Le Saviez-Vous ►Les 8 pires parasites du corps humain


Ils ont beau être minuscule pour la plupart, mais ils peuvent faire de graves dégâts. On connaît la tique et donner la maladie de Lyme, mais celle d’Australie peut paralyser en 24 heures. Il y a des parasites qui rend aveugle, qui mange le cerveau, qui provoque l’éléphantis etc ..
Nuage

 

Les 8 pires parasites du corps humain

 

Céline Deluzarche
Journaliste

Ils rendent aveugles, paralysent le visage ou dévorent le tympan : ces horribles parasites qui s’introduisent dans notre corps peuvent déclencher de graves maladies.

Les parasites sont des organismes qui viennent aux dépens d’un hôte durant une partie de leur cycle vital. Chez l’homme, ils sont parfois à l’origine de maladies affectant des millions de personnes ou de symptômes impressionnants. Vers de plusieurs dizaines de centimètres ou amibes unicellulaires, voici les plus redoutables.

Wuchereria bancrofti donne un aspect « d’Elephant Man »

L’éléphantiasis, ou filariose de Bancroft, entraîne un impressionnant gonflement des membres. Il est dû à une infection par trois sortes de vers filaires, dont le Wuchereria bancrofti, à l’origine de 90 % des cas. Ce dernier produit des millions de petites larves appelées microfilaires qui sont transmises par les moustiques. Celles-ci migrent vers le système lymphatique et lorsqu’elles deviennent adultes, elles peuvent entraîner un gonflement des tissus, une accumulation et un épaississement de la peau au niveau des membres. En 2000, plus de 120 millions de personnes étaient infectées et environ 40 millions d’entre elles souffraient de difformités handicapantes et stigmatisantes, selon l’OMS.

 

Le microfilaire de Bancroft provoque des difformités des membres. © Institut Pasteur

Le microfilaire de Bancroft provoque des difformités des membres. © Institut Pasteur

La tique australienne paralyse les muscles

Si dans nos contrées la tique est susceptible de transmettre la maladie de Lyme, Ixodes holocyclus, une espèce endémique d’Australie peut carrément provoquer une paralysie fulgurante. Elle se manifeste d’abord par des vomissements, puis au niveau des membres inférieurs par une perte de la coordination et de la force musculaire. La paralysie apparaît alors dans les 24 heures, s’étendant progressivement au reste du corps. Si la tique n’est pas retirée rapidement, l’atteinte des muscles respiratoires et de la déglutition peuvent conduire au décès. Les cas humains sont heureusement rares, mais on estime que 100.000 animaux domestiques sont atteints chaque année

 

La morsure de la tique australienne peut entraîner une paralysie générale. © Bjørn Christian Tørrissen, CC by-sa 3.0

La morsure de la tique australienne peut entraîner une paralysie générale. © Bjørn Christian Tørrissen, CC by-sa 3.0

Wohlfahrtia magnifica mange l’oreille de l’intérieur

L’asticot de la mouche Wohlfahrtia magnifica est à l’origine d’une myiase affectant la plupart du temps l’oreille. Les larves envahissent le tympan puis attaquent la paroi osseuse de l’oreille interneet parfois l’encéphale, pouvant alors entraîner la mort. L’asticot peut également s’attaquer aux yeux, détruisant le globe oculaire, ou le nez, avec envahissement des sinus. Le ver de Cayor (Afrique occidentale) et le ver macaque (Amérique du Sud), de la même famille, infectent eux les vêtements ou les draps. Ils entraînent des myiases furonculaires, avec apparition d’un nodule purulent avec une sensation de « quelque chose qui bouge » sous la peau. L’asticot de 10 millimètres environ sort après quelques jours, mais peut provoquer des œdèmes ou des chocs allergiques.

La larve de Wohlfahrtia magnifica dévore les organes de l’intérieur. © Alvesgaspar, CC by-sa 3.0

La larve de Wohlfahrtia magnifica dévore les organes de l’intérieur. © Alvesgaspar, CC by-sa 3.0

Onchocerca volvulus rend aveugle

Causée par un microfilaire du ver Onchocerca volvulus, l’onchocercose affecte la peau et les yeux. La forme oculaire, qui sévit dans 30 pays africains, est la quatrième cause de cécité dans le monde. Elle survient lorsque les microfilaires migrent jusqu’à l’œil et y meurent, entraînant une réaction inflammatoire qui va opacifier l’œil. Dans les années 1970, jusqu’à 50 % des adultes étaient ainsi frappés de « cécité des rivières » dans certaines zones. La maladie a fait l’objet d’un vaste plan de prévention et de traitement à l’ivermectine, mais des millions de personnes sont encore considérées à risque. À noter qu’il existe aussi une forme cutanée d’onchocercose, provoquant un dessèchement sévère et un vieillissement précoce de la peau.

L’onchocercose est la quatrième cause de cécité dans le monde. © Ian Murdoch & Allen Foster, Community Eye Health Journal

L’onchocercose est la quatrième cause de cécité dans le monde. © Ian Murdoch & Allen Foster, Community Eye Health Journal

Naegleria fowleri « mange » le cerveau

Surnommée « mangeuse de cerveau », Naegleria fowleri est une amibe vivant dans les eaux chaudes des lacs, des marais ou des piscines mal entretenues. Elle est à l’origine d’une très grave encéphalite, la méningo-encéphalite amibienne primitive (MEAP), mortelle dans 95 % des cas. L’infection survient lorsque l’on se baigne ou que l’on respire des gouttelettes d’eau véhiculées par le vent : l’amibe s’infiltre dans le nez puis migre vers le cerveau. Après un à neuf jours apparaissent maux de tête, vomissements et fièvre, puis des confusions, des hallucinations et des attaques. Heureusement, la maladie est peu fréquente : en 50 ans, 310 cas ont été recensés dans le monde dont un seul en France (en Guadeloupe).

L’amibe Naegleria fowleri s’introduit dans le corps par le nez puis migre vers le cerveau. © Kateryna_Kon, Fotolia

L’amibe Naegleria fowleri s’introduit dans le corps par le nez puis migre vers le cerveau. © Kateryna_Kon, Fotolia

Trypanosoma brucei rend zombie

Trypanosoma brucei est un ver protozoaire flagellé à l’origine de la trypanosomiase humaine africaine (THA), également appelée « maladie du sommeil » ou maladie de Chagas dans sa forme américaine. Celle-ci se transmet notamment par la glossine, ou mouche tsé-tsé, qui pique pour se nourrir de sang. Le parasite se multiplie alors dans le sang et la lymphe, puis migre vers le liquide céphalorachidien, avec apparition de troubles neurologiques (mouvements anormaux, irritabilité, réactions psychotiques, comportement agressif ou apathique…) et une somnolence. Non traitée, la trypanosomiase entraîne le coma et la mort en quelques semaines. Quelque 70.000 personnes sont touchées chaque année en Afrique, selon l’OMS, et 75 millions présentent le risque d’attraper la maladie.

Le Trypanosoma brucei, responsable de la « maladie du sommeil », est transmis par la mouche tsé-tsé. © Institut Pasteur/Louis Lamy

Le Trypanosoma brucei, responsable de la « maladie du sommeil », est transmis par la mouche tsé-tsé. © Institut Pasteur/Louis Lamy

L’ascaris colonise les poumons

Mesurant jusqu’à 30 cm de long, l’ascaris est un ver rond de couleur rosée mesurant jusqu’à 20 cm de long. Il se transmet par ingestion d’eau ou d’aliments souillés. La femelle vit dans l’intestin grêle, se nourrissant du bol alimentaire et peut pondre jusqu’à 200.000 œufs par jour. Ces derniers libèrent des embryons qui traversent la paroi digestive et gagnent le foie puis, dans certains cas, les poumons par voie sanguine. Ils provoquent alors un syndrome de Löffler, avec une opacité pulmonaire, une toux et de la fièvre. Mais les complications les plus graves sont d’ordre digestif, avec parfois une appendicite ou une pancréatite aiguë. L’ascaridiose est la parasitose la plus fréquente au monde : elle touche un quart de la population mondiale, principalement dans les pays en développement.

L’ascaris est un ver parasite pouvant mesurer jusqu’à 30 cm de long. © taraskobryn, Fotolia

L’ascaris est un ver parasite pouvant mesurer jusqu’à 30 cm de long. © taraskobryn, Fotolia

Leishmania laisse des cicatrices purulentes

Leishmania est un protiste parasite à l’origine de la leishmaniose, une maladie qui touche 1,5 à 2 millions de personnes chaque année, y compris en France. Il se transmet à l’homme à l’occasion d’une piqûre par le phlébotome, une sorte de petit moustique. Le leishmania est alors « avalé » par les macrophages où il se transforme en amastigote en perdant sa flagelle. En fonction de la localisation des cellules infestées, les symptômes diffèrent. La forme cutanée se caractérise par des grosses croûtes pouvant laisser des cicatrices indélébiles. La forme viscérale, la plus grave, se manifeste par de la fièvre, un amaigrissement, un gonflement du foie, de la rate et des ganglions lymphatiques. Elle est mortelle en l’absence de traitement.

La leishmaniose peut s’avérer mortelle sans traitement. © Institut Pasteur

La leishmaniose peut s’avérer mortelle sans traitement. © Institut Pasteur

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Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux


Une tentative d’explication pour les dépressions saisonnières serait la couleur des yeux. Mais, cela n’explique pas tout, l’ermitage pendant l’hiver est aussi une cause à la dépression saisonnière.
Nuage

 

Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Vous avez des yeux marron et le blues pendant la période hivernale ? Ne cherchez plus, il y a peut-être un lien entre les deux ! Les yeux sombres, qui sont moins sensibles à la lumière que les yeux clairs, semblent associés à un risque plus important de dépression saisonnière.

Notre humeur varie en fonction des saisons, mais ce phénomène est plus marqué chez certaines personnes qui souffrent d’une dépression saisonnière ou « trouble affectif saisonnier » (TAS).  Pendant les mois d’hiver, cette dépression récurrente se caractérise par une mauvaise humeur, de la fatigue, une tendance à l’endormissement et un isolement de l’individu.

La prévalence de ce trouble reste assez floue ; en général, on estime que 1 à 10 % de la population en souffre. Quand les symptômes sont légers, le TAS est plutôt qualifié de « blues de l’hiver ». Les causes exactes de cette dépression saisonnière restent peu précises, même si un lien avec la baisse de la luminosité, des jours plus courts, est suspecté.

Dans un article paru The Conversation, Lance Workman, professeur de psychologie à l’université du sud du pays de Galles, propose une autre explication : la couleur des yeux influencerait le risque de dépression saisonnière. C’est, en tout cas, ce que son équipe a prouvé dans une publication de la revue Open Access Journal of Behavioural Science & Psychology.

175 étudiants de deux universités, l’une au Pays de Galles, et l’autre à Chypre, ont participé à ces travaux. Ils vivaient donc à des latitudes différentes (51° et 35° Nord, respectivement). L’objectif était, entre autres, de tester l’hypothèse selon laquelle, plus on s’éloigne de l’équateur, plus on risque la dépression saisonnière. Il existe un questionnaire, le SPAQ (Seasonal Pattern Assessment Questionnaire), qui sert à diagnostiquer la dépression saisonnière : un score élevé à ce questionnaire indique un TAS plus sévère. D’après les résultats obtenus dans cette étude, la latitude n’avait pas d’effet contrairement à la couleur des yeux. En effet, les participants aux yeux clairs obtenaient des scores plus bas au questionnaire que ceux qui avaient les yeux sombres : les yeux marron étaient plus déprimés.

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

    L’évolution aurait favorisé les yeux bleus aux latitudes élevées

    Mais, comment la couleur des yeux peut-elle influencer notre humeur ? Dans l’œil, les cellules photosensibles de la rétine transforment l’information visuelle en signal électrique qui permet au cerveau de reconstituer une image. Certaines cellules de la rétine envoient à l’hypothalamus, une région du cerveau, un signal sur la quantité de lumière.

    Les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver

    Comme les yeux clairs sont plus sensibles à la lumière, pour Lance Workman, « cela signifie qu’ils n’ont pas besoin d’absorber autant de lumière que les yeux bruns ou foncés avant que cette information n’atteigne les cellules rétiniennes. Ainsi, les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver. Ce mécanisme pourrait donner aux personnes aux yeux clairs une certaine résilience au trouble affectif saisonnier (bien qu’une proportion plus faible puisse toujours souffrir de TAS). »

    Le saviez-vous ?

    La mélatonine est produite la nuit par l’organisme et donne un signal sur l’alternance jour/nuit. Une hypothèse est que les personnes souffrant de TAS produisent trop de mélatonine en hiver. La mélatonine est fabriquée à partir de sérotonine.

    Pour le chercheur, les yeux bleus seraient la conséquence d’une mutation qui a aussi donné une peau plus claire. Cette évolution génétique aurait permis aux populations de produire plus de vitamine D, à partir des radiations du soleil dans des régions qui sont moins ensoleillées en hiver. Cette mutation pourrait donc aussi être considérée comme une adaptation « anti-TAS » des hommes préhistoriques lorsqu’ils ont migré vers le Nord.

    Mais la couleur des yeux n’est certainement pas la seule cause de la dépression saisonnière. Les personnes qui restent trop à l’intérieur sont aussi plus sujettes à ce trouble. Aussi, en hiver, sortez de chez vous pour profiter de la lumière lorsque le temps est ensoleillé. La luminothérapie est aussi connue pour traiter la dépression saisonnière.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les personnes aux yeux marron sont plus sujettes à la dépression saisonnière.

  • Leurs yeux de couleur foncée sont moins sensibles à la lumière.

  • Les yeux clairs auraient été acquis au cours de l’évolution par les populations préhistoriques qui ont migré à des latitudes septentrionales.

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Le Saviez-Vous ► Manger des carottes est bon pour la vue? Vrai, confirment des recherches


Ah les carottes, on vous a sûrement dit qu’il faut manger ses carottes pour avoir une bonne vue. En fait ce remède daterait possiblement à la Deuxième guerre Mondial en Grande-Bretagne et cela avait pour but de cacher une nouvelle technologie. Enfin bref, ce qui compte, c’est que les carottes et d’ailleurs d’autres légumes fort en bêta-carotène ont effectivement un effet positif sur la vision.
Nuage

 

Manger des carottes est bon pour la vue? Vrai, confirment des recherches

 

Agence Science Presse

À travers le monde, plusieurs personnes ont eu une grand-mère qui était très insistante sur les carottes : « mange tes carottes, c’est bon pour tes yeux ». Le Détecteur de rumeurs confirme… que ce n’est pas juste un remède de grand-mère.

L’origine de la rumeur

Il existe en fait deux idées reçues entourant les carottes : celle voulant qu’elles soient bonnes pour la vue, et l’autre voulant qu’elles l’améliorent. Les origines de la première sont peut-être très anciennes. En revanche, plusieurs croient que la deuxième tire son origine de la propagande britannique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Selon le Musée mondial de la carotte – un musée virtuel britannique – pendant et après les bombardements allemands de 1940 sur Londres, le gouvernement britannique a mené une campagne de sensibilisation à l’importance de manger des carottes, en leur attribuant la vue exceptionnelle des soldats. Cette campagne aurait, selon le Musée, fait partie des efforts pour dissimuler le fait que la Grande-Bretagne disposait d’une technologie secrète – le radar – lui permettant de détecter à l’avance l’arrivée des avions allemands.

Qu’en dit la science?

Si la possibilité que les carottes améliorent la vue relève du mythe, en revanche, la recherche a effectivement démontré que la carotte peut avoir un rôle bénéfique sur notre vision.

Les carottes sont riches en bêta-carotène, un précurseur de la vitamine A. Cette vitamine est reconnue pour son rôle important dans la vision et principalement en ce qui concerne l’adaptation de l’oeil à l’obscurité.

Par contre, il ne faut pas s’imaginer qu’on pourra remplacer le port de lunettes par une consommation plus élevée de carottes. La consommation de bêta-carotène ne peut régler les problèmes de vision tels que la myopie ou l’astigmatisme.

En fait, dans les pays riches, où les carences en vitamine A sont rares, manger davantage de carottes ne transformera pas une vision déficiente en une vision normale. C’est dans les pays les plus pauvres, où la cécité partielle est un problème récurrent dû à un manque de nutriments, que la consommation de carottes pourrait être le plus bénéfique.

Il faut aussi noter que bien que les carottes soient particulièrement riches en bêta-carotène, on en retrouve également dans plusieurs légumes jaunes ou orangés (patate douce, courge d’hiver, citrouille, poivron rouge) ainsi que dans certains légumes feuillus (épinard, chou vert, laitue, bok choy).

Quant aux personnes âgées, pour une bonne santé de leurs yeux, un apport quotidien en vitamines et en minéraux, présents entre autres dans ces aliments, peut aussi retarder la progression des maladies de l’oeil liées à l’âge, comme la dégénérescence maculaire, le glaucome et la cataracte.

Verdict

Continuez de manger vos carottes, puisqu’elles sont aussi bonnes pour votre santé générale, mais si vous avez du mal à lire ce texte, achetez-vous des lunettes

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les huskies ont-ils les yeux bleus ?


Les chiens huskys sont de très chiens très actifs et magnifiques avec leurs yeux bleus, ou même parfois, ils ont les yeux de couleurs différentes. Nous ne sommes pas surpris que ce soit une question d’ADN, la même mutation que le bleu des merles et des berger australiens.
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Pourquoi les huskies ont-ils les yeux bleus ?

 

Un regard de husky

Un husky sibérien

© GOODWIN GEORGE/SUPERSTOCK/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Une start-up américaine s’est amusée à vanter la puissance de la « génomique grand public » en découvrant le secret génétique derrière les yeux bleus des huskies.

Mais pourquoi donc les huskies ont-ils les yeux bleus ? Conscients que cette interrogation troublait le sommeil de nombreuses personnes, la start-up américaine Embark Veterinary Inc. a tenté d’y répondre. Pour cela, elle s’est basée sur des tests ADN pratiqués sur 6070 chiens. Ses résultats ont été publiés le 4 octobre 2018 dans la revue spécialisée PlosGenetics.

Une duplication d’une portion de l’ADN

Chez les chiens, les yeux bleus sont emblématiques des huskies sibériens, une race nordique. Comme le rappellent les auteurs de l’étude, bien que la couleur claire de leurs yeux soit prisée par les éleveurs, il est pour l’instant impossible de dire si cela leur confère un bénéfice dans les latitudes septentrionales. Et l’origine génétique de cette caractéristique était jusqu’ici également ignorée. En effet, si deux variants génétiques sont connus pour conférer une couleur bleue aux iris canins, aucun des deux n’est associé aux yeux si particuliers des huskies. Mais grâce aux tests ADN menés sur plus de 6000 chiens, l’entreprise américaine a réussi, en partie, à percer ce mystère.

Une mutation serait responsable de cette caractéristique. Plus précisément, il s’agirait d’une duplication (un dédoublement) d’une portion de 98.600 paires de bases d’ADN sur le chromosome 18, proche du gène ALX4 qui joue un rôle dans le développement de l’oeil chez les mammifères. Selon cette étude, cette modification serait associée aux yeux bleus des huskies mais également à ceux, couleur bleus merles, des bergers belges australiens. D’après Embark Veterinary Inc., une copie de ce variant est suffisante pour induire des yeux bleus ou même une hétérochromie (plus couramment appelée « yeux vairons ») chez les chiens

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https://www.sciencesetavenir.fr/

Cette petite fille doit ses grands yeux noirs à une maladie génétique


Cette petite fille est magnifique avec ses grands yeux noirs, qui en fait une maladie génétique rare. Sa mère inquiète, quand elle rentrera à l’école, si elle souffrira d’intimidation. Elle sera probablement très remarquée, mais peut-être que cela lui servira d’avantages au lieu d’inconvénients.
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Cette petite fille doit ses grands yeux noirs à une maladie génétique

 

Par: rédaction
19/09/18 – 13h57

Si l’état de Mehlani est aujourd’hui stable, sa maman redoute les moqueries de ses futurs camarades de classe.

Karina Martinez a expliqué que les grands yeux noirs de sa fille qui lui valent tant de compliments sont en fait le résultat d’une maladie génétique rare.

« Chaque fois que nous sortons et qu’un inconnu me dit à quel point ses yeux sont grands et beaux, je fais face à un dilemme. Je ne sais pas si je dois mentionner sa maladie ou non. Je finis par décider que non, je souris et je dis merci. Ça me laisse toujours un sentiment étrange. J’espère simplement qu’elle n’oubliera jamais à quel point elle est belle », a écrit la maman sur Twitter. 

Mehlani, deux ans, est atteinte du syndrome d’Axenfeld-Rieger, une affection génétique rare qui se caractérise notamment par des anomalies du segment antérieur de l’oeil. Diagnostiquée un mois après sa naissance, la petite fille a subi une opération à l’âge de cinq mois dans le but de stabiliser sa vue. Aujourd’hui, elle est obligée de porter des lunettes de soleil à l’extérieur, et sa maman l’emmène régulièrement chez le médecin afin de contrôler que sa pression de l’oeil reste stable.

Mais si Mehlani vit comme n’importe quelle petite fille de son âge, Karina ne peut s’empêcher de redouter sa future rentrée scolaire. « Très inquiète », elle redoute les commentaires que pourraient faire les autres enfants. 

« Et si elle commence à détester ses yeux magnifiques et uniques? Cette seule pensée me donne envie de pleurer. Elle est si forte et si douce, et elle a déjà traversé tant de choses ». 

Face aux inquiétudes de cette maman, de nombreux internautes ont tenu à la rassurer.

« Elle est parfaite et si jamais elle en doute, rappelle-lui que tout le monde a une particularité qui le rend unique et différent des autres ».

 

https://www.7sur7.be/

On sait comment la lumière bleue abime les yeux


La lumière bleue, des ordinateurs, tablettes, téléphone affecte nos yeux, elle fait secréter des molécules toxiques qui fait accéléré la dégénérescence maculaire. L’idée de regarder entre autres, nos écrans dans une pièce sombres ou dans le noir,  n’aide pas du tout à nos yeux
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On sait comment la lumière bleue abime les yeux

 

Une femme consultant son ordinateur dans l'obscurité | Victoria Heath via Unsplash CC License by

Une femme consultant son ordinateur dans l’obscurité | Victoria Heath via Unsplash CC License by

Repéré par Victor Métais

Elle déclenche la création d’une molécule toxique pour la rétine.

 

La lumière bleue a la particularité d’avoir une longueur d’onde plus courte, plus d’énergie que d’autres couleurs et d’être susceptible de causer des dommages importants à vos yeux. Des scientifiques de l’université de Tolède affirment avoir décelé le secret des dommages causés par la lumière bleue des écrans. Selon eux, elle accélère la dégénérescence maculaire car elle serait à l’origine de la sécrétion de molécules toxiques pour les cellules oculaire sensibles à la lumière.

Le docteur Ajith Karunarathne, professeur assistant au département chimie et biochimie alerte: «Nous sommes en permanence exposés à la lumière bleue, la cornée de l’œil et la lentille ne peuvent pas la refléter ou la bloquer […] Ce n’est plus un secret pour personne, la lumière bleue nuit à notre vision en dégradant l’état de notre rétine. Nos expériences expliquent comment cela se produit et nous espérons que cela débouchera sur des thérapies qui ralentissent la dégénérescence maculaire grâce à des collyres d’un nouveau genre.»

Une des causes principales de cécité aux États-Unis

Le Guardian nous apprend que la dégénérescence maculaire est courante chez les quinqua et sexagénaires et qu’elle est due à la mort des photorécepteurs de la rétine. Ce phénomène est l’une des causes principales de cécité aux États-Unis. Bien que cela ne cause pas l’aveuglement total, cela rend les activités quotidiennes, telles que la lecture, très compliquées.

Les cellules photoréceptrices ont besoin d’une molécule pour sentir la lumière, déclencher le signal pour le cerveau et nous permettre de voir. Kasun Ratnayake, un étudiant en doctorat de l’université de Tolède impliqué dans l’étude explique:

«Les photorécepteurs ne se régénèrent pas, quand ces cellules meurent elles sont bel et bien mortes»

L’équipe de recherche a aussi trouvé que si on intégrait des cellules rétiniennes à des cellules cancéreuses et qu’on les éclairait avec de la lumière bleue, l’ensemble de ces cellules mourraient. Ces derniers ont aussi découvert une molécule appelée α-tocophérol, un antioxydant naturel, qui permet aux cellules de rester actives mais qui ne permet pas de protéger la population âgée de cette dégénérescence.

Enfin, le docteur Karunarathne conseille de porter des lunettes de soleil qui filtrent les rayons UV et la lumière bleue lorsque nous nous déplaçons à l’extérieur et d’éviter d’utiliser son téléphone lorsque nous sommes dans le noir.

http://www.slate.fr/

Les yeux


Les yeux peuvent nous trahir dans nos émotions, ils peuvent aussi devenir un langage suffisant pour s’exprimer
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Les yeux

 

 

Comme les yeux savent parler quand il n’y a plus de mots.

de Francine Ouellette