Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées


Quelle lâcheté ! Tuer un ours en hibernation et en plus une maman avec ses oursons. En Alaska, il est interdit de tuer un ours avec ses petits. Malheur à eux, croyant que leur crime ne sera vu de personne, il y avait une caméra caché pour filmer les ours dans cette tanière.
Nuage

 

Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées

 

© Capture d’écran.

Jeanne Poma.

Le torse nu et les mains ensanglantées, un garçon de 17 ans pose pour la photo. Fier, il vient d’abattre, avec son père, une mère ours et ses petits. La scène s’est déroulée en Alaska, en avril dernier. Grâce aux images prises par une caméra cachée, le père vient d’être condamné à trois mois de prison.

Andrew Renner, 41 ans et son fils Owen sont partis à la chasse il y a près d’un an. Deux jours après les faits, le père et le fils sont retournés sur les lieux pour cacher les restes des oursons, ramasser les douilles et détruire le collier qui traçait la mère ours.

« Ils ne pourront jamais remonter jusqu’à nous », déclarait alors l’adolescent, devant les caméras.

Deux semaines plus tard, Andrew Renner présentait la peau de la mère ours au bureau de gestion de la forêt et mentait sur la zone de chasse, omettant également de signaler la présence des oursons. L’État d’Alaska interdit en effet la chasse à l’ours, quand il y a des oursons.

Des mois plus tard, lors du visionnage des images tirées des caméras de surveillance, les deux hommes ont pu être arrêtés.

https://www.7sur7.be/

Une chasseuse pose fièrement à côté d’un puma en sang


Je déteste la chasse pour le plaisir ! Si la chasse est pour se nourrir, c’est autre chose. Cette femme qui a tuer un puma prétend l’avoir mangé, mais j’ai un peu de misère à croire cela. Quoiqu’il soit, le puma n’est généralement pas dans l’alimentation humaine
Nuage

 

Une chasseuse pose fièrement à côté d’un puma en sang

© Facebook.

« Je suis au septième ciel », a déclaré l’Américaine.

Franchesca Esplin, originaire du Colorado, aux États-Unis a publié sur sa page Facebook une photo d’elle et du puma qu’elle avait abattu. Elle a posé ensuite avec ses mains en sang et un grand sourire. 

Bucket list

La jeune femme annonce qu’elle a toujours rêvé d’abattre un animal. Elle qualifie l’expérience « d’exceptionnelle ». Le puma a été tué sur un arbre et c’est le mari de la chasseuse qui est venu le déloger. Elle a ensuite invité ses enfants à venir contempler son trophée.

Une « pratique sadique »

Prairie Protection Colorado, une association de protection des animaux, est en colère et souhaite mettre un terme à cette pratique, « qui consiste à tuer des prédateurs pour le plaisir ». L’association critique également l’usage des chiens de chasse. Le puma est un animal particulier.

« Même si elle prétend l’avoir mangé, cela reste une pratique sadique », déclare Deanna Meyer, qui est à la tête de l’organisation. « Je mange aussi des animaux, poursuit-elle, mais je ne fais pas de selfie avec des animaux que j’aurais tués ».

Une pratique légale

La chasse du puma et le port d’armes sont deux choses parfaitement légales aux États-Unis. Franchesca Esplin ne sera donc pas poursuivie. L’association a partagé la publication de la jeune femme pour faire évoluer les mentalités.

https://www.7sur7.be

La chasse au dauphin au Japon "viole le bien-être animal"


Je ne sais pas s’il y a des chances pour que cette action en justice puisse gagner la cause des dauphins, mais cela serait une bonne chose.
Nuage

 

La chasse au dauphin au Japon « viole le bien-être animal »

© reuters.

Des défenseurs de l’environnement et des animaux ont intenté une action en justice inédite pour tenter de faire cesser la « pêche dirigée » des dauphins au Japon, qu’ils jugent cruelle et illégale.

Les pêcheurs poussent les dauphins dans une étroite baie en frappant sur leurs bateaux afin de les désorienter. Les animaux, pris de panique, se trouvent souvent piégés dans des filets, étouffent et se noient.

Les défenseurs des animaux expliquent que certains de ces mammifères se heurtent violemment contre des rochers et meurent de leurs blessures tandis que d’autres sont tués par les pêcheurs, qui enfoncent à plusieurs reprises de longs tubes métalliques juste derrière l’évent, afin d’endommager la colonne vertébrale.

Dans leur plainte déposée la semaine dernière, ils demandent au gouverneur de la région de Wakayama de révoquer le permis de « pêche dirigée » de trois ans accordé aux navires dans le port de Taiji (ouest du Japon).

« De nombreux Japonais prennent les dauphins pour des poissons »

Cette pratique a été filmée en 2009 pour le documentaire « The Cove » (La baie de la honte), un réquisitoire contre la chasse aux dauphins pratiquée dans ce port de pêche historique du sud de l’île de Honshu. Ce long métrage avait été couronné d’un Oscar en 2010 et avait attiré l’attention du monde sur cette pratique.

Selon un avocat impliqué dans cette démarche, il s’agit là de la première action en justice contre la chasse de Taiji. Les plaignants arguent que cette méthode de chasse viole la loi japonaise sur le bien-être des animaux.

« De nombreux Japonais prennent les dauphins pour des poissons et pensent à tort que cette loi ne s’applique pas », explique Ren Yabuki, chef d’une ONG environnementale, qui a déposé la plainte avec un résident de Taiji ayant requis l’anonymat.

Aucune déclaration n’avait pu dans l’immédiat être obtenue de responsables de la préfecture de Wakayama au sujet de la plainte.

Les dauphins sont traditionnellement pêchés pour leur viande dans l’archipel nippon et les défenseurs de cette chasse affirment qu’elle est un élément important de la culture locale. De nos jours, de plus en plus de ces cétacés sont capturés et vendus à des aquariums, face à la demande croissante de la Chine notamment.

Le Japon défend farouchement sa chasse à la baleine et au dauphin. Il a suscité un tollé en décembre en annonçant son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la chasse commerciale dès juillet prochain.

https://www.7sur7.be/

Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines


Les lions de Namibie avaient été exterminés du a un problème de cohabitation avec l’humain, car ils chassaient le bétail. Quelques années plus tard, il fut réintroduit dans une région désertique du pays. Les lions ont réussi à s’adapter en changeant leur mode d’alimentation en attaquant des animaux marins.
Nuage

 

Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines

 

lion

Une lionne qui vient de chasser un cormoran. Crédits : P Stander/Journal namibien de l’environnement

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les lions de la Côte des Squelettes, une région désertique de Namibie, s’attaquent désormais régulièrement aux phoques et oiseaux marins pour se nourrir. Pour certains spécimens, ces sources de nourriture constitueraient près de 80 % de leur régime alimentaire.

Les années 1980 ont vu disparaître les lions de Namibie. Problèmes de cohabitation. Les fauves s’attaquaient au bétail et les paysans ripostaient en tirant dessus, ou en les empoisonnant. Résultat : en 1990, tous les lions de la côte avaient été exterminés. Quelques années plus tard, une loi de conservation fut néanmoins instaurée, et en 1997, une petite population de lions spécialement adaptés pour vivre dans des conditions désertiques est revenue s’installer. Les Hommes ne pouvant (légalement) plus s’attaquer aux lions, les populations de fauves se sont peu à peu rétablies. Et elles continuent de s’adapter, en se nourrissant désormais de phoques, cormorans et autres oiseaux marins.

Une traque de plus en plus régulière

La première fois, c’était en 2006 : un chercheur vit alors une lionne attaquer, tuer et manger un phoque à fourrure. Jusqu’en 2016, ce comportement a été observé neuf fois. Il s’agissait plus d’une traque opportuniste : les lions ne chassaient pas délibérément les phoques. Cependant, cela a changé il y a environ trois ans. Les précipitations se sont faites de plus en plus rares. Plutôt que de brûler de l’énergie à suivre les proies vers des zones plus humides, les lions ont commencé à se servir sur place. La chasse aux phoques (mais pas que) est alors devenue de plus en plus régulière.

Près de 80 % de leur régime alimentaire

Philip Stander, qui suit les populations de lions dans la région depuis de nombreuses années, a récemment rapporté le cas de trois jeunes lionnes, âgées d’un an. En mars 2017, orphelines, les trois sœurs ont commencé à chasser les cormorans, explique-t-il dans le dans le Namibian Journal of Environment.

« Poussées par la faim et le désespoir, les jeunes lionnes ont réussi à se frayer un chemin sur les dunes et à nager sur une île près d’une source d’eau douce non loin de la côte, peut-on lire. Elles ont commencé à tuer des cormorans qui dorment sur l’île la nuit, et ont ensuite appris à chasser un plus large éventail d’oiseaux, notamment les flamants roses et les sarcelles d’hiver ».

 Cette chasse aux oiseaux est tellement devenue régulière que ces espèces marines constituaient désormais 79 % de leur régime alimentaire.

« [Les lions] ont trouvé une ressource marine riche et fiable pouvant fournir une source d’énergie importante lorsque leurs ressources alimentaires terrestres traditionnelles sont rares », explique le chercheur. Et les fauves pourraient continuer de s’adapter. « Les observations préliminaires laissent également à penser qu’ils pourraient apprendre à s’attaquer à d’autres organismes marins, note le chercheur, tels que les crustacés, les crabes ou les tortues de mer ».

Source

https://sciencepost.fr/

L’Homme pousse les plus grands animaux de la Terre à l’extinction


Je suis surprise que la première menace de la mégafaune soit pour la viande. Alors que la mégafaune est les animaux ayant un poids, plus lourds que les autres.Il est clair quand même que ces animaux sont en danger et qu’ils risquent de disparaitre même si on veut les protéger, le braconnage fait quand même beaucoup de tort et certains pays ne respectent pas non plus certains accords internationaux envers des animaux à protéger
Nuage

 

L’Homme pousse les plus grands animaux de la Terre à l’extinction

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une récente étude publiée dans la revue Conservation Letters suggère qu’au moins 150 espèces de grands animaux terrestres sont menacées d’extinction totale. En cause : l’Homme, qui chasse pour la viande.

La mégafaune menacée

Le braconnage et la perte de l’habitat sont en cause, mais ils ne constituent pas la principale menace. Les plus grands animaux de la Terre, indispensables à son écosystème, sont victimes d’un phénomène moins rapporté : la consommation de leur viande, selon une récente étude

 « La récolte directe de viande ou de parties du corps pour la consommation humaine est le plus grand danger pour presque toutes les grandes espèces pour lesquelles des données de menace sont disponibles, rapporte William Ripple, de l’Oregon State University (États-Unis) et principal auteur de l’étude. Nos résultats suggèrent que nous sommes en train de manger la mégafaune jusqu’à l’extinction ».

Nous parlons ici de “mégafaune”. Ce terme est généralement employé pour désigner d’anciens grands animaux vivants sur terre il y a plusieurs milliers d’années. Comme le mammouth, ou le mégacéros, par exemple. Il s’applique ici à leurs contemporains. Plus précisément : à tout vertébré non éteint dépassant un certain seuil de poids. L’étude inclut ici les mammifères, les poissons à nageoires rayonnées et les poissons cartilagineux (comme les requins), toute espèce pesant plus de 100 kilogrammes. Pour les amphibiens sont compris les oiseaux et les reptiles, et toutes les espèces pesant plus de 40 kg sur la balance.

éléphants

Crédits : Pixabay.

59 % menacées d’extinction

Il reste au final 292 espèces connues, toujours en vie. Parmi elles figurent bien évidemment les éléphants, rhinocéros, baleines, alligators, et bien d’autres. Mais pour combien de temps sont-ils en vie ? En s’appuyant sur la liste rouge de l’UICN – qui évalue les risques d’extinction de plus de 60 000 espèces -, les chercheurs ont tenté de déterminer le niveau de menace auquel chacune de ces 292 espèces était actuellement confrontée. Et les résultats – sans surprise – ne sont pas bons. Près de 70 % d’entre elles présentent une diminution de leur population et 59 % sont menacées d’extinction totale.

Cet incroyable déclin des plus grandes créatures terrestres est jugé « très inhabituel » par les chercheurs. « Incomparable » même, au cours des 65 millions d’années d’évolution post-dinosaure.

 En cause ? L’Homme, qui est depuis une centaine d’années capable de tuer à distance raisonnable sans prendre trop de risques inconsidérés. Les dangers sont multiples, mais la plus grande menace, peut-on lire, reste la mise à mort pour leur viande.

« La consommation de viande était le motif le plus courant de chasse dans toutes les classes, à l’exception des reptiles, où la récolte des œufs était classée au-dessus », expliquent-ils. Parmi les autres menaces majeures figurent « le braconnage pour des fins médicinales, les prises accessoires non souhaitées dans les activités de pêche », ou encore le commerce de « peau et d’ailerons ».

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui


Un beau minet qui mine de rien est un excellent chasseur. Même s’il ressemble beaucoup au chat domestique, il est un chat sauvage vivant en Afrique du Sud.
Nuage

 

Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui

 

 

par Brice Louvet

 

Plusieurs félins sont aujourd’hui considérés comme de véritables « machines à tuer ». On pense notamment aux lions, ou aux léopards. S’ils sont effectivement imposants, ils ne sont en revanche pas les plus efficaces. Non, car cet honneur revient au plus petit félin d’Afrique : le chat à pieds noirs.

Vous le retrouverez – avec beaucoup de chance – dans les prairies de Namibie, du Botswana et en Afrique du Sud. Le chat à pieds noirs (ou chat à pattes noires) n’est pas très grand : 36 à 52 centimètres de long pour 20 cm de haut, et il ne dépasse pas les trois kilos. Imaginez alors un gros chat domestique. Difficile de rivaliser avec les plus grands félins du monde avec de telles mensurations, donc.

Mais malgré son aspect chétif, « le chat aux pieds noirs chasse et tue plus de proies en une nuit qu’un léopard en six mois », apprend-on dans la série Super Cats, diffusée sur la chaîne américaine PBS Nature.

Le deuxième épisode de la mini-série s’est en effet penché sur l’animal, particulièrement discret. Pour ce faire, Alex Sliwa, conservateur au zoo de Cologne en Allemagne et qui étudie le chat à pattes noires depuis les années 1990, a équipé plusieurs spécimens de colliers GPS en Afrique du Sud. Après avoir les avoir suivis durant plusieurs nuits, il s’est alors avéré que l’animal était effectivement un prédateur très, très efficace.

En l’espace d’une seule nuit, un chat à pattes noires tuerait en effet en moyenne 10 à 14 rongeurs ou oiseaux, soit une proie toutes les 50 minutes environ. Le taux de réussite est également extraordinaire : 60 %, soit quasiment trois fois plus que les lions ou les léopards. Pour les chercheurs, ce taux de réussite en fait « le félin le plus meurtrier sur Terre ».

Mais alors, comment expliquer cette redoutable efficacité ? Comme le détaille Luke Hunter, de l’association Panthera, qui œuvre à la conservation des félins, les chats sauvages à pattes noires présentent en fait un métabolisme accéléré. En d’autres termes, ils doivent chasser constamment.

Notons par ailleurs que l’IUCN considère l’espèce comme étant « vulnérable ». Comme beaucoup d’autres félins, elle est menacée entre autres par la perte de son habitat, transformé depuis quelques décennies en pâturages.

Source

https://sciencepost.fr

Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale


Cette partie de « chasse » se passe en Espagne et a été dénoncée par un documentariste Luis Miguel Domínguez Mencía. On voit un chasseur avec ses chiens qui ont coincé un cerf près d’un précipice. Bien sûr, l’animal essaie de défendre ce qui exaspère le soi-disant chasseur qui donne l’ordre à sa meute d’attaquer. Résultat le cerf et plusieurs chiens tombent du ravin. C’est d’une grande cruauté qui devrait être sévèrement punie.
Nuage

 

Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale