Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net

Inde: embauchez quelqu’un pour faire la queue devant la banque


Une façon inusitée pour avoir un travail à Delhi en Inde. Être dans une file d’attente à la place d’un client à la banque …
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Inde: embauchez quelqu’un pour faire la queue devant la banque

 

Pas envie de faire des heures de queue devant une banque indienne prise d’assaut pour retirer de l’argent ? Une application propose d’embaucher quelqu’un pour piétiner à votre place.

Depuis deux semaines, les longues files d’attente ne désemplissent pas devant les établissements bancaires de ce pays de 1,2 milliard d’habitants après la démonétisation brutale des billets de 500 et 1.000 roupies (6,5/13 euros).

Pour les plus impatients ou occupés, une start-up de New Delhi a trouvé une parade: payer une personne pour faire la queue pour eux. 90 roupies (1,2 euro) par heure, huit heures d’attente maximum.

L’entreprise BookMyChotu – « chotu » signifie « un garçon » en hindi -, qui proposait à la base d’embaucher des personnes pour des services ponctuels, s’est habilement adaptée à la pénurie d’argent liquide et à la ruée sur les banques qui frappe le pays.

« Vous êtes à court d’argent ? Vous avez besoin d’embaucher quelqu’un pour faire la queue devant la banque/le DAB jusqu’à ce que se soit votre tour ? », demande une publicité sur le page Facebook de l’entreprise.

« Nos garçons n’entreront pas à l’intérieur des banques, ils resteront juste dans la queue pour nos clients », ajoute-t-elle.

Le service n’est disponible qu’à Delhi et ses villes satellite.

En raison de l’affluence, les banques indiennes sont souvent à sec ces derniers temps dans un pays où 90% des transactions s’effectuent en liquide.

La pénurie d’argent liquide a entraîné un ralentissement de l’activité économique, qui pourrait impacter la croissance de l’Inde.

Mais le gouvernement estime que la mesure, en forçant une partie de l’énorme secteur informel du pays à rentrer dans le système bancaire, contribuera in fine à faire croître le PIB.

23/11/2016 11:02:22 –  New Delhi (AFP) –  © 2016 AFP

http://www.lepoint.fr/

Waze, l’application qui vous prévient de ne pas oublier bébé dans la voiture


Personnellement, je ne comprends pas qu’on puisse oublier des enfants dans une auto. Ni de laisser seul un enfant croyant n’avoir qu’entrer et sortir dans un dépanneur ou autre. Mais bon, c’est une réalité tout comme les animaux laissés par des chaudes journées d’été dans une voiture. L’application Waze qui sert de GPS, de problème sur la route, comme des travaux, des accidents, des radars, etc, permet de personnaliser au cas où, qu’un enfant ou un animal serait oublié
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Waze, l’application qui vous prévient de ne pas oublier bébé dans la voiture

 

Capture d'écran

Capture d’écran

Repéré par Camille Malnory

Sait-on jamais…

Le 5 août 2016, dans l’État de Géorgie aux États-Unis, Asa North, 24 ans, a été arrêté pour homicide involontaire et conduite imprudente après la mort de ses deux bébés, laissés plusieurs heures dans sa voiture en plein soleil. Et Asa North n’est pas un cas isolé. Devant l’ampleur du phénomène, les développeurs de l’application Waze, une appli sur le trafic routier, ont ajouté une alerte pour rappeler aux conducteurs de bien sortir leur enfant de la voiture.

«C’est une malheureuse réalité, mais près de 40 enfants décèdent chaque année d’insolations après avoir été oublié dans une voitures, explique Meghan Kelleher, porte-parole de Waze au Boston Globe. Pour nous, il s’agit d’un rappel supplémentaire pour les conducteurs qui en ont envie. C’est une alerte personnalisable qui apparaît quand ils arrivent à destination.»

En 2016, déjà 26 enfants sont décédés dans ces conditions aux États-Unis, d’après des chiffres du département de météorologie et du climat de l’université de San José. La raison? Le corps d’un enfant se réchauffe trois à cinq fois plus vite que celui d’un adulte et la température à l’intérieur d’une voiture est nettement plus élevée qu’à l’extérieur. En une heure, par 25° en plein soleil, la température peut monter à 50° dans un véhicule.

La France n’est pas non plus en reste: en 2011, un père de famille a été condamné à huit mois de prison avec sursis après le décès de son fils de deux ans, oublié sur le siège arrière pendant plusieurs heures.

Waze n’oublie pas non plus les animaux, eux aussi victimes de mort par insolation –près de 100 chaque année, d’après la porte-parole de Waze. Il est donc possible de personnaliser l’appli en lui demandant de nous rappeler de bien sortir Arthur (ou Lassie, c’est au choix).

L’alerte fait déjà parler d’elle. Sur Facebook, des utilisateurs se sont insurgés contre l’idée même d’une telle appli:

«Si vous avez besoin d’un rappel pour vous souvenir que votre enfant ou votre chien est dans la voiture, vous ne méritez pas de les élever!», écrit une internaute.

http://www.slate.fr/

Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$


Je pense que nos jeunes vont être vraiment débrouillards en informatique. En tout cas, pirater pour mieux protéger a 10 ans, c’est franchement bien, surtout qu’il en est récompensé d’avoir choisi d’informer a qui de droit, les failles sur une application
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Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$

 

Parce qu’il a su trouver une faille sur l’application Instagram, le géant des médias sociaux Facebook a versé une récompense de 10 000 $ à un jeune finlandais de 10 ans.

Ce petit génie vit à Helskinki, en Finlande. Il a découvert qu’en insérant un code malveillant dans le champ réservé aux commentaires, il pouvait supprimer les commentaires des autres sur Instagram, qui appartient à Facebook.

«J’aurais pu supprimer les commentaires de tout le monde, même de Justin Bieber», a confié Jani au quotidien finlandais «Iltalehti».

La compagnie fondée par Mark Zuckerberg a confié à «Forbes» que la faille a finalement a été comblée à la fin du mois de février et Jani a reçu en mars sa récompense de 10 000 $.

Jani est le plus jeune récipiendaire du programme de prime lancé par Facebook pour ceux qui découvre les failles. En février, le géant a dit avoir versé plus de 4,3 millions $ à plus de 800 personnes dans le monde.

Jani envisage de faire une carrière en sécurité informatique. Il a toutefois choisi, pour le moment, d’utiliser sa récompense pour s’offrir un nouveau vélo, un ballon et un nouvel ordinateur.

http://www.tvanouvelles.ca/

Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger


C’est une application qui pourrait être très utile, en autant que la police soit avertie. Cependant dans les places publiques, il est triste de constater que venir en aide à quelqu’un en difficulté n’est pas spontanée.
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Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger

 

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Night I Wore Mike Maguire via Flickr CC License by

Repéré par Annabelle Georgen

Cette semaine, nous avons publié le témoignage d’une journaliste américaine qui a récemment été victime d’une agression dans le métro new-yorkais sans que personne ne prenne sa défense, malgré ses appels à l’aide répétés. Il est en effet fréquent que les usagers des transports en commun ou les passants n’interviennent pas lorsqu’une agression a lieu dans l’espace public, par peur de devenir à leur tour la victime de ou des agresseurs.

Des étudiants allemands de l’université de Karlsruhe veulent changer la donne en lançant une application pour smartphone qui exhorte les gens à faire preuve de courage civil, rapporte jetzt.de, un magazine en ligne destiné aux jeunes édité par le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung. Baptisée enCourage, cette application basée sur la géolocalisation permet aux victimes d’une agression d’alerter les autres utilisateurs se trouvant dans les environs, comme l’explique un des quatre créateurs de l’application, Rene Brandel, 19 ans:

«Il arrive souvent qu’on entende un cri sans savoir s’il s’agit d’une situation d’urgence. Notre appli te dit: là, en face, il y a quelqu’un qui a besoin de ton aide, pour telle ou telle raison.»

Pour que l’application soit fonctionnelle, les fondateurs de EnCourage estiment qu’elle devrait être installée chez 8% des gens qui possèdent un smartphone. Comme l’explique Tobias Röddiger au blog spécialisé sur les start-ups allemandes Gründerszene, l’idée leur est venue après qu’une de ses amies l’ait alerté par sms qu’elle était en danger:

«Une fois, une amie a été agressée par plusieurs hommes. Elle m’a envoyé un message, mais comme je me trouvais bien trop loin, je ne pouvais pas faire grand-chose. Avec EnCourage, elle aurait pu, au contraire, lancer rapidement l’alarme afin d’informer les gens se trouvant près d’elle.»

Le principe du «Dead man’s switch»

 

L’application repose sur le principe du «Dead man’s switch», un système de veille automatique qui permet d’utiliser l’application dans des situations angoissantes. Exemple: vous traversez un parc de nuit ou une ruelle vide et mal éclairée avec la désagréable impression que quelqu’un vous suit. Vous attendez le métro dans une station déserte quand un groupe de six garçons éméchés fait bruyamment irruption sur le quai et vous interpelle. Comme l’explique Rene Brandel:

«Si j’appuie sur le bouton d’alarme de l’appli, il ne se passe rien dans un premier temps. Ce n’est que quand je le relâche que l’alarme est déclenchée. Je peux donc traverser le parc, appuyer sur le bouton, et si tout se passe bien, je désactive le processus. Mais si quelqu’un arrache mon portable de ma main, l’alarme se déclenche automatiquement.»

Leur projet a été sélectionné pour la finale de la Microsoft Imagine Cup, une compétition technologique internationale destinée aux étudiants. L’application devrait être commercialisée à partir d’octobre 2015.

http://www.slate.fr/

Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien


Ceux qui ont des téléphones intelligents savent qu’il y a une multitude d’applications, parfois gratuites et d’autres pas du tout. Un Allemand a du bien s’amuser à faire deux applications payantes qui au bout du compte, étaient toutes deux totalement inutiles. Le hic, c’est que des gens se sont quand même fait prendre malgré la description de l’application
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Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien

<a href="https://www.flickr.com/photos/sketch22/1127556671/" target="_blank">iPhone Dead</a> Nathan Borror via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

iPhone Dead Nathan Borror via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

En 2008, un développeur allemand nommé Armin Heinrich a eu l’idée d’offrir aux utilisateurs de première génération d’iPhone une application dans laquelle il n’y aurait rien, et ce, contre la modique somme de 999,99 dollars (799,99 euros, précise Wikipédia). Priceonomics est revenu ce 23 juillet sur cette histoire assez incroyable et explique que l’application –sobrement intitulée

«I Am Rich» («Je Suis Riche»)–«n’était rien de plus qu’un orbe rouge brillant».

Dans la description, il était d’ailleurs bien précisé que ceci «est une œuvre d’art avec aucune fonction cachée», et que l’icône rouge servait juste «à toujours vous rappeler (et aux autres autour de vous) que vous étiez en mesure de vous l’offrir».

Pour être tout à fait honnête, il y avait aussi un «mantra secret» qui apparaissait lorsque l’on appuyait sur le petit bouton (i) et qui devait «vous aider à rester riche, en bonne santé et prospère».

On pouvait y lire:

«JE SUIS RICHE

JE LE MÉRIT (SIC)

JE SUIS BON, EN BONNE SANTÉ

ET PROSPÈRE.»

A l’époque Gizmodo avait indiqué que «huit abrutis avaient bel et bien acheté l’application».

L’un d’entre eux avait alors laissé cet avis:

«CECI N’EST PAS UNE BLAGUE… N’ACHETEZ PAS CETTE APP ET S’IL-VOUS-PLAÎT APPLE, SUPPRIMEZ-LA DE L’APP STORE… APPLE DOIT, DOIT ET DOIT VÉRIFIER CES FAUSSES APPS ET CES ARNAQUES ABSURDES.»

La compagnie américaine avait également finalement retiré l’application de son App Store. Entre temps, Armin Heinrich avait réussi à toucher 5.600 dollars (5.100 euros) tandis qu’Apple qui collectait 30% des revenus totaux récupérait la somme de 2.400 dollars (2.190 euros). Apple avait finalement remboursé au moins deux personnes pour cet achat avait-il indiqué au Los Angeles Times.

Mais le développeur ne s’était pas arrêté là. Priceonomics raconte qu’il a lancé une seconde version de son application, l’année suivante. Intitulée «I Am Rich LE», elle est toujours disponible sur l’App Store et contient quelques fonctionnalités,

«à cause des politiques d’Apple qui font qu’une application doit avoir une sorte de « contenu définissable »», précise Priceonomics. 

Si vous vous lisez la description, vous pourrez voir que l’application contient une calculatrice, un système inhérent d’aide, et le fameux mantra «sans faute d’orthographe». Le tout pour un centième du prix de départ (9,99 dollars).

Mais comme à chaque fois, il y a des déçus. Il y a bien sûr ceux qui ont réalisé après l’achat que ce n’était pas une blague et qu’ils venaient bien de payer 10 dollars pour quelque chose de complètement inutile, comme cet utilisateur français qui trouve que

«pour 7 euros, c’est une belle arnaque, cette calculette».

Et il y a aussi ceux qui regrettent carrément la présence de la calculatrice:

«Est-ce que tu faire que l’app ne fasse absolument rien, s’il-te-plaît. Comme la première. Ou faire en sorte que l’application me laisse le choix d’ouvrir la calculatrice? Je veux que ce soit mon choix que de l’ouvrir. Donc s’il-te-plaît arrange-toi pour le faire.»

Pas sûr qu’il soit entendu. La première version datant de décembre 2009 n’a jamais été mise à jour.

http://www.slate.fr/

Avis de recherche numérique pour animaux domestiques


Une application sur téléphone intelligent verra le jour prochainement au Québec et si tout vas bien s’étendra à travers le pays. Sous le principe qu’Amber, il sera utile pour les animaux domestiques perdus. Ce sera comme une affiche sur un poteau dans un quartier. L’application Yük pourrait aussi avoir d’autres options comme aidé à faire le choix d’un animal de compagnie selon son mode de vie
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Avis de recherche numérique pour animaux domestiques

 

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition... (Photo Shutterstock, Rasulov)

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition de leur animal. L’alerte pourra ensuite être vue par les gens se trouvant dans un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où la bête a été vue la dernière fois. L’application a été présentée aux Villes de Québec et de Lévis, qui sont en train de l’étudier afin de déterminer s’ils l’utiliseront.

PHOTO SHUTTERSTOCK, RASULOV

PATRICIA CLOUTIER
Le Soleil

(Québec) Yük, c’est comme une affiche de chien perdu sur un poteau, mais à l’ère numérique. Cette nouvelle application développée par une équipe de Québec permettra de déclencher une alerte courriel ou texto dans le voisinage dès qu’un animal domestique est perdu ou trouvé.

«Honnêtement, on l’a vu comme ça, comme une alerte AMBER [système d’information rapide pour les enfants disparus]», explique Antoine Portaria, qui travaille aux bureaux de Québec de l’agence digitale Baldgorilla.

Bien sûr, l’alerte Yük serait circonscrite à un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où l’animal a été vu pour la dernière fois. Et seuls les utilisateurs de Yük seraient informés de cette disparition. «Là où ça devient intéressant, c’est quand on a un grand bassin de population qui est inscrit. Je pense que ça permettrait de retrouver les animaux égarés beaucoup plus rapidement», soutient M. Portaria.

En développement depuis le mois de janvier, l’application sera lancée officiellement à la mi-juillet. L’inscription sera gratuite. Les propriétaires intéressés devront fournir une photo de leur animal et inscrire sa couleur, sa race, son âge, la longueur de son poil et son numéro de médaille (s’il est enregistré). Des informations qui visent à le retrouver plus facilement en cas de perte.

Et si on trouve un animal égaré?

«Soit on entre son numéro de médaille dans le système, ou, s’il n’en a pas, on le prend en photo et on l’envoie dans l’application», explique M. Portaria.

Un système de reconnaissance faciale balaiera toutes les fiches à la recherche d’un animal qui ressemble à celui qui a été trouvé. Si aucune correspondance n’est trouvée, on enverra aussi une alerte – cette fois d’animal trouvé – dans le voisinage.

Licences des villes

Question de rentabiliser leurs opérations, les créateurs de Yük sont ouverts à vendre de la publicité, mais aussi à établir des partenariats avec les villes ou avec leurs services animaliers. Ils ont créé une plate-forme clé en main pour permettre aux municipalités de vendre leurs licences de chiens (ou de chats) par l’entremise de Yük.

Un citoyen pourrait donc payer sa médaille par carte de débit ou de crédit en tout temps, tandis que les villes pourraient garder des statistiques en temps réel de leur population animale.

«On veut être une solution pour les villes, mais aussi pour les plus petites municipalités, qui n’ont pas le temps ni les ressources pour s’occuper d’enregistrer les animaux», soutient M.Portaria.

Québec et Lévis indécises

Déjà, l’application a été présentée aux villes de Québec et de Lévis (voir texte en page 5), qui ne savent pas encore si elles l’utiliseront. Yük ne vise rien de moins que le Canada en entier.

L’idée de développer une telle application vient de Pierre Côté, propriétaire de Contrôle d’animaux domestiques (CAD) à Lévis, et de son fils Samuel Côté, propriétaire du refuge Les fidèles moustachus, à Québec.

«Je suis pas un gars d’Internet, mais on n’a pas le choix, on est rendus là», indique Pierre Côté, qui s’occupe déjà de tous les animaux perdus et trouvés pour la Ville de Lévis et la MRC de Bellechasse.

La Ville de Québec lui a aussi confié son contrat de gestion animalière de façon temporaire.

Depuis quelque mois, il teste la plate-forme administrateur de l’application et en est très satisfait.

«On les aime, nos animaux, et toutes ces avancées-là, ça va permettre de mieux les traiter, de les reconnaître», indique-t-il.

Trouver le meilleur animal pour vous

 

Vous cherchez à adopter un animal de compagnie, mais vous ne savez pas quelle race serait la plus appropriée pour votre caractère et votre mode de vie? Yük suggère de faire une partie du travail à votre place. 

Si vous acceptez de divulguer quelques informations personnelles (à partir de votre compte Facebook ou autrement), l’application pourrait dénicher la perle rare. Ce petit chien qui demande beaucoup d’affection et qui est gentil avec les enfants, ou ce chat indépendant, qui convient à votre mode de vie occupé.

«C’est un peu comme une agence de rencontre, mais pour trouver le bon animal qui irait avec le bon maître», soutient Antoine Portaria, de Baldgorilla.

L’algorithme qui permet de faire ces suggestions est encore en développement. Bien sûr, cette façon de faire encouragerait l’adoption d’animaux adultes abandonnés, au lieu de privilégier les chiots et les chatons des animaleries.

Si l’application Yük fonctionne bien et est adoptée par une masse critique de citoyens et de municipalités, elle pourrait avoir plusieurs autres utilités. Conserver le dossier de santé de l’animal, notamment, ce qui faciliterait la vie des vétérinaires et des pensions pour animaux, ou encore afficher l’historique des différents maîtres de l’animal, ce qui pourrait être utile pour les services policiers dans les cas de cruauté.

http://www.lapresse.ca/