Cet ado a vendu un rein pour s’ache­ter un iPhone, aujourd’­hui il pour­rait rester alité à vie


Je crois en avoir parlé à l’époque d’un jeune Chinois qui a vendu en rein pour plus 6 000 dollars cad. Et avoir l’opportunité de s’acheter des produits d’Apple en 2011. Malheureusement, le trafic d’organe se fait de n’importe quelle manière. Lui, il s’est fait courtiser sur le web et aujourd’hui, il en paie le prix fort
Nuage

 

 

Cet ado a vendu un rein pour s’ache­ter un iPhone, aujourd’­hui il pour­rait rester alité à vie

 

par  Ulyces

En 2011, Wang Shang­kun, un adoles­cent chinois origi­naire de la province d’An­hui, avait vendu un de ses reins pour pouvoir s’ache­ter les dernière sorties d’Apple. Alors âgé de 17 ans, il était parvenu a vendre son rein au marché noir pour l’équi­valent de 4 000 euros envi­ron,(plus de $ 6 000 cad )avant d’uti­li­ser cet argent pour ache­ter un iPad 2 et un iPhone 4, rappor­tait The Epoch Timesle 18 janvier.

« Pourquoi ai-je besoin d’un deuxième rein ? » s’était-il demandé à l’époque. « Un seul suffit. »

Hélas non. Shang­kun, main­te­nant âgé de 25 ans, est relié à un appa­reil de dialyse et risque de rester cloué au lit toute sa vie après avoir souf­fert d’une insuf­fi­sance rénale. Wang a confié à la télé­vi­sion chinoise qu’il y a huit ans, il voulait ache­ter un iPad 2 mais n’avait pas assez d’argent. Il a fina­le­ment été appro­ché par un « préle­veur d’or­ganes » sur un forum de discus­sion en ligne.

« Il m’a envoyé un message en me disant que vendre un rein pouvait me rappor­ter 20 000 yuans (2 600 euros) », a-t-il déclaré.

Shang­kun aujourd’­hui
Crédits : AsiaWire

Peu de temps après, Wang a subi une opéra­tion chirur­gi­cale illé­gale dans la province du Hunan pour reti­rer son rein droit et le livrer à un rece­veur inconnu. Ce n’est qu’a­près son retour à la maison avec ses nouveaux appa­reils Apple que sa mère s’est doutée de quelque chose et l’a forcé à avouer. Neuf personnes impliquées dans l’opé­ra­tion ont été arrê­tées et cinq d’entre elles ont depuis été incul­pées pour bles­sure inten­tion­nelle et trafic d’or­ganes.

Quelques mois plus tard, Wang a déve­loppé une infec­tion dans le rein qui lui restait, causée par le lieu insa­lubre de l’opé­ra­tion et le manque de soins post­opé­ra­toires, menant à une insuf­fi­sance rénale. Aujourd’­hui, son état de santé est si grave qu’il est cloué au lit et néces­site une dialyse quoti­dienne pour élimi­ner le sang des toxines que son rein en vie ne peut plus gérer. La bonne ques­tion aurait été : « Pourquoi ai-je besoin d’un iPhone 4 ? »

https://www.ulyces.co/

Les consommateurs de cocaïne utilisent leur Apple Watch pour éviter l’overdose maintenant


Les montres Apple Wach et Fitbit sont aussi utilisé par des consommateurs de cocaïne, mais pas pour les mêmes raisons que les autres. Il semble que cela puisse aider à ne pas franchir un non-retour dû à une overdose. Cependant, mieux vaut ne pas consommer du tout
Nuage

 

Les consommateurs de cocaïne utilisent leur Apple Watch pour éviter l’overdose maintenant

 

 

par  Malaurie Chokoualé

De la pression artérielle à l’apport calorique, l’Apple Watch et le bracelet Fitbit vous disent tout, cartographient tout, pour que vous ayez envie de passer outre la paresse.

Si pour certains, ces montres connectées sont les nouveaux partenaires fitness, pour d’autres, elles servent plutôt de moniteur cardiaque pour éviter la ligne de trop, qui risquerait de provoquer l’overdose. C’est la chaîne américaine CNBC qui a révélé ce détournement le 10 juillet dernier.

CNBC partage l’histoire d’Owen (nom d’emprunt), homme adulte en bonne santé, qui n’hésite pas à apporter son Fitbit en soirée pour contrôler son rythme cardiaque tout au long de ses frasques. Autre témoin, Nick (nom d’emprunt), travailleur dans la restauration de 23 ans, utilise pour sa part sa montre connectée pour contrôler ses prises de cocaïne.

Il dit que les drogues sont même « la seule raison pour laquelle il en porte ».

Il dit aussi qu’il aimerait l’ajout d’un système d’alerte précoce quand son cœur est au bord de la rupture.

La cocaïne fait bondir dangereusement la fréquence cardiaque du consommateur en libérant de la dopamine dans le corps et en produisant une poussée d’adrénaline. Les overdoses de cocaïne entraînent chaque année plus de 5 000 décès aux États-Unis, selon un rapport de 2017 du National Institute on Drug Abuse. 

En France, où il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis », selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), les décès seraient en constante augmentation depuis 2010.

Apple et Fitbit n’ont pas encore souhaité réagir face à cette transformation d’usage.

Sources : CNBC/The National Institute on Drug Abuse

http://www.ulyces.co/

Sécurité informatique: la fin des mots de passe?


Les mots de passe, à chaque fois qu’on ouvre un compte, il faut mettre un mot de passe ingénieux et s’en rappeler. Il parait que la plupart des gens préfèrent grandement le gestionnaire de mot de passe. Moi, j’aimerais mieux la biométrie, moins compliqué et tout aussi sécuritaire. Cependant, rien n’est 100 % sécuritaire sur le Web
Nuage

 

Sécurité informatique: la fin des mots de passe?

 

On se creuse la tête pour les créer. On s'arrache les cheveux quand on les... (Illustration La Presse)

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

On se creuse la tête pour les créer. On s’arrache les cheveux quand on les perd. Les mots de passe, c’est un paquet de troubles! Et ils ne garantissent même pas notre sécurité. En serons-nous libérés par la reconnaissance faciale ou par empreinte digitale?

Des casse-têtes essentiels

«Les gens ne réalisent pas l’importance des mots de passe», estime Benoît Gagnon.

L’expert en sécurité informatique ne parle pas seulement de monsieur ou madame Tout-le-Monde qui utilise le nom de son chien pour bloquer l’accès à son ordinateur personnel.

«J’ai vu des bases de données très sensibles protégées avec [le mot de passe] 12345, dit le vice-président technologie de l’information et service-conseil au Corps des commissionnaires du Québec. J’ai vu des choses à faire dresser les cheveux sur la tête…»

Utiliser «12345» comme mot de passe n’a rien d’exceptionnel. Cette suite de chiffres figure même en très bonne position dans la liste des mots de passe les plus utilisés en 2017, selon une compilation effectuée par Splash Data. Benoît Gagnon ne croit pas que ce soit par paresse ou par naïveté qu’on opte pour des mots de passe simplets. On le fait parce qu’on est pressé.

«Les gens se disent qu’ils vont revenir le changer plus tard, dit-il. Et ils ne le changent pas…»

Mission impossible

«Ce qu’on nous demande, c’est un effort surhumain: se faire 50 mots de passe indéchiffrables pour 50 services différents et s’en souvenir, c’est pratiquement impossible», constate pour sa part Stéphane Leman-Langlois, professeur à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval.

De nos jours, le moindre site internet demande de s’enregistrer et d’établir un mot de passe.

«On en a tellement que ça devient impossible de faire le ménage là-dedans.»

Sur combien de sites et à combien de services ou d’applications êtes-vous enregistré? Une dizaine? Une centaine? Difficile à savoir. En comptant seulement les services bancaires, les médias sociaux, les courriels, les accès nécessaires pour le boulot, les sites de magasinage ou de divertissement et les services publics, on arrive facilement à plusieurs dizaines. Sans compter tous ceux qu’on n’utilise plus et qu’on a déjà oubliés… Stéphane Leman-Langlois évoque des études qui estimaient que l’utilisateur moyen avait jusqu’à 100-150 comptes enregistrés!

 

Réutiliser, c’est risqué

Choisir des mots de passe faciles est une façon de prévenir les oublis et de limiter les dégâts. L’autre stratégie utilisée par quantité de gens est de réutiliser les mêmes sur plusieurs sites. Ou, du moins, des variations des mêmes mots de passe. Environ 40 % des internautes américains le font, selon le Pew Research Center.

«Lorsqu’un utilisateur se fait pirater un compte, son mot de passe se trouve peut-être sur une quinzaine d’autres», signale toutefois Benoît Gagnon.

L’expert en sécurité informatique avance que bon nombre de gens ont quelques mots de passe principaux (entre six et neuf, selon lui) qu’ils utilisent (et réutilisent) en fonction du degré de protection jugé nécessaire: les plus complexes seraient ainsi réservés aux données sensibles comme les comptes bancaires. Sachez que percer un compte qui utilise l’un des 100 mots de passe les plus communs – la liste est facilement accessible sur l’internet – est un jeu d’enfant pour un logiciel d’attaque.

Au doigt et bientôt à l’oeil?

L’identification à deux facteurs est l’une des façons de se protéger contre le piratage de données. Pour prouver votre identité, vous devez savoir quelque chose (un mot de passe, par exemple) et posséder quelque chose (une clé USB, par exemple). L’envoi d’un code directement à l’appareil que vous utilisez est aussi une façon de prouver que vous l’avez en main. Compliqué? Non. Pratique? Non plus…

«La sécurité, très souvent, va réduire la facilité d’utilisation», indique Benoît Gagnon, expert en sécurité informatique.

Apple et Microsoft ont aussi mis en place l’identification par données biométriques: il est possible d’accéder à son ordinateur ou à son téléphone grâce à la reconnaissance faciale ou d’empreintes digitales. Benoît Gagnon estime que ce genre d’outil soulève des enjeux de vie privée, et il n’est pas du tout certain que la majorité des utilisateurs soient prêts à fournir ces informations à n’importe qui.

«Le côté pratique est là. C’est plus sécuritaire que d’avoir le même mot de passe partout ou « abc123 », juge Stéphane Leman-Langlois, qui y voit un développement positif. Par contre, il ne faut pas s’imaginer que personne n’arrivera jamais à exploiter ça et qu’il n’y aura jamais de moment où l’empreinte digitale ne fonctionnera pas ou que notre visage ne sera pas reconnu.»

Il faut donc avoir des plans B et C.

Un allié méconnu

Les deux spécialistes en sécurité informatique estiment que le commun des mortels néglige un dispositif fort pratique et sécuritaire: le gestionnaire de mots de passe.

«Je ne sais pas comment les gens font pour vivre sans», dit carrément Benoît Gagnon.

Cet outil crée des mots de passe compliqués que l’utilisateur n’a même pas besoin de retenir. En fait, il lui suffit de retenir celui qui donne accès à l’application. Retenir un seul mot de passe compliqué, ça, c’est du domaine du possible.

Stéphane Leman-Langlois affirme que si on lui offre le choix entre biométrie et gestionnaire de mots de passe, il choisit le second sans hésiter. Seuls 12 % des Américains utilisent un tel outil, selon le Pew Research Center.

«Quand on dit aux gens qu’ils devront apprendre une nouvelle affaire en informatique, ils lèvent les yeux au plafond, constate Stéphane Leman-Langlois. Même la soi-disant génération internet.»

Des gestionnaires de mots de passe sont offerts gratuitement ou par abonnement (de 2 $ à 3 $ par mois, par exemple). Les versions gratuites ne sont pas moins sécuritaires, selon les experts, seulement moins flexibles.

Les pires mots de passe

Splash Data a fait la liste des 100 mots de passe les plus utilisés en 2017… et qui seraient décryptés quasi instantanément par un logiciel de piratage. En voici 10.

Top 5

123456

password

12345678

qwerty

12345

Aussi dans le top 100 

letmein (7e)

iloveyou (10e)

starwars (16e)

trustno1 (25e)

1q2w3e (89e)

Construire un mot de passe sécuritaire Il n’est pas toujours nécessaire de se casser la tête pour trouver un mot de passe difficile à décrypter. Il suffit de tenir compte de quelques règles de base. Mode d’emploi.

sesame

Ce mot de sept lettres est jugé très faible, même s’il ne figure pas sur la liste des 100 mots les plus utilisés. Ses défauts? Il est trop court, contient une suite de lettres couramment utilisées et ressemble à un mot du dictionnaire. Il serait découvert en 13 secondes maximum par un logiciel d’attaque*.

*Les estimations du temps nécessaire pour décrypter les mots de passe et les commentaires généraux découlent de tests effectués sur les sites passwordmeter.com, howsecureismypassword.net et password.kapersky.com.

sesameouvretoi

Plus un mot de passe est long, plus il est sécuritaire. Certains sites les limitent néanmoins à six ou huit caractères.

«C’est une indication [que ces entreprises] ne sont peut-être pas à la page en matière de sécurité», estime Stéphane Leman-Langlois, de l’Université Laval.

Il faudrait tout de même entre 51 et 84 ans pour le décrypter.

ses4me0uvret0i

Stéphane Leman-Langlois explique qu’un mélange aléatoire de chiffres et de lettres peut faire un bon mot de passe. Un truc facile comme tout consiste à mettre des chiffres à la place de certaines lettres et faire en sorte que la combinaison ait l’air aléatoire tout en étant facile à retenir. Changer le A pour un 4 et le O pour un 0 est une pratique peu originale, mais qui fait son effet: il faudrait maintenant entre 200 et 5000 ans pour le décrypter!

Ses4me0uvret0i!

Il faudrait entre 3400 ans et… 18 milliards d’années pour trouver celui-ci. Deux détails font la différence: une majuscule (même placée au début) et un point d’exclamation (même placé à la fin).

À signaler: ce truc – très souvent conseillé par les experts – ne fonctionne que parce que le mot de passe est assez long.

Ses4me! tout court serait décrypté en environ 20 minutes.

http://www.lapresse.ca/

Cette application vous rappelle cinq fois par jour que vous allez mourir


Sous l’App Store, une application pour inciter les gens à relaxer, prendre le temps de respirer pour atteindre une paix intérieure. Des notifications aléatoire 5 fois par jour pour rappeler que nous allons mourir. Est-ce morbide ? Où alors s’apercevoir que la vie tient à un fil et qu’il est important de prendre le temps
Nuage

Cette application vous rappelle cinq fois par jour que vous allez mourir

Crédits : WeCroak

Sur la page de l’App Store, on peut lire que WeCroak permet de « trouver le bonheur en contemplant sa mortalité ». 

Et le fonctionnement de l’application est simple. Chaque jour, l’utilisateur reçoit aléatoirement des « invitations à stopper son activité pour se rappeler qu’il va mourir ». Cette idée s’inspire du folklore bhoutanais, qui veut que pour qu’une personne soit heureuse, elle doit contempler sa mortalité cinq fois par jour. Et selon The Atlantic, ça marche.

Sous forme d’alerte, l’utilisateur reçoit alors cinq fois par jour le même message : « N’oublie pas, tu vas mourir. »

Et il est inutile d’essayer de prévoir le moment où cette notification va apparaître, puisqu’ « elle peut arriver à tout moment, comme la mort », explique le site du développeur.

Ce message n’arrive toutefois pas seul, il est accompagné d’une citation visant à encourager la méditation ainsi que la respiration lente. Car ne l’oublions pas, le but de WeCroak est avant tout d’apporter la paix intérieure. Pas le désespoir.

Sources : WeCroak / The Atlantic

http://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► L’homme qui se cache derrière les emojis


Tout le monde connaît les emojis. Dans les débuts, ce fût très modeste et l’inventeur a changé la façon de communiquer dans les messages sur Internet. Ce que trouve dommage c’est le créateur ne retire rien de ses petites images, au moins le Museum of Modern Art show, à New York a quand même reconnu sa valeur
Nuage

L’homme qui se cache derrière les emojis

 

Sarah Winkel

© thinkstock.

Les emojis sont partout: ils servent à illustrer nos messages, exprimer nos émotions, et sont même les vedettes d’un film d’animation. Mais qui est l’inventeur qui se cache derrière ces petits symboles?

© ap.

Les emojis doivent leur existence au japonais Shigetaka Kurita. En 1998, alors âgé de 25 ans il crée la première série de 176 symboles pour la compagnie japonaise NTT DoCoMo.

« C’est moi qui en ait eu l’idée. Si je ne les avait pas inventé, quelqu’un aurait fini par le faire », explique-t-il.

A l’époque, NTT DoCoMo lançait « i-mode », son premier système de messagerie internet, qui limitait les utilisateurs à n’utiliser que 250 caractères dans leurs messages. Les emojis se sont alors imposés comme la solution permettant de communiquer plus facilement en utilisant moins de mots.

« C’était le commencement des messageries numériques, et j’ai réfléchis à ce qui était nécessaire », explique encore Kurita.

Succès phénoménal

Dès le lancement de « i-mode », les emojis connaissent un véritable succès au Japon. Leur nom combine d’ailleurs les mots japonais pour « image » et « lettres ».

Le premier set d’emojis créés par Shigetaka Kurita comprenait notamment des symboles météorologiques, des panneaux de signalisation, ainsi que cinq visages avec cinq émotions différentes : la joie, la colère, la tristesse, la surprise et l’incompréhension.

Des sociétés occidentales, comme Apple et Google se sont ensuite emparés des emojis, et les ont fait découvrir au monde entier, mais leur créateur sait que c’est un peu grâce à lui que tout a commencé.

« Les japonais sont toujours en avance sur notre temps », estime-t-il.

« Le pouvoir de changer le monde »

En 20 ans, les petits symboles ont pourtant bien évolué, et Shigetaka Kurita ne se sent plus vraiment concerné par son invention. Il ne touche pas d’argent grâce au succès des emojis, et n’est pas vraiment connu au Japon en dehors de la communauté technologique. Mais l’année dernière, son nom a été cité dans une exposition du Museum of Modern Art show, à New York.

« J’ai été impliqué là-dedans, même si je ne suis ni un artiste, ni un designer. Le musée a vu de la valeur dans ce design qui a le pouvoir de changer le mode de vie des gens ».

http://www.7sur7.be

Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
Nuage

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net

Décès par électrocution dans le bain : un téléphone en charge est aussi dangereux qu’un sèche-cheveux


C’est une chose que je n’aurais jamais pensée de faire recharger mon téléphone dans une salle de bain et en plus de l’utiliser. Me semble que cela tombe sur le bon sens autant que prendre un appareil électrique branché dans le bain
Nuage

 

Décès par électrocution dans le bain : un téléphone en charge est aussi dangereux qu’un sèche-cheveux

 

En Grande-Bretagne, un homme est mort électrocuté alors qu’il utilisait son iphone en charge dans son bain, a révélé The Sun le 17 mars. Un Français de 18 ans est également décédé en janvier des suites d’une électrocution dans son bain.

Richard Bull, 32 ans, a été retrouvé sans vie dans son bain, présentant de sévères brûlures sur la poitrine, au bras et à la main. Il est mort d’une électrocution due à l’usage de son téléphone relié à une rallonge.

Le médecin légiste, qui a adressé un rapport à Apple, souhaite que les consommateurs soient avertis explicitement des risques, rapporte 20 minutes.

Un téléphone portable ou un ordinateur est a priori inoffensif à condition qu’il ne soit pas en train de charger, a précisé un expert à la BBC, relayé par Le Parisien. Il conseille de prendre toutes les précautions possibles dans une salle de bain.

« Vous êtes mouillés, ce qui conduit très bien l’électricité ; dans un bain, vous n’avez pas de vêtements pour vous protéger la peau. Vous êtes vulnérable », souligne-t-il.

En janvier, Ouest-France rapportait qu’un jeune homme de 18 ans (Puy-Notre-Dame, Maine-et-Loire) a aussi succombé aux suites d’une électrocution en utilisant son portable branché à une prise électrique pour chargement dans son bain.

http://www.psychomedia.qc.ca