Un homme arrêté par la GRC pour pour trafic de trois milliards d’identifiants


C’est une arrestation qui montre que la cybercriminalité est un fléau quand la GRC (Police Royale Canadienne) a arrêter un homme qui voulait vendre trois milliards d’identités et de mots de passe. Même si le serveur a été déactivé au Canada, il est hébergé par un serveur russe, c’est donc un problème mondial
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Un homme arrêté par la GRC pour pour trafic de trois milliards d’identifiants

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Il est accusé d’avoir vendu sur le site web Leakedsource.com des identités et des mots de passe.

Quelque trois milliards d’identités et de mots de passe ont été volés et mis en vente sur un site web, a révélé lundi la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui a aussi arrêté l’administrateur de ce site pour ces infractions alléguées.

Jordan Evan Bloom, âgé 27 ans, de Thornhill, en Ontario, a été arrêté par la police fédérale le 22 décembre dernier, a-t-il été dévoilé lundi.

L’homme devait comparaître en cour lundi et faire face à plusieurs accusations, dont certaines sont rarement portées par la police: trafic de renseignements identificateurs, utilisation non autorisée d’ordinateur, méfait à l’égard de données et possession de biens criminellement obtenus.

Dans sa conférence de presse tenue à Ottawa lundi matin, la GRC a ainsi fait connaître le résultat de cette enquête sur la cybercriminalité, appelée Projet «Adoration». La police ne pouvait préciser combien de Canadiens avaient été touchés par ces activités illégales.

M. Bloom est accusé d’avoir vendu sur le site web Leakedsource.com des identités volées. Ces informations auraient été obtenues à partir de brèches de sécurité déjà connues, comme celles de LinkedIn et Ashley Madison, a indiqué la GRC en point de presse.

Sur ce site, ces données pouvaient être achetées pour une faible somme.

Et l’accusé a eu le temps d’empocher gros avant de se faire pincer: environ 247 000 $, selon la GRC.

«M. Bloom servait d’intermédiaire entre le web invisible (darknet) et l’internet», a expliqué en entrevue téléphonique le sergent Maurizio Rosa, l’enquêteur responsable du projet «Adoration».

Cette enquête a été entreprise en 2016 lorsque la GRC a appris que le site web Leakedsource.com était hébergé sur des serveurs situés au Québec.

Le site canadien a été désactivé mais une autre version existe toujours, hébergée sur des serveurs russes, a précisé le sergent Rosa, soulignant que la cybercriminalité est «un problème d’envergure».

Un problème qui dépasse les frontières aussi: d’ailleurs, la police nationale néerlandaise et le FBI ont collaboré à cette enquête.

http://quebec.huffingtonpost.ca/
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Le Saviez-Vous ► Le pire mot de passe de l’année


À chaque année, on nous rappelle qu’il y a des mots de passe facile à pirater. Et certains reviennent comme les chiffres qui se suivent, iloveyou, password, je remarque quand même des nouveaux comme singe, football. Quoi qu’il en soit, les mots de passe devraient avoir des chiffres et des lettres minuscule et majuscule
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Le pire mot de passe de l’année

 

Au fur et à mesure que la technologie évolue, nous obtenons de plus en plus de services dont nous pouvons profiter et bénéficier, mais en même temps, cela signifie de plus en plus de mots de passe pour nous assurer que personne n’est autorisé à accéder à nos comptes.

Nous nous noyons complètement dans les mots de passe, et il est très facile de trouver certains mots de passe que vous utilisez pour la plupart de vos comptes. Comment devriez-vous vous souvenir d’eux en plus des numéros de téléphone, des choses de tous les jours, des numéros de clients et d’autres renseignements importants à retenir?

En plus de cela, nous utilisons souvent des mots de passe relativement “faciles”, qui sont encore plus faciles à mémoriser, mais en même temps, il deviennent plus facile à pirater.

La société de sécurité Splashdata a publié une liste dont les mots de passe qui ont conduit au plus grand risque de sécurité, écrit Techworld. Ils ont examiné plus de 5 millions de mots de passe qui ont été révélés pour détecter des fuites dans la sécurité, et quand vous regardez la liste, vous vous rendez compte que ce n’est peut-être pas une coïncidence si ils ont été piratés.

Voici le top 15 des pires mots de passe sur la liste des données Splash pour 2017:

1. 123456
2. password
3. 12345678
4. azerty
5. 12345
6. 123456789
7. Letmein
8. 1234567
9. football
10. iloveyou
11. admin
12. welcome
13. Singe
14. login
15. abc123

Si vous savez que vous êtes tombé dans le piège, il serait peut-être bon de changer votre mot de passe et d’opter pour quelque chose de plus origina

http://incroyable.co/

Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!


Avec Donald Trump, on dirait que les Américains vont devenir de plus en plus paranoïaques. Ce n’est pas admissible que des douaniers prennent le pouvoir d’arrêter ou de refuser des gens dans leur pays à cause qu’il refuse de donner leur mode passe des réseaux sociaux et des codes d’accès des téléphones ou autres appareils. Ce n’est pas le principe de cacher quelque chose de croche, mais une protection pour la vie privée des gens
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Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!

 

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre... (photo rebecca cook, archives reuters)

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

PHOTO REBECCA COOK, ARCHIVES REUTERS

 

MARC THIBODEAU
La Presse

Les douaniers américains pourraient bientôt exiger des voyageurs leurs informations pour accéder à leurs comptes de réseaux sociaux.

Alors que le Canada insiste sur le caractère modéré de son approche en la matière, les États-Unis songent à élargir le pouvoir des douaniers afin de leur permettre d’explorer en détail les activités en ligne de voyageurs étrangers.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a déclaré la semaine dernière qu’il était possible qu’on demande à certains d’entre eux, dans un avenir rapproché, de dévoiler les mots de passe permettant d’accéder à leurs comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram.

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a... (photo tirée de l'internet) - image 2.0

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a de quoi inquiéter.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle inquiète les organisations de défense de droits de la personne, qui bondissent par ailleurs à l’idée que des individus puissent se voir sommer de dévoiler leurs mots de passe pour les réseaux sociaux.

« L’idée qu’une agence gouvernementale ait le pouvoir de les réclamer semble absurdement dangereuse », souligne Emma Llanso, qui s’occupe des questions de liberté d’expression au Center for Democracy and Technology (CDT), une ONG américaine.

DE PLUS EN PLUS DE CONFLITS

La polémique survient alors que les cas conflictuels entre voyageurs et douaniers se multiplient à la frontière américaine, dans la foulée de l’adoption d’un décret controversé du président Donald Trump sur l’immigration.

Mme Llanso note que des douaniers ont exigé à plusieurs reprises les codes d’accès de téléphones portables pour pouvoir explorer leur contenu. Des demandes relatives aux réseaux sociaux ont aussi été relevées, dit-elle.

En principe, l’accès au contenu d’un téléphone est étroitement balisé aux États-Unis, et un mandat est requis pour que la police puisse y accéder.

Les douaniers, note Mme Llanso, disposent cependant d’une « grande latitude dans la conduite de fouilles ». 

« La question est de voir jusqu’où ils peuvent aller dans leur exploration », dit Emma Llanso.

L’analyste souligne l’existence d’une zone grise juridique s’appliquant tant aux téléphones qu’aux réseaux sociaux.

Au cours des dernières semaines, deux ressortissants québécois, incluant un athlète rattaché à l’Université de Sherbrooke, ont indiqué qu’ils avaient été refoulés à la frontière américaine après avoir été sommés de donner le code d’accès de leur téléphone.

Rob Currie, qui dirige l’Institut de droit et technologie de l’Université de Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, note que les Canadiens qui se présentent à la frontière se trouvent dans une position de grande vulnérabilité face aux douaniers.

Normalement, dit-il, les personnes préfèrent céder lorsqu’un code d’accès est demandé plutôt que de protester, parce qu’elles craignent que la situation s’envenime, que leur appareil soit saisi et qu’on leur refuse l’entrée aux États-Unis.

Ce même réflexe explique, note M. Currie, qu’il n’existe pas non plus au Canada de jurisprudence claire quant à la capacité des douaniers d’exiger le code d’accès d’un téléphone.

LES DIRECTIVES

Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, les douaniers canadiens ne peuvent explorer les appareils électroniques de voyageurs et exiger les codes requis pour le faire que s’il existe de « multiples indications » qu’une infraction pourra ainsi être confirmée.

Une directive en vigueur depuis l’été 2015 précise que l’étude du contenu de l’appareil doit être menée « avec autant de respect que possible pour la vie privée du voyageur ».

Les douaniers sont avisés qu’ils doivent couper toute connectivité avec l’internet de manière à ne pouvoir accéder à des données contenues hors de l’appareil et ils ne peuvent demander de mots de passe permettant d’accéder à des comptes en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux, précise M. Bardsley.

Micheal Vonn, de l’Association des droits civiques de Colombie-Britannique, pense qu’il est possible pour un voyageur de refuser de remettre son code d’accès de téléphone « puisque c’est son droit de ne pas s’auto-incriminer ».

Donner un tel code n’est pas du tout l’équivalent d’ouvrir sa valise, puisque l’accès à « l’univers numérique » d’un individu permet d’obtenir des informations « beaucoup plus élaborées » à son sujet, souligne-t-elle.

La même logique, dit Mme Vonn, devrait s’appliquer aux mots de passe utilisés pour les réseaux sociaux.

Emma Llasso, du Center for Democracy and Technology, pense que la meilleure façon pour les voyageurs de se protéger par rapport aux demandes abusives de douaniers est de laisser leur appareil à la maison ou de s’assurer avant de partir qu’il ne contient pas d’information sensible.

« Les risques qu’un individu soit bloqué à la frontière et se voie demander des informations qu’il ne devrait pas avoir à fournir sont plus élevés que jamais », dit-elle.

http://www.lapresse.ca

Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus


Ceux qui ont des webcams pour surveiller leur demeure, de grâce, ayez un mot de passe solide pour éviter que des gens puissent vous épier ou contrôler la vidéo-surveillance
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Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus

 

Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

Repéré par Grégor Brandy

Big Brother is watching you (peut-être).

C’est l’une des choses les plus fascinantes et flippantes dont on a entendu parler ces derniers mois.

«Shodan, un moteur de recherche pour l’internet des objets, a récemment lancé une nouvelle section qui permet aux utilisateurs de découvrir des webcams vulnérables», raconte la version britannique d’Ars Technica.

Sur les quelques pages auxquelles nous avons pu avoir accès, nous avons trouvé des images de webcams en Allemagne, en Bulgarie, aux États-Unis, au Brésil ou encore aux Pays-Bas, qui sont centrées tour à tour sur un vélo dans une cour, un entrepôt, une rue vide, un parking, un rond-point, des porches, le rayon chaussures d’un magasin ou un salon vide.

Une caméra de vidéo-surveillance à Hong-Kong

Vie privée

Comme le raconte Vocativ, «les membres de Shodan qui paient un abonnement de 49 dollars par mois peuvent parcourir le flux complet sur images.shodan.io»:

«Le site offre également des abonnements gratuits qui permettent de chercher parmi des milliers de webcams. La plupart exigent un mot de passe pour accéder au flux (les utilisateurs de Shodan ont écrit quelques articles sur les mots de passe les plus utilisés pour y voir plus facilement accès), mais, malheureusement, beaucoup de gens n’installent pas de mot de passe sur leurs appareils. On peut donc facilement avoir accès à de telles caméras via Shodan, et beaucoup d’entre elles peuvent même être contrôlées par les utilisateurs du site.»

Les journalistes de Vocativ racontent également que, quelques minutes après s’être enregistrés, ils ont pu accéder à plusieurs caméras de vidéosurveillance et prendre le contrôle de certaines d’entre elles.

Ars Technica précise que «les caméras sont vulnérables parce qu’elles utilisent le Real-Time Transport Protocol pour partager des vidéos et n’ont aucun mot de passe pour vous authentifier. […] Shodan indexe internet au hasard, en cherchant des adresses IP avec des ports ouverts. S’il en trouve qui ne demandent pas d’authentification et qui diffusent un flux vidéo, le nouveau script la saisit et passe à autre chose. Si les implications liées à la vie privée sont évidentes ici, le flux d’images de Shodan met aussi en avant l’état pitoyable de la sécurité dans le monde de l’internet des objets et soulève de nombreuses questions sur ce que nous allons faire pour régler ce problème».

Pour un spécialiste contacté par Ars Technica, si autant de caméras sont aussi facilement accessibles, c’est parce que «les consommateurs ne voient pas l’intérêt de la sécurité et de la vie privée. Ils ne sont donc pas enclins à payer pour ça. Résultat, les fabricants de webcams limitent les coûts pour maximiser les profits, souvent sur des petites marges. Beaucoup de webcams se vendent désormais pour une vingtaine d’euros».

Le site spécialisé consacre par ailleurs une large partie de son article aux possibles futures régulations dans le domaine. En attendant, les deux sites ont un seul conseil. Mettez des mots de passe pour vos objets connectés et vos webcams:

«Personne ne veut finir, sans le savoir, dans de tels résultats de recherche.»

http://www.slate.fr/

Et le mot de passe le plus commun sur internet est…


Je pense que les gens n’aiment pas l’idée des mots de passe compliqués et d’en avoir plusieurs pour leurs différents comptes, car à chaque année, c’est la même chose, les mots de passe les plus utilisés sont les mêmes Il faudrait tout de même faire un effort ou trouver quelque chose de sûr et durable pour que l’accès à nos comptes ne soient pas à la portée des pirates
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Et le mot de passe le plus commun sur internet est…

 

Agence France-Presse

Les appels à changer les mots de passe des ordinateurs, comptes bancaires et autres messageries en ligne ont beau se multiplier, des millions d’internautes s’en remettent toujours à des codes prévisibles comme «1-2-3-4-5-6» et se font pirater, souligne une étude américaine publiée mardi.

D’après le rapport annuel de la firme de sécurité informatique SplashData, qui a compilé les données de plus de deux millions de comptes ayant fuité en ligne, les mots de passe les plus communs n’ont pas changé depuis 2011 pour les internautes à travers le monde.

Aux côtés du classique «1-2-3-4-5-6» figurent le désarçonnant «password» (mots de passe en anglais, ndlr), le singulier «qwerty», cinq premières lettres du clavier dans plusieurs langues dont l’anglais, ou encore le sophistiqué «1-2-3-4-5-6-7-8», visant à combler certains sites qui exigent des clés informatiques plus longues et donc plus difficiles en théorie à décoder.

Mais «des mots de passe plus longs (…) peuvent aussi être virtuellement inutiles», si les internautes ne font qu’ajouter des caractères à une suite déjà prévisible, résume la firme SplashData dans un blogue publié en marge de son étude.

«Plusieurs personnes font un effort pour ajouter plus de caractères à leurs mots de passe, afin de renforcer la sécurité de leurs comptes en ligne, mais si ces mots de passe ne sont que le prolongement de séquences simples, cela les exposera tout autant aux pirates informatiques», souligne le PDG de la firme américaine, Morgan Slain.

Ce dernier suggère par ailleurs aux internautes de ne pas se replier sur des mots de passe empruntés à des noms de célébrités, car ceux-ci sont aussi faciles à décrypter, même pour les plus béotiens des pirates informatiques.

Au cours des dernières années, les fraudes en ligne se sont imposées comme une véritable épidémie forçant certaines entreprises à abandonner les mots de passe au profit de nouvelles technologies de vérification d’identité issues de la biométrie.

Des lecteurs d’empreintes digitales sont ainsi de plus en plus populaires sur les appareils portables, alors que des firmes poussent la logique jusqu’à des techniques de reconnaissance du visage, voire de l’iris.

Voici les pires mots de passe en 2015, selon SplashData:


1 123456
2 password
3 12345
4 12345678
5 qwerty
6 123456789
7 1234
8 baseball
9 dragon
10 football
11 1234567
12 monkey
13 letmein
14 abc123
15 111111
16 mustang
17 access
18 shadow
19 master
20 michael
21 superman
22 696969
23 123123
24 batman
25 trustno1

http://www.tvanouvelles.ca/

Les futurs mots de passe s’avalent et s’injectent


Avoir un mot de passe qui ne pourrait être piraté, c’est le souhait de tous. Mais devons-nous aller jusqu’à l’injection ou avaler une puce qui avec un Wi-Fi pourra nous reconnaître comme par exemple lors des transactions sur Internet ? Cette puce pourrait-elle donner des informations personnelles que nous ne souhaitons pas divulguer a qui veut ?
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Les futurs mots de passe s’avalent et s’injectent

 

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ENTER YOUR PASSWORD / Marc Falardeau via Flickr CC Licence By

Les nouveaux systèmes d’identification pour le paiement mobile seront les mots de passes avalés, implantés ou injectés, rapporte le Wall Street Journal.

C’est ce qu’a affirmé Jonathan Leblanc, le responsable mondial de la promotion du développement chez Paypal, dans une présentation intitulée «Kill all Passwords» donnée au cours de diverses conférences. Il y souligne que 91% des internautes utilisent l’un des 1.000 mots de passe les plus courants, ce qui rend leurs comptes vulnérables, et affirme que la technologie a fait un grand pas en avant vers la «véritable intégration avec le corps humain».

Jonathan Leblanc explique que les méthodes d’identification vont passer de l’extérieur du corps (comme l’empreinte digitale) à des fonctions internes, comme la reconnaissance des veines ou des battements du coeur. Il faudra alors implanter ou avaler des dispositifs qui permettront une «identification naturelle du corps».

Ces dispositifs pourront être des implants cérébraux, des ordinateurs greffables, ou encore des objets à avaler qui rechargeront leurs batteries grâce à l’acidité de l’estomac. Dans une interview, Jonathan Leblanc explique au Wall Street Journal:

«S’il y a un mot de passe faible, on a besoin de le renforcer avec quelque chose de physique derrière.»

Si les systèmes d’identification biométriques (empreinte digitale, rétine…) peuvent refuser l’accès à un utilisateur valide par erreur, ce ne sera pas le cas de ces nouveaux dispositifs. Jonathan Leblanc donne l’exemple d’une puce contenant des capteurs ECG qui observeraient l’activité électrique unique du cœur et en transmettrait les données par Wifi à des «tatouages informatiques portatifs», ou encore d’une capsule comestible qui détecterait les niveaux de glucose. Les données seraient cryptées pour éviter le piratage.

Jonathan Leblanc précise que si PayPal parle de ces technologies, cela ne signifie pas forcément que l’entreprise pense les adopter, mais plutôt qu’elle cherche à se repositionner comme un leader dans ce champ de recherche. Il admet que le chemin est encore long avant que les normes culturelles rattrapent les dispositifs que l’on peut ingérer ou s’implanter.

Comme le dit Mother Jones, pas besoin d’être un conspirationniste pour avoir quelques inquiétudes au sujet de cette nouvelle technologie. Le site remarque que les compagnies d’assurances seraient par exemple ravies d’utiliser des informations comme notre taux de diabète pour estimer que l’on a avalé un beignet de trop et qu’elles ne financeront pas la pose d’un anneau gastrique.

En 2013, Motorola avait déjà mentionné la possibilité d’«avaler son mot de passe»lors de la conférence All Things Digital. Comme l’expliquait alors French Web, cette pilule mise au point par le département des technologies avancées de Motorola contenait une puce qui s’activait dans l’estomac et envoyait un signal pour identifier l’utilisateur. L’entreprise avait présenté lors de la même conférence un tatouage doté d’une puce fonctionnant sur le même principe.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► TOP 25 Les pires mots de passe de 2014


Choisir des mots de passe, ce n’est pas toujours évident, surtout qu’il ne faut pas mettre des mots de passe pour tous nos comptes. Cependant, il est nécessaire de se creuser un peu la tête pour éviter d’être les mots les plus risqués
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TOP 25

Les pires mots de passe de 2014

 

TVA Nouvelles

Trouver un mot de passe efficace, mais surtout facile à retenir n’est pas toujours facile. Le site SplashData a publié aujourd’hui son top 25 annuel des mots de passe les plus utilisés en 2014, et donc, peu sécuritaires. Si certains mots de passe demeurent dans la liste depuis quelques années, d’autres ont fait leur apparition l’année dernière.

Une chose est sûre : les superhéros sont à l’honneur!

Les nouveaux mots de passe à entrer dans le top 25? Baseball, dragon, football, mustang, access, master, Michael, Superman, 696969 et Batman.

Votre mot de passe fait partie de cette liste? N’hésitez surtout pas à le changer.

Top 25 des pires mots de passe de 2014

 

  1. 123456 (inchangé)
  2. password (inchangé) 
  3. 12345 (en hausse de 17) 
  4. 12345678 (en baisse de 1) 
  5. qwerty (en baisse de 1) 
  6. 123456789 (inchangé) 
  7. 1234 (en hausse de 9) 
  8. baseball (nouveau) 
  9. dragon (nouveau) 
  10. football (nouveau) 
  11. 1234567 (en baisse de 4) 
  12. monkey (en hausse de 5) 
  13. letmein (en hausse de 1) 
  14. abc123 (en baisse de 9) 
  15. 111111 (En baisse de 8) 
  16. mustang (nouveau) 
  17. access (nouveau) 
  18. shadow (inchangé) 
  19. master (nouveau) 
  20. michael (nouveau) 
  21. superman (nouveau) 
  22. 696969 (nouveau) 
  23. 123123 (en baisse de 12) 
  24. batman (nouveau) 
  25. trustno1 (en baisse de 1)
Top 25 des pires mots de passe de 2013

 

  1. 123456 (en hausse de 1)
  2. password (en baisse de 1)
  3. 12345678 (inchangé)
  4. qwerty (en hausse de 1)
  5. abc123 (en baisse de 1)
  6. 123456789 (nouveau)
  7. 111111 (en hausse de 2)
  8. 1234567 (en hausse de 5)
  9. iloveyou (en hausse de 2)
  10. adobe123 (nouveau)
  11. 123123 (en hausse de 5)
  12. Admin (nouveau)
  13. 1234567890 (nouveau)
  14. letmein (en baisse de 7)
  15. photoshop (nouveau)
  16. 1234 (nouveau)
  17. monkey (en baisse de 11)
  18. shadow (inchangé)
  19. sunshine (en baisse de 5)
  20. 12345 (nouveau)
  21. password1 (en hausse de 4)
  22. princess (nouveau)
  23. azerty (nouveau)
  24. trustno1 (en baisse de 12)
  25. 000000 (nouveau)

http://tvanouvelles.ca/