Le rire


Il y a des bons jours, mais aussi des jours sombres. Ce sont ces mauvais jours que le sourire prend toute son importante. Bien sûr, les ennuis ne s’en ira pas comme par magie, mais au moins, on est plus fort pour passer au travers.
Nuage

 

Le rire

 

 

Le rire c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie, mais ça permet d’avancer.

De Gérard Jugnot

Les contraires


Pour comprendre, apprécié quelque chose, il faut connaître, expérimenter son contraire.
Nuage

 

Les contraires

 

 

C’est le silence qui nous apprend à aimer la musique, c’est l’obscurité qui nous apprend à aimer les couleurs, c’est la guerre qui nous apprend à aimer la paix, c’est l’absence de rire qui nous apprend à comprendre l’humour.

Bernard Werber

Atteinte d’un rare syndrome, elle rit frénétiquement quand quelqu’un d’autre est chatouillé


Cela peut être drôle, mais à la longue, c’est sûrement difficile à vivre. Cette dame rit quand elle voit quelqu’un se faire chatouiller La synesthésie est curieuse, c’est un trouble de la perception des sensations et il en existe au moins au moins 150 formes différentes.
Nuage

 

Atteinte d’un rare syndrome, elle rit frénétiquement quand quelqu’un d’autre est chatouillé

 

Crédits : pixabay

par  Mehdi Karam

Racontée par le New Scientist le 16 mai, l’histoire invraisemblable d’une femme qui a souhaité conserver l’anonymat a fait l’objet d’une étude par les chercheurs de l’université de Californie à San Diego. Elle se met à rire de manière incontrôlable (et flippante) lorsqu’une personne située à proximité se fait chatouiller. Là où certains y voient de l’amusement par procuration (au point d’être frénétiquement hilare, tout de même), les scientifiques voient un rare cas de synesthésie – un phénomène neurologique de déformation et d’association de plusieurs sens, ici la vue et le toucher.

Derrière cette situation à priori cocasse se cache une réelle souffrance. Le dysfonctionnement extrêmement rare dans des cellules cérébrales dont souffre cette femme l’a poussée à chercher de l’aide.Elle explique que lorsqu’elle observe une autre personne se faire chatouiller, elle ressent la même sensation sur sa propre peau. Au point, donc, de rire de façon incontrôlable jusqu’à ce que l’autre personne ne soit plus chatouillée.

Après l’avoir pris sous leur aile, les chercheurs ont découvert que la femme ne faisait pas seulement une fixette sur les chatouilles. Lorsqu’elle regarde une autre personne toucher quoi que ce soit, elle ressent leur sensation par procuration. Quand quelqu’un trempe sa main dans un seau d’eau, elle ressent l’humidité – mais pas le froid. C’est ce qui a poussé les scientifiques à lui diagnostiquer une rare forme de synesthésie, au même titre que la jeune Népalaise qui est capable de reconnaître les couleurs en les reniflant.

La forme de dysfonctionnement dont souffre la patiente s’appelle « tactile-miroir », car causée par des neurones miroirs, connecteurs cérébraux qui réagissent de la même manière lorsqu’un événement est vécu ou juste observé. Chaque humain en possède, au sein de son cortex prémoteur, notamment. Simplement, certains sont plus prononcés que d’autres. Quand une personne se dit que « ça doit faire mal » en voyant une personne se cogner le petit doigt de pied contre un pied de table, d’autres (entre 1,6 % et 2,5 % des êtres humains) ont la sensation de s’être eux-mêmes détruit l’orteil. Mieux vaut les chatouilles.

Source : New Scientist

http://www.ulyces.co/

Le secret


Il y à vivre sa vie ou vivre pour exister. Mieux faut vivre en forme et on évite d’avoir un corps malade causé par l’inaction, les mauvais choix alimentaires et la morosité
Nuage

 

Le secret

 

Le secret pour bien vivre et longtemps est : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure

Proverbe tibétain

Le Saviez-Vous ► Parler dans son sommeil? 5 choses à savoir si vous êtes somniloque


Un nouveau mot dans notre vocabulaire, du moins pour certain. Le somniloque est un terme médical pour désigner un trouble du sommeil que presque tout le monde a déjà expérimenté durant son sommeil soit : parler en dormant ! Ce trouble ne change pas la qualité du sommeil sauf s’il est accompagné de somnambulisme
Nuage

 

Parler dans son sommeil? 5 choses à savoir si vous êtes somniloque

 

JUANMONINO VIA GETTY IMAGES

SOMME- IL Vous parlez la nuit? Bonne nouvelle, la science s’intéresse enfin à vous! Une équipe de chercheurs français a recueilli et analysé les paroles nocturnes de 232 patients par ailleurs somnambules et/ou atteints de TCSP (Troubles du Comportement en Sommeil Paradoxal), deux pathologies qui associent le mouvement et la parole aux rêves.

Ginevra Uguccioni, neuropsychologue à la Piété Salpêtrière qui dirigé cette étude, dévoile ses conclusions lors du Congrès du Sommeil organisé à Lille les 20, 21 et 22 novembre (2014). Le HuffPost a pu l’interroger.

C’est un phénomène d’apparence assez courant

71% des hommes et 75% des femmes expliquent avoir au moins une fois dans leur vie parlé dans leur sommeil. Cela arrive presque à tout le monde.

« Cependant, modère Ginevra Uguccioni, seuls 1,5% des personnes en souffrent quotidiennement ».

La plupart du temps, les personnes somniloques sont aussi somnambules ou présentent un TCSP. Les somniloques purs sont en fait assez rares et ils ne consultent pas leur médecin. La neuropsychologue a eu donc plus facilement accès à des patients somniloques et somnambules.

En majorité c’est pour dire des insultes ou poser des questions

« Seules 36% des vocalisations nocturnes sont des paroles compréhensibles », affirme Ginevra Uguccioni.

« Les 74% restants sont constitués de pleurs, de rires, de cris, des chuchotements ».

Et quand le somniloque parle distinctement, c’est le plus souvent pas très joli à entendre…

« Il s’agit principalement d’un langage ordurier, très vulgaire, beaucoup de gros mots, beaucoup de répétitions comme ‘qu’est-ce que tu fais, qu’est-ce que tu fais, qu’est-ce que tu fais’. Le ton des somniloques est plutôt interrogatif et/ou négatif ».

La cible préférée de ces bavards? Le boulot.

« C’est très lié au contenu du rêve et très souvent, c’est lié au travail, aux réunions sans fin par exemple. »

Cela ne veut pas dire que vous dormez mal

A tort, on a tendance à croire qu’un somniloque dort mal. Parler la nuit n’a en fait aucune conséquence sur votre sommeil.

« La qualité du sommeil n’est pas détériorée par le fait de parler en dormant. La somniloquie ne réveille pas la personne, le somnambulisme en revanche, oui. Ainsi, on peut parler toute la nuit sans être fatigué le matin ».

Parler dans son sommeil arrive même plus souvent en cas de sommeil profond :

« on peut être somniloque dans tous les stades du sommeil. Cela arrive surtout dans le sommeil profond et paradoxal », affirme encore la chercheuse.

Cela ne fait pas de vous un somnambule

Si vous parlez la nuit, vous n’êtes pas malade. La somniloquie n’a aucune conséquence sur votre santé :

« La somniloquie est considérée comme une variante de la normale, ce n’est pas une pathologie », explique Ginevra Uguccioni. « Un somnambule ouvre les yeux, fait des mouvements, un somniloque ne se réveille pas, ne se met pas en danger. »

sleepwalking

On ne peut rien faire contre… Si ce n’est acheter des boules Quies

Les enfants plus que les adultes ont tendance à parler la nuit. Très souvent en grandissant, la somniloquie disparaît comme le somnambulisme.

Si cela continue, « le seul risque sera de réveiller son conjoint et de dire des choses désagréables ».

Il faut consulter un médecin quand ces bavardages nocturnes sont associés à un autre trouble du sommeil.

http://www.huffingtonpost.fr/