Comme l’arbre


Au cours de la vie, les expériences acquises nous changeons bien des choses, ce qui compte, c’est de ne pas oublier ce que l’on est vraiment, et de ce que l’on tient, de nos principes, notre moralité
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Comme l’arbre

 

 

Bref, faites comme l’arbre changez vous feuilles et garder vos racines
Changer vos idées et garder vos principes

Inconnu

Un coq attend chaque jour le retour du bus de sa maitresse


Généralement, on voit un chien courir pour aller chercher ses jeunes maître de retour à l’école, mais un coq, c’est surprenant. C’est dans une ferme du Texas dès que le coq entend l’autobus scolaire arriver, il court rejoindre sa maitresse pour être pris dans ses bras
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Un coq attend chaque jour le retour du bus de sa maitresse

 

Le Saviez-Vous ► Six volcans menaçants à surveiller en 2018


Il y a des volcans qui donnent des signes précurseurs et d’autres peuvent se réveiller soudainement. Cette année les vulcanologues 6 volcans, certains donnent des signes et d’autres dorment. A noter que le mont Mayon aux Philippines qui a commencé a montrer des signes d’éruption n’est pas dans la liste
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Six volcans menaçants à surveiller en 2018

 

Xavier Demeersman
Journaliste

Sur Terre, des volcans se réveillent toutes les semaines. Le plus souvent, ils le font calmement, produisant de petites éruptions, mais, parfois, des géants entrent en activité…

Quels sont les volcans les plus à surveiller en 2018 ?

Fin 2017, le mont Agung a beaucoup fait parler de lui. Situé à Bali, ce volcan a en effet montré des signes d’activité laissant craindre une éruption imminente. Il a ainsi provoqué l’évacuation des populations les plus menacées qui vivent à ses pieds. Alors, y a-t-il d’autres volcans comme lui dont il faut s’inquiéter ? La réponse est oui, bien sûr. Notre planète compte des centaines de volcans, dont un certain nombre reste encore à découvrir au fond des océans…

Ne serait-ce qu’en Indonésie, 18 des 139 volcans actifs en 2017 « ont déclenché des alertes pour cause d’activité sismique plus intense que la normale, de déformation du sol ou d’émissions de gaz », écrivent trois spécialistes dans un article sur les volcans à surveiller en 2018.

Ils ajoutent qu’entre 14 et 27 volcans sont entrés en éruption dans le monde chaque semaine l’année dernière. Heureusement, pour beaucoup d’entre eux, ce sont de gentilles effusions ou de petites explosions (ou des modérées). Rien à voir avec l’éruption du mont Tambora en 1815, toujours en Indonésie, considérée comme la plus puissante de l’histoire récente.

Et, même si celle-ci fit plus de 92.000 morts et eut un impact sur le climat, elle « ne fait pas le poids comparée aux superéruptions intervenues dans le passé géologique » rappellent les chercheurs.

 La plus redoutable de ces 25 derniers millions d’années fut celle du Toba, un supervolcan de Sumatra entré en éruption il y a 74.000 ans. Mais Ralf Gertisser (université de Keele), Katie Preece (université de Glasgow) et Sylvain Charbonnier (université de Floride du Sud) se veulent rassurants :

« Il y a peu de chance qu’une catastrophe similaire se reproduise de sitôt ».

 

En Islande, le glacier qui recouvre l’Öræfajökull s’est affaissé en novembre 2017. © Antti Lipponen, Sentinel–2B, CC by-sa

En Islande, le glacier qui recouvre l’Öræfajökull s’est affaissé en novembre 2017. © Antti Lipponen, Sentinel–2B, CC by-sa

Se méfier des éruptions petites à modérées

Toutefois, soulignent-ils, « ce sont les éruptions petites à modérées qui représentent le plus souvent une menace volcanique constante »

Surtout qu’en ce début de XXIe siècle, ce sont quelque 800 millions d’êtres humains qui habitent à proximité de volcans en activité, à moins de 100 kilomètres. Et, parmi eux, 29 millions vivent à moins de 10 kilomètres.

Alors, si vous redoutez les volcans, mieux vaut éviter d’aller en Indonésie, dans les Philippines, au Japon, au Mexique et en Éthiopie.

Ces régions « concentrent à elles seules 90 % du total des menaces volcaniques ».

De tous les volcans actifs qui menacent dans le monde, les chercheurs surveillent de très près le mont Shinmoe, au Japon, le Merapi, en Indonésie, l’Öræfajökull, en Islande, le Popocatepetl, au Mexique, le Villarrica, au Chili, et le Kilauea, à Hawaï (États-Unis).

1. Le mont Shinmoe, au Japon

Les monts Kirishima, au Japon, comptent plusieurs volcans. Mais le plus redouté d’entre eux est le mont Shinmoe qui, il n’y a pas si longtemps, en 2011, fut à l’origine de l’une des plus grosses éruptions sur Terre depuis cinquante ans. Entré de nouveau en éruption en octobre dernier, le niveau d’alerte en ce début 2018 demeure élevé (vous pouvez le voir en direct ici).

2. Le Merapi, en Indonésie

Le Merapi, en Indonésie, est beaucoup plus connu, sans doute pour ses éruptions plus fréquentes. Il est considéré comme l’un des plus dangereux du monde et, à ce jour, le plus meurtrier du XXIesiècle (400 morts en 2010).

Il est plutôt somnolent en ce moment, « il n’y a aucun signe précurseur pouvant indiquer qu’une nouvelle activité volcanique est à venir ».

Néanmoins, les scientifiques ne le quittent pas des yeux, se méfiant de ce géant qui dort…

3. L’Öræfajökull, en Islande

Tout le monde a entendu parler de l’Eyjafjöll, en Islande, tapi sous le glacier Eyjafjallajökull, lorsqu’il s’est réveillé en 2010. Mais à quelques centaines de kilomètres de là, vers l’est, l’Öræfajökull donne des signes d’activité depuis environ six mois. Des secousses sismiques ont été enregistrées et le glacier qui recouvre le cratère principal s’est affaissé.

Pour les volcanologues, c’est un indice de plus que la température monte à l’intérieur. Son nom islandais signifiant « glacier des terres désolées (ou abandonnées) » rappelle l’éruption catastrophique de 1362 ; celle-ci fut suivie d’inondations qui poussèrent les habitants à quitter la région.

Coulées de lave du Kilauea dans l’océan, à Hawaï. Le volcan s’épanche quasiment en continu depuis 1983. © inigocia, Fotolia

Coulées de lave du Kilauea dans l’océan, à Hawaï. Le volcan s’épanche quasiment en continu depuis 1983. © inigocia, Fotolia

4. Le Popocatepetl, au Mexique

Situé à 70 kilomètres au sud de la capitale du Mexique, Mexico, le Popocatépetl (« la montagne qui fume » en nahuatl) est un monstre culminant à 5.426 mètres en activité depuis 2005. Son éruption la plus puissante au cours des temps modernes s’est produite en 1996.

Comme on peut le voir à travers les webcams qui l’observent, le volcan connaît des éruptions par intermittence « qui s’accompagnent d’un grossissement du dôme de lave, d’explosions, de panaches de cendres s’élevant à quelques kilomètres de hauteur et de retombées de cendres plus mineures dans les environs ».

5. Le Villarrica, au Chili

Restons sur le continent américain, mais cette fois en Amérique du Sud, au Chili, où le Villarrica, l’un des trois plus grands stratovolcans de la cordillère des Andes, montre un regain d’activité. Depuis novembre 2017, des fontaines de lave éructent jusqu’à 150 mètres de hauteur, indiquent les chercheurs.

6. Le Kilauea, à Hawaï 

Au milieu de l’océan Pacifique, sur la Big Island de l’archipel d’Hawaï, le Kilauea n’a de cesse de vomir de la lave depuis trente-cinq ans et « il n’y a aucune raison pour que cela s’arrête prochainement », commentent les auteurs.

Celle-ci s’écoule de son grand cratère de cinq kilomètres de long et, surtout, de la bouche éruptive de Puʻu ʻŌʻō.

Enfin, pour conclure, les trois volcanologues rappellent que des volcans peuvent aussi se réveiller soudainement, sans prévenir, comme ce fut le cas dans l’histoire récente de l’Hekla, en Islande. Dangereux, destructeurs, les volcans nous sont aussi utiles et ils ont vraisemblablement contribué à l’habitabilité de notre planète.

https://www.futura-sciences.com/

Il ne faut pas retenir vos éternuements


Quand on veut éviter d’éternuer en public, on risque d’avoir des problèmes beaucoup plus sérieux, tel qu’une rupture du tympan, ou encore un anévrisme cérébral. Alors, mieux vaut avoir des mouchoirs jetables à sa porté
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Il ne faut pas retenir vos éternuements

 

Bien que ce soit rare, réprimer un éternuement peut entraîner de sérieuses conséquences. Photo : iStock/mixetto

Tenter de retenir un éternuement explosif peut causer des dommages aux oreilles ou même un anévrisme cérébral, préviennent des médecins britanniques.

Un texte d’Alain Labelle

C’est la saison de la grippe et des médecins britanniques ont un avertissement pour ceux qui voudraient se faire discrets et étouffer un éternuement plutôt que de libérer un « atchoum » bien senti : boucher votre nez et fermer votre bouche au moment d’éternuer n’est pas une bonne idée, et pourrait vous causer des problèmes de santé sérieux.

Le Dr Sudip Das décrit, dans la dernière édition du journal BMJ Case Reports, le cas d’un homme de 34 ans qui s’est présenté à l’urgence de l’hôpital universitaire de Leicester le cou enflé, la voix changée avec des douleurs lors de la déglutition et une sensation de picotement dans le cou.

L’homme a expliqué au personnel qu’il s’était pincé le nez pour contenir un éternuement.

Un examen du cou de l’homme a montré des bulles d’air dans les tissus à l’arrière de la gorge et dans le cou, de la base du crâne jusqu’à la moitié de son dos.

L'examen montre une déchirure à l'arrière de la gorge de l'homme.

L’examen montre une déchirure à l’arrière de la gorge de l’homme.   Photo : BJM

Selon les médecins, cet état indique la présence d’une déchirure à l’arrière de la gorge. La cause est fort probablement la pression accrue exercée par l’éternuement refoulé, qui a entraîné une accumulation d’air dans ses tissus mous.

Pour des raisons de convenance et d’étiquette, on étouffe parfois nos éternuements. Dans de rares cas, toutefois, cela peut entraîner des complications potentiellement graves. Le Dr Sudip Das

Le Dr Sudip Das avertit qu’il est dangereux de bloquer les narines et la bouche lors de l’éternuement, notant que même si le déchirement du tissu de la gorge est très rare, ce blocage peut entraîner une rupture du tympan ou même un anévrisme cérébral.

Le patient a été admis à l’hôpital afin de recevoir des antibiotiques par voie intraveineuse pour prévenir une infection. Il a également été nourri à l’aide d’un tube pour aider à la guérison et, une semaine après l’incident, les examens ne montraient aucun signe de bulles d’air.

L’homme a ensuite reçu son congé, et il aura une histoire bien insolite à raconter.

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« Maison de l’horreur » en Californie : la mère surprise de l’intervention des policiers


Comment un couple peuvent traiter leurs enfants de cette manière. 13 enfants ne passent pourtant pas inaperçus même s’il y a l’école à la maison. Ils restaient dans un quartier avec des voisins. Heureusement, qu’une des soeurs a pu trouver un moyen pour délivrer les autres enfants. C’est tout un travail qu’il faudra pour remettre ces enfants dans une vie le plus normale possible
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« Maison de l’horreur » en Californie : la mère surprise de l’intervention des policiers

 

Le shérif du comté de Riverside, Capitaine Greg Fellows, parle devant une dizaine de micros.

Le shérif du comté de Riverside, Capitaine Greg Fellows, rencontrait la presse mardi pour présenter les premières explications entourant la «maison de l’horreur» en Californie. Photo : Reuters/Mike Blake

Treize frères et soeurs attachés et affamés en Californie

La police californienne a révélé lundi une horrible histoire de maltraitance envers des enfants. Treize frères et soeurs ont été retrouvés attachés, affamés et sales dans un logement de la petite ville de Perris, au sud-est de Los Angeles.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le couple a été incarcéré pour torture et mise en danger d’enfants, et une caution de 9 millions de dollars américains chacun a été fixée pour leur éventuelle remise en liberté, a annoncé lundi la police du comté de Riverside.

David Turpin et son épouse Louise, âgés respectivement de 57 et 49 ans, n’ont pas expliqué pourquoi plusieurs de leurs enfants ont été retrouvés enchaînés à leur lit dans le noir et dans une odeur pestilentielle.

Louise et David Turpin posent pour la police du comté de Riverside après leur arrestation.

Louise Turpin (49 ans) et David Turpin (54 ans) ont été arrêtés après que les autorités eurent trouvé leurs enfants affamés, sales et attachés. Photo : Getty Images/Fournie par la police du comté de Riverside

C’est l’une des sœurs, âgée de 17 ans, qui a mis fin au cauchemar de la fratrie. Elle est parvenue à s’échapper et a appelé dimanche matin le numéro d’urgence 911 depuis un appareil portable trouvé dans la maison.

L’adolescente, qui était « un peu maigre » et semblait n’avoir que 10 ans selon le communiqué de presse de la police, « affirmait que ses 12 frères et sœurs étaient retenus à l’intérieur de la résidence par leurs parents, précisant que certains étaient attachés avec des chaînes et des cadenas ».

À l’arrivée dans la maison, la police a initialement cru que les 12 personnes découvertes, « mal-nourries et très sales », étaient toutes mineures, mais a ensuite réalisé que sept d’entre elles étaient adultes, âgées de 18 à 29 ans. La plus jeune avait deux ans.

Les services de protection de l’enfance ont ouvert une enquête.

La maison était une école privée

Selon un site Internet du département de l’Éducation, David Turpin est le directeur d’une école privée, la Sandcastle Day School, ouverte en 2011, qui est logée à la même adresse que celle où habitent les Turpin.

D’après le Los Angeles Times citant des registres publics, le couple vivait à cette adresse depuis 2010 et auparavant au Texas. Ils auraient fait faillite deux fois.

Des photos de famille sur Facebook

Sur une page Facebook au nom de David-Louise Turpin, on voit le couple, dont la police a publié des photos prises au moment de leur incarcération, lors d’une cérémonie qui semble être un mariage.

La famille Turpin pose, les filles sont habillées en robe à carreaux et les garçons en habit.

La famille Turpin pose lors d’une cérémonie qui semble être un mariage. Photo : Photo tirée du compte Facebook de David-Louise Turpin

Louise Turpin est en robe longue blanche, son époux en costume et ils sont entourés de 13 personnes qui semblent toutes des enfants ou jeunes adultes, les filles aux cheveux longs et châtains portant toutes la même robe mauve à imprimé quadrillé sauf le bébé en robe rose.

Les garçons arborent la même coupe au bol que David Turpin.

Des clichés montrent le couple échangeant des alliances devant un homme habillé en Elvis Presley et tenant un micro, évoquant les mariages « kitsch » de Las Vegas.

Leur portfolio d’images sur la page Facebook les représente lors d’une autre cérémonie de mariage ou d’anniversaire d’épousailles dans la même tenue avec le même avatar d’Elvis, mais plus jeunes, en 2013. Le bébé n’est pas encore né.

D’autres photos datant de 2010 à 2016 montrent le couple entouré de ses enfants tous souriants, en jeans et t-shirts rouges ou roses.

Sur l’un des clichés, le bébé est tenu par la mère et vêtu d’un t-shirt où l’on lit « maman m’aime ».

La famille Turpin pose toute souriante tandis que tous sont vêtus d'un chandail rouge sur lequel est inscrit leur âge.

Plusieurs photos datant de 2010 à 2016 montrent le couple entouré de ses enfants tous souriants. Photo : Photo tirée du compte Facebook de David-Louise Turpin

Sur une autre photo publiée en avril 2016, les 13 enfants apparaissent avec leurs parents, tous souriants et portant le même t-shirt rouge avec chacun un numéro, semblant les classer du plus âgé au plus jeune : on y voit notamment « thing 3 » (« chose 3 »), « thing 5 » ou encore « thing 12 ».

Des voisins atterrés

Des hommes et des femmes se tiennent devant la maison des Turpin.

Des voisins se tiennent devant la maison de la famille Turpin, pour la plupart consternés de ne pas avoir su voir que les enfants étaient maltraités. Photo : Getty Images/Sandy Huffaker

Une voisine, Kimberly Milligan, a confié au quotidien Los Angeles Times que plusieurs choses semblaient étranges à propos de cette famille : les enfants étaient très pâles, ils avaient « le regard de ceux qui veulent se rendre invisibles », ils ne sortaient jamais jouer alors qu’ils étaient très nombreux.

« Je me suis dit qu’ils suivaient des cours à domicile », ce qui est relativement fréquent aux États-Unis, ajoute-t-elle. « On sentait qu’il y avait quelque chose de louche, mais on ne veut pas penser du mal des gens. »

Elle se sent à présent terriblement coupable après les révélations sur les mauvais traitements subis par cette fratrie :

« comment personne n’a rien vu? », se demande-t-elle.

Lors d’une conférence de presse mardi, le capitaine Greg Fellows, a décrit Louise Turpin, 49 ans, comme « perplexe » et surprise lorsque la police est intervenue à son domicile après qu’une de ses filles fut parvenue à s’échapper.

Ils ont aussi ajouté que le couple n’avait pas été « immédiatement en mesure de donner une raison logique » pour expliquer la scène.

Louise Turpin et son mari David Turpin, 57 ans, sont accusés d’avoir torturé et mis en danger leurs 13 enfants.

Le capitaine Fellows a aussi confirmé les premières informations reçues sur l’insalubrité des lieux.

 « Certains de nos policiers ont décrit l’endroit comme extrêmement sale, avec une odeur très désagréable à l’intérieur », a-t-il expliqué.

Mais on ne connaît toujours pas les raisons exactes qui ont poussé le couple à traiter ses enfants de la sorte.

Si vous pouvez imaginer avoir 17 ans mais l’air d’en avoir 10, souffrir de malnutrition, être enchaîné à un lit, avec les blessures qui y sont associées… j’appellerais ça de la torture. Greg Fellows, shérif du comté de Riverside

Pour le moment, la police a simplement confirmé qu’il n’y avait jamais eu d’interventions des services sociaux ni des policiers chez les Turpins et qu’aucune preuve d’abus sexuels n’a été découverte.

Joint par des médias, le père de David Turpin s’est dit étonné par l’arrestation de son fils. Sa mère a quand à elle dit à CNN que les Turpin était « très protecteurs avec leurs enfants ».

« Ils s’habillaient tous de la même façon lorsqu’ils sortaient. C’était pour protéger les enfants », a soutenu Betty Turpin, la mère de David.

Elle a aussi ajouté que le couple alignait les enfants selon leur âge et qu’ils se plaçaient en avant et à la fin de la file lorsque la fratrie se déplaçait.

David et Louise Turpin doivent comparaître en cour jeudi.

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Le volcan Mayon force l’évacuation de 34 000 personnes aux Philippines


Je n’aimerais pas rester près d’un volcan. Le mont Mayon au Philippines semble se préparer a cracher sa larve en feu et cendre. Il risque d’exploser dans quelque temps, voir quelques jours
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Le volcan Mayon force l’évacuation de 34 000 personnes aux Philippines

 

Mayon est le volcan le plus actif des Philippines.

Mayon est le volcan le plus actif des Philippines. Photo : The Associated Press/Earl Recamunda

 

Plus de 34 000 personnes ont été évacuées de la région entourant le volcan le plus actif des Philippines. La police a aussi installé des postes de contrôle pour empêcher les curieux de trop s’approcher du mont Mayon.

ASSOCIATED PRESS

L’Institut philippin de volcanologie et de sismologie (Phivolcs) indique que de la lave s’est maintenant écoulée à environ deux kilomètres du cratère. Des cendres sont aussi tombées sur plusieurs villages de la province d’Albay, dans le nord-est du pays.

Les responsables conseillent fortement à la population d’éviter une zone de six ou sept kilomètres autour du volcan, y compris aux résidents qui voudraient aller veiller sur leur maison, leurs récoltes ou leur bétail.

Au moins 34 038 personnes ont été déplacées depuis le début de l’éruption, y compris des milliers de villageois qui ont trouvé refuge dans 22 écoles. D’autres se sont installés chez des proches.

Les dirigeants de l’Albay ont déclaré un état de « calamité » dans cette province d’un million d’habitants, pour permettre le déboursement plus rapide de fonds d’urgence.

Le niveau d’alerte du volcan est actuellement à 3 sur une échelle de 5, ce qui indique le risque d’une éruption dangereuse « d’ici quelques semaines, voire quelques jours ». Un dirigeant a prévenu que les résidents seront contraints d’évacuer si le niveau d’alerte atteint 4, ce qui mettrait en garde contre une éruption violente d’ici quelques jours.

Le volcan Mayon est entré en éruption une cinquantaine de fois au cours des 500 dernières années. La province d’Albay se trouve à environ 340 kilomètres au sud-est de Manille.

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Les phénomènes climatiques seront encore plus violents


Avec la météo extrême dans différents coins du monde, il est clair que nous sommes vraiment dans l’ère des changements climatiques. Chaleurs extrêmes à l’autre bout du monde, froid extrême dans mon coin du ciel, feux de forêts, tornades, pluies abondantes, un peu partout, des changements drastiques de températures en peu de temps, nous allons en voir de toutes les couleurs
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Les phénomènes climatiques seront encore plus violents

 

THE CANADIAN PRESS/ADRIAN WYLD

Mia Rabson

La Presse canadienne

Pourtant, 2017 n’a pas été un jardin de roses.

  • Prédire exactement où et quand des conditions climatiques extrêmes s’abattront est une tâche difficile, voire impossible. Toutefois, comme le rappelle le directeur général de l’organisme Environmental Defence Canada, Tim Gray, une chose est sûre: de tels phénomènes météorologiques vont continuer de se produire.

    M. Gray prévoit que ces phénomènes seront, cette année, encore plus nombreux et plus violents qu’en 2017.

    Pourtant, 2017 n’a pas été un jardin de roses. Des températures records et le temps sec dans l’Ouest canadien ont alimenté la pire période de feux de forêt de l’histoire de la Colombie-Britannique. Pendant ce temps, le soleil brillait par son absence dans le centre du pays.

    Les États-Unis ont été frappés par de puissants ouragans. L’Europe a souffert de vagues de chaleur qui ont provoqué des feux de forêt et causé l’annulation de la saison de ski d’été en Italie et en Autriche, une première en 90 ans. L’Australie a subi sa troisième année la plus chaude de son histoire en 2017.

    La Swiss Reinsurance Company dit que le coût des dégâts provoqués par les désastres naturels en 2017 atteindra 130 milliards $ US, plus du double de la moyenne des 10 années précédentes (58 milliards $ US).

    Les gaz à effet de serre comme le carbone et le méthane se retrouvent dans l’atmosphère terrestre où ils emprisonnent une certaine quantité d’énergie thermique, laquelle influence les conditions climatiques, explique M. Gray. La formule est simple: plus l’atmosphère renferme de l’énergie thermique, plus graves seront les conditions météorologiques. Et comme la quantité de carbone dans l’atmosphère croît d’année en année…

    M. Gray souligne que la récente vague de froid qui a frappé l’Amérique du Nord est un signe de l’existence du réchauffement climatique.

    Les changements climatiques ne signifient pas que les Canadiens pourront faire des barbecues dans leurs cours en février, ajoute-t-il. Les phénomènes climatiques du passé sont chamboulés. Les courants-jets se déplacent plus rapidement, laissant les climats plus propices aux changements soudains et aux conditions extrêmes.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/
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