Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc


Le grand requin blanc est réputé pour être un grand prédateur, mais il arrive que des orques les choisissent comme proie pour déguster leur foie qui est riche en protéine. En Afrique du Sud, les attaques des orques seraient un des causes de la disparition des requins blancs
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Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc

 

Orque

Au moins trois requins ont été tués par des orques.

© AP/SIPA

Plusieurs attaques d’orques sur des requins ont été recensées ces derniers jours au large de l’Afrique du Sud. Ces dernière se délectent de leurs foies.

PROIES. Les grands requins blancs (Carcharodon carcharias) sont considérés comme les plus féroces prédateurs des océans. Une réputation largement acquise grâce au film Les dents de la mer réalisé par Steven Spielberg et qui n’est pas tout à fait usurpée. Mais même ces dangereux poissons peuvent devenir des proies. Ils sont par exemple parfois attaqués par des orques (Orcinus orca) comme en témoignent ces cinq cadavres découverts ces derniers jours échoués sur les côtes d’Afrique du Sud.

Le foie, un organe de choix

Repérées par des badauds qui ont alerté des associations locales comme Marine Dynamics et Dyer Island Conservation Trust, les carcasses ont été prises en charge par des scientifiques sous autorité du ministère de l’Environnement pour être autopsiées. Les premiers résultats des examens effectués sur trois d’entre elles révèlent que les requins ont bien subi des attaques d’orques et que ces dernières se nourries de leurs foies et au moins une fois du cœur.

Cette technique de chasse et d’alimentation des orques est mal documentée mais elle n’étonne pas les scientifiques qui rappellent que d’autres mammifères marins comme les lions de mer croquent parfois des requins plus petits que le grand blanc toujours pour déguster le foie. Cet organe est en effet riche en graisses et en éléments nutritifs. Et chez les requins il est très développé car en plus de son rôle dans la circulation sanguine, il est aussi un des éléments qui assurent la flottabilité de ces poissons dépourvus de vessie natatoire, un organe gonflé d’air et qui joue le même rôle pour d’autres espèces marines. Ces attaques d’orques ont provoqué la disparition de la plupart des grands requins blancs près des côtes d’Afrique du Sud, remarquent les membres de Marine Dynamics qui organisent habituellement des « Shark Tours » dans ces eaux connues pour abriter habituellement un grand nombre de requins. 

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Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte


Une nouvelle espèce de requin-marteau à été découverte à Bélize grâce au profil d’ADN. Cette région est connue pour ses 1400 espèces d’animaux et plantes. On ne sait pas encore si cette nouvelle espèce est en voie de disparition, mais c’est une bonne raison pour que cette région soit protéger des activités humaines
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Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte

 

Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte

Une nouvelle espèce de Requin-marteau découverte dans les eaux du Belize.Capture d’écran Gentside Découverte

La nature ne cesse de surprendre la science. Alors qu’on s’attend plutôt à découvrir des petits animaux pensant avoir déjà recensé les plus gros, voici que des scientifiques de l’Université de Floride (FIU) et du Département de Pêche du Belize ont découvert un nouveau squale. Un spécimen faisant partie de la famille des requins-marteaux.

En tombant sur le requin en question, les chercheurs pensaient avoir affaire à l’espèce Sphyrna tibura ou Requin-marteau tiburo. Mais dans le cadre de leurs recherches, ils ont effectué une analyse génétique du requin et se sont rendus compte que son ADN était si différent qu’en réalité, il s’agissait probablement d’une autre espèce.

1400 ESPÈCES DANS LE RÉCIF

Cette découverte étant très récente, le requin n’a pas encore officiellement pu être reconnue comme une nouvelle espèce. De même, il n’a pas été nommé par la communauté scientifique, mais le fait qu’il fasse partie de la famille des requins-marteaux, c’est-à-dire des Sphyrnidae qui comptent 10 espèces, permet de pouvoir émettre des hypothèses sur son mode de vie. 

«Les requins-marteaux ne migrent jamais loin et il est certain que les eaux transparentes du Belize sont un facteur positif pour cette espèce», affirme Nadia Bood, spécialiste des récifs au WWF-Belize.

Selon un communiqué de l’organisation, le squale vit dans une zone riche en mangroves telles que les eaux du Belize.

Cette région est connue pour abriter quelque 1400 espèces d’animaux et de plantes, des tortues rares en passant par des dauphins, requins, raies ainsi qu’un récif corallien d’exception.

«La découverte d’une nouvelle espèce de requin prouve que le Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize est une aire marine idéale pour accueillir les écosystèmes des plus divers et riches au monde», explique Nadia Bood.

«Il est urgent que le gouvernement du Belize mette en place des mesures pour protéger ce patrimoine naturel», ajoute-t-elle.

REQUIN-MARTEAU EN PAIX DANS LES EAUX DU BELIZE?

D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Requin-marteau tiburo, espèce confondue avec le nouveau requin, n’est pas sur la voie de l’extinction. Son statut de conservation est de préoccupation mineure. C’est-à-dire que cette espèce est considérée comme répandue et abondante.

Les scientifiques doivent par conséquent établir un recensement de la nouvelle espèce afin d’affirmer si, comme son cousin, le squale n’est pas en danger dans les eaux du Belize. Demian Chapman qui a dirigé la recherche ayant permis la découverte a commenté:

«Maintenant, nous devons définir la portée de chacune de ces espèces individuellement et évaluer les menaces potentielles pour chacune d’entre elles». 

Selon ce spécialiste, des rapports ont en effet révélé que ces petits requins-marteaux avaient pratiquement été éliminés par la pêche illégale au Brésil.

«Nous ne savons pas de quelle espèce il s’agit et notre découverte d’une nouvelle espèce met en lumière qu’il pourrait y en avoir d’autres non répertoriées», a expliqué le scientifique dans un communiqué du FIU.

DANGER POUR LE PATRIMOINE MONDIAL

Bien qu’on ignore si l’espèce est en danger d’extinction, les organismes de protection sont montées au créneau en ce qui concerne la région du Belize.

«Plus de 265 000 personnes se sont mobilisées pour s’adresser au Premier ministre du Belize et demandent une protection à long terme de ce patrimoine naturel unique accueillant diverses espèces marines, dont cette nouvelle espèce de requin qu’il faut plus que jamais protéger», affirme Nadia Bood.

«Nous lançons un appel général pour que chacun puisse s’engager dans cette lutte grâce à  notre plateforme d’action».

En effet, en octobre 2016, le gouvernement du Belize a supprimé les permis de forage pétrolier sous-marin, menace présente pour le récif corallien contre laquelle la Belize Coalition to Save our Natural Heritage avait lutté.

Mais le combat contre le danger pétrolier n’est pas terminé, affirment les organisations. Pour rappel, la région côtière du Belize est classée par l’UNESCO au Patrimoine mondial. Or, un rapport du WWF présenté en avril 2016 a révélé que plus de 20% des sites naturels du Patrimoine mondial, soit 46 sites sont menacés par plusieurs activités industrielles.

La construction de stations balnéaires et de logements sur son territoire, construction qui s’est souvent accompagnée d’un défrichement massif des mangroves, a poussé à  inscrire le Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize dans la Liste du Patrimoine mondial en péril en 2009.

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Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande


200 baleines pilotes se rajoute aux 416 baleines sont échouer à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande ? Est-ce une maladie ? Les signaux de détresse du premier groupe ? La géographie marine ? Ou encore des requins dans les parages ? Peut-être une conséquence de l’être humain ?
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Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande

 

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes... (Photo Anthony Phelps, REUTERS)

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes et les remettre à flot, le 11 février, à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande.

PHOTO ANTHONY PHELPS, REUTERS

 

MARTY MELVILLE
Agence France-Presse
FAREWELL SPIT

Environ 200 baleines supplémentaires se sont échouées samedi sur des hauts-fonds à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande malgré les efforts de centaines de volontaires, au lendemain de l’échouage de 416 baleines dont la plupart sont mortes.

« Malgré les efforts déployés par tous pour prévenir de nouvelles pertes […], quelque 200 baleines-pilotes qui nageaient librement se sont échouées », a déclaré Herb Christophers, porte-parole du département de la protection de l’environnement (Department of Conservation, DOC).

Vendredi, 416 baleines-pilotes, également appelées globicéphales, avaient été découvertes sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Environ 300 d’entre elles étaient déjà mortes. Près de 500 volontaires avaient alors afflué pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

Samedi, quelque 150 de ces volontaires ont même défié une alerte aux requins pour former un véritable mur humain dans la mer afin de s’efforcer d’empêcher le retour des survivantes remises à flot ainsi que l’arrivée de 200 nouvelles baleines.

Mais leurs efforts ont dû être interrompus au crépuscule. Le nouveau groupe de quelque 200 baleines s’est échoué à marée basse à environ 3 km de l’endroit où le premier groupe s’était échoué vendredi.

Les baleines-pilotes, l’espèce la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises, peuvent peser jusqu’à deux tonnes et mesurer jusqu’à six mètres de long.

Volontaire allemande en larmes

« Nous pouvons peut-être sauver certaines des baleines échouées », a ajouté Herb Christophers, soulignant qu’une remise à flot ne garantissait pas forcément la survie car les baleines peuvent toujours revenir s’échouer.

Une vingtaine des baleines sauvées après l’échouage de vendredi ont ainsi dû être euthanasiées samedi.

Farewell Spit, à environ 150 kilomètres à l’ouest de la ville touristique de Nelson, est régulièrement le théâtre d’échouages massifs de baleines-pilotes. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années. Il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce phénomène.

« Nous ne savons pas pourquoi [le nouveau groupe de 200 baleines] est entré dans la baie », a déclaré Daren Grover, directeur général de l’organisation environnementale Project Jonah qui participe aux opérations de sauvetage.

Les baleines « ont peut-être répondu à des signaux émis par les baleines déjà entrées. C’est très inhabituel, nous n’avons rien vu de tel auparavant », a-t-il ajouté.

Un ranger du DOC, Mike Ogle, a déclaré à Radio New Zealand que les cétacés pouvaient avoir été poussés à se diriger vers les hauts fonds par la crainte des requins.

« Il y a là-bas une carcasse qui porte des marques de morsures de requin », a-t-il dit. Et la présence de grands requins blancs aux alentours de Farewell Spit a été signalée.

Andrew Lamason, un responsable régional du DOC, met en cause la géographie sous-marine du lieu.

« À Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées, il leur est très difficile d’en sortir », a-t-il expliqué au groupe australien de médias Fairfax Media.

La plage de Farewell Spit offrait samedi un spectacle de désolation avec « un alignement de baleines mortes », a confié au New Zealand Herald Tim Cuff, un spécialiste des mammifères marins de Project Jonah.

Il décrit le chagrin d’une volontaire allemande après la mort d’une baleine qu’elle avait essayé de protéger du soleil matinal en attendant la marée haute pour la remettre à flot.

 Elle « ne voulait pas l’abandonner. Elle pleurait en s’accrochant à elle ».

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L’incroyable histoire d’amitié entre un plongeur et un requin


Ce n’est pas tous les requins qui sont dangereux, et même parmi les requins tueurs, nous ne sommes pas dans leur menu. Bref, un plongeur, c’est fait ami avec un requin qu’il a connu depuis l’enfance de cet animal marin
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L’incroyable histoire d’amitié entre un plongeur et un requin


© Rick’s Dive School.

Sarah Winkel

À chacune de ses sorties sous-marines, Rick Anderson, un plongeur australien, est accueilli par un câlin de ce requin.

Qui a dit que les humains ne pouvaient pas se lier d’amitié avec les requins? L’histoire de Rick Anderson et d’une femelle requin dormeur de Port-Jackson prouve le contraire. Il y a maintenant sept ans, le plongeur australien a approché l’animal alors qu’il ne « mesurait que quinze centimètres ».

« Je l’ai approchée prudemment pour ne pas l’effrayer, et je l’ai gentiment tapotée avec les doigts. Une fois qu’elle s’est habituée à moi, je l’ai bercée dans ma main et je lui parlais de manière apaisante à travers mon régulateur », a-t-il expliqué au site The Dodo.

Si Rick n’a pas donné de nom à l’animal, il le reconnaît grâce aux marques sur sa peau, et à son accueil particulier. En effet, depuis leur première rencontre, le requin offre toujours un câlin au plongeur.

« Elle me reconnaît et nage vers moi pour une caresse et un câlin. Elle s’est vite habituée à moi, (…) elle me tapote les jambes jusqu’à ce que j’ouvre les bras pour un câlin ».

Rick espère que son histoire va redorer l’image de ce grand poisson, souvent vu comme un tueur sanguinaire.

« C’est une des plus grandes fausses idées à propos des requins: qu’ils sont tous des tueurs attendant que des gens entrent dans l’eau pour les dévorer », a déclaré Rick, qui a pour habitude de nager avec de nombreuses espèces de requins.

Le requin dormeur de Port-Jackson vit dans l’ouest du Pacifique et peut mesurer jusqu’à 1m60 de long. Ce requin a pour particularité d’avoir gardé son apparence préhistorique, son anatomie n’a en effet pas changé depuis près 300 millions d’années.

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La vidéo terrifiante d’un homme piégé dans une cage avec un requin blanc


Pas certaine que je voudrais aller dans un cage pour observer les requins, encore moins après avoir vu cette vidéo. Enfin, ce qui compte, c’est que le requin a pu retourner en liberté et que le plongeur ne soit pas blessé
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La vidéo terrifiante d’un homme piégé dans une cage avec un requin blanc

 

 

Le HuffPost  |  Par Claire Tervé

À trop titiller le grand blanc… Un plongeur a eu la frayeur de sa vie, au large du Mexique, il y a quelques jours. Enfermé dans une cage pour observer les requins blancs, l’homme s’est retrouvé nez à nez avec l’un des spécimens, entré par accident à travers les barreaux. Par miracle, et probablement grâce aux réflexes du plongeur, ce dernier s’en est sorti indemne. Filmée à partir du bateau, la scène est vraiment impressionnante.

La vidéo, postée sur la chaîne Youtube Gabe and Garrett, a été vue plus de 425.000 fois en moins d’une journée. Dans la description, l’auteur a tenu à décrire la scène dont il a été témoin.

« Cela pourrait paraître comme l’attaque d’un requin blanc agressif sur une cage, mais ce n’est en réalité pas le cas. Cet impressionnant requin mordait un gros morceau de thon accroché à une corde. Quand les requins mordent quelque chose, il sont temporairement aveuglés. Ils sont également incapables de nager à reculons. Donc ce requin a bondi sur l’appât, a accidentellement percuté la paroi de la cage, s’est probablement senti perdu et, étant incapable de faire marche arrière, a continué à nager en avant, brisant ainsi le rail métallique de la cage. », tente-t-il d’expliquer.

Selon lui, la seule personne à bord de la cage était un moniteur de plongée expérimenté. Il s’est tapi au fond de la cage, face contre la grille et a attendu que le requin sorte. Ce réflexe lui a probablement évité d’être blessé.

Si le témoin félicite le propriétaire du bateau, le capitaine et l’équipage pour leur comportement lors de l’accident, il reste persuadé que

« Dieu et la chance y sont également pour quelque chose ».

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Le Saviez-Vous ► Les 7 plats les plus dangereux du monde


Il y a un seul aliment que je connais qui est vendu dans les épiceries, le manioc ! C’est important de s’informer des aliments nouveaux que nous consommons et encore plus lors de voyage en milieux exotiques
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Les 7 plats les plus dangereux du monde

 

En vacances à l’étranger ? Si de nombreuses spécialités culinaires font le bonheur des fins gourmets du monde entier, d’autres pourraient vous faire regretter d’avoir fini votre assiette.

 

En cette période de vacances d’été, nombreux sont ceux qui, partant dans des destinations exotiques, pourraient se laisser tenter par de nouvelles expériences culinaires. Mais pour certains plats, mieux vaut s’abstenir car le jeu n’en vaut pas la chandelle. Si l’on sait notamment qu’il faut vérifier systématiquement les champignons ramassés dans nos contrées avant de les consommer, difficile de se renseigner à l’étranger sur les plats qui peuvent nous être servis dans un restaurant – ou ailleurs.

Or, malheureusement, une seule bouchée de certains plats peut suffire à provoquer malaises, nausées et diarrhées. D’autres aliments peuvent même être plus dangereux et entraîner une paralysie progressive, voire la mort de l’individu dans les heures suivant le repas. Au point d’être responsables de quelques dizaines de décès chaque année. Afin de ne prendre aucun risque, découvrez les plats les plus dangereux

Le fugu, appelé poisson-globe, est truffé de tétrodotoxine, un poison qui s’attaque au système nerveux et cause une paralysie progressive jusqu’à la mort dans un délai de 4 à 6 heures. Pour lutter contre les accidents, l’État japonais délivre une licence autorisant à préparer ce plat et à le servir dans un restaurant.

Un poulpe vivant, c’est peu ragoûtant ? Et pourtant, le sannakji est une tradition culinaire en Corée du Sud ! Les poulpes les plus coriaces ne se laissent malheureusement pas ingérer sans résistance et restent parfois accrochés dans la gorge. Ainsi, le sannakji serait responsable en moyenne de 6 décès par étouffement chaque année.

Le Coprin noir d’encre (Coprinopsis atramentaria) est un champignon commun inoffensif. Cependant, s’il est consommé avec de l’alcool, il peut provoquer malaises, vomissements, ou encore tachycardie !

Le casu marzu, fromage italien de Sardaigne, est infesté de larves introduites durant la maturation du fromage. Elles permettent une fermentation différente du fromage qui devient alors beaucoup plus mou, et un liquide s’en écoule. Mais certains biologistes estiment que cette spécialité culinaire est dangereuse pour la santé : certaines larves pourraient résister aux sucs gastriques et s’installer dans l’intestin, causant notamment maux de ventre, vomissements et diarrhées sanglantes.

La chair de requin contient une forte concentration d’acide urique : un vrai poison pour l’homme. Pour pallier ce problème, les Islandais ont mis au point une méthode infaillible et créé un plat hors du commun, le Hákarl. Vidé et découpé, le requin est enfoui dans le sol pour environ 6 mois, puis séché à l’air libre durant 2 à 4 mois. Ainsi, la chair pourrit, ce qui permet d’éliminer l’acide urique. Le requin est ensuite découpé en petit dés et servis à table.

Le manioc est une plante-racine tropicale cultivée en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Très utilisé, cet aliment n’en est pas moins très dangereux s’il n’est pas cuisiné correctement : il contient du glycoside cyanogène. Heureusement, cuire le manioc à ébullition réduit la teneur en glycoside cyanogène jusqu’à des niveaux non toxiques. Un conseil à retenir en cas de séjour prolongé dans la jungle.

Plat traditionnel en Namibie, la grenouille-taureau est mangée entièrement. Malheureusement, certaines parties de l’animal peuvent s’avérer très dangereuses et causer des insuffisances rénales.

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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins


Il est clair que nous faisons face à des grands changements sur les écosystèmes sur terre et dans les océans. Pour le moment, ce qui est faisable rapidement est de protéger plus drastiquement les animaux marins qui risquent de disparaitre pour qu’ils puissent reprendre le dessus malgré les changements climatiques
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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins

 

Un grand requin blanc.... (ARCHIVES AP)

Un grand requin blanc.

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Les humains risquent de provoquer une extinction sans précédent sur Terre en chassant de manière excessive les grands animaux marins, tout en laissant proliférer les petits et donc de bouleverser durablement les écosystèmes océaniques, ont mis en garde des scientifiques.

Pour leur étude publiée mercredi par la revue américaine Science, ils ont analysé les cinq grandes extinctions survenues sur la planète.

Cette «sixième extinction», déjà engagée, est sans pareil à cause de la propension à chasser et à pêcher les plus grandes espèces marines comme la baleine bleue, le thon rouge ou le grand requin blanc.

La disparition progressive de ces prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire est dévastatrice pour l’écologie des océans, ont prévenu ces scientifiques de l’université Stanford en Californie.

«Nous avons constaté que la menace d’extinction dans les océans aujourd’hui est fortement liée aux animaux de grande taille», a indiqué Jonathan Payne, un paléobiologiste de la faculté des sciences de la Terre de cette université.

«Cela s’explique très probablement par le fait que l’industrie de la pêche cible en priorité les plus grandes espèces pour la consommation» car c’est plus rentable, a-t-il ajouté.

Si ce phénomène n’est pas surveillé étroitement, «un grand nombre d’espèces des plus grands animaux marins finiront par disparaître», a relevé M. Payne.

Les chercheurs ont examiné 2497 groupes de vertébrés et de mollusques marins des 500 dernières années, et les ont comparés à ceux d’une période remontant jusqu’à 445 millions d’années. En se concentrant particulièrement sur les 66 derniers millions d’années.

«Nous avons analysé les collections de fossiles qui montrent clairement que ce qu’il se passe actuellement dans les océans est vraiment différents que dans le passé», a souligné Noel Heim, un chercheur membre de l’équipe du professeur Payne.

«Notre analyse indique que plus un animal est grand, plus son risque d’extinction est élevé», a précisé ce dernier.

«Les études sur les fossiles indiquent que ce phénomène n’existait pas auparavant», a ajouté Judy Skog, directrice du programme des sciences de la Terre à la National Science Foundation, qui a financé cette étude.

Extinction des mammouths

Selon elle, ces résultats devraient être pris en compte dans les décisions sur la gestion des ressources océaniques comme la pêche.

La tendance à cibler les plus gros animaux a déjà été constatée pour les espèces terrestres. Ainsi, des éléments montrent que les hommes préhistoriques sont responsables de l’extinction des mammouths et d’autres espèces de la mégafaune.

Les écosystèmes marins avaient été épargnés jusqu’à relativement récemment car les humains ne pouvaient chasser et pêcher qu’au large des côtes, faute d’avoir la technologie nécessaire pour une pêche au grand large à l’échelle industrielle.

Mais il n’est pas trop tard pour inverser la tendance si des mesures de conservation sont mises en oeuvre, ont jugé les scientifiques.

«On ne peut pas faire grand chose pour rapidement inverser le réchauffement ou l’acidification des océans, de graves menaces auxquelles il faut faire face, mais on peut modifier les traités internationaux sur la chasse et la pêche», a estimé M. Payne.

«Les populations de poissons peuvent récupérer beaucoup plus rapidement que le climat», a-t-il fait valoir.

Au cours des cinq dernières années, la communauté internationale a commencé à prendre des mesures agressives de conservation des écosystèmes marins en établissant des zones protégées pouvant contribuer à la préservation des espèces menacées.

Le président américain Barack Obama vient par exemple de créer la plus grande réserve marine au monde, dans le Pacifique, qui abrite quelque 7000 espèces parmi lesquelles les baleines bleues, albatros à queue courte, ou encore des phoques moines endémiques de Hawaï.

On trouve également à Papahanaumokuakea, autour de l’atoll de Midway (Hawaï) du corail noir, qui peut vivre plus de 4500 ans, record absolu pour une espèce marine.

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