Photos Qui Vous Feront Regarder L’Histoire Avec Des Yeux Différents


Des photos du passé qui sont figées pour toujours. Qu’aurait été notre présent, si Adolf Hitler aurait fait une carrière comme artiste ? On peut se considérer chanceux que la denturologie ai pu progresser. Celle que je trouve vraiment spécial, c’est la vision de l’an 2000 en 1924
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Photos Qui Vous Feront Regarder L’Histoire Avec Des Yeux Différents

Saviez-vous qu’Hitler était un amateur d’art et qu’il peignait même? Voici quelques-unes de ses oeuvres.

image: © wikipedia

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Les membres du groupe du Titanic ont joué pendant que le bateau coulait pour tranquilliser les passagers. Voici leurs visages.

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Des Iraniennes photographiées avant la révolution islamique.

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L’ombre d’une victime d’Hiroshima après l’explosion nucléaire.

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Voici comment les années 2000 étaient vues par les illustrateurs français en 1924.

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La technologie est bien présente dans le dessin!

Le témoignage des anciens contacts entre les Vikings et les Arabes: un anneau viking du IXe siècle avec l’inscription « Pour Allah »gravée.

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Une scène du premier film érotique de l’histoire, tourné à Paris: c’était en 1896.

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Au début des années 1900, l’héroïne était prescrite comme médicament pour le traitement de nombreuses maladies, y compris la toux.

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Voici comment les Romains construisaient les routes: maintenant on comprend pourquoi elles sont restées intactes des siècles plus tard!

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Une ingéniosité qui ne se dément pas aujourd’hui!

Les prothèses dentaires à Rome étaient ainsi fabriquées…

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Les uniformes pour le gouvernement nazi furent fabriqués, entre autres, dans les usines du styliste Hugo Boss: il était un grand admirateur du Führer et un fervent national-socialiste.

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En 1864, le coup de poing américain faisait partie de l’équipement d’un policier new-yorkais.

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L’intérieur d’un sous-marin utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale.

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L’Argentavis est le plus grand oiseau jamais existé sur Terre.

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Avant de finir entre les mains d’Hitler, la croix gammée a été utilisée pendant 3000 ans comme symbole de bon présage.

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Des pêcheurs russes montrent leurs butins, 1924.

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La structure du lit destinée aux domestiques, Angleterre 1843.

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Photo colorée d’une ville allemande prête pour une parade nazie dans les années 30.

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Le Saviez-Vous ► Non, la peste n’est pas une maladie du passé


Nous entendons rarement parler de la peste qui a fait temps de mort à travers le monde, souvent, c’est l’histoire de la maladie, pourtant la peste existe toujours surtout dans les pays plus pauvres. En plus, la maladie qui se transmet généralement par les puces à évoluer pour la transmission, par des animaux que des humains mange. La peste peut-elle revenir en force ? Avec les changements climatiques, la mondialisation et un vaccin indisponible, les risques augmentent
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Non, la peste n’est pas une maladie du passé

2017, la peste a fait plus de cinquante morts à Madagascar, pour un demi-millier de personnes touchées. Cette maladie, que l’on sait très bien combattre, sévit toujours, notamment dans des pays d’Afrique, et est considérée comme une maladie réémergente dans le monde par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est ce que montrait nettement une étude parue en 2013 sur la période 2000-2009.

Article d’Agnès Roux

Avec l’amélioration des connaissances et les progrès de la médecine, certaines maladies ont peu à peu disparu de nos vies. La variole par exemple, qui était autrefois un fléau redoutable, est aujourd’hui complètement éradiquée. Cependant, les épidémies de choléra et de polio qui frappent régulièrement certains pays nous rappellent que les maladies oubliées dans le monde occidental ne font pas toujours partie du passé.

Décrite depuis l’Antiquité et rendue tristement célèbre par ses vagues meurtrières sans pareilles, la peste est la grande maladie des livres d’histoire. Dans l’imaginaire collectif, cette maladie infectieuse est synonyme de fléau. Au Moyen Âge, elle terrifia par sa virulence et sa contagiosité, notamment lors de l’épisode de la peste noire qui extermina entre 30 et 50 % de la population européenne, ce qui correspond à plus de 25 millions d’êtres humains. La dernière pandémie, appelée peste de Chine, a pris naissance à la fin du XIXe siècle en Chine et s’est répandue dans le monde entier tuant plus de 10 millions de personnes.

Représentation d'un médecin de peste portant un masque de protection. © Wikimedia Commons, DP

Représentation d’un médecin de peste portant un masque de protection. © Wikimedia Commons, DP

La peste et ses vagues meurtrières

C’est au cours de cet épisode meurtrier qu’Alexandre Yersin, un jeune médecin d’origine suisse, a isolé le bacille de la peste (appelé ensuite Yersinia pestis), sur des cadavres d’Hommes et de rongeurs. Véhiculée par des puces de rats et d’autres rongeurs, la bactérie est transmise à l’Homme par les morsures d’insectes infectés. La suite n’est pas rassurante : après une semaine d’incubation, de nombreux symptômes comme une forte fièvre, des frissons et des vertiges apparaissent. En l’absence de traitement, la peste bubonique emporte 60 à 70 % des malades. Les formes les plus graves de la maladie, à savoir la peste pulmonaire et la peste septicémique, sont quant à elles presque systématiquement fatales.

Heureusement, au XXe siècle, la découverte des antibiotiques et les mesures de santé publique ont fait énormément reculer les épidémies. En France, les derniers cas de peste remontent à 1945. Or, la maladie sévit encore dans certains pays pauvres d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Selon l’Institut de veille sanitaire (InVS), près de 40.000 cas de peste auraient été recensés dans plus de 25 pays entre 1989 et 2003. La maladie est donc loin d’avoir disparu. À l’heure actuelle, il existe un vaccin, mais son utilisation est délicate et entraîne de lourds effets secondaires. Pour ces raisons, il n’est pas encore disponible au public.

L’agent de la peste, Yersinia pestis, observé en microscopie à fluorescence. © hukuzatuna, Flickr, cc by nc nd 2.0

L’agent de la peste, Yersinia pestis, observé en microscopie à fluorescence. © hukuzatuna, Flickr, cc by nc nd 2.0

La peste : une maladie loin d’avoir disparu

Dans une étude publiée récemment dans The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, Thomas Butler, chercheur de la Ross University School of Medicine située dans les Caraïbes, a rassemblé les données recueillies sur la peste entre 2000 et 2009. Ses résultats démontrent une fois de plus qu’elle est loin d’être une maladie du passé.

La République démocratique du Congo figure au triste premier rang des pays les plus touchés avec 10.581 cas recensés. Selon l’auteur, la guerre civile, les déplacements de populations et les conditions de vie difficiles ont probablement favorisé les contacts entre les rongeurs porteurs de la peste et l’Homme. Avec 7.182 cas, l’île de Madagascar prend la deuxième place de ce classement lugubre, et devance la Zambie qui compte quant à elle 1.309 malades. Au total, 21.725 personnes ont été frappées par la peste et 1.612 en sont mortes au cours des dix années concernées par l’étude. Avec plus de 97 % des cas, l’Afrique est de loin le continent le plus touché par cette maladie infectieuse.

Des recherches sont encore nécessaires

Au cours de cette étude, l’auteur montre également que l’agent de la peste a plus d’un tour dans son sac pour infecter l’être humain. La plupart du temps, ce sont les puces qui transmettent le germe infectieux, mais d’autres stratégies semblent exister. Ainsi, en 2007, en Afghanistan, 66 personnes sont tombées malades et 17 sont mortes suite à l’ingestion d’un chameau contaminé. Plus récemment au Kirghizistan, un jeune homme de 15 ans est mort de la peste après avoir mangé une marmotte malade.

Selon l’auteur, l’augmentation des températures, la mondialisation des échanges, l’absence de vaccin et la résistance aux antibiotiques de l’agent de la peste sont autant de facteurs qui contribuent à la diffusion de cette maladie. Il paraît donc indispensable de continuer les recherches sur le sujet afin de mieux guérir les malades et peut être un jour d’éradiquer ce mal pernicieux.

https://www.futura-sciences.com

CATHERINE DANS LE MÉTRO (OU DANS LE CHAMP)


Catherine Deneuve a fait couler beaucoup d’encre en venant à la défense des hommes et de leur droit d’importuner les femmes, aussi bien au bureau que dans le métro. Ou bien, c’est un très mauvais choix de mots, ou bien cela lui est égale qu’un homme dans le métro frôle les fesses ou les seins d’une femme. Elle qualifie même cela de liberté sexuelle et probablement un geste maladroit. Il se peut que ce soit maladroit, mais sûrement pas tous. Puis il y a une différence entre toucher une main ou un bras, qu’une cuisse, fesses ou seins. Puis défendre un gars qui a coucher avec une mineure, et dire que le mot viol est excessif, c’est décourageant de la part d’une femme
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CATHERINE DANS LE MÉTRO (OU DANS LE CHAMP)

 

MÉDIAS

Catherine Deneuve fait partie des 100 Françaises qui ont dénoncé hier dans Le Monde, « la haine des hommes » que provoquerait le mouvement de dénonciations #MeToo.

CHRONIQUE

NATHALIE PETROWSKILA PRESSE

Une question comme ça : à quand remonte la dernière fois où on a vu Catherine Deneuve dans le métro ? Dans la vraie vie, s’entend. Pas au cinéma. Dans un vrai wagon, à l’heure de pointe, un wagon bondé et puant où la proximité forcée finit toujours par libérer de sinistres mains baladeuses et des frottements rarement désirés.

À quand ? Ça doit faire au moins cent ans que la star de cinéma et ex-égérie de Chanel n’a pas pris le métro, si tant est qu’elle y ait déjà mis les pieds.

Je pose la question parce que la grande Catherine, aujourd’hui âgée de 74 ans, est une des 100 signataires d’une lettre qui, dans le journal Le Monde, se portent à la défense des hommes et de leur droit d’importuner les femmes, aussi bien au bureau que dans le métro.

« Une femme peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro même si cela est considéré comme un délit », affirment Catherine et ses 99 cosignataires issues pour la plupart des milieux culturel et littéraire parisiens.

Je repose ma question : à quand remonte la dernière fois où Catherine Deneuve ou Catherine Millet (qui a rédigé une bonne partie de la lettre) ou Catherine Robbe-Grillet ou Élisabeth Lévy, toutes des stars à leur façon dans leurs milieux respectifs, ont pris le métro et eu affaire à un frotteur ? Jamais, évidemment. Si cela avait été le cas, elles n’auraient jamais laissé passer une phrase aussi malheureuse.

Il faut être mal lunée ou carrément de mauvaise foi pour défendre la liberté d’importuner pour les frotteurs dans le métro, une des pires races de l’humanité.

Pour le reste, la réflexion de ces Françaises dont l’âge moyen se situe au-dessus de 60 ans ne manque pas de pertinence, même si on ne peut s’empêcher d’y voir un élan aussi bien générationnel que profondément ancré dans la culture française, une culture où le droit de cuissage fut longtemps un droit acquis.

Mais ces femmes ont raison de craindre une « vague purificatoire » qui enferme leurs semblables dans un rôle de proies et d’éternelles victimes, incapables de se défendre et nécessitant d’être constamment protégées.

« La confession publique, l’incursion des procureurs autoproclamés dans la sphère privée, voilà qui installe comme un climat de société totalitaire », écrivent-elles, se positionnant à des années-lumière des actrices qui ont défilé au micro des Golden Globes avec leurs robes noires et leurs poings levés au nom du mouvement Time’s Up, célébrant la prise de parole des victimes de prédateurs.

Contrairement aux Américaines, les Françaises cherchent plus à protéger les hommes qu’à les blâmer, tout cela au nom de la liberté sexuelle et de la crainte d’un retour du puritanisme, crainte qui me fait bien rigoler dans la mesure où la France est sans doute le dernier pays où le puritanisme risque de fleurir.

MALSAINE SCISSION

Quand Catherine et ses amies s’opposent à la rectitude politique qui revient à plein régime ou à la censure d’œuvres d’art, je partage leur point de vue. Pour le reste, c’est bien plus la lettre ouverte de Daphne Merkin dans le New York Times qui traduit le mieux mon malaise.

L’auteure et essayiste évoque la très malsaine scission qui s’est installée entre le discours public et le discours privé.

« En public, nous sommes toutes pour le mouvement #MoiAussi, écrit-elle en substance. Nous l’écrivons, nous le tweetons, nous le partageons.

« Mais en privé, poursuit-elle, combien de féministes lèvent les yeux au ciel, parfaitement exaspérées par l’indignation sans nuance qui accompagne la cause, transformant un moment de prise de conscience en un festival d’accusations sans preuves. »

Le fait que ces deux discours cohabitent n’est pas un bon signe, croit-elle.

« Cela suggère une forme d’intimidation sociale sous laquelle se cache la culture de la rectitude politique », selon elle.

Évidemment, il n’est nullement question de défendre les Kevin Spacey, les Matt Lauer ou les Harvey Weinstein de ce monde, mais de s’insurger contre la pensée unique qui régit le mouvement #MoiAussi et interdit toute nuance.

Il s’agit aussi de remettre en question « l’absence troublante de clarté et de distinction » dans les expressions véhiculées qui mettent sur un pied d’égalité aussi bien le viol et l’inconduite sexuelle que le frôlement ou le flirt maladroit.

Comme les Françaises, l’Américaine déplore le retour à un paradigme victimaire où les femmes sont perçues et se perçoivent comme de fragiles poupées de porcelaine de l’ère victorienne.

C’est ce qui me chicote moi aussi : la victimisation et le fait qu’on n’évoque jamais assez le droit des femmes de repousser, de dire non, bas les pattes, va te faire voir ailleurs : en somme, le droit de se défendre et de se tenir debout face à ceux qui abusent de leur pouvoir.

On a beaucoup célébré le courage des femmes qui ont dénoncé les harceleurs et les prédateurs. On pourrait maintenant célébrer celles qui leur ont tenu tête et qui en ont parfois payé le prix et parfois pas.

Si des résidus de sexisme et de machisme survivent au raz-de-marée de ce formidable mouvement, ce sera l’exemple de ces femmes-là qu’il faudra suivre. Les frotteurs dans le métro n’ont qu’à bien se tenir.

MÉDIAS

DENEUVE (ENCORE) SUR LA SELLETTE

 

LUC BOULANGERLA PRESSE 

Deux jours après le discours d’Oprah Winfrey, dimanche aux Golden Globes, qui annonçait « une aube nouvelle » se profilant à l’horizon féminin, 100 Françaises ont jeté un pavé dans la mare en signant un texte qui dénonce « la haine des hommes » que provoque le mouvement de dénonciations d’inconduites sexuelles. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit ni la galanterie une agression machiste », arguent-elles dans leur texte publié hier dans le journal Le Monde.

Plus qu’un simple retour du balancier, leur lettre polarise un débat déjà très chaud et sensible dans les relations hommes-femmes, en plus d’exposer un fossé culturel entre la France et l’Amérique du Nord.

À contre-courant du mouvement #MoiAussi, les signataires, dont font partie les actrices Catherine Deneuve, Ingrid Caven, Catherine Robbe-Grillet et l’auteure Catherine Millet, s’opposent à la « campagne de délation » mondiale depuis l’affaire Weinstein.

« Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner, […] indispensable à la liberté sexuelle. »  — Les signataires d’un texte dans Le Monde

Le collectif estime que les dénonciations tous azimuts transforment les femmes en victimes, en plus d’encourager un retour du puritanisme.

« C’est le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie », écrit le collectif.

Ces femmes, issues surtout du milieu artistique et littéraire, parlent d’une « vague purificatoire » sans limite allant jusqu’à la censure. Elles citent en exemples la volonté de censurer des tableaux de maîtres dans des musées et la demande d’interdire une rétrospective des films de Roman Polanski à la Cinémathèque de Paris. Paraphrasant le philosophe Ruwen Ogien : « La liberté d’offenser est indispensable à la création artistique. »

PAROLES DE STAR

Hier, tout ce qui grouille et scribouille sur l’internet en France s’en est pris à Catherine Deneuve. Elle est vite devenue le bouc émissaire du débat. Le mot-clic #CatherineDeneuve avait déjà suscité plus de 23 000 réactions sur Twitter, hier après-midi.

La star a fait l’objet de plusieurs critiques. Plusieurs ont souligné l’ironie que la vedette « qui se déplace dans Paris avec chauffeur et garde du corps » banalise le fait que des femmes se sentent traumatisées « par des frotteurs dans le métro ».

Au Québec, Catherine Deneuve a été à la fois critiquée et… saluée pour sa sortie publique. Sur Facebook, le réalisateur Jean-Claude Lord a écrit que le texte représente un « point de vue intéressant pour éviter de tomber dans un puritanisme dont [il] ne [se souvient] que trop bien ».

« Pour ce qui est de Catherine Deneuve, c’est l’histoire qui se répète […]. Une tête de cochon, une belle tête de cochon, mais “balance ton porc” sera plus fort ! Paroles de fille d’agriculteur. » — L’auteure Lyne Robert

En octobre dernier dans le Huffington Post, Catherine Deneuve avait déjà pris ses distances devant le « déferlement » sur les réseaux sociaux. Deneuve affirmait de ne pas être certaine de l’efficacité de #BalanceTonPorc : 

« Est-ce que c’est intéressant d’en parler comme ça ? Est-ce que ça soulage ? Est-ce que ça apporte quelque chose ? Est-ce que ça va régler le problème d’une certaine façon ? » 

Avant cela, dans une entrevue télévisée sur TF1, la comédienne avait pris la défense du cinéaste Roman Polanski, condamné à Los Angeles en 1977 pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure.

« Cette jeune fille ne faisait pas son âge. Et de toute façon, on peut imaginer qu’une fille de 13 ans puisse faire 15, 16 ans », avait-elle déclaré à l’émission Quotidien, animée par Yann Barthès. « Il [Polanski] ne lui a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes. J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif. »

Les propos de la célèbre actrice ont été jugés « déplacés et rétrogrades » par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), l’équivalent du CRTC en France. 

http://plus.lapresse.ca

Retrouvés congelés, ces alligators ont survécu dans la glace durant plusieurs jours


Qui aurait cru en voyant le museau des alligators sorti de la glace était un moyen de survie lors du froid polaire qu’il a fait en Amérique du Nord. La Caroline du Nord a connu aussi un froid extrême que les marais ou vivent les alligators étaient gelés. Les alligators ont survécu en se mettant en mode d’hibernation, tout en sortant leur museau pour respirer
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Retrouvés congelés, ces alligators ont survécu dans la glace durant plusieurs jours

 

Capture de la vidéo @Shallotte River Swamp (via Facebook)

Capture de la vidéo @Shallotte River Swamp (via Facebook)

Repéré par Léa Marie

Repéré sur Mashable

Ils semblaient morts de froid. Mais les reptiles ont d’étonnants pouvoirs. 

La vague de froid polaire qui s’abat sur l’Amérique du Nord depuis plusieurs semaines touche de plein fouet les espèces animales. Après les requins retrouvés morts congelés aux abords du cap Cod, douze alligators ont été découverts pris au piège dans l’eau glacée de leur marais.

Prises au Shallotte River Swamp Park, en Caroline du Nord, les images sont pour le moins impressionnantes: les reptiles sont immobilisés dans l’étang gelé, seuls leurs museaux dépassent de la surface compacte.

S’ils semblent s’être retrouvés coincés par surprise, les alligators ne sont pas pour autant morts. Pour survivre, ils sont entrés en phase d’hibernation. Un processus naturel au cours duquel les animaux abaissent leur température corporelle et ralentissent leur métabolisme pour résister aux épisodes de grands froids. Il leur demeure toutefois impératif de respirer: c’est pourquoi les reptiles ont gardé leurs mâchoires hors de l’eau.

Cette stratégie surprenante a fonctionné. Depuis mardi dernier, une hausse sensible des températures a permis la fonte partielle de la rivière. Les alligators s’en sont tirés et ont pu reprendre le cours d’une vie normale. 

Guère inquiet, le propriétaire du sanctuaire a affirmé:

«C’est intéressant de les voir avec le nez sorti pour pouvoir respirer. Ils utilisent ce mécanisme pour pouvoir continuer de respirer si l’eau gèle, c’est vraiment une technique de survie incroyable.»

http://www.slate.fr/

Trump veut changer les lois américaines sur la diffamation


Il y a quoi en rire ! Même s’il est peu probable que la loi change pour la diffamation, une question est de mise si le Président des États-Unis serait au-dessus des lois ? Cela fait de la bonne publicité pour l’auteur de Fire and Fury
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Trump veut changer les lois américaines sur la diffamation

Donald Trump a multiplié les annonces sur le sujet... (Photo Carlos Barria, Reuters)

Donald Trump a multiplié les annonces sur le sujet de la diffamation depuis la publication vendredi dernier du livre controversé du journaliste Michael Wolff Fire and Fury.

PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a fait part mercredi de son intention de changer les lois américaines en matière de diffamation, après la publication d’un livre controversé, très critique de la présidence et de la personnalité du milliardaire républicain.

«Nous allons revisiter les lois de notre pays en matière de diffamation», a-t-il déclaré depuis la Maison-Blanche après une réunion avec ses ministres, ajoutant qu’il souhaitait dorénavant que «quand quelqu’un dit quelque chose de faux et diffamatoire sur une personne, cette dernière puisse avoir des recours significatifs devant la justice».

«Nos lois actuelles sur la diffamation sont une escroquerie et une honte, elles ne représentent pas nos valeurs américaines», a-t-il continué.

Le milliardaire de 71 ans a multiplié les annonces sur le sujet de la diffamation depuis la publication vendredi du livre du journaliste Michael Wolff Fire and Fury qui dresse un portrait au vitriol de l’ancien magnat de l’immobilier.

Par voie d’avocat, Donald Trump a demandé à ce que le livre ne soit pas publié, en vain.

 «On veut de l’équité. Vous ne pouvez pas dire des choses fausses, en sachant qu’elles sont fausses, et sourire alors que l’argent tombe sur votre compte», a-t-il déclaré.

Il est cependant peu probable que son annonce de mercredi se traduise par des actions concrètes. Changer les lois américaines sur la diffamation impliquerait une bataille judiciaire qui finirait sûrement devant la Cour suprême du pays, ces lois n’étant pas fédérales mais du ressort des États.

Depuis la nomination par Donald Trump du juge Neil Gorsuch à la Cour suprême, la haute juridiction est à majorité conservatrice, mais rien n’indique qu’elle se prononcerait en faveur de l’Exécutif américain.

http://www.lapresse.ca/

Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!


Pour avoir une meilleure santé cardiaque et ce même si la personne à été sédentaire toute sa vie, il est possible grâce à des activités physiques de redonner une protection au coeur tout aidant pour paraître plus jeune
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Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!

 

Trois personnes s'entraînent en aérobie.

Plusieurs recherches ont déjà montré que les comportements sédentaires augmentent le risque de maladie cardiaque. Photo : iStock

Les personnes sédentaires reçoivent en cette nouvelle année un puissant incitatif à se remettre en forme. Selon un étude de médecins américains, les personnes inactives âgées entre 45 et 64 ans peuvent réduire de façon significative le risque de souffrir d’insuffisance cardiaque, malgré des décennies de sédentarité, en faisant de l’exercice.

RADIO-CANADA AVEC BBC

Un texte d’Alain Labelle

Pour y arriver, ces personnes doivent cependant investir du temps et de l’énergie. Pour renverser la tendance, elles doivent réaliser des exercices aérobiques de quatre à cinq jours par semaine pendant deux ans.

La clé d’un cœur en meilleure santé à l’âge moyen est une bonne dose d’exercice, au bon moment dans la vie. Dr Benjamin Levine, Institute for Exercise and Environmental Medicine

Le Dr Benjamin Levine et ses collègues ont, dans un premier temps, analysé le cœur de 53 participants en santé de 45 à 64 ans, mais qui ne s’étaient jamais vraiment entraînés sur une base régulière.

Le saviez-vous?

Plusieurs recherches ont déjà montré qu’un style de vie sédentaire augmentait le risque de maladie cardiaque.

Les participants ont été divisés en deux groupes, l’un suivant une routine d’exercices aérobiques qui progressait en intensité au cours des deux années et l’autre faisant du yoga, de l’entraînement d’équilibre et de musculation trois fois par semaine, également pendant deux ans.

Un entraînement correspondait à une session de 30 minutes, sans compter les étirements.

Les résultats montrent que le groupe faisant de l’exercice aérobique a présenté une amélioration de 18 % de son apport maximal en oxygène pendant l’exercice et une amélioration de plus de 25 % de sa plasticité dans le muscle ventriculaire gauche du cœur. Ces deux marqueurs sont reconnus comme des indicateurs d’un cœur en bonne santé.

Toutefois, aucune amélioration notable n’a été observée dans le deuxième groupe.

Nous constatons, d’une certaine manière, qu’il est possible de rajeunir ou de faire en sorte que les cellules du cœur, et aussi dans les vaisseaux sanguins d’ailleurs, ressemblent à des cellules plus jeunes grâce à un programme d’exercice. Dr Richard Siow, King’s College London

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Circulation, ces résultats ont également des ramifications pour les maladies liées au déclin cognitif, comme la démence, parce que l’amélioration de la fonction cardiaque facilite la circulation sanguine vers le cerveau.

En 2008, une étude britannique avait montré que les personnes actives physiquement durant leurs loisirs paraissaient biologiquement plus jeunes de dix ans que celles qui sont sédentaires.

http://ici.radio-canada.ca