Washington approuve des «bombes au cyanure» anti-prédateurs


Des pièges au cyanure ont été interdits l’a dernier aux États-Unis quand un enfant a été blessé et son chien fût tué.Des pièges au cyanure ont été interdits l’a dernier aux États-Unis quand un enfant a été blessé et son chien fût tué. Alors comment les autres animaux qui doivent être protégé peuvent éviter ses pièges ? Ils ne peuvent pas et sont donc victime de ces pièges
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Washington approuve des «bombes au cyanure» anti-prédateurs

PHOTO REUTERS

Les pièges M-44 ont tué 6579 animaux en 2018, dont plus de 200 n’étaient pas initialement visés.

(Washington) Les autorités américaines ont donné leur feu vert à l’utilisation de pièges très controversés au cyanure de sodium destinés à tuer renards, coyotes et chiens sauvages, une décision immédiatement condamnée par les défenseurs de l’environnement.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Enfoncés dans le sol, les pièges M-44 projettent un nuage létal de cyanure de sodium lorsqu’un animal en mord l’extrémité, équipée d’un appât. 

L’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) avait suspendu leur utilisation l’an dernier après que l’un de ces pièges eut blessé un enfant et tué son chien dans l’Idaho. La famille avait porté plainte.

Au terme d’une valse-hésitation sur la question, la nouvelle autorisation d’utilisation a été annoncée jeudi est assortie de conditions plus draconiennes.

Sont notamment rendus obligatoires des distances tampon autour d’habitations et de voies publiques ainsi que la présence de panneaux d’avertissement.

Ces restrictions n’ont toutefois pas apaisé les associations de défense de l’environnement. 

«Cette décision consternante laisse des pièges au cyanure dissimulés dans la nature qui mettent en danger les personnes, les animaux de compagnie et les espèces menacées», a dénoncé jeudi dans un communiqué Collette Adkins, du Center for Biological Diversity.

«L’Agence de protection de l’environnement (EPA) trahit son devoir fondamental de protection du public, des animaux domestiques et sauvages face à l’impact cruel et mortel des bombes au cyanure», a de son côté déploré Kelly Nokes, avocate au Western Environmental Law Center. 

Le département de l’Agriculture a lui au contraire assuré que les pièges M-44 protégeaient des prédateurs «le bétail et les espèces menacées et en voie de disparition» et empêchaient «la propagation de maladies». 

Le président de l’Association de l’industrie ovine américaine, Benny Cox, a lui rappelé que les prédateurs causaient chaque année plus de 232 millions de dollars de pertes aux éleveurs. 

Selon des données gouvernementales, ces pièges ont tué 6579 animaux en 2018, dont plus de 200 n’étaient pas initialement visés, parmi lesquels des opossums, des ratons-laveurs et un ours.

https://www.lapresse.ca

Des publicités personnalisées pour "laver le cerveau" des internautes


Avant Internet, quand j’étais petite, il y avait les messages subliminaux qui furent interdit. Je ne vois pas la différence entre ces messages et publicités subliminaux et  ces publicités qui  influencent inconsciemment des personnes ciblées en contrôlant les sites qu’elle visite. C’est une honte !!. Envoyer des publicités pour inciter les femmes a coucher avec leur mari est une trahison.. Envoyer de la publicité pour faire adopter un animal c’est de la manipulation… un lavage de cerveau est à mon avis criminel
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Des publicités personnalisées pour « laver le cerveau » des internautes

Les fausses publicités peuvent notamment être intégrées au fil d’actualité Facebook. © afp.

Source: Daily Dot

Pour 29 dollars (environ 25 euros) l’entreprise The Spinner promet d' »influencer inconsciemment une personne en contrôlant le contenu des sites qu’elle visite régulièrement ».

Imaginez: votre couple traverse une mauvaise passe et cela fait quelques semaines, voire quelques mois, que vous n’avez pas eu de relation sexuelle avec votre partenaire. Pour vous convaincre de coucher avec lui, ce dernier fait alors appel à une entreprise qui va disséminer des publicités destinées à vous « laver le cerveau » et à vous inciter à penser au sexe. Si ce scénario semble tout droit sorti d’un épisode de « Black Mirror », il est pourtant bien réel et a été imaginé par la société The Spinner.

« The Spinner est un service permettant d’influencer inconsciemment une personne en particulier en contrôlant le contenu des sites qu’elle visite régulièrement. La personne ciblée est exposée de manière répétée à des centaines de messages déguisés en contenu rédactionnel », explique l’entreprise sur son site internet.

Outre la formule intitulée « Initiez un rapport sexuel! » – la plus populaire avec 100% de clients masculins – The Spinner propose également des publicités pour inciter ses parents à adopter un chien, ou encourager un proche à arrêter de rouler en moto ou de fumer.

Un exemple du type de contenu qui s’affiche sur le compte Facebook de la victime. © The Spinner.

Comment ça fonctionne?

Dans la pratique, une fois le paiement effectué, The Spinner envoie un lien en apparence anodin à la personne ciblée.

« Quand elle clique sur le lien, un cookie s’accroche au téléphone visé. À partir de ce moment, la cible sera stratégiquement bombardée d’articles personnalisés », a expliqué Eliott Shefler, vice-président du département social et média de l’entreprise au site Daily Dot.

En informatique, un cookie est l’équivalent d’un fichier texte stocké sur le terminal de l’internaute qui indique ses préférences aux sites visités. Dans ce cas, le cookie permet donc de filtrer les publicités et de n’afficher que celles qui correspondent à la formule choisie par la personne qui l’a piégé.

Par exemple, la formule « Initiez un rapport sexuel! » présente dix articles différents à l’utilisateur cible, qui verra ces articles publiés 180 fois dans divers contextes (y compris sur Facebook) pendant trois mois.

Question morale

En offrant la possibilité à certains hommes de « laver le cerveau » de leur femme (une formule utilisée par Elliott Shefler en personne) pour les forcer à faire l’amour, The Spinner flirte avec les limites de la morale. Comme l’explique le thérapeute Raffi Bilek au Daily Dot:

« Vous ne drogueriez probablement pas votre femme pour la forcer à avoir une relation sexuelle avec vous une fois qu’elle a perdu connaissance. Donc vous ne devriez pas non plus essayer de lui laver le cerveau ».

De son côté, Eliott Shefler se défend:

« Les marques et les politiciens font ça depuis des années. Nous offrons juste la possibilité aux gens lambda de faire de même ».

Contacté par le Daily Dot, Facebook a assuré qu’il enquêtait actuellement sur les pratiques de The Spinner. Quoi qu’il en soit, cette affaire prouve une nouvelle fois que les grands réseaux sociaux alimentés par les revenus publicitaires sont la cible de pratiques peu scrupuleuses et potentiellement dommageables.

https://www.7sur7.be/

Un ancien ingénieur de la NASA piège des voleurs avec une bombe à paillettes


Un ancien ingénieur de la NASA qui a travailler sur Curiosity s’amuse a piéger des voleurs en fabriquant des faux colis muni d’une bombe puante à paillette. En plus, ce colis est muni de 4 caméras et d’un GPS. Je ne voudrais pas être à la place du voleur.
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Un ancien ingénieur de la NASA piège des voleurs avec une bombe à paillettes

 

 

Après avoir travaillé durant sept ans sur le robot Curiosity qui sillonne aujourd’hui la planète Mars, Mark Rober s’est reconverti et crée aujourd’hui de folles inventions qu’il partage sur YouTube. La dernière en date? Une bombe scintillante qui explose sur les voleurs de colis.

Mark Rober, un ancien ingénieur de la NASA aujourd’hui devenu YouTubeur s’est amusé à piéger des voleurs avec de faux colis. Comme il l’explique dans sa vidéo, il y a environ sept mois, il a découvert qu’un couple avait volé un paquet qui avait été déposé par le facteur devant sa porte d’entrée. Lorsqu’il s’est rendu à la police avec les images de vidéosurveillance, on lui a simplement répondu qu’il était inutile d’enquêter sur une telle affaire. Bien décidé à prendre sa revenge, il a alors mis au point un colis spécial pour piéger tous les voleurs de son quartier.

L’ingénieur a ainsi dissimulé une bombe à paillettes dans la boîte d’un produit Apple qui s’active lorsqu’elle est ouverte. Pour parfaire son invention, il a également ajouté une bombe de gaz puant et quatre caméras qui lui permettent d’observer les réactions des voleurs.

« Le spray est non seulement une chouette touche supplémentaire, mais grâce à lui, je suis sûr que le voleur jettera le colis hors de sa voiture ou de sa maison avant de réaliser qu’il contient en réalité quatre caméras », a-t-il expliqué.

Grâce à une balise GPS, Mark a également pu récupérer son colis et recommencer son expérience à volonté. Les différentes réactions des voleurs piégés sont à découvrir dans la vidéo en tête d’article. Rapidement devenue virale, elle a d’ailleurs déjà été visionnée plus de 24 millions de fois en seulement deux jours.

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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture


Il y a des espèces de fourmis qui semblent ressembler vraiment à des tueurs humains. Il y a la fourmi explosive, la fourmi adepte de l’esclavage et voilà la fourmi qui préfère la torture. Cette fourmi est très organisée pour attraper ces victimes qui donnent peu de chance à la fuite. Le but de sa technique de chasse est efficace par ses pièges, le démembrement voir même le dépeçage.
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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture

 

Azteca brevis

Les Azteca brevis peuvent capturer des proies bien plus grosses qu’elles.

© MARKUS SCHMIDT

Par Anne-Sophie Tassart

Deux chercheurs ont mis en lumière la technique de chasse des fourmis Azteca brevis. Ces dernières font vivre un véritable supplice à leurs proies : elles les démembrent, voire les dépècent !

Les techniques de chasse des insectes sont variées, mais certaines sont légèrement plus violentes que d’autres… Par exemple, l’espèce de fourmi Azteca brevis (présente en Amérique du Sud) n’est pas adepte de la capture en douceur. Selon une étude publiée le 4 avril 2018 dans la revue Biological Journal of the Linnean Society et menée par Markus Schmidt, un chercheur autrichien et par Alain Dejean, chercheur au CNRS, cet insecte arboricole mène une attaque de groupe particulièrement brutale pour arriver à ses fins.

Les fourmis tirent et tirent encore sur leur proie

Ces insectes creusent des galeries à l’intérieur des branches d’arbre et en profitent également pour aménager plusieurs trous donnant vers l’extérieur. Les deux chercheurs ont découvert que ces orifices, à peine plus larges que la tête d’une fourmi ouvrière, peuvent en réalité servir de piège.

« Les ouvrières se cachent, mandibules ouvertes, sous différents trous, attendant qu’une proie » s’approche d’elles, expliquent les biologistes. Les chances de leur échapper sont très faibles : lorsqu’un arthropode marche dans cette zone, « les extrémités de nombreuses pattes sont toujours proches de trous ».

Le moment venu, les fourmis saisissent leur proie et la tirent afin de l’immobiliser. L’arthropode se retrouve comme crucifié : il est étendu, pattes écartées (voir photos ci-dessous).

Voir l'image sur Twitter

« En tentant de s’échapper, la proie bouge ses pattes ou ses antennes à proximité des autres trous ce qui conduit à la saisie de ces appendices également », note l’étude.

Les prédatrices tiennent bon : elles tirent et tirent encore jusqu’à ce que leur proie… soit démembrée. Sinon, elle est tirée dans la galerie pour ensuite être découpée. La durée du supplice est très variable d’une capture à l’autre : elle peut durer de quelques minutes à plusieurs heures. Et la technique est aussi brutale qu’efficace : selon les chercheurs, grâce à cette méthode, les fourmis Azteca brevis sont capables de venir à bout d’arthropodes faisant 48 fois leur poids.

Elle n’est pas la seule !

Cette technique de chasse a aussi été observée chez les fourmis du genre Allomerus. Cependant, ces dernières sont capables de tuer non pas une proie 48 fois plus lourdes qu’elles … mais 1800 fois !

« Etant donné que Allomerus et A. brevis appartiennent à deux sous-familles phylogénétiquement distantes, la construction et l’utilisation de pièges formés dans les galeries représentent un exemple d’évolution convergente », concluent les chercheurs.

Cette technique spectaculaire a-t-elle été adoptée par d’autres espèces ? De prochaines études répondront peut-être à cette question

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https://www.sciencesetavenir.fr

Un chien retrouvé « momifié » dans un tronc d’arbre


Un chien parti à la chasse d’un petit animal qui s’est faufiler dans le trou d’un arbre, s’est retrouvé coincé dans cet espace restreint, il y a plus de 50 ans. Le chien est momifié avec la gueule ouverte et les pattes en action. Surprenant, car généralement, les insectes et animaux l’auraient mis à néant, pourtant non, il est resté intact malgré les années
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Un chien retrouvé « momifié » dans un tronc d’arbre

 

chien coincé tronc d'arbre musée

Le hasard a permis à des bucherons américains de faire la découverte d’un étonnant cercueil…

Dans les 1980, des bûcherons travaillaient dans la région d’Haralson, entre la Géorgie et l’Alabama, lorsqu’ils ont découvert, en chargeant des troncs d’arbres dans leur camion, quelque chose d’inattendu… Le cadavre d’un chien, en parfait état, était coincé dans l’un des troncs. La gueule encore ouverte et les pattes figées dans leur mouvement, le chien semblait totalement momifié, comme si le temps s’était s’être arrêté alors qu’il était en pleine action.

Pris au piège en pleine chasse

Les bûcherons, très surpris, ont décidé de confier ce tronc d’arbre au musée Southern Forest World. A l’issue de quelques recherches, ils ont appris que l’animal était un chien de 4 ans qui avait dû se coincer dans ce tronc de châtaigner alors qu’il était probablement en train de chasser un petit animal. Ce dernier, un écureuil ou un raton laveur, se serait faufilé dans le tronc, laissant son prédateur pris au piège.

La scène s’étant déroulée dans les années 1960, il peut sembler étonnant que le corps du chien ait pu se conserver aussi bien pendant si longtemps. La résine de l’arbre est certainement responsable de cette bonne conservation. Les insectes et animaux n’auraient pas été attirés par le chien en raison d’un trou d’air qui, situé au sommet de l’arbre, aurait permis à son odeur de s’échapper.

Depuis, le tronc d’arbre contenant le corps du chien est exposé au musée Southern Forest World, situé dans la ville de Waycross en Géorgie. Un nom a été donné au chien : « Stuckie », en référence au verbe « stuck » qui signifie « coincer » : 

https://wamiz.com

Le teckel aboie fort pour alerter tout le monde qu’il faut venir sauver son ami le Saint-Bernard


C’est curieux parfois comment les animaux peuvent réagir. Un Teckel qui cherche de l’aide pour son copain Saint-Bernard, voyant que ses jappements ne sont pas entendu, il va vers une maison pour trouver enfin un humain qui serait capable de sortir son ami d’un très mauvais pas
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Le teckel aboie fort pour alerter tout le monde qu’il faut venir sauver son ami le Saint-Bernard

 

C’est l’histoire de deux bons copains, Razor le teckel et Jazzy le Saint-Bernard qui ont été séparés lorsque Jazzy est tombé au fond d’un fossé et ne parvenait plus à en sortir comme l’explique le GlobalNews.

C’est en découvrant son ami pris au piège dans la boue au fond d’un fossé que Razor a commencé à aboyer sans discontinuer dans l’espoir que son appel à l’aide serait entendu par les personnes les plus proches. Il s’est ainsi rendu à la maison la plus proche pour voir si quelqu’un allait ouvrir la porte. Et fort heureusement, son appel de détresse a été entendu.

Razor a pu emmener les personnes auprès de son ami Jazzy et c’est là qu’ils ont compris ce qu’il se passait. Le gros Saint-Bernard de 80 kilos, pris au piège dans la boue au fond du fossé. Au vue de son état lorsque les secours sont intervenus, ils ont estimé que Jazzy devait être là depuis environ 18h.

Le pauvre Saint-Bernard était trempé, boueux, épuisé et frigorifié. Difficile de savoir s’il s’en serait sorti sans l’aide de son ami Razor.

http://incroyable.co

D’après la science, les mammouths mâles mouraient souvent de manière idiote


Ah les mâles ! Si les scientifiques peuvent avoir autant d’ossements de mammouths mâles, c’est par ce qu’ils sont moins prudents que les femelles. Probablement, que le troupeau est mené comme aujourd’hui par des femelles plus âgées et plus d’expériences, les plus jeunes mâles qui quittent le troupeau sont donc plus tête en l’air
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D’après la science, les mammouths mâles mouraient souvent de manière idiote

Crédits : Hendrik Schmidt/Picture-Alliance/DPA, via Associated Press

« Chez beaucoup d’espèces, les mâles ont tendance à faire des choses idiotes qui finissent par les tuer de manière stupide », explique Love Dalén, une biologiste du Musée d’histoire naturelle de Suède.

C‘est la science qui l’affirme, dans une étude publiée jeudi 2 novembre dans Current Biology et relayée par le New York Times. Après avoir étudié les restes de 98 mammouths, des scientifiques de la Stockholm University ont conclu que les mâles étaient plus susceptibles de tomber dans des pièges naturels et de mourir bêtement.

C’est en constatant que la plupart des restes de mammouths retrouvés appartenaient à des mâles que les scientifiques ont tiré cette conclusion : sur 98 spécimens étudiés sur 40 ans en Sibérie, 66 étaient des mâles. Or, selon ces chercheurs, les pièges naturels sont plus susceptibles de préserver les ossements des animaux qu’une mort classique de vieillesse. Les femelles âgées étant plus prudentes que les jeunes mâles encore tout fous, il arrivait probablement plus souvent que ces derniers tombent dans la glace, avant d’être emportés par des coulées de boue dans lesquelles ils se noyaient.

Un phénomène comparable à la structure sociale chez les éléphants modernes : les troupeaux sont dirigés par une femelle plus âgée, mais les jeunes mâles, à la puberté, quittent la matriarche pour aller batifoler seuls ou entre copains.

Quitte à tomber dans des trous, et à permettre ainsi quelques milliers d’années plus tard à des scientifiques de spéculer sur leur maladresse.

Sources : New York Times/Current Biology

http://www.ulyces.co/