Changer notre vie


Personne ne peut changer notre vie à part nous. Bien sûr, des gens peuvent nous aider, mais c’est à nous qui revient de prendre la décision ou de rester dans un état que nous ne sommes pas à l’aise
Nuage

 

Changer notre vie

 

 

Si nous cherchons encore cette personne qui va changer votre vie, regardons-nous dans le miroir

Roman Price

Ce gang de mantes religieuses est prêt à l’attaque


Adrian Kozakiewicz, un jeune passionné allemand, à un passe-temps assez spécial. Il est devenu éleveur d’insectes professionnel. Il a filmé des mantes religieuses prêtes au combat. Mais l’histoire ne dit pas qui sera la gagnante, car ils sont comme figés sur place
Nuage

 

Ce gang de mantes religieuses est prêt à l’attaque

 

Le Saviez-Vous ► Cet ouvrage de 1968 prédisait des ceintures anti-gravité et des ouragans artificiels pour 2018


En 1968, un manifeste avait été écrit par le groupe Foreign Policy Association. Ils ont faire quelques prédictions dont certains sont farfelus, par contre d’autres comme le réchauffement climatique, notre dépendance à la technologie en autres sont bien réelle aujourd’hui
Nuage

 

Cet ouvrage de 1968 prédisait des ceintures anti-gravité et des ouragans artificiels pour 2018

 

Capture-d’écran-2018-01-03-à-10.59.37

Crédits : DR

Soit nous sommes en retard, soit les auteurs de l’ouvrage Toward the Year 2018 étaient un poil trop présomptueux lorsqu’ils ont écrit ce manifeste il y a 50 ans.

 Car selon eux, en 2018, nos télévisions étaient censées faire la publicité de ceintures anti-gravité. Ces dernières devaient être d’autant plus utiles que les États auraient dus se combattre à coups d’ouragans artificiels invoqués sur mesure. L’ouvrage « plus impressionnant que la science-fiction » regorge de prédictions loufoques, aujourd’hui citées par le New Yorker. Beaucoup appartiennent au domaine de la fiction.

Si elle parait sensationnelle, l’oeuvre est très sérieuse. Elle a été rédigée par un consortium d’experts de la Foreign Policy Association, qui célébrait alors son cinquantième anniversaire. Cette ONG se décrit elle-même comme un catalyseur d’idées ayant pour objectif de donner à comprendre la politique étrangère américaine et les enjeux internationaux. Cela explique certainement pourquoi ses pronostics se rapprochent à certains égards des problématiques actuelles, bien que les inventions présentées soient assez délirantes.

À l’époque déjà, l’un des auteurs, Thomas Malone, se questionnait quant au réchauffement climatique « causé par inadvertance » et lié au dioxyde de carbone. S’il était loin d’imaginer la signature du Protocole de Kyoto, en 1997, il prévoyait cependant la création d’un organisme climatique international doté de « pouvoirs policiers » afin de réguler notre impact sur la planète. Outre le désastre écologique, les auteurs avaient également prédits notre dépendance aux technologies de communication ainsi que l’usage malveillant qui en serait fait.

La fibre optique, la communication par satellite et même le bouleversement de la vie privée : tout était là. Les ceintures anti-gravité arriveront peut-être à leur tour.

Source : New Yorker

http://www.ulyces.co

Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol


Ceux qui suivent un peu la situation des femmes en Inde savent qu’elles ne sont mal protégées contre les agresseurs. Nombres d’entre elles ont été violés et ont subi une violence inouïe. Les forces de l’ordre ne les protègent pas suffisamment ni la justice est quasi inexistante en ce qui est attrait au viol. Alors ce sont les femmes qui doivent trouver des moyens qui ne sont peut-être pas idéaux,, mais il faut bien commencer par quelque chose, mais bon
Nuage

 

Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol

 

Seena Kumari a mis au point une culotte munie d’une ceinture à déverouiller par un code, d’une balise GPS et d’une caméra capable d’enregistrer le visage d’un potentiel agresseur.

En Inde, les violences sexuelles faites envers les femmes sont un véritable fléau. D’après le Bureau national du crime, plus de 34.000 viols ont été perpétrés dans le pays en 2015, et 79% des Indiennes reconnaissent avoir été victime du harcèlement de rue. Pourtant, ces crimes sont peu souvent condamnés par la justice. C’est pourquoi Seena Kumari, une jeune femme de 19 ans, a inventé une culotte anti-viol.

Le sous-vêtement est équipé d’une ceinture et d’un boîtier ultrasophistiqué. Afin d’empêcher à un potentiel agresseur de l’enlever, il est nécessaire d’y entrer un code. Le boîtier contient également une balise GPS, afin de localiser la victime, et une caméra, qui peut s’activer automatiquement afin de prendre des photos de l’agresseur.

Si quelqu’un tente d’attaquer une femme portant cette culotte, l’appareil peut également envoyer une alerte à ses proches pour les prévenir qu’elle est en danger.

En attente d’un brevet

Les femmes « n’auront pas besoin de porter constamment ce sous-vêtement. Elles peuvent le porter lorsqu’elles voyagent seules ou si elles se trouvent dans un endroit dangereux. J’espère que cela pourrait aider à sauver les femmes des agresseurs qui essaieraient de violer leur dignité », explique la jeune femme dans une vidéo dans laquelle elle présente son invention.

Seena Kumari a envoyé un prototype de son invention à la National Innovation Foundation pour le faire breveter. Elle espère développer son produit le plus rapidement possible.

« Si on utilise du tissu et un équipement de meilleure qualité, il sera prêt à être utilisé et mis sur le marché ».

http://www.7sur7.be

Dans un village d’Espagne, on "purifie" les chevaux sur des brasiers


Une tradition en Espagne qu’on ne sait d’ou elle vient. Des chevaux passent à travers brasier pour le purifier et avoir une protection contre les maladies et l’infertilité. On assure que les chevaux ne sont pas forcé a se lancer dans le feu, et qu’aucun n’aurait été brûlé. Quoiqu’il en soit, pour ma part, c’est de prendre des risques inutiles
Nuage

 

Dans un village d’Espagne, on « purifie » les chevaux sur des brasiers

 

AFP

L’épaisse fumée envahit les étroites rues de San Bartolomé de Pinares quand soudain, un cheval traverse au galop un brasier enflammé: les Luminarias, tradition immémoriale de ce village d’Espagne, ont vu cette année défiler plus de 130 cavaliers.

Le vacarme des sabots frappant les pavés fait vibrer les centaines de spectateurs massés dans ce village de 600 habitants non loin de la Sierra de Gredos, à une centaine de kilomètres de Madrid.

Les cavaliers sont de tous âges, y compris de jeunes enfants accompagnés par leur père ou des couples. Personne, pas même les historiens locaux, ne sait d’où vient cette tradition unique en Espagne.

Elle pourrait remonter à environ 3.000 ans, à l’époque où la Castille, hauts plateaux du centre de l’Espagne au climat rigoureux, était occupée par des tribus celtes.

Le feu était vu comme un élément purificateur, protégeant les animaux des maladies et leurs cavaliers de l’infertilité, affirme Salvador Saez, un ancien instituteur de 64 ans ayant fait des recherches sur les Luminarias. Cette célébration païenne aurait ensuite été « christianisée » par l’Église catholique.

Mais ce n’est qu’une théorie parmi d’autres. Il n’existe aucune preuve écrite et les villageois n’ont fait que perpétuer la tradition, oubliant d’où elle venait et depuis quand elle existait.

« Cette question, nous nous la sommes tous posée. Nous avons demandé à nos parents, à nos grands-parents, et la réponse est toujours la même: depuis toujours », affirme Salvador Saez. « Personne n’a su donner une réponse concrète. »

Tradition ressuscitée

Un villageois se désaltère pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Un villageois se désaltère pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Alors, chaque 16 janvier au soir, les habitants du village allument des feux de joie qui réchauffent les spectateurs mais les forcent aussi à se couvrir la bouche et le nez pour se protéger de la fumée.

À neuf heures du soir, deux villageois ouvrent la marche en jouant du tambour et de la dulzaina, un hautbois traditionnel, suivis au trot par les cavaliers passant, un par un, tout près des brasiers.

La fin du parcours est la plus spectaculaire: les cavaliers les plus téméraires s’élancent au galop et sautent avec leur monture au-dessus des flammes. Certains ne peuvent éviter de percuter des spectateurs.

Une fois le défilé terminé, le vin coule à flots et la viande grille sur les braises encore chaudes, jusque tard dans la nuit.

Le lendemain, les feux de joie sont rallumés en l’honneur de Saint Antoine, le protecteur des animaux, très célébré en Espagne.

Un cheval et son cavalier sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, le 16 janvier 2016  © GABRIEL BOUYS AFP

Un cheval et son cavalier sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l’Espagne, le 16 janvier 2016 © GABRIEL BOUYS AFP

Les Luminarias, qui ont failli disparaître dans les années 1960 quand l’exode rural vidait le village, ont été remises au goût du jour par un groupe de jeunes.

La seule différence est que les équidés s’élançant sur les brasiers ne sont plus des chevaux de trait, mais de ballade.

Chevaux maltraités ?

Avant la tombée de la nuit, Diego Martin prépare son cheval, Dandy, un beau Selle français marron dont c’est la première participation. Il tresse sa crinière et couvre sa queue d’un tissu pour les protéger des flammes.

« S’il veut passer, il passera. Et s’il ne veut pas ou prend peur, il ne passera pas », assure le cavalier de 38 ans qui a grandi à Madrid mais dont les parents sont de San Bartolomé.

Un cavalier et sa monture sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Un cavalier et sa monture sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l’Espagne, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

La célébration est décriée par les militants des droits des animaux. En 2016, le Parti contre la maltraitance animale avait publié des vidéos montrant des cavaliers frappant leur monture et un des chevaux tombant par terre.

Cette année, quelques participants étaient munis de cravaches, mais la plupart n’en avait pas. Beaucoup levaient les bras pendant le saut pour montrer que le cheval sautait sans y être forcé.

Un cheval est tout de même tombé près d’un brasier, et s’est rapidement relevé.

Les habitants de San Bartolomé martèlent que rien n’est imposé aux chevaux, et que leurs propriétaires les traitent avec amour toute l’année.

« Aucun cheval ne s’est jamais brûlé », assure José Luis Escapez, l’un des organisateurs.

        San Bartolome de Pinares (Espagne) (AFP) –          © 2018 AFP

http://www.lepoint.fr/

Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire


En lisant le titre, on pense tout de suite qu’une mise en demeure à la commission scolaire est exagéré, sauf qu’en lisant, c’est autre chose. Il ne conteste pas les règles de ne utiliser le téléphone pendant les cours, mais le fait de la confiscation pour 24 heures. Bien que plusieurs d’entre nous ont vécu facilement sans téléphone sur nous pendant nos années scolaire aujourd’hui c’est une toute autre histoire. Je crois plus à chercher d’autre méthode comme un genre tiroir avec des cases pour mettre son mobile avant pendant tout le long du cours et mit en mode avion ou le tout simplement le fermer
Nuage

 

Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire

 

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN)

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure à sa commission scolaire afin d’inciter la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

 

ISABELLE DUCAS, PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Vincent Duguay, un élève de 15 ans de Saguenay, ne sait pas si la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire incitera vraiment la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe. Mais cette démarche constitue assurément une formidable expérience pour le jeune homme, qui rêve de faire des études de droit.

Dans la mise en demeure qu'il a adressée... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN) - image 1.0

Dans la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire, Vincent Duguay appuie notamment ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne.

PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN

« J’ai eu des félicitations de certains de mes professeurs, qui trouvent que ça peut être bon de remettre en question les règles, si c’est fait de façon correcte », a raconté l’adolescent en soirée hier, après avoir enchaîné une dizaine d’entrevues depuis le matin, sans manquer un seul cours, a-t-il précisé.

C’est « une question de principe » qui a incité Vincent Duguay, élève en quatrième secondaire à l’école Charles-Gravel, à Chicoutimi-Nord, à adresser une mise en demeure à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Ce n’est pas parce qu’on est jeunes qu’on ne peut pas défendre nos droits », dit-il.

Comme la plupart des établissements scolaires, l’école Charles-Gravel interdit l’utilisation du téléphone cellulaire en classe, un règlement que Vincent ne remet pas en question.

Mais selon lui, confisquer pour 24 heures le téléphone des contrevenants est une sanction exagérée.

« Le cellulaire est tellement important dans la vie des jeunes, comme moyen de communiquer avec les parents, avec l’employeur, pour la sécurité… », souligne-t-il.

« Avec tout ce qu’il y a dans un appareil, les photos par exemple, c’est la possession la plus précieuse pour bien des jeunes », dit-il.

Il fait valoir que d’autres sanctions seraient plus appropriées pour ceux qui contreviennent au règlement, comme des retenues, par exemple.

Et il appuie ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne (CDLP).

Cette punition « viole le droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens (art. 6 CDLP) », avance-t-il dans la mise en demeure de six pages remise à la commission scolaire.

La Charte prévoit qu’il est possible de limiter un droit fondamental, mais à certaines conditions seulement. Selon Vincent Duguay, le règlement de son école ne respecte pas ces conditions.

DÉBAT LÉGAL

Son argument tiendrait-il la route devant un juge ? Ça reste à voir.

« Même s’il est capable de démontrer que la confiscation de son cellulaire est une atteinte à son droit à la jouissance paisible de ses biens, il me semble que les commissions scolaires et les écoles vont avoir des arguments assez sérieux à faire valoir pour démontrer que c’est une atteinte justifiée dans le contexte scolaire », souligne Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l’Université Laval.

Pierre Bosset, professeur de droit public à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), mentionne quant à lui qu’il pourrait y avoir un débat pour déterminer si le code de vie de l’école peut être considéré comme une loi au sens de l’article 6 de la CDLP.

« Dans la mesure où le code de vie a été validement adopté au sens de la Loi sur l’instruction publique, on est devant une loi au sens de l’article, à mon avis. Et les mesures restrictives sont valides, selon moi », dit Pierre Bosset.

En tout cas, si le débat lancé par Vincent Duguay se retrouve devant les tribunaux, le jeune homme a déjà reçu des propositions d’avocats prêts à l’épauler de façon bénévole dans sa démarche.

La direction de l’école doit sans doute se réjouir de l’appui de son élève au règlement interdisant le téléphone cellulaire en classe.

« C’est clair que le cellulaire en classe est un fléau, il faut l’interdire. Malgré l’interdiction, il y a des élèves qui textent en classe, c’est un manque de respect envers l’enseignant et c’est certain que ça nuit à la concentration », dit Vincent Duguay.

Mais comment encadrer l’usage de cet appareil, dont bien des gens ne peuvent plus se passer, jeunes ou adultes ?

« Oui, c’est un fléau dans les classes, tant au secondaire qu’au cégep et à l’université », répond Thierry Karsenti, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a mené récemment une étude sur l’utilisation du téléphone cellulaire en classe. « Mais même si on adopte des règlements, c’est impossible de le contrôler. Ce qu’il faut, c’est faire participer les jeunes au débat sur son encadrement, faire la sensibilisation pour les éduquer au bon usage de leur appareil, et inciter les enseignants à s’en servir à des fins éducatives. »

« Je suis ravi que cette histoire ramène le débat dans l’actualité, parce qu’il y a une leçon éducative à en tirer. »

COMMENTAIRES HAINEUX

S’il a reçu de nombreux appuis, Vincent Duguay a aussi dû composer avec plusieurs commentaires disgracieux à son sujet. 

« Je ne peux pas convaincre tout le monde. Et je comprends en même temps la réticence des gens. C’est un sujet qui suscite les réactions, car ça concerne l’autorité, les nouvelles technologies », dit l’adolescent. 

« Mais quand je lis que je suis un « enfant-roi » ou que « des coups de pied se perdent », je ne réponds pas. D’autres m’ont dit de consacrer mon temps à d’autres causes. Ces gens ne savent justement pas sur quelle autre cause je mets du temps », dit Vincent Duguay.

En effet, cette mise en demeure n’est pas la première de Vincent Duguay. À l’automne dernier, après avoir été traité différemment des clients adultes dans un Dollarama du secteur de Chicoutimi-Nord, l’adolescent a fait parvenir une mise en demeure à l’entreprise. Les jeunes étaient surveillés et ils ne pouvaient pas magasiner plus de deux à la fois. Ils devaient faire la file à l’entrée du commerce. Quelques semaines après cette mise en demeure, des jeunes ont dénoncé cette même situation dans une succursale de Jonquière, faisant ainsi les manchettes.

Vincent Duguay, qui représente également deux autres jeunes dans cette affaire, est en discussion avec Dollarama pour une entente à l’amiable.

– Avec Le Quotidien

***

DES SANCTIONS PLUS SÉVÈRES

Des polyvalentes du Saguenay vont encore plus loin dans leurs sanctions que celle fréquentée par Vincent Duguay, ont dénoncé des élèves. En effet, à la polyvalente de Jonquière, le code de vie interdit l’utilisation, mais également le port du téléphone cellulaire dans les classes et ailleurs dans l’école. À la première infraction, l’enseignant confisque le téléphone non pas pendant 24 heures, mais pendant trois jours. Au deuxième manquement, le téléphone est confisqué pour une période de cinq jours ouvrables, et c’est un parent qui doit venir le récupérer en main propre, peut-on lire dans le code de vie publié sur le site de la polyvalente. Si l’élève se fait prendre une troisième fois, le téléphone est confisqué pour une période indéterminée. Le Quotidien

http://www.lapresse.ca/

Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale


Sommes-nous surpris de la baisse de popularité des États-Unis, sauf dans certains pays. Même le Canada, a baissé son estime envers son voisin Américain, depuis que Donald Trump est Président des États-Unis. Alors que la Russie est montée dans les sondages bien avance sur les États-Unis
Nuage

 

Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale

 

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la... (ARCHIVES REUTERS)

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an.

ARCHIVES REUTERS

 

ALEXANDER PANETTA
La Presse Canadienne
Washington

Un nouveau sondage réalisé à l’échelle mondiale révèle une chute spectaculaire dans l’appréciation du leadership américain sous Donald Trump – et une baisse particulièrement brutale au Canada.

Dans ce sondage annuel, la firme Gallup a demandé aux répondants de 134 pays ce qu’ils pensaient du leadership des États-Unis, de la Chine, de l’Allemagne et de la Russie.

Les États-Unis atteignent cette année un creux historique depuis 2007, alors que seulement 30% des répondants dans le monde approuvent le leadership américain, une baisse de 18 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. Depuis 2009, la «cote» des États-Unis se situait toujours entre 40 et 50%.

Les États-Unis, qui étaient à 48% l’an dernier, descendent loin derrière l’Allemagne (41), le nouveau numéro un mondial, et se classent maintenant entre la Chine et la Russie.

Le sondage révèle une baisse d’appuis généralisée sur le continent américain, mais la grogne est surtout marquée au Canada. Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an; le Panama et le Costa Rica suivent avec une chute d’une trentaine de points, et le Mexique avec une baisse de 28 points.

Les opinions sont encore plus défavorables dans certains pays, notamment au Portugal, qui a enregistré une baisse de 51 points en un an.

Par contre, les États-Unis connaissent un regain d’appuis de 10 points et plus dans d’autres pays: le Liberia (+17), la Macédoine (+15), le Bélarus (+11) et Israël (+14). Le sondage a été mené avant l’annonce du président Trump de déménager l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

La firme américaine Gallup a questionné 1000 personnes soit en personne, soit au téléphone, dans les 134 pays sondés; la marge d’erreur varie de deux à cinq points de pourcentage, selon les pays.

http://www.lapresse.ca