Non


Nous avons souvent de la misère à dire non ! Et quand cela nous arrive, on se sent obligé de dire nos raisons comme pour se donner une excuse alors que souvent, nous n’en sommes pas tenus
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Non

 

 

Apprenez à dire NON ! Sans avoir à donner des explications pour tout

Inconnu

Les gens ont de la difficulté à comprendre ce qui cloche avec cette photo de chiens


J’avais vu cette image il y a quelque temps, mais je ne voyais pas la façon de regarder la tête du chien normalement. Maintenant, c’est fait et il n’y a aucun défaut
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Les gens ont de la difficulté à comprendre ce qui cloche avec cette photo de chiens

 

 

 

La photo ci-dessous est intitulée « Optical Illusion Dog » (chien illusion d’optique) et elle a été partagée par un utilisateur du site Reddit nommé chadwalk. Elle a récemment attiré l’attention des internautes parce que les gens ont de la difficulté à la comprendre.

À première vue, l’image semble étrange et le chien au centre a une forme plutôt inhabituelle… jusqu’à ce que vous retourniez la photo de côté. Le chien s’était simplement tourné la tête lorsque la photo a été prise. Il n’y a pas de tour de magie bizarre ici.

Plus d’info : Reddit (h/t)

 

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les boîtes font-elles un carton auprès des chats ?


Si vous laisser une boite accessible à un chat, il va vraiment s’y intéresser. Pourquoi les chats aiment autant les boites, jusqu’à dormir dedans
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Pourquoi les boîtes font-elles un carton auprès des chats ?

 

chat boîte

Les propriétaires de chats ont sans doute déjà vécu l’expérience : laissez traîner une boîte en carton chez vous, et votre chat en fera son nouveau territoire favori. 

Vous pouvez lui acheter tous les jouets du monde, du plus simple au plus high-tech, rien (ou presque) ne fera plus plaisir à votre chat qu’une simple boîte. Il suffit de laisser un carton trainer dans votre maison pour le constater. A tous les coups, vous ferez un heureux. Mais pourquoi donc les chats sont-ils raides dingues des boîtes ?

La boite, cet anti-stress

Les scientifiques de l’Université d’Utrecht ont voulu répondre à cette question. Pour ce faire, ils ont étudié les comportements de 19 chats venant d’arriver dans un refuge pour animaux aux Pays-Bas. Parmi ces 19 chats, 10 d’entre eux avaient une boite placée dans leur cage, tandis que les 9 autres n’en avaient pas. Bilan : les chats ayant bénéficié d’une boite se sont révélés beaucoup moins stressés que les autres durant leurs premiers jours au refuge.

Cette étude montre donc que la boîte joue le rôle d’un véritable anti-stress pour le félin. Et pour cause : le chat étant un animal qui aime se cacher, il peut se sentir davantage en sécurité lorsqu’il se met dans une boîte. A l’intérieur de celle-ci, il peut observer tout en empêchant les autres de le surprendre par derrière. Telle une tour de contrôle, la boîte permet donc au chat de mieux appréhender ce qui l’entoure et de s’adapter plus vite à son environnement.

https://wamiz.com

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Ces gens qui aiment le froid extrême


Depuis plusieurs années, j’ai craint l’hiver assez pour détester cette saison. Alors que cet hiver est particulièrement très froid, (la météo n’arrête pas d’émettre des avertissements de froid intense) c’est la première fois que j’apprécie cette saison pour marcher. Le truc est de s’habiller convenablement de la tête au pied, cela fait toute une différence. Le seul problème est les lunettes ! Avec une goutte de savon à vaisselle sur la vitre sans eau, bien essuyer, les verres correcteurs restent assez clairs.
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Ces gens qui aiment le froid extrême

 

La face d'un homme couverte d'un capuchon et un foulard gelé.

Des avertissements de froid extrême touchent plusieurs régions au pays (archives) Photo : La Presse canadienne/Jeff McIntosh

Malgré les épisodes de froid extrême qui s’abattent sur la région, de nombreux amateurs de plein air continuent à braver les températures glaciales. Rencontre avec ces marginaux de la météo.

Samedi, un avertissement de froid extrême touchait les grandes régions de l’Est ontarien et de l’Outaouais. Le redoux de la semaine dernière a toutefois provoqué la fermeture du canal Rideau d’Ottawa, en plus d’endommager plusieurs pistes de ski de fond et de randonnée du parc de la Gatineau.

Malgré ces conditions d’apparence hostile à l’activité en plein air, des dizaines de personnes se trouvaient sur la patinoire aménagée devant le Parlement, à Ottawa.

« La glace est bonne à cause de la température, on peut aller assez vite et on a beaucoup de plaisir », s’est exclamée une jeune patineuse, Geneviève.

À l'extérieur, une jeune fille et une femme adulte vêtues de manteaux d'hiver répondent aux questions d'un journaliste. Derrière elles, des personnes mettent leurs patins à glace

Les patineurs étaient nombreux devant le Parlement d’Ottawa, samedi après-midi. Photo : Radio-Canada

« C’est ce qu’on fait au Canada », a souri un père de famille accompagné de ses enfants.

« C’est l’hiver au Québec, ça fait partie des joies de la vie », a renchéri France, une autre amatrice de patinage rencontrée devant le Parlement.

Le climat hivernal est particulier, on aime ou on n’aime pas. Vincent Barrette, ingénieur forestier

Au parc de la Gatineau, les randonneurs étaient également nombreux pour profiter des sentiers enneigés.

« On s’adapte, on s’habille en conséquence », a expliqué l’un d’eux, Christian Moiza.

Pour une « appréciation de l’hiver canadien »

Plus que de simples amateurs de sports d’hiver, Normand Latour, instructeur de ski, et Vincent Barrette, ingénieur forestier, se sont investis de la mission d’apprendre au public à apprécier l’hiver.

« J’ai toujours joué dehors, ça fait 40 ans que je joue dehors », a expliqué Vincent Barrette en entrevue à l’émission Les malins. « Même adulte, c’est le jeu qui nous garde à l’extérieur. »

Trois conseils pour apprécier le froid :

  1. S’habiller convenablement
  2. Habituer son corps au froid
  3. Prendre plaisir à jouer dehors

Selon Normand Latour et Vincent Barrette

Normand Latour a transformé sa passion pour les sports d’hiver en métier. Pour lui, c’est en s’exposant en froid et en s’habillant convenablement qu’on peut réellement apprendre à apprécier l’hiver.

« Quand on apprend à faire du ski, on apprend fort […] Les enfants ne jouent plus dehors comme on jouait dehors à l’époque », a-t-il fait remarquer.

Cet enthousiasme hivernal comporte néanmoins des risques. Environnement Canada rappelle en effet les dangers du froid extrême sur la santé.

« Des engelures peuvent se développer en quelques minutes sur la peau exposée au refroidissement éolien », peut-on lire sur le site web de l’agence fédérale.

Avec les informations de Jérôme Bergeron

http://ici.radio-canada.ca

Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive


Il y a une publicité chez-moi qui passe à la télé qui préviennent de ne pas mettre les capsules de détergent Tide dans des lieux sûrs à l’abri des enfants, ils devraient aussi mettre un avertissement pour les idiots. À quoi pensent les gens qui font des challenger tellement stupide qui les conduira directement à l’hôpital voir à la morgue. Cela vaut vraiment la peine pour épater les gens sur les réseaux sociaux
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Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive

 

Christophe Da Silva

Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. © (capture d’écran).

VIDÉO Connaissez-vous le « Tide Pod Challenge »?

© Twitter.

Selon CBS, les médecins ont mis en garde contre un nouveau défi sur les réseaux sociaux, qui représente un énorme danger pour la santé des adolescents: mordiller des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. C’est le « Tide Pod Challenge ».

« C’est allé trop loin »

« C’est parti d’une blague sur internet et maintenant c’est allé trop loin », a indiqué Ann Marie Buerkle de la Consumer Product Safety Commission.

Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. Elles contiennent de l’éthanol, du peroxyde d’hydrogène et des polymères. Dit autrement: un mélange de détergent hautement toxique très dangereux pour la santé.

« Je ne regrette rien »

Il y a quelques mois, le site College Humor avait partagé une vidéo à ce sujet. Un homme avait finalement succombé à la tentation et avait avalé des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. Emmené d’urgence à l’hôpital, il dira plus tard:

« Je ne regrette rien ».

La vidéo était devenue virale et avait inspiré plusieurs adolescents. Sur Twitter, on a même vu des photos de pizzas avec des capsules de la marque Tide à la place d’olives.

« Il ne faut pas jouer avec. Même si c’est une blague. La sécurité n’est pas un problème à prendre à la légère », a ajouté Procter & Gamble qui fabrique les capsules Tide.

http://www.7sur7.be/

Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée


Il y a des pays qui sont très loin derrière sur les besoins des femmes. Les menstruations ne sont pourtant pas une tare. Des femmes meurent à cause des croyances et rituelles ancestrales. Ils ont vraiment besoin d’évoluer
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Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée

 

Jeune népalaise

Elle avait 21 ans, et a perdu la vie parce qu’elle avait ses règles. Une tragique histoire qui démontre la cruauté de certaines croyances et traditions régissant le corps féminin.

Le drame s’est produit dans une région rurale du Népal, où les températures descendent aisément sous la barre de zéro degré en hiver. Qu’il pleuve ou qu’il neige, les femmes sont obligées de dormir dehors lorsqu’elles ont leurs règles.

Considérées comme impures, elles ne disposent parfois que de petites huttes sans portes et non chauffées. Et c’est ainsi qu’une jeune femme a récemment perdu la vie. Ne supportant plus le froid, cette dernière aurait tenté d’allumer un feu pour se réchauffer. Elle a été retrouvée morte asphyxiée. 

Pendant leurs menstruations, les femmes doivent également s’en tenir à un régime alimentaire restreint et ne peuvent approcher les enfants, les hommes, et même le bétail. Appelée «chaupadi», cette pratique hindoue –particulièrement répandue à l’Est du Népal mais également dans certaines régions de l’Inde et du Bangladesh– a coûté la vie à plusieurs femmes ces dernières années. En juillet 2017, une Népalaise de 18 ans décédait elle aussi lors de son «exil menstruel», mordue par un serpent.

L’été dernier, le parlement népalais votait une loi prévoyant des sanctions contre l’exercice de ce rite, pourtant officiellement interdit depuis 2005. Les mentalités progressant parfois moins vite que la législation, l’exil menstruel est encore loin d’être totalement éradiqué. 

http://www.slate.fr

César a bien tenté de débarquer en Angleterre !


Il n’y avait pas de preuves que Jules César a voulu conquérir la Grande-Bretagne, enfin jusqu’à maintenant. Les archéologues ont pu déterrer des armes de fer, des javelots, etc. La raison est hypothétique, mais on sait que César aimait la gloire et son prestige politique
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César a bien tenté de débarquer en Angleterre !

 

Bas-relief

Bas-relief en marbre réalisé par John Deare (1759-1798) illustrant les tentatives d’invasion de l’Angleterre par Jules Cesar.

CRÉDITS: ANN RONAN PICTURE LIBRARY /PHOTO 12 /AFP

Par Bernadette Arnaud

César et ses légions ont tenté d’envahir la Grande-Bretagne à deux reprises dès 55 avant notre ère. Un de ces sites de débarquement a été découvert dans le Kent.

Il est venu, il a vu… il est reparti… Des armes de fer et des javelots romains, qui viennent d’être découverts au sud de la Grande-Bretagne, témoignent directement des tentatives de conquête de l’Angleterre par Jules César. Le proconsul romain avait en effet espéré à deux reprises, en 55 et 54 avant notre ère, envahir la Bretagne, nom qui désignait alors la grande île. Mais aucune preuve archéologique n’avait jusque-là été mise en évidence. Ce qui vient d’être fait fortuitement lors de travaux routiers effectués dans le Kent. Ces diverses armes de fer, javelots romains de type pilum et restes de poteries datant du 1ersiècle avant notre ère, ont été exhumées sur le site d’Ebbsfleet, dans la baie de Pegwell, qui correspond aux descriptions faites par Jules César lui-même selon Andrew Fitzpatrick, chercheur associé à l’Ecole d’archéologie et d’histoire ancienne de l’Université de Leicester.

Dans ses Livres IV et V de La Guerre des Gaules, César décrit en effet ses deux entreprises depuis une large baie bordée de falaises. Il mentionne aussi la présence d’un terrain plus élevé à proximité, sur lequel s’étaient rassemblés les habitants résistant à ce débarquement,ce qui correspond bien à la baie de Pegwell. César évoque aussi les préparatifs de la construction d’un camp, ce que corrobore la présence d’un fossé défensif de 5 m de large et plus de deux mètres de profondeur, aux formes identiques à celles des défenses romaines mises au jour sur le continent, comme à Alesia (52 av J.C). Pour le professeur Colin Haselgrove, responsable de ces travaux, ce fossé faisait partie d’un grand fort de 20 ha entouré de palissades, érigé pour protéger non seulement les soldats des attaques des « barbares », et aussi  la flotte de César composée de 800 navires selon les textes.

Premières traces des invasions romaines de César en Grande-Bretagne sur le site d’Ebbsfleet, à Thanet, dans le Kent. ©Université de Leicester

 

« Ces découvertes correspondent à l’année 54 avant notre ère, soit la seconde tentative d’invasion de l’Angleterre », a tenu à préciser à Sciences et Avenir Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

L’année précédente, César avait en effet effectué une reconnaissance pour voir à quoi ressemblait la grande île qui lui était connue uniquement  par ce qu’en rapportaient les rares marchands qui en revenaient. Une première visite qui fut brève mais marquée par un épisode célèbre: le porte-aigle de la Xe Légion, la plus dévouée à César, s’était en effet jeté à l’eau afin d’encourager les soldats qui hésitaient à le faire, les Bretons les attendant de pied ferme sur le rivage. César avait ainsi décrit ses adversaires :

«Tous se teignent avec du pastel, ce qui leur donne une couleur azurée et rend leur aspect horrible dans les combats. Ils portent leurs cheveux longs, et se rasent tout le corps, excepté la tête et la lèvre supérieure ».

Lors de la seconde incursion, il semble que César et ses troupes soient parvenus jusque dans la région de Canterbury, puis les environs de Londres avant de revenir en Gaule. Un parcours qui fait dire à certains historiens qu’il aurait échoué à vouloir conquérir la Bretagne, d’autres estimant au contraire qu’il s’agit d’un succès puisqu’il n’aurait voulu y conduire que des raids. Ceci afin d’amasser un butin utile à sa réélection à Rome. Ce n’est finalement qu’un siècle plus tard que l’empereur Claude réussira à coloniser réellement Britannia en 43 de notre ère, à l’aide de cinq des plus puissantes légions de Rome, la II Augusta, IX Hispania, VIe Victrix, la XVIe Gemina et la XXe Valeria Victrix, soit 40 000 hommes.

Pourquoi Jules César a-t-il voulu conquérir la « Bretagne » ?
La question divisait déjà dans l’Antiquité! L’historien Suétone au 1er siècle racontait ainsi que César s’était rendu en Bretagne parce qu’il aimait les perles… et que l’on en trouvait beaucoup. « Ce qui est complètement faux »,
explique Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

« Dans un texte que j’ai retrouvé, Cicéron (106-43 av.J.C) s’interroge aussi sur les raisons qui ont pu pousser le proconsul de Rome à se rendre en Bretagne, puisque que cette île est très pauvre, et que même les esclaves qui en proviennent ne valent rien, car ne savent ni cuisiner ni jouer des instruments de musique ».

Alors ?

Pour Yann Le Bohec, « il voulait ajouter cette conquête à celle de la Germanie et de la Gaule pour s’approcher du mythe d’Alexandre le Grand (IVesiècle av. notre ère), alors très présent dans la culture de Rome ».

Vouloir égaler Alexandre, c’était en quelque sorte devenir un dieu.

« Il voulait lui aussi faire son Jupiter… », sourit l’historien. Avec une expédition maritime, César désirait surtout démontrer qu’il était un protégé de Vénus, (née de l’Océan, NDLR), déesse dont il se disait le descendant et ainsi prouver à Rome qu’il était protégé des dieux ».

On ne peut toutefois soustraire le désir probable d’accéder aux importantes et très rentables mines d’étain du Pays-de-Galles.

« Quoi qu’il en soit, n’oublions pas que César faisait surtout la guerre pour la gloire de Rome et sa carrière politique », conclut Yann Le Bohec.

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