Rester en colère


C’est normal d’être en colère, mais rester sur sa colère, on se fait plus de tort à nous qu’aux autres.
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Rester en colère

 

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de la jeter sur quelqu’un. C’est vous qui vous brûlez

Bouddha

Le Saviez-Vous ► Cette petite cicatrice sur le bras. Voici sa signification


La plupart des enfants nés avant 1970 ont une cicatrice ronde sur l’épaule gauche. Si mes souvenirs sont bons, cette vaccination était avant de commencer la maternelle. Aujourd’hui, dans beaucoup de pays, cette vaccination n’existe plus
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Cette petite cicatrice sur le bras. Voici sa signification

 

Certaines cicatrices dans notre corps peuvent raconter des histoires du passé et d’autres apparaissent subitement sur notre peau sans que nous connaissons leur histoire.

La petite cicatrice ronde que nous avons presque tous sur notre bras gauche généralement est la cicatrice du vaccin contre la variole.

Avant 1970, ce vaccin était très répandu. On employait le virus vaccinal vivant pour déclencher une réaction immunitaire qui protègerait les personnes vaccinées contre le virus de la variole. Après la vaccination, des gonflements et des irritations se forment sur cette zone et une sorte de couche externe se manifeste sur le bras en quelques semaines lorsque les boursoufflures se dégonflent.

Avez-vous déjà remarqué cette petite cicatrice ?

Pour faire passer le vaccin, une aiguille pénètre la peau et plonge le virus vaccinal vivant dans le bras de la personne à plusieurs reprises.

A chaque fois que l’aiguille passe par la peau, le vaccin se répand et des boursouflures et des gonflements se forment ensuite. C’est pour cette raison que les cicatrices sont étendues.

Juste après l’administration du vaccin, un petit grossissement apparaît sur la zone de la peau qui persiste durant une période de 6 à 8 heures au maximum. Ce gonflement disparaît et cette zone redevient normale deux mois plus tard. Le gonflement qui apparaît ressemble à une piqûre de moustique.

Cette partie commence alors à se dégonfler et forme un bouton qui décharge un certain fluide et forme un ulcère. Ce dernier guérit en formant une cicatrice. La durée de ce processus complet peut prendre entre 2 à 5 semaines,  mais il y a même des périodes où ce processus d’ulcération et de rétablissement se reproduit 2 à 3 fois.

La variole, cette maladie qui a engendré de graves maladies et causé des centaines de milliers de décès, a heureusement disparu dans presque tous les pays du monde occidental après le début des années 70. La vaccination n’est plus nécessaire sauf pour les personnes qui prévoient des voyages dans un pays où le virus est encore présent.

La vaccination contre la variole a été suspendue définitivement dans certains pays du monde.

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Grièvement blessé, ce chien a subi une teinture violette pour une raison totalement absurde


Il y a des gens ont des idées vraiment stupides. Peindre une teinture pour humain et teindre les poils d’un chien est  un geste vraiment insensés. Le chien aurait pu mourir si le vétérinaire ne s’est pas attardé a soignés ses brûlures. Il restera marqué, mais au moins, il a changé de famille.
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Grièvement blessé, ce chien a subi une teinture violette pour une raison totalement absurde

 

chien violet

Elle aurait pu y laisser sa vie…

Il y a quelques jours de cela, la SPA du Comté de Pinellas (en Floride) a partagé une photo qui fait froid dans le dos. Celle d’une petite chienne de quelques kilos avec les poils colorés en violet. D’autres photos partagées le même jour montrent combien la chienne a été brulée par cette coloration qui lui a fait risquer sa vie.

Une histoire de nom

Tout a commencé lorsque les propriétaires de la petite Violet ont eu une idée très spéciale : teindre les poils de Violet en violet afin que son nom colle avec sa couleur. Mais pour cela, les maîtres de Violet ont utilisé de la teinture pour humains. Et évidemment cela est très dangereux pour nos animaux et il ne faut le faire en aucune circonstance.

« Les produits chimiques dans les colorants capillaires sont TOXIQUES et causent un large éventail de blessures externes à votre animal de compagnie : brûlures, cécité et parce que le premier instinct d’un animal est de lécher, empoisonnement ou des brûlures internes… »

Après avoir été brûlée, Violet était totalement apathique, ses yeux étaient enflés et elle se battait pour rester en vie. Pour sauver la vie de Violet, les vétérinaires ont rasé tous les poils qui avaient reçu de la coloration et c’est là qu’ils ont compris que l’état de la chienne était pire qu’ils le pensaient. Sous sa fourrure, la peau se décollait.

Une nouvelle vie pour Violet

Durant trois mois, la petite Violet a reçu de nombreux soins afin d’être remise sur pattes. Aujourd’hui, elle va déjà nettement mieux, même s’il reste encore des traces de ses brûlures. Son poil restera à vie marqué par cet événement traumatisant, mais Violet a d’ores et déjà trouvé une nouvelle famille formidable dans laquelle elle sera très heureuse durant le reste de sa vie.

Par Elise Petter

Crédits photo :Facebook

 

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Des singes clonés pour la première fois


Après maints essais, les Chinois ont réussi à cloner deux singes par la même méthode que la brebis Dolly. Dolly fut la première, mais on continuer a cloner d’autres mammifères. Cependant, du côté des primates, c’est la première fois. On veut mettre dans l’ADN des maladies humaines chez les singes pour trouver des traitements .. À mon sens, c’est de la cruauté animale.On dit que la science pour des raisons d’éthiques est contre le clonage humain … Je suis certaine que les essais pour l’humain sont en marche dans les recherches, mais bon .. On parle entre autres de cloner un enfant mort pour que les parents aient moins de peine. Quel sera l’impact sur le remplaçant ? Pour mar part, je suis totalement contre. Une personne est unique par des facteurs émotionnels, d’éducation, d’expériences que clone ne suivra pas nécessairement la même route
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Des singes clonés pour la première fois

 

Les deux petites femelles, Zhong Zhong et Hua Hua, sont âgées de sept ou huit semaines.

Les deux petites femelles, Zhong Zhong et Hua Hua, sont âgées de sept ou huit semaines.   Photo : Académie chinoise des sciences de Shanghaï

La méthode qui avait permis de cloner la brebis Dolly en 1996 a été utilisée pour créer deux macaques, ce qui rapproche la science un peu plus du clonage d’un être humain.

RADIO-CANADA AVEC ASSOCIATED PRESS

Depuis la naissance de Dolly, les scientifiques ont réussi à cloner plus d’une vingtaine de mammifères, notamment des chiens, des chats, des porcs, des vaches et de petits chevaux.

Jusqu’à présent, les chercheurs n’avaient pas été capables de faire de même chez les primates, la catégorie qui regroupe les singes et les humains.

La barrière du clonage des primates est maintenant tombée. Muming Poo, de l’Académie chinoise des sciences à Shanghai

Les deux petites femelles – Zhong Zhong et Hua Hua – sont âgées de sept ou huit semaines.

La route a été longue, mais ils ont finalement réussi.Shoukhrat Mitalipov, professeur spécialisé en génothérapie, Université de l’Oregon

Le professeur Shoukhrat Mitalipov, un spécialiste de la génothérapie et des cellules embryonnaires à l’Université de l’Oregon en santé et sciences (OHSU), avait lui aussi tenté, sans succès, de cloner un singe.

Aucune intention de cloner un humain

En principe, dit M. Poo, il devrait maintenant être possible de cloner un humain; il assure toutefois que son équipe n’a aucune intention de le faire. La science s’oppose à la création de bébés humains par clonage pour des raisons éthiques.

Murning Poo explique que le but est plutôt de créer de multiples singes génétiquement identiques pour procéder à des expériences médicales. Les singes sont particulièrement utiles dans de telles situations, puisqu’ils sont plus proches des humains que les souris ou les rats.

Le procédé reste toutefois peu efficace. Il a fallu 127 ovules pour obtenir deux bébés et jusqu’à présent, le procédé n’a réussi qu’en utilisant au départ un embryon de singe.

Les scientifiques ont été incapables de créer des bébés en santé à partir d’un singe adulte, mais les essais se poursuivent.

Dolly avait fait sensation en devenant le premier mammifère créé à partir d’un spécimen adulte.

La brebis Dolly présentée aux médias le 22 février 1997.

La brebis Dolly présentée aux médias le 22 février 1997. Photo : Reuters

79 embryons implantés

Les chercheurs chinois ont retiré d’ovules de singe le noyau qui contient l’ADN et l’ont remplacé par l’ADN d’un foetus de singe. Ces nouveaux ovules se sont développés et divisés, avant de devenir un embryon qui a ensuite été implanté dans une femelle jusqu’à la naissance.

Les scientifiques ont implanté 79 embryons pour obtenir deux bébés. Cela représente néanmoins une réussite, là où toutes les tentatives précédentes avaient échoué.

M. Poo évoque une amélioration des techniques en laboratoire et l’ajout de deux substances qui ont aidé à reprogrammer l’ADN du foetus. Cela a permis à l’ADN de délaisser certaines tâches pour se consacrer à la fabrication d’un singe « tout neuf ».

Les chercheurs chinois ont expliqué que le clonage de cellules foetales pourrait permettre de créer une multitude de singes qui, par exemple, auraient tous les mêmes problèmes génétiques que ceux responsables de maladies chez l’humain. Les animaux pourraient ensuite être utilisés pour comparer des tests et des traitements. Les chercheurs ont dit que leurs premières cibles seront les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

 

Enjeux éthiques

Rappelant l’échec des tentatives avec des cellules adultes, le professeur Mitalipov a dit croire que la même chose se produirait chez l’humain.

« Je déconseillerais à quiconque de même l’envisager », a-t-il dit.

Le chercheur Jose Cibelli, de l’Université Michigan State, pense que cela pourrait être techniquement possible un jour, mais qu’il serait « criminel » d’essayer aujourd’hui en raison du nombre de grossesses qui échoueraient en cours de route.

Si le processus devient éventuellement suffisamment efficace chez le singe, a-t-il dit, la société sera confrontée à un « grave problème éthique » quant à des essais chez l’humain.

Le transfert de l’ADN pourrait alors être combiné à une manipulation des gènes pour corriger des problèmes génétiques chez l’embryon, menant à la naissance de bébés en santé, a-t-il expliqué.

Évidemment, le clonage humain évoque la création d’une copie d’un être qui existe déjà, « mais je crois qu’on ne devrait pas aller dans cette direction-là », a ajouté le chercheur Dieter Egli, de l’Université Columbia. « Je n’y trouve aucun bienfait intéressant. »

Henry Greely, un professeur de droit de l’Université Stanford qui se spécialise dans les technologies biomédicales, envisage quant à lui la création d’une copie d’un enfant décédé pour consoler ses parents. Il doute toutefois que cela soit une raison suffisante pour tenter de faire approuver une telle procédure, du moins pour encore plusieurs décennies.

Une autre experte, Marcy Darnovsky, pense qu’il serait contraire à l’éthique de soumettre cet enfant « aux risques psychologiques et émotionnels de vivre à l’ombre de son prédécesseur génétique ».

Le clonage humain nécessiterait aussi le don de plusieurs ovules et le recours à des mères porteuses.

Le groupe de défense des droits des animaux PETA a condamné le clonage des singes.

« Le clonage est un spectacle d’horreur : un gaspillage de vies, de temps et d’argent – et la souffrance qu’engendrent de telles expériences est inimaginable », a dit la vice-présidente Kathy Guillermo par voie de communiqué.

Puisque le taux d’échec du clonage est de près de 90 %, ces deux singes sont la manifestation de souffrances et de mort à grande échelle.

Kathy Guillermo, vice-présidente de PETA

Le détail des présents travaux est publié dans le journal Cell.

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Bousculades pour une promotion sur le pot de Nutella


C’est épouvantable ! On dit aux enfants de partager quelque chose ou bien d’attendre quand l’occasion se représentera, mais là, c’est des adultes qui se comportent comme des bêtes pour un produit qui n’est pas bon pour la santé. Personnellement, je n’aime pas le Nutella … Et je trouve que c’est un très mauvais exemple de comportement public
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Bousculades pour une promotion sur le pot de Nutella

 

Une promotion de 70% sur des pots de la pâte à tartiner Nutella, proposée jeudi... (Photo Eric Gaillard, archives Reuters)

PHOTO ERIC GAILLARD, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Strasbourg, France

Une promotion de 70% sur des pots de la pâte à tartiner Nutella, proposée jeudi par l’enseigne Intermarché, a provoqué tensions et bousculades dans plusieurs magasins en France.

«Les gens se sont rués dessus, ils ont tout bousculé, ils en ont cassé. C’était l’orgie!», a décrit à l’AFP une employée d’un Intermarché à Forbach (Moselle), préférant rester anonyme. «On était à deux doigts d’appeler la police», a-t-elle soupiré.

«Désolée pour ses clients», l’enseigne, contactée par l’AFP, s’est dite «surprise» de «l’ampleur de ces événements exceptionnels».

L’enseigne propose depuis jeudi et jusqu’à samedi une réduction de 70% sur la célèbre pâte à tartiner à la noisette produite par l’entreprise agroalimentaire italienne Ferrero. Le pot de 950 grammes est vendu 1,41 euro au lieu de 4,50 euros.

Ferrero, propriétaire de la marque Nutella, s’est désolidarisé de cette opération.

«La société Ferrero souhaite rappeler que cette promotion a été décidée de manière unilatérale» par Intermarché et «déplore cette opération et ses conséquences qui créent confusion et déception dans l’esprit des consommateurs», a expliqué le groupe dans un communiqué.

De longues files d’attente s’étaient formées devant les portes jeudi matin avant l’ouverture des magasins.

«C’est de la folie, on a l’impression d’être au premier jour des soldes», a raconté à l’AFP un employé de l’Intermarché de Haguenau (Bas-Rhin) où «il y a eu des tensions», mais aucun incident.

Dans ce magasin, tout le stock a été très vite emporté, sans incident, par «des chasseurs de promos qui viennent uniquement pour le produit», a-t-il commenté.

L’opération promotionnelle a concerné tous les magasins Intermarché de France.

Des vidéos de clients se ruant sur les pots empilés ont été publiées sur les réseaux sociaux.

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Un courant électrique pour soigner la dépendance au jeu


Du courant électrique que la personne ne ressent rien ou presque rien pourrait venir a bout de la dépendance au jeu. Cela pourrait peut-être servir aussi a d’autres dépendances
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Un courant électrique pour soigner la dépendance au jeu

 

Des machines à sous.

Des machines à sous Photo : CBC

L’application d’un faible courant électrique à la surface du crâne pourrait venir en aide aux joueurs compulsifs, selon une récente étude de l’Université Laval.

Un texte de Fanny Samson

Des chercheurs de la Faculté de médecine ont d’abord recruté 16 personnes par l’entremise du Centre de réadaptation en dépendance de Québec. Ces patients souffrent de trouble du jeu depuis plusieurs années.

Lors d’une première séance d’étude, la stimulation transcrânienne à courant continu a été testée pendant 30 minutes à l’aide de deux électrodes placées sur le cuir chevelu des volontaires. La moitié des sujets recevaient un traitement placebo.

« C’est un courant direct, un courant continu de deux milliampères. On ne sent à peu près rien, mais c’est suffisant pour moduler l’activité du cerveau », détaille la chercheuse en neuroscience cognitive Shirley Fecteau.

Une semaine plus tard, chaque participant a été soumis au traitement qu’il n’avait pas reçu lors de la première visite.

On peut inhiber, calmer l’activité du cerveau ou on peut l’exciter.Shirley Fecteau, chercheuse principale de l’étude

L’étude, publiée dans la revue Neuropharmacology, révèle que le traitement augmente la production du neurotransmetteur GABA dans le cortex préfrontal, qui permet de calmer le cerveau quand il est surexcité.

Selon l’Association américaine de psychiatrie, les problèmes de jeu figurent parmi les troubles de dépendances aux substances depuis 2013. Un problème qui touche entre 1 % et 2 % de la population adulte.

Soigner la dépendance à long terme

Lors de précédentes études, la même technique a été utilisée chez des patients en santé.

On arrivait à moduler des processus comme l’impulsivité et la prise de risque, la recherche de la récompense.

Shirley Fecteau, chercheuse principale de l’étude

Shirley Fecteau indique que les mêmes zones du cerveau sont associées à la dépendance.

« D’autres études ont montré que le cerveau s’active de façon similaire, quand on a une envie, une urgence de consommer, que ce soit des jeux de hasard ou d’argent, de l’alcool ou la cigarette », souligne-t-elle.

La chercheuse ignore toutefois les effets de cette méthode à long terme.

« Nous espérons maintenant obtenir du financement pour réaliser un essai clinique qui comporte entre 10 et 15 séances pour chaque participant. »

Si plusieurs ont tendance à comparer ce traitement aux électrochocs, une méthode controversée utilisée en psychothérapie depuis de nombreuses années, Shirley Fecteau précise que la stimulation transcrânienne à courant continu cause très peu d’effets secondaires.

« L’idée d’utiliser l’électricité, ça fait très longtemps. Il y a eu les électrochocs qui ont été développés et qui demeurent à ce jour quand même assez stigmatisés, mais qui fonctionnent très bien pour la dépression majeure », termine-t-elle.

http://ici.radio-canada.ca