Le Saviez-Vous ► L’homme qui se cache derrière les emojis


Tout le monde connaît les emojis. Dans les débuts, ce fût très modeste et l’inventeur a changé la façon de communiquer dans les messages sur Internet. Ce que trouve dommage c’est le créateur ne retire rien de ses petites images, au moins le Museum of Modern Art show, à New York a quand même reconnu sa valeur
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L’homme qui se cache derrière les emojis

 

Sarah Winkel

© thinkstock.

Les emojis sont partout: ils servent à illustrer nos messages, exprimer nos émotions, et sont même les vedettes d’un film d’animation. Mais qui est l’inventeur qui se cache derrière ces petits symboles?

© ap.

Les emojis doivent leur existence au japonais Shigetaka Kurita. En 1998, alors âgé de 25 ans il crée la première série de 176 symboles pour la compagnie japonaise NTT DoCoMo.

« C’est moi qui en ait eu l’idée. Si je ne les avait pas inventé, quelqu’un aurait fini par le faire », explique-t-il.

A l’époque, NTT DoCoMo lançait « i-mode », son premier système de messagerie internet, qui limitait les utilisateurs à n’utiliser que 250 caractères dans leurs messages. Les emojis se sont alors imposés comme la solution permettant de communiquer plus facilement en utilisant moins de mots.

« C’était le commencement des messageries numériques, et j’ai réfléchis à ce qui était nécessaire », explique encore Kurita.

Succès phénoménal

Dès le lancement de « i-mode », les emojis connaissent un véritable succès au Japon. Leur nom combine d’ailleurs les mots japonais pour « image » et « lettres ».

Le premier set d’emojis créés par Shigetaka Kurita comprenait notamment des symboles météorologiques, des panneaux de signalisation, ainsi que cinq visages avec cinq émotions différentes : la joie, la colère, la tristesse, la surprise et l’incompréhension.

Des sociétés occidentales, comme Apple et Google se sont ensuite emparés des emojis, et les ont fait découvrir au monde entier, mais leur créateur sait que c’est un peu grâce à lui que tout a commencé.

« Les japonais sont toujours en avance sur notre temps », estime-t-il.

« Le pouvoir de changer le monde »

En 20 ans, les petits symboles ont pourtant bien évolué, et Shigetaka Kurita ne se sent plus vraiment concerné par son invention. Il ne touche pas d’argent grâce au succès des emojis, et n’est pas vraiment connu au Japon en dehors de la communauté technologique. Mais l’année dernière, son nom a été cité dans une exposition du Museum of Modern Art show, à New York.

« J’ai été impliqué là-dedans, même si je ne suis ni un artiste, ni un designer. Le musée a vu de la valeur dans ce design qui a le pouvoir de changer le mode de vie des gens ».

http://www.7sur7.be

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Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net

Décès par électrocution dans le bain : un téléphone en charge est aussi dangereux qu’un sèche-cheveux


C’est une chose que je n’aurais jamais pensée de faire recharger mon téléphone dans une salle de bain et en plus de l’utiliser. Me semble que cela tombe sur le bon sens autant que prendre un appareil électrique branché dans le bain
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Décès par électrocution dans le bain : un téléphone en charge est aussi dangereux qu’un sèche-cheveux

 

En Grande-Bretagne, un homme est mort électrocuté alors qu’il utilisait son iphone en charge dans son bain, a révélé The Sun le 17 mars. Un Français de 18 ans est également décédé en janvier des suites d’une électrocution dans son bain.

Richard Bull, 32 ans, a été retrouvé sans vie dans son bain, présentant de sévères brûlures sur la poitrine, au bras et à la main. Il est mort d’une électrocution due à l’usage de son téléphone relié à une rallonge.

Le médecin légiste, qui a adressé un rapport à Apple, souhaite que les consommateurs soient avertis explicitement des risques, rapporte 20 minutes.

Un téléphone portable ou un ordinateur est a priori inoffensif à condition qu’il ne soit pas en train de charger, a précisé un expert à la BBC, relayé par Le Parisien. Il conseille de prendre toutes les précautions possibles dans une salle de bain.

« Vous êtes mouillés, ce qui conduit très bien l’électricité ; dans un bain, vous n’avez pas de vêtements pour vous protéger la peau. Vous êtes vulnérable », souligne-t-il.

En janvier, Ouest-France rapportait qu’un jeune homme de 18 ans (Puy-Notre-Dame, Maine-et-Loire) a aussi succombé aux suites d’une électrocution en utilisant son portable branché à une prise électrique pour chargement dans son bain.

http://www.psychomedia.qc.ca

Smartphone en panne : la faute aux rayons cosmiques ?


Un Smartphone bug, un écran d’ordinateur vire au bleu, c’est des compagnies, du système d’exploitation, de notre fournisseur d’internet ? Pas nécessairement, mais par des particules venant de l’espace
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Smartphone en panne : la faute aux rayons cosmiques ?

 

Par Nathalie Mayer, Futura

 

Un smartphone qui plante. Un écran d’ordinateur qui vire au bleu. C’est très agaçant. Mais le fabricant n’est pas toujours à blâmer. C’est en tout cas ce que suggère une étude consacrée aux effets des rayons cosmiques sur nos appareils électroniques. Elle conclut que la miniaturisation et surtout, la multiplication des transistors nécessaires à leur bon fonctionnement, les rendent plus vulnérables aux particules subatomiques venues de l’espace.

Lorsqu’un bug survient, ce n’est jamais le bon moment. Le reboot ou le reset prennent alors toujours un temps que nous n’avions pas. Sans parler des données éventuellement perdues durant l’opération. Il est alors tellement facile d’accuser le fabricant, qu’il s’agisse de Microsoft, d’Apple ou de Samsung. Mais, selon une étude menée par des spécialistes américains des effets des radiations sur les systèmes électroniques de l’université de Vanderbilt, un certain nombre de ces défaillances intempestives pourraient en réalité résulter d’impact de particules électriquement chargées générées par des rayons cosmiques.

Rappelons que la Terre est constamment bombardée de particules en provenance de l’espace. Des rayons dits cosmiques aux origines et aux énergies très diverses. Lorsqu’ils frappent l’atmosphère terrestre, ils génèrent une cascade de particules secondaires : neutronsénergétiques, muons, pions ou encore particules alpha. Chaque seconde, ces particules subatomiques sont des millions à frapper notre corps. Heureusement sans conséquence fâcheuse pour notre santé, dans l’état actuel des connaissances.

En revanche, nos smartphones, et plus généralement tous les appareils électroniques que nous utilisons quotidiennement, semblent plus sensibles à ces bombardements. Car certaines de ces particules subatomiques transportent suffisamment d’énergie pour interférer avec le fonctionnement de leurs circuits microélectroniques. En modifiant, par exemple, les bits individuels de données stockés dans les mémoires. On parle alors de basculement intempestif non récurrent (single-event upset, ou SEU, en anglais).

Sur ce graphique, la tendance générale des taux d’échec (failure rates) dus à des SEU en fonction des générations de transistors (28 nm, 20 nm et 16 nm), en rouge, à celle du circuit (en bleu) et à celle du système électronique (en noir). © Bharat Bhuva, Vanderbilt University

Sur ce graphique, la tendance générale des taux d’échec (failure rates) dus à des SEU en fonction des générations de transistors (28 nm, 20 nm et 16 nm), en rouge, à celle du circuit (en bleu) et à celle du système électronique (en noir). © Bharat Bhuva, Vanderbilt University

Les rayons cosmiques pointés du doigt

La difficulté d’analyse vient ce que les rayons cosmiques ne causent aucun dommage physique aux appareils électroniques. De fait, il est difficile de déterminer la prévalence des SEU. La modification d’un bit individuel peut, en effet, également résulter d’un bug logiciel ou d’un défaut matériel. Cependant, la littérature rapporte quelques exemples inquiétants. Ainsi, en 2008, un SEU a provoqué le désengagement du pilotage automatique d’un avion de ligne volant de Singapour à Perth (Australie). Résultat, l’avion a plongé de 690 pieds en seulement 23 secondes, blessant environ un tiers des passagers assez sérieusement.

Dans une étude menée en 2004 par un fabricant de semi-conducteursaméricain, Cypress Semiconductor, un téléphone portable de l’époque, jouissant de 500 Ko de mémoire, ne devrait potentiellement pas subir plus d’un SEU tous les 28 ans. Pas de quoi s’affoler ! Mais avec la miniaturisation des transistors et la montée en puissance de leurs capacités, le problème pourrait être en passe de franchir un palier. D’autant que notre dépendance à l’électronique se fait de plus en plus prégnante.

Les appareils électroniques grand public resteront longtemps vulnérables

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de l’université de Vanderbilt aux États-Unis ont mené une étude sur des composants plus récents. Ils ont exposé des transistors de 28 nanomètres, 20 nanomètres et des transistors 3D de 16 nanomètres (technologie FinFET) à un faisceau de neutrons pour ensuite mesurer le nombre de SEU qu’ils ont subis. Résultat : plus ils sont petits, moins le nombre de charges électriques nécessaires à la constitution d’un bit est important et plus la probabilité de basculement augmente. Cependant, les transistors les plus petits offrent moins de surface d’impact et sont donc moins sujets à subir des SEU. Un phénomène encore amplifié par l’architecture 3D de la technologie FinFET.

Bonne nouvelle, donc ? Pas tant que cela. Car dans le même temps, le nombre de transistors dans une puce a explosé. Ainsi, si l’on considère une puce électronique, le taux d’échec n’a que très peu diminué avec l’évolution des technologies. Pire encore, à l’échelle du système électronique dans sa globalité, le taux d’échec augmente bel et bien.

Pour protéger nos circuits électroniques des impacts des rayons cosmiques, il faudrait les enfermer derrière d’épais murs de béton. Inenvisageable ! Heureusement, si l’électronique grand public devait encore rester vulnérable pour quelques années, au moins, les systèmes les plus sensibles peuvent déjà bénéficier de quelques parades. Ainsi les processeurs peuvent être doublés — voire triplés — pour assurer une meilleure fiabilité. En effet, la probabilité d’occurrence d’un SEU simultané dans deux circuits distincts est infiniment faible. Alors si deux circuits produisent un résultat identique, on peut le supposer correct

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http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► 20 anecdotes


Des anecdotes qui ne changeront probablement rien à votre vie, mais seulement pour le plaisir d’augmenter notre savoir
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20 anecdotes à savoir

 

1. Le nom complet de Barbie est Barbara Millicent Roberts.

2. Si vous étiez capable de creuser un trou jusqu’au centre de la Terre et que vous jetiez un objet à l’intérieur, il mettrait environ 42 minutes à y parvenir.

3. La ville de New York est située plus au sud… que Rome.

4. Sur Saturne et sur Jupiter, il pleut des diamants.

5. Si l’histoire de la Terre était compressée en une année, les humains arriveraient seulement le 31 décembre à 23h58.

6. Un humain pourrait nager dans les artères d’une baleine.

7. Il y a assez d’eau dans le Lac Supérieur (Nord des Etats-Unis, dans la zone des grands lacs) pour mettre la totalité des Etats-Unis sous 30 cm de profondeur.

8. Il s’est écoulé seulement 66 ans entre le vol du premier avion et le premier pas de l’Homme sur la lune.

9. La Corée du Nord et la Finlande ont pour frontière le même pays : la Russie.

10. Les hippopotames font du lait rose.

 

11. L’animal national de l’Ecosse est la licorne.

12. La plupart des fermetures éclair sont estampillées YKK (« Yoshida Kogyo Kabushikigaisha »), le leader mondial dans la fabrication de ces pièces en métal.

13. La marque américaine de bijoux Tiffany’s & Co a été fondée en 1837, bien avant que l’Italie ne devienne officiellement un pays (1861).

14. Les pyramides de Gizeh en Egypte ont été construites à l’époque des mammouths.

15. L’université d’Harvard a été fondée en 1636, avant qu’Isaac Newton découvre une force « sans support physique », la gravitation (1667).

16. Deux des petits fils de John Tyler, le 10ème président des Etats-Unis ayant été au pouvoir entre 1841 et 1845, sont encore vivants.

17. Les Canadiens mangent environ 72 845 m² (près d’un stade de hockey) de pizza par jour.

18. Il existe des faux magasins Apple en Chine, où les employés eux-mêmes pensent qu’ils travaillent réellement chez Apple.

19. Les Pays-Bas sont en train de fermer 8 de leurs prisons en raison de l’absence de crime.

20. Le mot le plus recherché sur Yahoo et Bing est « Google ».

https://famillebonplan.fr

N’ouvrez surtout pas cette vidéo qui fera planter votre iPhone


Une vidéo (ce n’est pas celle qui est mise ici) circule sur Internet qui rend les IPhone inutilisables quelques minutes. Heureusement, il n’affecte pas le disque dur du téléphone
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N’ouvrez surtout pas cette vidéo qui fera planter votre iPhone

 

On vous aura prévenu. Sur Internet, circule actuellement une vidéo qui fait planter les iPhone d’Apple, comme l’explique sur sa chaîne YouTube EverythingApplePro (voir la vidéo ci-haut).

Cette vidéo, qui se présente sous la forme d’un banal fichier .mp4 représentant une personne sur un lit avec le mot « Honey » écrit sur l’écran, rendra totalement inutilisable durant plusieurs minutes votre téléphone intelligent si vous l’ouvrez. Le HuffPost a pu le constater en effectuant un test.

Selon The Telegraph, toutes les versions d’iOS sont affectées, de la dernière à iOS 5. N’ouvrez donc pas ce fichier infecté par un malware si on vous l’envoie, qui n’affecte pas cependant le disque dur de l’iPhone. Si vous veniez à ouvrir cette vidéo néfaste, il vous suffira de forcer l’extinction de votre appareil puis de le rallumer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Espionnage: ce qu’un téléphone peut révéler


Un téléphone si intelligent soit-il, ne permet pas vraiment qu’il soit un outil tout à fait privé. En cas d’enquête, avec un mandat, du moins en principe,  pour le  Canada et les États-Unis, il est possible que le téléphone soit devenu un traitre délateur
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Espionnage: ce qu’un téléphone peut révéler

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui... (Photo Edouard-Plante Fréchette, archives La Presse)

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui laisse une trace électronique », affirme un expert.

PHOTO EDOUARD-PLANTE FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

 

KARIM BENESSAIEH
La Presse

Un téléphone intelligent peut révéler énormément sur son propriétaire… mais la technologie a encore des limites.

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui laisse une trace électronique », résume un expert.

Survol des « indiscrétions » possibles.

Numéros

La première information facilement accessible que conservent les fournisseurs de service, de Bell à Telus en passant par Rogers et Vidéotron, ce sont les numéros de téléphone liés aux appels reçus ou émis. À ces informations sont associées l’heure et la durée de l’appel. Ces registres ne sont pas une nouveauté : les policiers les obtiennent avec mandat depuis des décennies.

Et, non, « les fournisseurs ne conservent pas d’enregistrement des appels sur leur réseau, c’est une légende urbaine », indique un expert qui préfère ne pas être identifié.

Localisation

On peut situer un téléphone essentiellement par deux moyens qui sont consignés chez le fournisseur. Si on n’a utilisé que le réseau cellulaire, la localisation se fera par « triangulation », selon les tours avec lesquelles le téléphone s’est connecté. Mais en se branchant à l’internet, le téléphone obtient également une adresse IP qui permet de le repérer. Selon la technologie utilisée, cette localisation peut aller du pâté de maisons à un domicile.

« Ça va être plus précis au centre-ville qu’en campagne », précise un second expert.

Textos

Comme pour les appels, les numéros de téléphone et l’heure associés à un texto reçu ou envoyé sont enregistrés.

Quant à leur contenu, « tout dépend de la configuration de l’appareil et de la technologie utilisée », indique-t-on.

En clair, un SMS classique n’utilisant que le réseau cellulaire pourrait voir son contenu enregistré par le fournisseur. Par contre, un texto envoyé et reçu par iMessage ou WhatsApp, crypté de bout en bout, est pratiquement impossible à déchiffrer.

« Ce n’est pas du tout la même game », explique un de nos spécialistes en sécurité.

Navigation

Chaque téléphone a un code unique, l’adresse MAC, qui permet en outre au fournisseur de savoir quels sont les domaines visités sur l’internet par son propriétaire. On sait ainsi, par l’adresse IP de ces domaines, qu’un téléphone donné s’est branché à tel moment à Facebook, à Gmail, mais sans connaître le détail de ce qui a été visité.

Mandat

Selon l’importance de l’enquête, ou sa « profondeur » comme le précise un expert, il est possible pour les policiers de demander à des sites comme Facebook le contenu spécifique associé à la requête d’un téléphone à un moment précis. Ces grandes entreprises, de Google à Apple en passant par Amazon, ont obtempéré des centaines de fois aux États-Unis et ont fourni les données conservées sur leurs serveurs, quand des mandats les y ont obligées.

http://www.lapresse.ca/