES ABSURDES.»

La compagnie américaine avait également finalement retiré l’application de son App Store. Entre temps, Armin Heinrich avait réussi à toucher 5.600 dollars (5.100 euros) tandis qu’Apple qui collectait 30% des revenus totaux récupérait la somme de 2.400 dollars (2.190 euros). Apple avait finalement remboursé au moins deux personnes pour cet achat avait-il indiqué au Los Angeles Times.

Mais le développeur ne s’était pas arrêté là. Priceonomics raconte qu’il a lancé une seconde version de son application, l’année suivante. Intitulée «I Am Rich LE», elle est toujours disponible sur l’App Store et contient quelques fonctionnalités,

«à cause des politiques d’Apple qui font qu’une application doit avoir une sorte de « contenu définissable »», précise Priceonomics. 

Si vous vous lisez la description, vous pourrez voir que l’application contient une calculatrice, un système inhérent d’aide, et le fameux mantra «sans faute d’orthographe». Le tout pour un centième du prix de départ (9,99 dollars).

Mais comme à chaque fois, il y a des déçus. Il y a bien sûr ceux qui ont réalisé après l’achat que ce n’était pas une blague et qu’ils venaient bien de payer 10 dollars pour quelque chose de complètement inutile, comme cet utilisateur français qui trouve que

«pour 7 euros, c’est une belle arnaque, cette calculette».

Et il y a aussi ceux qui regrettent carrément la présence de la calculatrice:

«Est-ce que tu faire que l’app ne fasse absolument rien, s’il-te-plaît. Comme la première. Ou faire en sorte que l’application me laisse le choix d’ouvrir la calculatrice? Je veux que ce soit mon choix que de l’ouvrir. Donc s’il-te-plaît arrange-toi pour le faire.»

Pas sûr qu’il soit entendu. La première version datant de décembre 2009 n’a jamais été mise à jour.

http://www.slate.fr/