Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines


Les lions de Namibie avaient été exterminés du a un problème de cohabitation avec l’humain, car ils chassaient le bétail. Quelques années plus tard, il fut réintroduit dans une région désertique du pays. Les lions ont réussi à s’adapter en changeant leur mode d’alimentation en attaquant des animaux marins.
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Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines

 

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Une lionne qui vient de chasser un cormoran. Crédits : P Stander/Journal namibien de l’environnement

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les lions de la Côte des Squelettes, une région désertique de Namibie, s’attaquent désormais régulièrement aux phoques et oiseaux marins pour se nourrir. Pour certains spécimens, ces sources de nourriture constitueraient près de 80 % de leur régime alimentaire.

Les années 1980 ont vu disparaître les lions de Namibie. Problèmes de cohabitation. Les fauves s’attaquaient au bétail et les paysans ripostaient en tirant dessus, ou en les empoisonnant. Résultat : en 1990, tous les lions de la côte avaient été exterminés. Quelques années plus tard, une loi de conservation fut néanmoins instaurée, et en 1997, une petite population de lions spécialement adaptés pour vivre dans des conditions désertiques est revenue s’installer. Les Hommes ne pouvant (légalement) plus s’attaquer aux lions, les populations de fauves se sont peu à peu rétablies. Et elles continuent de s’adapter, en se nourrissant désormais de phoques, cormorans et autres oiseaux marins.

Une traque de plus en plus régulière

La première fois, c’était en 2006 : un chercheur vit alors une lionne attaquer, tuer et manger un phoque à fourrure. Jusqu’en 2016, ce comportement a été observé neuf fois. Il s’agissait plus d’une traque opportuniste : les lions ne chassaient pas délibérément les phoques. Cependant, cela a changé il y a environ trois ans. Les précipitations se sont faites de plus en plus rares. Plutôt que de brûler de l’énergie à suivre les proies vers des zones plus humides, les lions ont commencé à se servir sur place. La chasse aux phoques (mais pas que) est alors devenue de plus en plus régulière.

Près de 80 % de leur régime alimentaire

Philip Stander, qui suit les populations de lions dans la région depuis de nombreuses années, a récemment rapporté le cas de trois jeunes lionnes, âgées d’un an. En mars 2017, orphelines, les trois sœurs ont commencé à chasser les cormorans, explique-t-il dans le dans le Namibian Journal of Environment.

« Poussées par la faim et le désespoir, les jeunes lionnes ont réussi à se frayer un chemin sur les dunes et à nager sur une île près d’une source d’eau douce non loin de la côte, peut-on lire. Elles ont commencé à tuer des cormorans qui dorment sur l’île la nuit, et ont ensuite appris à chasser un plus large éventail d’oiseaux, notamment les flamants roses et les sarcelles d’hiver ».

 Cette chasse aux oiseaux est tellement devenue régulière que ces espèces marines constituaient désormais 79 % de leur régime alimentaire.

« [Les lions] ont trouvé une ressource marine riche et fiable pouvant fournir une source d’énergie importante lorsque leurs ressources alimentaires terrestres traditionnelles sont rares », explique le chercheur. Et les fauves pourraient continuer de s’adapter. « Les observations préliminaires laissent également à penser qu’ils pourraient apprendre à s’attaquer à d’autres organismes marins, note le chercheur, tels que les crustacés, les crabes ou les tortues de mer ».

Source

https://sciencepost.fr/

Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science


Ben oui, si les chats étaient plus gros, ils pourraient être aussi dangereux que les lions ! Ce n’est vraiment pas le cas !! Il y a des s conclusions d’études qui fait sourire.
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Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science

Les chats présentent une personnalité similaire aux lions d’Afrique, selon une étude. [PATRICK PLEUL / DPA / AFP]

Les chats ne seraient pas que de gentilles boules de poils qui vous réchauffent lors des longues soirées d’hiver. Derrière cette apparence rassurante se cache un animal sauvage, expliquent les scientifiques. 

Une étude menée par les chercheurs de l’Université d’Edimbourg(Ecosse) et le zoo du Bronx à New York avance ainsi que la personnalité des chats domestiques est similaire à celle des chats sauvages et autres félins.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont utilisé le test de personnalité intitulé « modèle des big five« , utilisé fréquemment en psychologie. Celui-ci permet d’établir un type de personnalité en fonction de cinq critères : l’extraversion, le caractère consciencieux, l’ouverture à l’expérience, l’agréabilité et le névrotisme.

LES CHATS PROCHES DES LIONS D’AFRIQUE

En appliquant ce test aux chats et à différents animaux sauvages, les chercheurs ont ainsi établi qu’il n’existait aucune différence entre la personnalité des chats et celle des lions d’Afrique : ils aiment dominer, sont impulsifs, anxieux et colériques.

Pour résumer, s’ils étaient plus grands, ils n’hésiteraient sans doute pas à tuer leur maître. Mais rassurez-vous, les chats peuvent aussi être affectueux, joueurs et sociables… comme peuvent l’être les lions.

Maintenant que vous connaissez les intentions de votre chat, voici une infographie pleine d’humour issue du site oatmil.com qui pourrait vous aider à anticiper d’éventuels mauvais coups.

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https://www.cnews.fr/

Un lion tue une jeune stagiaire dans un zoo


Un zoo n’est pas vraiment un endroit pour un animal sauvage tel qu’un lion, mieux vaut des refuges, même s’il est plus difficile de les protéger des braconniers. C’est vraiment triste pour cette perte humaine, alors que le lion n’a agi que par instinct.
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Un lion tue une jeune stagiaire dans un zoo

 

Le zoo demeurera fermé jusqu'à nouvel ordre.... (Photo d'archives)

Le zoo demeurera fermé jusqu’à nouvel ordre.

PHOTO D’ARCHIVES

 

Agence France-Presse
Washington

Un lion a attaqué et tué une jeune Américaine qui travaillait dans un parc zoologique de Caroline du Nord, aux États-Unis, a annoncé dimanche le Conservators Center.

Alexandra Black, 22 ans, était passionnée d’animaux sauvages et travaillait depuis 10 jours comme stagiaire au sein du Conservators Center à Burlington, en Caroline du nord. 

« Le Conservators Center est dévasté par la perte d’une vie humaine aujourd’hui. Alors qu’une équipe guidée par un gardien professionnel procédait au nettoyage habituel d’un enclos, un des lions a réussi à s’échapper de l’endroit où il était enfermé et a pénétré l’espace où se trouvaient les humains et a rapidement tué une personne », a expliqué le Centre dans un communiqué. 

« La manière dont le lion a pu quitter l’enclos fermé reste inconnue pour le moment. Le lion n’est à aucun moment sorti du périmètre clôturé du parc », a ajouté le Centre, qui a présenté ses condoléances à la famille de la victime et annoncé que le parc resterait fermé temporairement. 

Le lion a été abattu pour que le corps de la jeune femme puisse être récupéré, a-t-il précisé. 

Alexandra Black était une jeune diplômée de l’Université de l’Indiana. Le parc zoologique où elle avait commencé à travailler abrite des dizaines d’animaux et 21 espèces différentes.

https://www.lapresse.ca

Pourchassés par des lions, 400 buffles se noient au Botswana


Être mangé par un lion ou mourir noyé ? Le choix est difficile ! Pour les buffles ne voulant pas être au menu des lions ont fini noyé en tombant sur les rives abruptes d’une rivière.
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Pourchassés par des lions, 400 buffles se noient au Botswana

 

AFP

Plus de 400 buffles sont morts noyés dans la rivière Chobe, dans le nord du Botswana sur la frontière avec la Namibie, après avoir été pourchassés par une horde de lions, a indiqué le ministère botswanais de l’Environnement.

Selon les autorités des deux pays, «un troupeau exceptionnellement grand de buffles paissait en Namibie quand, pris de panique, les animaux se sont précipités dans la rivière Chobe», a indiqué un communiqué du ministère publié mercredi soir.

«Les premières indications montrent qu’ils étaient pourchassés par une horde de lions», ajoute le ministère, selon lequel «plus de 400 buffles se sont noyés dans la bousculade et après être tombés des rives abruptes de la rivière».

L’incident, selon les médias botswanais, s’est déroulé mardi soir.

Les noyades de masse de ce genre sont assez fréquentes, ajoute le ministère botswanais de l’Environnement, des Ressources naturelles et du Tourisme.

http://journalmetro.com/

Russie: une lionne lacère le visage d’une fillette dans un cirque


Les cirques avec animaux, c’est archaïques et devraient être interdit partout dans le monde. Ce n’est pas une place pour les animaux sauvages.
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Russie: une lionne lacère le visage d’une fillette dans un cirque

 

 

Une lionne a attaqué une fillette de 4 ans dans un cirque ambulant dans le sud de la Russie, lui lacérant le visage avec ses griffes, ont indiqué lundi les autorités russes.

L’incident s’est produit dans le village d’Ouspenskoïé dans la région de Krasnodar, à quelque 1250 km au sud de Moscou.

Selon les images d’amateur diffusées à la télévision russe, l’animal tenu avec une corde par son dresseur s’est jeté brusquement sur la fillette en plein spectacle.

« L’enfant a été hospitalisée pour des lacérations du visage et d’autres blessures », a indiqué le Comité d’enquête russe, chargé des investigations criminelles dans le pays, dans un communiqué.

Une enquête pour violation des règles de sécurité lors d’une performance de cirque a été ouverte, selon la même source.

Le directeur du cirque ambulant a été arrêté et risque jusqu’à six ans de prison, précise le communiqué.

Selon un responsable local cité par l’agence publique RIA Novosti, la lionne n’a pas mordu la fillette, mais l’a griffée avec sa patte.

Les incidents de ce genre sont assez fréquents en Russie.

En 2016, un léopard s’est évadé lors d’un show de cirque en Sibérie et a mordu une femme.

En 2012, un guépard a attaqué un garçon de 7 ans au visage et au cou dans la région de Moscou.

La même année, un tigre dans un zoo ambulant a griffé un garçon de 3 ans sur la tête dans l’Extrême-Orient russe.

https://www.lapresse.ca/

Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud


C’est triste pour la famille, ces morts sont malheureuses, cependant le braconnage est un crime qui n’est pas assez puni autant pour les braconniers et les acheteurs.  Dans une réserve privée, probablement, des braconniers ont voulu chasser le rhinocéros, sauf que les lions les ont repérés et ils ont servi de repas.
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Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud

 

Lion

Un groupe de 6 lions a dévoré les braconniers.

CREATIVE COMMONS

Alors qu’ils suivaient la trace de plusieurs rhinocéros dans la réserve de Sibuya en Afrique du Sud, au moins trois braconniers sont morts, dévorés par des lions.

Au moins trois braconniers lancés sur la piste de rhinocéros dans la réserve de Sibuya, en Afrique du Sud, ont été dévorés par des lions le 2 juillet 2018. Ils ont été retrouvés démembrés le lendemain, a déclaré à l’AFP Nick Fox, propriétaire de la réserve animalière privée.

« Ils se sont retrouvés au milieu d’un groupe de 6 lions, donc ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour réagir », a-t-il expliqué .

Il ne reste quasi rien des braconniers

« Nous ne savons pas exactement combien ils étaient, il n’en reste plus grand-chose », a poursuivi Nick Fox, suggérant que les habits de 3 personnes avaient été retrouvées. « J’ai fait endormir nos lions le temps que les officiers de Police puissent pénétrer dans l’enceinte pour l’enquête. Nous avons déjà perdu 3 rhinocéros à cause des braconniers en mars 2016 », a-t-il également précisé.

Le propriétaire a diffusé un communiqué de presse sur la page Facebook de la réserve.

Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus en Afrique pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam. Il reste 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1.900 en Afrique du Sud. Le pays abrite aussi quelque 20.000 rhinocéros blancs, soit 80% de la population mondiale. Le braconnage des rhinocéros, chassés pour leurs cornes, est un problème récurrent partout où vivent ces herbivores sur le continent Africain. Décornage des animaux, traçabilité des cornes vendues au marché noir… La parade s’organise. 

https://www.sciencesetavenir.fr/