Voici l’homme le plus diplômé au monde


On peut aimer les études tout en rêvant de les avoir fini. Alors que pour cet homme, les études sont vraiment une vocation. Cet italien a mit en route pour une 15 diplomes .. Les champs de ses études est vraiment très diversifiés
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Voici l’homme le plus diplômé au monde

Luciano Baietti. © afp.

On s’attendrait à rencontrer un monsieur sérieux, docte, voire pontifiant. Au contraire, l’homme le plus diplômé au monde est un truculent Italien, né à Rome il y 70 ans.

« Grâce aux livres, je me sens plus libre. D’ailleurs, les deux mots ont la même étymologie », confie Luciano Baietti à l’AFP.

Dans le bureau de sa maison au décor un peu kitsch de Velletri, petite localité au sud de Rome, il les a accrochés au mur autour d’une reproduction d’un portrait de l’écrivain Louis-François Bertin, peint par Ingres en 1832.

« C’était un homme de culture et de savoir », explique cet ancien principal de collège à la retraite, qui avait fait son entrée au livre Guinness des records en 2002 grâce à sa huitième « laurea », l’équivalent italien d’une licence ou d’une maîtrise, selon les cas, obtenue en « sciences de la motricité » à l’université La Sapienza de Rome.

A l’époque, son CV alignait déjà des titres en sociologie, lettres, droit, sciences politiques et philosophie. Depuis, il en a ajouté sept autres, dont un en sciences stratégiques à Turin, un autre en criminologie à Rome et le petit dernier, obtenu le 1er février, en sciences touristiques à Naples.

« A chaque fois, c’est un nouveau défi que je me lance à moi-même. Je veux savoir jusqu’où mon corps et mon cerveau sont capables d’aller », explique ce bon vivant, volubile et gouailleur, qui a aussi été professeur de sport.

C’est d’ailleurs par le biais de son diplôme d’éducation physique qu’il avait mis le pied dans le monde universitaire, en 1972, pour ne plus en sortir.

« A côté des épreuves sportives, nous suivions des cours théoriques qui me plaisaient et qui ont fait naître en moi le goût pour les études », se souvient le septuagénaire, marié et père d’un fils de 22 ans.

© afp.

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Nouveau défi


« De la pédagogie, je suis naturellement passé à la sociologie, aux lettres et à la psychologie puis au domaine juridique, avant de m’orienter vers des disciplines plus +professionnelles+ comme les sciences de l’investigation ou les sciences stratégiques », ajoute-t-il.

Le diplôme en sciences stratégiques est d’ailleurs celui qui lui a donné le plus de fil à retordre :

« Il était organisé conjointement par le ministère de la Défense et l’université de Turin, abordait des sujets sensibles liés à la sécurité nationale et il fallait se rendre aux examens en uniforme ».

Il garde aussi un souvenir particulier de sa spécialisation en criminologie, pendant laquelle il avait dû interroger des détenus en prison.

« En les écoutant, je me surprenais parfois à être convaincu par leurs arguments, à m’interroger sur ce qui était juste ou pas, avant de réaliser que je faisais fausse route ».

Pour son 15e diplôme, Luciano Baietti s’était lancé un défi supplémentaire: suivre les cours en ligne, auprès de l’université télématique Pegaso de Naples.

« Outre le fait qu’internet ne soit pas une chose évidente pour quelqu’un de ma génération, ma motivation était de démontrer qu’une formation à distance n’a rien à envier aux méthodes traditionnelles d’enseignement, contrairement à un préjugé tenace », explique-t-il.

Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il prépare déjà un 16ème diplôme, cette fois en sciences de l’alimentation. Comme pour les précédents, il travaillera dans le silence de son bureau, entre trois heures et cinq heures du matin.

« Un moment que je mets à profit pour étudier parce ce qu’à cette heure-là, le cerveau est plus disponible pour assimiler des connaissances et aussi parce que cela me permet de garder une vie de famille normale », explique ce petit dormeur, qui trouve aussi le temps d’être bénévole à la Croix-Rouge.

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http://www.7sur7.be/

Ce que les dialogues Disney nous disent sur l’image des femmes


Ceux qui connaissent les contes de Disney d’hier et d’aujourd’hui voient la différence avec les nouvelles princesses telle qu’Elsa et Ana qui ont de fortes personnalités et sont indépendantes et que dire de la princesse Mérida qui vient tout chambouler de l’image de la princesse conventionnelle. Bref, ce n’est pas la beauté, mais  l’action et leurs prouesses qui semblent être mis plus en avant et le sois belle et tais-toi
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Ce que les dialogues Disney nous disent sur l’image des femmes

 

Les princesses de Disney classiques étaient surtout mises en valeur pour leur beauté | Jenny park via Flickr CC License by Creative Commons

Les princesses de Disney classiques étaient surtout mises en valeur pour leur beauté | Jenny park via Flickr CC License by Creative Commons

Repéré par Fatma-Pia Hotait

Les nouveaux dessins animés Disney laissent peu la parole aux héroïnes mais ils sont quand même plus centrés sur leurs accomplissements.

Enfants, les princesses Disney nous ont fait rêver. Mais avez-vous déjà examiné ces dessins animés sous un angle sociologique? Deux linguistes l’ont fait, rapporte The Washington Post.

Carmen Fought et Karen Eisenhauer ont comparé entre eux les films Disney qui mettent en scène des princesses. Elles ont distingué trois périodes-clés de l’histoire du géant d’animation américain. La période classique (1937-1959), la période qu’elles appellent la Renaissance (1989-1998) et la période actuelle (2009-2013). Elles remarquent que le temps de parole des hommes dans les films est largement supérieur à celui des femmes, sauf dans la période classique, où la parité était respectée. Dans Blanche Neige (1937), la prise de parole entre les genres est de 50% pour chaque. En 1995, en revanche, les hommes dans Pocahontas monopolisaient 73% de la parole. La tendance se manifeste même dans les dessins animés les plus récents, comme La Reine des neiges (2013): malgré le fait que les deux héroïnes soient des femmes, elles ne détiennent que 46% des répliques.

Néanmoins, juger un film seulement sur la base du nombre de mots prononcés par les femmes aurait été incomplet. C’est pourquoi les linguistes ont examiné ce que disent les personnages et se sont focalisées sur les compliments qui leur sont faits. Et là, l’évolution n’est pas aussi négative. Au contraire.

Valoriser les filles pour leur intelligence

L’apparence était très importante dans les dessins animés de la période classique. La beauté des femmes faisait l’objet de 55% des compliments. Quant à leurs talents et leurs réussites, ils ne constituaient que 11% des éloges qui leur étaient faits. Lors de la Renaissance, les chercheuses observent une amélioration: 38% des compliments visent la beauté et 25% se concentrent sur les capacités et les actes des princesses.

Le vrai changement se fait à la période actuelle. Les héroïnes des nouveaux films d’animation inversent la tendance.

«Pour la première fois, les femmes sont plus propices à être mises en valeur pour leurs qualités et leurs accomplissements plutôt que pour leur apparence», écrit le journaliste du Washington Post Jeff Guo. 

Dans ces films, 40% des compliments faits aux femmes parlent de leurs talents et de leurs capacités contre 22% pour la beauté.

Les classiques mettaient en scène «la princesse isolée qui cherche quelqu’un pour l’épouser», dit Carmen Fought au Washington Post.

Les nouvelles princesses ont une personnalité forte et indépendante. La Reine des neiges et Rebelle ont été conçus, écrits et produits «par des femmes ou une équipe qui incluait des femmes», explique le Washington Post

. Dans un entretien avec le site destiné aux parents A mighty girl, Brenda Chapman, qui a écrit et coproduit Rebelle, explique les objectifs qu’elle s’était donnés lorsqu’elle a créé le personnage de la princesse Mérida:

«Mérida était conçue spécifiquement pour sortir du moule. Elle a été créée pour bouleverser l’image de la princesse Disney habituelle, pour montrer qu’elle est proche d’une vraie princesse […]. Les princesses étaient des femmes actives, tout comme leurs mères et c’est pourquoi j’ai décidé de donner une touche de modernité.»

Se concentrer sur les compétences des princesses plutôt que sur leur beauté est essentiel pour les enfants. Les psychologues conseillent aux parents de ne pas les complimenter sur leur apparence, comme le souligne le site Famili.fr. Dans une interview au Daily Telegraph, la ministre des Femmes britannique affirmait que

«complimenter [les enfants] pour leur capacité à faire un puzzle […] ou pour leur curiosité à poser des questions»était plus bénéfique que de les complimenter sur leur apparence. 

http://www.slate.fr/

Les hommes qui tuent leur conjointe écopent de peines plus légères


Au Canada : Est-ce que la Justice  faite par des hommes pour des hommes est vrai en cas de meurtre quand l’homme a une relation intime avec la victime ? Tu parles d’une justice, ils ont des peines plus légères, et pourtant cette personne proche d’eux n’auront pas eu gain de cause comme si elle aurait été une étrangère pour lui
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Les hommes qui tuent leur conjointe écopent de peines plus légères

 

PC  |  Par Colin Perkel,

TORONTO _ Les hommes qui tuent leur conjointe sont plus nombreux à être condamnés que ceux qui assassinent des personnes étrangères, mais ils reçoivent généralement des peines plus légères, selon une nouvelle étude.

La recherche, qui a été publiée dans « Current Sociology », a découvert que les hommes qui tuent leur épouse, leur petite amie ou une autre femme faisant partie de leur famille écopaient de peines d’emprisonnement plus courtes que ceux qui s’en prenaient à des inconnues.

En fait, d’après l’étude, les hommes qui assassinent des femmes qu’ils connaissent sont traités de façon plus indulgente par le système judiciaire, et ce, à toutes les étapes du processus. Par exemple, ils font moins souvent face à des accusations de meurtre au premier degré.

L’auteure de la recherche, Myrna Dawson, professeure adjointe en sociologie à l’Université de Guelph, a baptisé ce phénomène la « réduction pour cause d’intimité ».

Selon Mme Dawson, cela pourrait vouloir dire que les femmes tuées par leur conjoint sont encore vues comme un bien appartenant à ce dernier et que, pour cette raison, ce type de féminicide serait considéré moins grave que les autres.

Autre explication possible: le meurtre d’une conjointe ou d’une proche est habituellement perçu comme un « crime passionnel » ou un acte provoqué par la victime.

« En dépit de la prédominance de ces croyances, les stéréotypes qui en découlent ont encore été très peu examinés », a déclaré la chercheuse en entrevue avec La Presse Canadienne.

« Certaines études préliminaires ont montré que la préméditation ou l’intention était en fait beaucoup plus fréquente dans les cas où les hommes assassinent leur conjointe. »

La recherche a également découvert que les hommes qui tuent leur conjointe étaient trois fois plus nombreux à être inculpés que ceux qui assassinent des étrangères.

Lorsque le crime concerne un proche, il est généralement plus facile de le résoudre et de traduire le coupable en justice, laisse entendre l’étude. Les peines plus légères pourraient donc s’expliquer par des accusations moins graves en échange d’un plaidoyer de culpabilité.

« Déterminer si c’est le processus entourant le plaidoyer ou les stéréotypes communs qui sont à l’origine de cette relation (entre condamnation et peine) est la prochaine étape de ma démarche, une étape sur laquelle je travaille déjà », a conclu Myrna Dawson.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Où sont passées les bonnes manières?


La politesse, le savoir vivre est-il rendu rare ? Au travail, sur internet, peut-on tout dire au nom de la liberté d’expression ? Juste dans les réseaux sociaux, comme Facebook sur des sujets d’actualité, émis par les médias, je n’ai jamais vue autant de vulgarité et si des personnes avaient une opinion différentes, elles étaient insultés et incité a se taire. Et on ne supprime pas les propos vulgaires et agressifs Pourquoi ? Même dans la vie de tous les jours, comment de fois qu’on peut voir des gens être agressif, faire du bruit pour déranger les autres ……
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Où sont passées les bonnes manières?

 

Photo: Kirill Kedrinski (Stocksy.com)

Par Crystelle Crépeau

Plus qu’une question de principe, le manque de civisme a des conséquences importantes, notamment au travail.

Comment deux inconnus peuvent-ils s’envoyer promener dans un autobus après avoir échangé trois phrases ? Où est-il écrit qu’on ne tient plus la porte à la personne qui nous suit dans un lieu public ? Qui a décrété qu’on pouvait lire des textos et y répondre (!) en pleine discussion avec quelqu’un, sans même s’en excuser ?

J’ai souvent l’impression que le petit guide des bonnes manières ayant servi à mon éducation – il n’y a pourtant pas si longtemps, je vous assure – a été aspiré dans un trou noir quelque part entre « 1990, c’est l’heure des communications » et le bogue de l’an 2000.

Dans les faits, ce n’est pas faux. Les historiens et les sociologues qui se sont intéressés à cette question au Québec estiment que la bienséance s’érode depuis la Révolution tranquille. (Ça n’a rien d’extraordinaire ; toutes les sociétés ayant connu des périodes de grande rigidité se lâchent lousses pendant un temps.) Mais elle aurait encore perdu des plumes depuis l’avènement de la techno dans nos vies et la glorification du « moi ».

Commentaire inutile à m’envoyer : déplorer le manque de savoir-vivre sent le réchauffé… et les boules à mites. Je sais, j’ai l’air de sortir tout droit d’un épisode de Downton Abbey. Mais je l’assume. Car ce déclin a des conséquences importantes.

Au travail, notamment. La plupart d’entre nous passent plus de temps avec leurs collègues qu’avec leurs proches. Cette promiscuité imposée laisse penser à certains qu’ils n’ont pas besoin de se soucier de leur conduite.

Ainsi, ils se sentent à l’aise de ridiculiser l’idée d’un collègue pour faire valoir leur point de vue, de parler très fort dans un espace ouvert ou de faire subir leur mauvaise humeur au groupe. Comme s’ils étaient les premiers à avoir passé une mauvaise nuit, à avoir été coincés dans la circulation ou à vivre des problèmes à la maison… Ben oui, les règles du bureau 101 exigent qu’on fasse l’effort de demeurer courtois. Pas besoin de danser une gigue. L’esquisse d’un sourire et un ton poli feront l’affaire.

Bien des patrons ferment les yeux sur le comportement de ces empoisonneurs de climat, sous prétexte qu’ils sont performants. Le savoir-faire excuserait-il le manque de savoir-vivre ? Pas à long terme en tous cas. Car les employés victimes d’incivilités vivent un stress énorme et gaspillent un temps précieux à ressasser les incidents irritants. À long terme, ils perdent leur motivation et pourraient en venir à démissionner. C’est le cas d’une personne sur huit, selon une firme américaine spécialisée en relations de travail.

Difficile de dire pourquoi la bienséance varie autant d’un individu à l’autre. Il y a visiblement un problème dans la transmission, qui est désormais laissée aux parents et n’est plus assurée par les institutions ou la littérature (bonne chance pour trouver un guide québécois des bonnes manières). Comment, alors, établir des codes clairs qui font consensus ?

Le plus inquiétant, c’est qu’il n’est plus grave d’y faire entorse. Nous ne ressentons plus, ou très peu, la « p’tite gêne ». Vous savez, ce spectre de honte qui faisait dire à nos grands-mères : « Ça ne se fait pas. » Aujourd’hui, au nom de la liberté, tout se fait… tant que c’est légal. On peut crier sur son balcon s’il n’est pas encore 22 h. Attendre qu’une femme enceinte de huit mois défaille avant de lui céder son siège dans le métro. Engueuler le pauvre serveur qui a fait une erreur sur la facture. Il y a peu de risques qu’on nous réprimande publiquement. Et si une personne courageuse ose le faire, il suffira de l’envoyer paître. Eh bien, par courtoisie, je préfère vous prévenir : il y a des chances que cette mousquetaire de la politesse, ce soit moi.

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Le Saviez-Vous ►L’Effet Lucifer, ou la douloureuse expérience de Stanford


Je me souviens d’avoir entendu parler de cette expérience quand j’étais plus jeune. Une curieuse façon que l’être humain le plus pacifique peut se comporter dans certaines situations de pouvoir.Et dire que ceux qui venaient de l’extérieur rendre visite, n’ont pas demander d’arrêter cette expérience. On peut juger, mais si c’était nous qui aurait été les cobayes
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L’Effet Lucifer, ou la douloureuse expérience de Stanford

Zimbardo est une sommité dans le milieu de la psychologie et la sociologie. Cette très grande notoriété, il la doit en partie grâce à une expérience qu’il a mené en 1971 dont le but était de mieux comprendre les comportements humains en milieu carcéral. Petit retour sur ce jeu de rôles qui ne manque pas de piquant.

Sélectionnons 24 adultes sains d’esprit, issus de tous milieux sociaux. Après tirage au sort, 12 d’entre eux joueront le rôle de prisonniers, les 12 autres celui de gardiens de prison. Et, afin d’acclimater tout ce joli monde, faisons durer l’expérience pendant 3 semaines.

Pour pousser le réalisme jusqu’au bout, équipons les gardiens d’une matraque et permettons-leur de rentrer chez eux après leur service, tout comme le feraient de « vrais » gardiens. Quant aux prisonniers, habillons-les avec des uniformes jaunes et dépersonnalisons-les en les appelant par des numéros. Et comme tout cela ne suffit pas, accrochons une chaîne à leurs pieds pour leur rappeler leur état de déchéance!

Le but du jeu étant d’analyser le comportement « naturel » de l’être humain, ne transmettons aucune consigne ni formation particulière aux « gardes »: donnons-leur simplement la responsabilité de la prison et qu’ils se débrouillent!

Allez, poussons encore plus loin le réalisme! Faisons arrêter les prisonniers par surprise par la Police locale, et faisons leur subir le même traitement qu’à des vrais délinquants.

Bon, vous l’admettrez, c’est difficile de faire une simulation plus réaliste!

Zimbardo observe attentivement les comportements de chacun, le lieu étant bien sûr truffé de caméras de surveillance. Mais, très vite, il perd totalement le contrôle de son expérience. Il assiste à des comportement outrageux et dégradants des gardes à l’encontre des prisonniers: punitions physiques, manipulations psychologiques, refus de l’utilisation des sanitaires, et même humiliations sexuelles. Le pire, c’est que la nuit venue, lumières éteintes, alors que les gardiens pensent ne plus être filmés, les gardiens poussent encore plus loin le sadisme, ce qui tend à prouver qu’ils ont conscience de leurs mauvais agissements…

L’expérience de Zimbardo prend un tel visage que celui-ci est obligé d’y mettre fin avant son terme: plusieurs « prisonniers » présentant des troubles émotionnels et des traumatismes très graves.

Zimbardo - L'effet Lucifer

Philip Zimbardo – L’effet Lucifer (Photo: Chronicle/Michael Maloney)

Tout comme dans les vraies prisons, les prisonniers avaient le droit de recevoir des visites de la part de leur famille, amis, assistantes sociales, etc… Parmi ce nombre important de visiteurs, aucun d’entre eux ne s’est jamais insurgé contre l’immoralité d’une telle expérience… Affligeant.

Tout comme l’expérience de Milgram, l’expérience de Stanford montre les mécanismes de l’obéissance à une institution. Elle prouve également une chose: les hommes agissent en fonction des situations auxquelles ils sont confrontés, et non suivant leurs propres personnalités.

Alors, bien sûr, il est facile de se dire que non, décidément, nous, nous n’agirions jamais de la sorte. Mais l’Histoire démontre hélas le contraire: comment expliquer, sinon, les atrocités commises par des gens autrefois respectables durant les nombreuses guerres atroces du XXè siècle, à S21, ou ailleurs?

Il faut croire que c’est finalement Thomas Hobbes (et Plaute avant lui) qui avait raison, l’Homme est bien un loup pour l’Homme.

http://www.etaletaculture.fr/

Le Saviez-Vous ► Symbolique : quelle importance a la signification d’un tatouage ?


Les tatouages existent depuis des millénaires, tantôt pour leur côté esthétique, d’autres pour des raisons thérapeutiques. Les tatouages ont eu aussi une ère religieuse qui ont permis une certaine protection ou encore donnait à la personne des pouvoirs soi-disant magiques. Et puis il y a eu le marquage des esclaves et des prisonniers ou encore un signe d’appartenance a une communauté, quoiqu’aujourd’hui, ce désir d’avoir un tatouage en signe d’appartenance à un groupe est toujours actif. Alors il reste, un symbole de sa propre histoire ou de ses propres goûts sans pour autant avoir une signification claire et qui sont plus élaborés qu’autrefois
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Symbolique : quelle importance a la signification d’un tatouage ?

 

Parmi toutes les questions qui entourent le thème du tatouage, il en est une qui revient en permanence : « Pourquoi ? ». La plupart du temps, la réponse sera un vague signe de la main qui peut se traduire par un : « Laisse-moi tranquille… ». Et pourtant, l’importance de la signification d’un tatouage n’a jamais cessé d’interpeler l’être humain.

Des études sociologiques, des thèses et des recueils spécialisés ont apporté des réponses partielles. Tout cela rappelle quasi la forme de ton tatouage, l’endroit où tu le situeras ou le prix que tu le paieras, sont des questions importantes, celle d’analyser sa signification est de loin la plus fondamentale d’entre elles.

Le tatouage, une signification religieuse ?

Longtemps, le tatouage a été associé à la religion. Le terme tatouage lui-même est sans équivoque. La première fois que ce mot fut utilisé dans la culture occidentale, c’était en 1772. On le doit au Dr Berchon qui traduisit le voyage du capitaine Cook dans les mers australes.

Le terme décrivait les dessins corporels que présentaient les populations locales. Le mot d’origine venait de deux mots différents : « ta » qu’on peut traduire par « dessin » et « atua » qui signifie « Dieu ».

À la même époque, les marins bretons se faisaient tatouer une croix dans le dos. La signification de ce tatouage est pourtant distante de l’hommage religieux. En effet, une loi interdisant de souiller une représentation religieuse, les marins se faisaient tatouer une croix qui les protégeait d’abord des coups de fouet que leurs maîtres leur infligeaient pour les punir de certaines fautes.Avec cette croix dans le dos, ce châtiment devenait impossible.

En Asie du Sud Est, certaines communautés bouddhistes se font tatouer des représentations sacrées. Ces tatouages qu’on retrouve surtout dans la culture khmère doivent être réalisés par des moines ; ils confèrent à la personne qui les porte, des pouvoirs magiques qui le protègent.

Notons qu’en Europe, le Pape Hadrien a fait interdire le tatouage à la fin des années 780. Ce n’est qu’avec le voyage de Cook et donc 1 000 ans plus tard, que le tatouage réapparut dans le monde catholique.

Le tatouage, l’appartenance à une communauté

Mais le tatouage est apparu bien avant le capitaine Cook ou le pape Hadrien. En réalité, Ötzi, l’homme préhistorique qui a été découvert en 1991 dans les Alpes italiennes, porte les plus anciens tatouages constatés en Europe.

Pour les spécialistes, la signification de ces tatouages est purement thérapeutique. Il s’agit de 57 traits qui ont été tracés en déposant un mélange végétal dans des incisions volontaires et qui devaient permettre de soigner Ötzi des différentes maladies qui le faisaient souffrir. C’était il y a près de 6 000 ans !

On retrouve des tatouages sur d’autres momies en Asie et sur d’autres continents. La signification de ces tatouages millénaires est à la fois thérapeutique et esthétique. Ils sont alors réservés à des castes dirigeantes. Ces tatouages sont généralement des formes simples aux lignes droites ou légèrement courbées qui schématisent des animaux ou des objets.

Plus tard, et en raison de leur caractère indélébile, les tatouages ont été utilisés pour marquer des prisonniers ou des esclaves. Dans ce cas, la forme de leur tatouage représentait une partie de leur vie : leur délit ou le signe distinctif de leur propriétaire.

La signification de ton tatouage

Mais tout cela fait partie d’époques qui sont bien loin de notre XXIe siècle. Les momies, les explorateurs, les prisonniers et les esclaves ne font sans doute pas partie des gens que tu fréquentes chaque jour. Alors quelle est la signification des tatouages aujourd’hui ?

Pour la plupart des sociologues, c’est le thème de l’appartenance à une communauté qui guide le choix des tatouages. On suit des modes, on fait un peu comme tout le monde de peur d’être isolé. Mais ce n’est pas toujours vrai.

Beaucoup de personnes se font un tatouage pour rendre un hommage à une personne qui compte ou qui a beaucoup compté dans leur vie.

C’est en tout cas le constat qu’a dressé Andrew McCarthy, un professeur américain de Sciences humaines du Massachusetts. Il a ainsi pu constater que le tatouage qui reprenait une phrase, celui qui représentait un tee-shirt, celui qui reproduisait un visage, rendait un immense hommage intemporel à des personnes adorées et disparues : un grand-père, un ami, une sœur…

Alors, il est sans doute ridicule de tenter de définir d’une manière définitive et universelle la signification d’un tatouage, car chaque être humain possède une histoire qui lui est propre. Un tatouage est souvent une façon de remplir une page.

Une seule page, discrète et puissante.

http://www.etatouage.fr

Le vrai règne de la beauté


Malgré que l’article est long, je le trouve intéressant et cela vient appuyer ce que j’ai remarqué depuis que je suis petite, que l’on ment quand on dit que ce n’est pas la beauté qui compte, mais l’intérieur d’une personne, car en réalité, c’est tout le contraire qui se produit … Et, si nous sommes un peu observateurs de nos réactions ou ceux des autres, la beauté est quasi toujours un aspect important
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Le vrai règne de la beauté

 

Vous en doutiez encore? On savait que les gens plus séduisants avaient tendance... (Photo Masterfile)

Photo Masterfile

Silvia Galipeau
La Presse

Vous en doutiez encore? On savait que les gens plus séduisants avaient tendance à décrocher de meilleurs boulots, de meilleurs salaires, même carrément à être plus heureux. Voilà qu’une nouvelle étude démontre que les gens qui se croient beaux s’estiment de surcroît supérieurs. La supériorité de la beauté serait en quelque sorte intériorisée. Explications. Comparaisons. Et critiques.

Personne n’aime se sentir moche. Mais saviez-vous que quand on se lève du bon pied et qu’on se sent plutôt avantagé, plutôt joli ou carrément canon, on a aussi l’impression (l’illusion?) de graviter dans les hautes sphères de la société? Fini, la classe moyenne, un coup de rouge à lèvres et on se sent sinon riche et célèbre, du moins parmi les mieux nantis du pays. Avec toutes les implications psychologiques que cela entraîne. Une étude un poil troublante fait le point.

Troublante, cette étude réalisée par une équipe de l’Université Stanford, en Californie, notamment parce que l’inverse est également vrai. Quand on se sent plutôt moche, on a aussi tendance à croire qu’on fait partie des moins choyés de la société. La supériorité de la beauté, vous dites? Ouille.

C’est une équipe de deux chercheurs, dont Peter Belmi, étudiant au doctorat à la Business School de Stanford, qui est arrivée à ce dérangeant constat, après cinq enquêtes sur le sujet. Toutes arrivent à la même conclusion.

«Quand on se sent physiquement très attirant, on a tendance à se croire mieux placé sur le plan social. Et inversement, quand on se sent physiquement peu attirant, on a tendance à se rabaisser, à l’autre bout de l’échiquier», explique Peter Belmi en entrevue.

Le chercheur a commencé à s’intéresser à cette question pendant la récession.

«Je me suis rendu compte que malgré la récession, l’industrie américaine de la beauté continuait de faire bien des affaires. C’est fascinant. Cela voudrait donc dire que malgré les difficultés, les gens continuent de prendre soin de leur look. Et c’est là que j’ai commencé à faire des recherches sur les raisons pour lesquelles les gens investissent autant dans leur apparence. Et je me suis posé la question: se pourrait-il que notre apparence influe sur la perception que nous avons de notre statut social?»

Un statut bien mérité

Mais la deuxième découverte est encore plus troublante. En effet, les chercheurs ont aussi cherché à savoir quelles étaient les perceptions des répondants quant aux inégalités sociales. Et c’est là que le bât blesse. Car non seulement les gens qui se trouvent les plus beaux se croient les mieux nantis, mais ils ont aussi tendance à penser que s’ils sont arrivés là où ils sont, c’est parce qu’ils l’ont bien mérité. Bref, que ceux qui n’ont pas eu leur chance sont moins travaillants, plus paresseux, moins méritants.

Les plus beaux se montrent à cet égard les moins généreux, ayant moins tendance à donner aux pauvres, entre autres. Et les moins beaux? Exactement le contraire…

«C’est comme si les gens se sentaient fiers d’eux. Ils ont le sentiment qu’ils méritent d’être là où ils sont parce qu’ils ont travaillé fort. À l’inverse, quand on est moins favorisé, on ne veut pas non plus s’autoflageller.»

En effet. Ceux qui se trouvent moins beaux, moins choyés par la société croient du coup que s’ils sont moins fortunés, cela tient à des facteurs non pas personnels, mais au contraire «contextuels», liés à l’éducation, l’économie, la discrimination.

Beaux et privilégiés

Soit. Mais pourquoi les gens qui se trouvent beaux se croient-ils en prime socialement «supérieurs»?

«Parce que dans la vraie vie, les gens voient bien que la beauté est associée à certains privilèges, répond le chercheur. Il existe une foule d’études pour le confirmer: les gens beaux réussissent mieux dans la vie. Les gens le voient et associent du coup le statut social à une certaine beauté.»

Est-ce à dire que les gens qui se trouvent beaux sont aussi très sûrs d’eux, à la limite méprisants?

«C’est sûr que ma recherche démontre un peu ça, conclut-il. Mais cela démontre surtout que tout est une question de perception. C’est sûr que les gens aimeraient m’entendre conclure que ceux qui se trouvent beaux sont de méchants douchebags. Mais ça, je ne peux pas le confirmer. Ce que je peux dire, en revanche, c’est que l’on a clairement une psychologie différente, qu’on se croie en haut ou en bas de la hiérarchie sociale, et que tout cela dépend finalement de la perception que l’on a de sa propre beauté. Et ça, c’est fascinant.»

Tout ce que vous ignoriez sur la beauté… et préfériez ne pas savoir

 

MÊME LES NOUVEAU-NÉS PRÉFÈRENT LES BEAUX

À peine nés, les poupons sont déjà davantage attirés par les visages symétriques, les traits harmonieux, bref, les belles personnes, et non les moches. Une psychologue française a soumis des bébés de trois jours au test: devant des photos de femmes préalablement évaluées par un public adulte, les bébés passent systématiquement plus de temps à observer les visages séduisants.

«C’est l’insondable pouvoir de la beauté, écrit L’Express, dans la foulée de ces résultats. Si même de tout petits bébés sont sensibles à l’esthétique, qu’en est-il de nous?»

LES BEAUX ONT LES PLUS BELLES CARRIÈRES

Est-ce parce que les patrons préfèrent embaucher des employés séduisants? Ou plutôt parce que les belles personnes ont davantage confiance en elles et décrochent du coup de meilleurs jobs? Toujours est-il qu’une enquête longitudinale réalisée par une équipe de chercheurs britanniques et italiens sur une cohorte de 8000 jeunes diplômés américains est limpide: ce sont les beaux candidats qui décrochent le plus rapidement des postes, et qui connaissent de surcroît les plus prestigieuses carrières.

La beauté serait un facteur plus déterminant encore que les différences socio-économiques, l’éducation des parents et même le QI des candidats, conclut l’étude, publiée dans la revue Research in Stratification and Mobility.

LES HOMMES MARIÉS À DE BELLES FEMMES SONT PLUS HEUREUX

«Avoir une femme belle, c’est un marqueur social, une façon d’affirmer sa puissance», écrit le sociologue Jean-François Amadieu dans Le poids de l’apparence, une véritable bible sur la question de la beauté.

Aucun doute ici: la beauté de madame est aussi clairement liée au bonheur conjugal de monsieur, conclut une étude récente, réalisée par une équipe de psychologues auprès de 450 couples de jeunes mariés, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.

Et surprise: si la beauté est ici un facteur clé, c’est vrai seulement pour les hommes. En d’autres termes, chez les femmes, la beauté du conjoint n’est pas du tout liée au bonheur. Tiens, tiens.

PLUS LES FEMMES SONT MINCES, PLUS ELLES GAGNENT D’ARGENT

Un homme qui pèse 30 kilos de plus que la moyenne gagnera environ 67 000$ par année, nous apprend une enquête de l’American Psychological Association (dont les chiffres sont publiés par Statistic Brain). S’il pèse 30 kilos de moins que la moyenne? 35 000$. En revanche, mieux vaut être mince pour une femme: celles qui pèsent 30 kg de trop gagnent à peine 21 500$, contre 62 000$ pour les plus minces (30 kg de moins). À noter qu’il vaut non seulement mieux être mince, mais aussi maquillée. Plus une femme a un beau maquillage, plus elle dégage de compétence, de fiabilité et de confiance, apprend-on.

LES BEAUX SONT PLUS HEUREUX

Celui qu’on surnomme l’économiste de la beauté, Daniel Hamermesh, a publié un article plutôt provocant: La beauté, la clé du bonheur, en 2011. Selon lui, le bonheur lié à la beauté serait en fait le fruit de différents facteurs purement économiques. Ainsi, écrit-il, comme les hommes beaux ont tendance à décrocher les meilleurs jobs, toucher les meilleurs salaires et épouser les plus belles femmes (et vice versa), les belles personnes seraient finalement les plus heureuses. Pour appuyer ce constat, le chercheur a analysé des données récoltées auprès de 25 000 foyers, tant aux États-Unis, au Canada et en Allemagne qu’en Grande-Bretagne. Les personnes les plus séduisantes se sont classées parmi les 10% plus heureuses, alors que les plus moches se sont retrouvées dans la catégorie des plus malheureuses.

Trois regards sur ce pouvoir discriminatoire

On aime bien se faire croire que c’est faux. Que le beau ne règne pas. Mais quelque part, n’est-ce pas l’hypocrisie qui règne? Réactions.

DISCRIMINATOIRE

Léa Clermont-Dion, féministe et auteure de La revanche des moches

«Plein d’études prouvent qu’on est attirés par les beaux, c’est fou. Cela part peut-être d’un instinct naturel chez les gens. On est attirés par la beauté en architecture, en art. Mais il faut se rendre compte que cela peut être extrêmement discriminatoire. Ce n’est pas juste une question de race, on voit maintenant que quelqu’un de beau est aussi privilégié dans le milieu du travail. Est-ce qu’on est en train de créer, par les moyens technologiques, une « société de classes »? […] Parce que ça n’est pas donné à tout le monde. […] Mais pourquoi se priver quand on en a les moyens? C’est tellement facile. […] Cependant, une nuance s’impose. Être beau, des fois, cela a des inconvénients. On accorde parfois moins de crédibilité à quelqu’un de beau, notamment une femme, tout particulièrement en politique. Je dirais donc que c’est une arme à double tranchant, la beauté, et qu’elle est doublement discriminatoire pour les femmes.»

PAS UN CRITÈRE D’INTELLIGENCE

Jean-Jacques Stréliski, professeur associé à HEC Montréal, expert en stratégie de l’image

«Est-ce que la beauté fait vendre en pub? C’est très vrai que globalement, en publicité, on demeure toujours dans le domaine de la projection, de l’image. Chez L’Oréal, par exemple, on a opté pour encore plus que la beauté, une beauté sublime, une beauté vers laquelle on voudrait tendre. […] Bien sûr, Dove a essayé de ramener des critères plus naturels et plus normés, pour que les gens puissent se reconnaître. Sur le plan du discours, cela passe très bien. Sur le plan des achats, par contre, cela passe moins bien. On est habitués, je dirais presque drogués, à ce que la publicité nous amène dans un autre univers. […] Mais de là à dire que le beau fait vendre? Je garderais une certaine pudeur. Vous savez, j’ai rencontré tellement de gens beaux et cons. La beauté n’est certainement pas un critère d’intelligence. Parce qu’on peut être beau et con à la fois, comme le chantait Brel…»

UNE QUESTION DE PERSONNALITÉ

Denis Desro, rédacteur en chef mode, Elle Québec

«Ce n’est pas une surprise, et c’est sans doute une espèce de vérité: les gens beaux ont accès à plus de choses que les gens moins beaux, ils ont certainement plus de facilité dans la vie. Les gens moins beaux ont autre chose, d’autres talents. Mais en même temps, beaucoup de gens beaux ne le savent pas, ou encore il y a des gens qui sont beaux, mais qui n’ont pas la personnalité qui va avec. Moi, je pense que c’est finalement une question de personnalité. Une belle personne aura plus de chances de réussir si en plus elle a une belle personnalité. Si on prend les mannequins, c’est sûr qu’il y a de très belles filles, par exemple, qui réussissent, mais il y a aussi de très belles filles qui ne réussissent pas, parce qu’elles n’ont pas une personnalité forte ou qu’elles ne dégagent pas. Et pour avoir une belle personnalité, ça prend beaucoup d’entregent, une facilité pour établir le contact, dégager quelque chose, du charisme…»

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