Gaspillage alimentaire: Montréal prête à imposer des amendes aux entreprises


A Montréal, IGA, Metro et Provigo donnent leurs denrées non vendu à Moisson Montréal pour quelle soit distribué aux moins nantis. Pourtant, le gaspillage alimentaire demeure un grand problème. La ville prévoit un règlement pour interdire le gaspillage alimentaire aux autres épiceries, restaurants, écoles, hôpital et autres industries. Si cela est bien gérer, je trouve que c’est une obligation qu’il devrait avoir partout au monde. Il n’y a aucune raison que l’on gaspille autant et que des gens continue de ne pas manger à leur faim.
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Gaspillage alimentaire: Montréal prête à imposer des amendes aux entreprises

Photo: Courtoisie | Montreal Dumpster Diving

La Ville de Montréal pourrait imposer des amendes aux épiceries et aux institutions afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. Les élus entendent toutefois prioriser la collaboration.

La Ville présentera jeudi son Plan de gestion des matières résiduelles 2020-2022. Une des mesures phares de ce plan consiste à l’adoption d’un règlement visant à interdire aux géants de l’alimentation de jeter à la poubelle des produits qui sont encore comestibles. Une mesure qui vise à contrer le gaspillage alimentaire tout en redistribuant ces denrées aux Montréalais dans le besoin.

Le règlement viserait les épiceries et les restaurants, mais aussi les hôpitaux et les écoles, entre autres.

«On a encore des enfants qui se rendent le ventre vide à l’école le matin. Ça n’a aucun sens», a déploré mercredi la responsable de la transition écologique à la Ville, Laurence Lavigne Lalonde.

Cette dernière a donné un point de presse jeudi pour donner quelques détails sur ce plan.

Actuellement, les matières résiduelles représentent 4% des émissions des émissions de gaz à effet de serre de la métropole. La majeure partie des émissions associées à ce secteur sont reliées à l’enfouissement, selon des données de la Ville.

«Les produits alimentaires, c’est une part importante de ce qu’on retrouve dans les déchets qu’on envoie à l’enfouissement.» -Laurence Lavigne Lalonde

Partenariats

Depuis 2013, la banque alimentaire Moisson Montréal récupère les invendus dans une centaine d’épiceries de la métropole. Celles-ci appartiennent aux chaînes IGA, Metro et Provigo.

«Ces trois grandes bannières nous ont donné un million de kilogrammes de denrées qui seraient allées autrement dans l’enfouissement, seulement l’an dernier», a souligné à Métro le directeur général de Moisson Montréal, Richard Daneau. 

L’objectif de la Ville est donc d’inclure l’ensemble des épiceries dans des partenariats avec des banques alimentaires ou de petits organismes locaux. Elle entend aussi élargir cette initiative aux écoles, aux hôpitaux et aux restaurants, entre autres.

«Et par la suite, s’il reste des denrées, on veut que ça soit composté en non enfoui. Parce que comme ça, ça peut être valorisé», a ajouté Mme Lavigne Lalonde.

La Ville espère ainsi s’approcher de la cible qu’elle s’est fixée de rendre la métropole zéro déchet d’ici 2030.

Amendes

Des amendes seront par ailleurs prévues pour les entreprises et les institutions qui refuseront de mettre en place les mesures nécessaires pour contrer le gaspillage alimentaire.

«Nous allons les accompagner [les entreprises], mais en même temps, je m’attends à des résultats», a laissé tomber la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

Le nouveau plan de gestion des matières résiduelles de la Ville fera prochainement l’objet d’une consultation publique. Une consultation portant spécifiquement sur le gaspillage alimentaire pourrait par ailleurs s’ajouter à celle-ci. Une pétition à cet effet a d’ailleurs recueilli plus de 10 300 signatures en moins de deux mois.

Enjeu financier

Le directeur général de Moisson Montréal voit d’«un bon oeil» le plan proposé par la Ville. Il soulève néanmoins que l’élargissement du plan de récupération des denrées alimentaires aux restaurants et aux institutions comme les écoles et les hôpitaux risque de soulever des défis.

«L’enjeu financier va rapidement arriver parce que les frais associés au transport [des denrées], c’est une grosse partie de nos dépenses», a indiqué M. Daneau. 

La banque alimentaire dispose actuellement d’un laboratoire qui analyse les denrées alimentaires qu’elle reçoit avant de les redistribuer à quelque 250 organismes de l’agglomération. Cela permet de s’assurer que les produits reçus ne contiennent pas de bactéries nuisibles à la santé.

«Il y a tout un enjeu de salubrité qu’il faudra valider dans le détail. Ce n’est pas parce que ce sont des gens en situation de pauvreté qu’il faut tourner les coins ronds en matière de salubrité et d’hygiène», a noté M. Daneau.

https://journalmetro.com/

Un mystérieux pathogène fongique inquiète les médecins canadiens



Le Candida auris est un pathogène fongique qui cible les personnes dont le système immunitaire est diminué et proviendrait du tourisme médical. Malheureusement, le moyen de propagation n’est pas encore compris Le Candida auris, pour le moment est rare, mais il est résistant à la chaleur. Les médecins craignent qu’avec les changements climatiques, il risque de devenir plus fréquent.
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Un mystérieux pathogène fongique inquiète les médecins canadiens

Une souche de Candida auris

Une souche de Candida auris

PHOTO : REUTERS / HANDOUT .

Médecins et spécialistes de partout au pays se penchent depuis près de dix ans sur un pathogène fongique partiellement résistant aux médicaments afin de déterminer son origine et d’en venir à bout.

Il s’agit du Candida auris, identifié pour la première fois en 2009 chez une patiente japonaise.

Depuis, la présence de ce pathogène a été constatée dans plusieurs pays, touchant les malades hospitalisés, principalement les patients dont le système immunitaire est affaibli, tels que les patients recevant une chimiothérapie, ceux ayant subi une chirurgie ou ceux à qui on administre des traitements par intraveineuse.

Le docteur Isaac Bogoch, de l’Hôpital général de Toronto, affirme que le Candida auris est relativement rare, mais qu’il présente toutefois des caractéristiques inquiétantes.

Le pathogène est difficilement identifiable pour certains laboratoires, son traitement est difficile lorsqu’il atteint le sang et il est souvent résistant à plusieurs médicaments antifongiques, explique-t-il.

« Avec le diagnostic tardif, cela peut souvent retarder le traitement approprié – et si nous retardons le traitement de l’infection fongique, en particulier quand il est dans le sang, les gens peuvent devenir très malades, très rapidement. », s’inquiète le Dr Bogoch.

Selon des informations partielles, les spécialistes estiment que plus d’un patient sur trois présentant une infection invasive au Candida auris décède.

Présence dans tout le pays

L’Agence de santé publique du Canada (ASPC) affirme qu’au total 20 cas ont été enregistrés au pays de 2012 à 2019, dont six au Québec et en Ontario entre 2012 et 2017, et 14 cas dans les provinces de l’Ouest entre 2014 et 2019.

Le premier cas canadien de Candida auris multirésistant a été diagnostiqué en juillet 2017 chez un voyageur de retour au pays, selon Anna Madison de l’ACSP, qui précise que certaines infections résistantes aux médicaments ont été contractées dans des hôpitaux à l’étranger.

Selon Mme Madison, cette infection provient de personnes qui font du tourisme médical à l’étranger.

Le Dr Bogoch estime de son côté qu’il v a y avoir plus de cas à l’avenir.

Les raisons de la propagation de cette infection restent inconnues pour le moment.

Résistance à la chaleur

Selon le Dr Arturo Casadevall et son équipe de la faculté de santé publique de Johns Hopkins à Baltimore, l’agent pathogène est plus résistant à la chaleur et se développe à des températures plus élevées.

Le Dr Casadevall a indiqué que le génome s’adapte à des températures plus élevées. Cette tolérance à la chaleur pourrait contribuer à son émergence en tant que maladie fongique chez l’homme.

Le Dr Casadevall et ses collègues de l’Université du Texas à Houston et du Westerdijk Fungal Biodiversity Institute à Utrecht, aux Pays-Bas, soupçonnent que le réchauffement climatique mondial pourrait contribuer à la propagation de cette infection.

Ils ont cherché un dénominateur commun pour expliquer l’apparition de Candida auris dans trois régions très différentes du monde, caractérisées par une flore et des conditions géographiques distinctes : l’Afrique du Sud, l’Amérique du Sud et l’Inde.

« Problème imminent »

« Le gros problème ici, c’est que, à mesure que la planète se réchauffe, de plus en plus de ces organismes [fongiques] qui ne constituent actuellement pas une menace peuvent s’adapter aux températures plus élevées », a déclaré le Dr Casadevall.

« C’est un problème imminent. »

Selon le Dr Tom Chiller, l’expansion de l’agriculture industrielle, les températures plus chaudes et les mutations du champignon lui-même sont des facteurs qui pourraient favoriser l’émergence de Candida auris.

Même après le traitement de l’infection, les patients peuvent continuer à porter le pathogène à des endroits comme la peau, mais sans que cela cause la maladie, selon les spécialistes.

Ces patients peuvent aussi transmettre le pathogène à d’autres patients.

Pour cette raison, les spécialistes de la santé publique préconisent des mesures telles que l’hygiène des mains, le port de gants ou encore le placement des patients atteints de Candida auris dans une chambre individuelle. 

Avec les informations de CBC

https://ici.radio-canada.ca/

Les rideaux d’hôpitaux sont des nids à bactéries


Ce n’est vraiment pas surprenant. Les rideaux d’hôpitaux sont là pour un peu d’intimité, mais ils ne sont lavés aussi souvent que la literie, ni désinfectés comme les lits après chaque patient. C’est un problème qu’il faut prendre au sérieux. Car les bactéries trouvé sur ces rideaux sont très résistantes aux antibiotiques
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Les rideaux d’hôpitaux sont des nids à bactéries

 

HBSS VIA GETTY IMAGES

Les malades en sont pourtant entourés.

Les rideaux qui séparent les lits des malades dans de nombreux hôpitaux sont censés protéger leur intimité, mais ils pourraient bien menacer leur santé : ils sont souvent porteurs de bactéries résistantes qui peuvent ensuite contaminer les patients, selon une étude publiée vendredi.

Un total de 1500 prélèvements a été réalisé sur ce genre de rideaux pour cette étude, et des bactéries multirésistantes ont été détectées dans plus d’un cas sur cinq. Fréquemment, les patients étaient porteurs de la même bactérie que celle détectée sur leur rideau.

« Ces agents pathogènes peuvent survivre sur ces rideaux et, potentiellement, se transférer sur d’autres surfaces et sur les patients. Dans la mesure où ces rideaux sont utilisés partout, c’est un problème mondial », a affirmé l’une des auteurs de l’étude, Lona Mody, docteur et chercheuse à l’université du Michigan.

Les résultats de cette étude, qui doit être prochainement publiée dans une revue médicale, doivent être présentés dans le cadre du Congrès européen de microbiologie clinique et maladies infectieuses, qui a lieu de samedi à mardi à Amsterdam.

L’étude a porté sur six centres de soins infirmiers du Michigan. Au total, les chercheurs ont recueilli 1500 échantillons sur des rideaux de 625 chambres, d’abord lors de l’admission des patients puis périodiquement, jusqu’à six mois plus tard s’il s’agissait d’un séjour prolongé.

Les prélèvements ont été réalisés sur le bord des rideaux, là où ils sont le plus fréquemment touchés.Résultat : 22 % de ces échantillons étaient positifs à des bactéries multirésistantes.

Les rideaux d'hôpitaux sont des nids à

SILVERSTOCK VIA GETTY IMAGES

Dans le détail, près de 14 % étaient contaminés à des entérocoques résistant à la vancomycine, plus de 6 % à des bactéries à Gram négatif résistantes, et près de 5 % à un staphylocoque doré résistant à la méticilline, autant de bactéries potentiellement mortelles.

Dans près de 16 % des cas, les patients étaient porteurs de la même bactérie que le rideau de leur chambre. Et à chaque fois que des patients étaient porteurs d’entérocoques résistant à la vancomycine et de staphylocoques dorés résistant à la méticilline, leur rideau l’était aussi.

Selon l’étude, les bactéries sont probablement passées du patient au rideau, mais l’inverse est « certainement possible », a affirmé la Dr Mody à l’AFP.

Elle juge que d’autres études sont nécessaires pour déterminer si ces rideaux sont effectivement une source de contamination bactérienne pour les patients.

« On réalise de plus en plus que l’environnement hospitalier joue un rôle important dans la transmission de pathogènes », a-t-elle ajouté. « Les rideaux sont souvent touchés avec des mains sales et sont difficiles à désinfecter ».

« Les pratiques varient d’un hôpital à l’autre, mais souvent, ces rideaux sont changés tous les six mois ou lorsqu’ils sont visiblement sales », a-t-elle ajouté.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Une redoutable bactérie se propage insidieusement dans les hôpitaux


Une bactérie qui préfère le milieu hospitalier partout dans le monde semble vouloir prendre de plus en plus de place. Le problème, c’est qu’elle est résistante aux antibiotiques.
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Une redoutable bactérie se propage insidieusement dans les hôpitaux

 

Une redoutable bactérie se propage insidieusement dans les hôpitaux

Photo Fotolia

Paris | Une bactérie capable de causer des infections quasi incurables se propage sans être détectée dans les hôpitaux du monde entier, ont prévenu lundi des scientifiques australiens.

Des chercheurs de l’Université de Melbourne ont découvert trois variantes de cette bactérie multirésistante dans des échantillons provenant de 10 pays, incluant des souches d’Europe qui ne peuvent être maîtrisées de manière fiable par aucun médicament actuellement sur le marché.

«Nous avons commencé avec des échantillons en Australie », puis avec d’autres prélèvements obtenu un « aperçu global et constaté que la bactérie est présente dans de nombreux pays et de nombreuses institutions à travers le monde», a dit à l’AFP Ben Howden, directeur de l’Unité de diagnostic microbiologique du Laboratoire de santé publique de l’Institut Doherty de l’université de Melbourne.

La bactérie (S. epidermidis) est naturellement présente sur la peau.

Mais la variété de la bactérie résistante aux antibiotiques infecte le plus souvent les personnes âgées, aux défenses immunitaires affaiblies ou des patients porteurs de dispositifs implantés, tels que des cathéters, des valves cardiaques ou des prothèses articulaires.

La bactérie, un staphylocoque blanc dont le nom savant est Staphylococcus epidermidis, est apparentée au staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) résistant à l’antibiotique méticilline (le SARM) plus connu et plus mortel.

«Elle peut être mortelle, mais c’est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l’hôpital … cela peut être assez difficile à éradiquer et les infections peuvent être graves», a déclaré M. Howden.

Son équipe a examiné des centaines d’échantillons de S. epidermidis provenant de 78 hôpitaux du monde entier.

Les chercheurs ont constaté que certaines souches de la bactérie avaient modifié légèrement leur ADN, provoquant ainsi une résistance à deux des antibiotiques les plus courants, souvent administrés en tandem dans les hôpitaux.

«Ces deux antibiotiques n’étant pas liés, on ne s’attend pas à ce qu’une mutation cause l’échec des deux à la fois», selon Jean Lee, doctorant à l’Institut Doherty de Melbourne, et co-auteur de l’étude.

La plupart des antibiotiques les plus puissants sont extrêmement coûteux et même toxiques, et selon l’équipe l’utilisation simultanée de plusieurs médicaments pour prévenir la résistance pourrait ne pas fonctionner.

D’après les chercheurs, cette bactérie multirésistante se répandrait rapidement en raison de l’utilisation particulièrement importante d’antibiotiques dans les unités de soins intensifs, où les patients sont les plus malades et des anti-infectieux puissants sont prescrits en routine.

L’étude publiée dans la revue Nature Microbiology montre la nécessité de mieux comprendre comment les infections se propagent et quelles sont les bactéries que les hôpitaux choisissent de cibler.

«Il ne fait aucun doute que la résistance aux antibiotiques est l’un des plus grands dangers pour les soins hospitaliers dans le monde entier», a ajouté M.Howden.

http://fr.canoe.ca/

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays


Si le Japon m’intéresse autant, c’est que ma bru vient de ce pays. Parmi toutes ces photos Kurumi (ma petite fille) a été dans un de ces sièges assez pratiques dans des toilettes publiques lors du dernier voyage dans ce pays. Je trouve vraiment intéressante la façon de faire de ce pays. Je ne sais pas par contre si j’aimerais y vivre.
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22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

Vous savez peut-être que le Japon abrite des animes, des lutteurs de sumo et des fleurs de cerisiers, mais qu’en est-il de leurs toilettes extrêmement innovantes ? Avez-vous déjà rêvé que votre train arrivait toujours à l’heure ? Avez-vous déjà vu des canaux de drainage qui ressemblent à des étangs de poissons koï ? Ou des distributeurs automatiques remplis d’oeufs frais ?

Ipnoze a dressé pour vous une liste de certaines inventions, pratiques culturelles et faits aléatoires sur la culture japonaise qui font du Japon une destination incontournable. Faites défiler vers le bas pour explorer cette nation insulaire et n’hésitez surtout pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires !

(source)

1. Les chauffeurs d’autobus au Japon étaient en grève, mais ils continuaient à travailler et à conduire leurs autobus tout en refusant de faire payer les passagers.

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2. La plupart des écoles japonaises n’ont pas de concierge. Au lieu de cela, ce sont les élèves qui nettoient l’école tout en montrant leur gratitude envers l’établissement et en apprenant à devenir des membres productifs de la société.

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3. Le train à grande vitesse au Japon offre une douceur de roulement incroyable.

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4. J’ai récemment donné naissance au Japon. Voici quelques-uns des plats que j’ai mangés à l’hôpital.

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5. Les plaques d’égout au Japon sont magnifiques.

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6. Vous pouvez trouver ce type de toilettes un peu partout au Japon. Lavez-vous les mains et réutilisez l’eau pour votre prochaine chasse.

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7. Les amateurs de football japonais sont restés après la partie de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 pour aider à nettoyer.

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8. Dans les trains, vous pouvez faire pivoter les sièges dans n’importe quelle direction.

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9. Il y a des sièges de bébé accrochés au mur dans la plupart des salles de bains.

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10. Une autre raison pour laquelle j’aime le Japon.

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11. J’ai oublié mon sac dans la rue à Osaka et quand je suis retourné pour aller le chercher plus tard ce jour-là, quelqu’un l’avait placé à côté d’un arbre.

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12. Une autre grande invention japonaise : les casiers à parapluie. Donc, vous n’avez pas à les transporter à l’intérieur d’un bâtiment et personne ne prend le vôtre accidentellement.

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13. La note en japonais dit : « J’ai accidentellement fait tomber votre vélo et j’ai brisé la sonnette. Je suis très désolé ».

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14. Le nom de chaque boisson est écrit en braille sur le dessus des cannettes.

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15. Cette gomme à mâcher japonaise vient avec de petites feuilles de papier dans lesquelles vous pouvez déposer votre gomme quand vous avez terminé.

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16. Les navetteurs à Tokyo ont poussé un wagon pour sauver une femme qui était tombée et était restée coincée entre le train et la plate-forme.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

17. Dans ces toilettes au Japon, il y a un système d’information sur les toilettes occupées et vacantes.

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18. Dans les toilettes japonaises, il y a souvent un bouton qui fait jouer des sons d’eau afin que vous puissiez faire caca sans que les autres personnes vous entendent.

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19. Il y a des poissons koï qui vivent dans les canaux de drainage au Japon.

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20. Au Japon, même les cerfs sont polis.

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21. Attentes vs réalité au Japon.

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22. « D’où venez-vous ? Veuillez s’il vous plaît répondre au sondage. » Les Japonais sont tellement disciplinés.

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Le Saviez-Vous ► Morgue et histoire


C’est peut-être glauque comme sujet, mais il est intéressant que la morgue ait déjà été un verbe qui (hautain, arrogance) De plus, les morgues du moins en France n’avait pas au début un lieu spécifique pour les cadavres. Il est à noter aussi qu’il fut une époque que les cadavres non identifiés étaient mis en exposition pour le public et ce qui a attiré même le tourisme qui était considéré comme un spectacle. Heureusement, les choses ont bien changé
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Morgue et histoire

A l’origine, le terme « morguer » signifie « regarder avec hauteur », traiter quelqu’un avec arrogance.

Dans les prisons du 17ème siècle, la morgue désigne le lieu où l’on tient les nouveaux prisonniers pendant un bref moment afin que les guichetiers les dévisagent pour pouvoir les reconnaître ensuite. Par la suite, la morgue devient le lieu où l’on cherche à reconnaître les cadavres. A Paris, dès le moyen-âge, les cadavres trouvés dans les rues étaient pris en charge par l’Hôpital Sainte-Catherine avant d’être inhumés au cimetière des innocents. La prison du Châtelet sert également de lieu de dépôt pour les corps. Au 18ème siècle, il est possible de les observer afin de les identifier.

Au début du 19ème siècle, c’est l’Ile de la Cité qui accueille la morgue au sein d’un bâtiment spécialement dédié. En 1868, un nouveau bâtiment est construit à l’initiative du baron Haussmann ; il comprend un amphithéâtre, une glacière et une salle d’exposition. Les cadavres non identifiés sont alors exposés au public derrière une vitre pendant trois jours. Des milliers de personnes viennent tous les jours observer les défunts ainsi présentés, faisant de la morgue un lieu de spectacle que les touristes étrangers intègrent à leur circuit de visite. C’est seulement au début du XXème siècle, en 1907, que la morgue ferme ses portes au public ; désormais, il faut disposer d’une autorisation spéciale pour y pénétrer. La morgue devient l’Institut médico-légal en 1914 ; elle est transférée dans le 12ème arrondissement, le long du Quai de la Rapée, en bord de Seine.

L’INSTITUT MÉDICO-LÉGAL

Il reçoit les corps des défunts dont le décès est survenu sur la voie publique, les morts violentes, les corps non identifiés, les défunts dont la mort est considérée comme suspecte, ou encore par mesure d’hygiène publique. En cas de décès criminel ou suspect, l’Institut procède à une autopsie. L’autopsie peut également être menée afin de déterminer si les causes de la mort sont naturelles, ou liées à un accident, une maladie…

LA CHAMBRE MORTUAIRE

La chambre mortuaire désigne le lieu de conservation des corps au sein d’un établissement de santé ; il s’agit en général d’un grand hôpital.

 La loi précise que « les établissements de santé publics ou privés doivent disposer d’au moins une chambre mortuaire dès lors qu’ils enregistrent un nombre moyen annuel de décès au moins égal à 200 ».

Les corps sont déposés dans la chambre mortuaire dans les 24h suivant le décès. C’est un service gratuit au cours des trois premiers jours. Les agents de la chambre mortuaire peuvent également proposer leurs prestations à la famille du défunt : toilette mortuaire, maquillage… Le corps peut ainsi être conservé jusqu’à la mise en bière et aux obsèques. En cas d’absence, la chambre mortuaire peut conserver les corps jusqu’à 10 jours après le décès.

https://www.comitam-obseques.com

Ce médecin est la risée de ses collègues, car il écrit son nom sur son front


Il y a des idées quelques fois qui sont tellement simple qu’on se demande pourquoi on n’a pas pensé avant. Des idées qui paraissent bizarres, voir drôles et pourtant très efficaces.
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Ce médecin est la risée de ses collègues, car il écrit son nom sur son front

 

Image Source: Twitter/Rob Hackett

Dr Rob Hackett travaille dans divers hôpitaux à Sydney, en Australie.

Comme il n’a pas qu’un seul lieu de travail, le Dr Rob éprouve du mal à retenir les noms de tout le monde – et comme ses collègues portent souvent des masques chirurgicaux, cela complique davantage les choses.

C’est ce qui a permis au Dr Rob d’avoir cette idée ingénieuse. Il a inscrit son nom sur son front pour que tout le monde sache facilement qui il était.

Mais au départ, personne ne lui a emboité le pas. Au contraire, ils l’embêtaient et se moquaient de lui en demandant s’il avait aussi du mal à se souvenir de son propre nom. Mais Rob n’a pas abandonné pour autant. Car il savait que son idée toute simple serait en mesure de sauver des vies.

Après tout, les médecins travaillent dans des conditions très stressantes, ou chaque petite seconde peut faire la différence entre la vie et la mort.

« Vendredi dernier, lorsque je suis intervenu pour un arrêt cardiaque au bloc opératoire, il y avait environ 20 personnes dans la salle. J’ai eu du mal à demander à avoir des gants, car la personne vers qui je pointais pensait que je pointais vers quelqu’un derrière lui, » confie Rob au Sydney Morning Herald.

Image Source: Twitter/Rob Hackett

La force de sauver des vies

Afficher des noms sur les fronts dans les salles d’opération est un moyen tout simple d’économiser de précieuses secondes. Au lieu de désigner une personne et demander un instrument en particulier, il est tellement plus simple de s’adresser à eux directement par leurs prénoms.

Même si cela devait être amusant pour ses collègues de l’embêter ainsi, certains médecins ont aussi essayé cette approche et ont fini par donner raison à Rob. Et cela a permis de gagner du temps quand les médecins tentaient de sauver des vies.

Image Source: Twitter/Rob Hackett

Rob a lancé une campagne sur Twitter pour encourager davantage d’employés d’hôpitaux à reproduire son initiative. Il a insisté sur deux points :

• Faites-le et ainsi, vous appliquerez une solution toute simple pour améliorer le traitement d’un patient et ainsi que les résultats.

• Ne le faites pas et vous démontrerez à quel point le système de santé, les institutions, la structure et la culture sont réfractaires aux changements et aux améliorations

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Image Source: Twitter/Rob Hackett

Depuis que le Dr Rob a commencé sa campagne, des infirmières et d’autres médecins à travers le monde ont également commencé à écrire leurs noms sur leurs fronts.

Les gens comme le Dr Rob ont contribué à améliorer les services de soins médicaux – et ont, en particulier, augmenté les chances de sauver des vies. Les unes après les autres.

https://fr.newsner.com

Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore


Il n’y a pas si longtemps, les agressions envers le personnel de la santé se résumait généralement à des insultes, des blagues déplacées, une fois, je me suis fait asperger d’eau bénite par une vieille dame, car elle disait que j’étais Satan, c’était la maladie qui la rendait comme cela. Aujourd’hui, le personnel risque beaucoup plus que des insultes, ils peuvent être mordus, agressés, etc. Des témoignages d’infirmiers, infirmières brisent la loi du silence et dénoncent toute cette violence causée par la drogue, l’alcool, par le patient mécontent, et même par la famille, les amis et des gangs de rue dans les urgences. Est-ce normal ? Ils sont là pour soignés pas pour être agressés, insultés, Ils ne devraient pas suivre un cour d’auto-défense pour pratiquer leur profession
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Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore

 

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

 

Après l’agression d’une infirmière du service des urgences de l’Hôpital général de Montréal survenue au début du mois de septembre, quatre de ses collègues en sont venus à une conclusion : ils ne peuvent plus se taire. Mettant de côté la réserve qui leur est normalement demandée, ces infirmiers brisent le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l'Hôpital... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l’Hôpital général de Montréal ont accepté de témoigner de la violence qu’ils vivent au quotidien : Justine (prénom fictif), Guillaume Durand, Kimberley-Ann Fiore et Daniel-Martin Leduc.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Quelle est votre réalité, au quotidien ?

Daniel-Martin Leduc : On a maintenant quatre ou cinq codes blancs par jour [des cas de patients agressifs à maîtriser], et la violence va toujours en augmentant. Il y a dix ans, on se faisait cracher dessus, insulter. Maintenant, ce sont les coups de poing, les coups de pied, les infirmières qui se font prendre les organes génitaux. Et cette violence ne vient pas que des patients psychiatrisés. Elle vient de partout, y compris des membres des familles.

Guillaume Durand(1) :  C’est une chose, se faire sauter dessus par quelqu’un qui est psychiatrisé, c’en est une autre, se faire frapper ou menacer de mort par quelqu’un réputé avoir toute sa tête…

Justine(2) : Les gens t’envoient chier, et après, il faut que tu les soignes. Ce qui est frappant, c’est le nombre ahurissant de personnes qui se promènent maintenant avec un couteau, que l’on découvre en retirant les vêtements lors d’un trauma. Quand j’ai commencé, il y avait de la violence verbale, des gens qui nous traitaient de grosses vaches, des gens en état d’ébriété qui nous crachaient dessus. Mais là, il n’y a pas que l’alcool, mais les drogues dures, aussi.

Daniel-Martin Leduc : La violence est devenue banalisée, normalisée. Les comportements qui sont socialement inacceptables en général le deviennent dès que sont franchies les portes de l’hôpital.

« Tu vois bien, il est soûl ! », me dit-on souvent.

Mais moi, quand je suis soûl, je ne deviens pas agressif comme cela. Il faut cesser de normaliser la violence.

Vous avez quand même des gardiens de sécurité ?

Daniel-Martin Leduc : Oui, mais ils sont trop peu nombreux pour un hôpital de 19 étages. La taille de l’hôpital, le fait que les agents de sécurité ne sont pas postés aux endroits stratégiques et qu’ils ont droit à des pauses légitimes, ça fait en sorte que tu as le temps de manger deux ou trois bonnes claques avant d’espérer avoir de l’aide.

Kimberley-Ann Fiore :  Mon oncle m’a suggéré de suivre des cours d’autodéfense. Mais moi, mon but dans la vie, c’est de soigner des gens, pas de devenir maître en taekwondo !

Bref, aucun sentiment de sécurité au travail ?

Daniel-Martin Leduc : L’an dernier, je suis intervenu pour secourir une infirmière qui était en train de se faire agresser. Je passais par là par hasard. Heureusement, sinon elle était cuite, elle était seule dans son secteur. Cette fois-là, j’en ai été quitte pour une bonne morsure.

Kimberley-Ann Fiore  :  C’est aussi arrivé à un préposé. Il a été mordu tellement fort que le nerf a été atteint.

Justine : Il m’est arrivé de voir débarquer à l’urgence 30 gars de gangs de rue rivaux qui venaient prendre des nouvelles de leurs copains respectifs… Une autre fois, on a déjà dû fermer l’urgence parce qu’on avait appris qu’un gang de rue, furieux de n’avoir réussi qu’à blesser un gars, s’apprêtait à venir l’achever en nos murs…

Kimberley-Ann Fiore : C’est comme ce mafieux qui nous est arrivé avec son propre garde du corps. Cool pour lui… Mais si quelqu’un débarque pour le descendre, qui nous protège, nous ?

Que font les policiers ?

Justine : Je me suis un jour trouvée face à un homme qui, avec sa tige à soluté, a tout cassé. Les policiers sont arrivés avec un Taser. Dès que l’homme a été maîtrisé, ils sont repartis, estimant que l’incident était clos. J’ai rappelé le 911 parce que non, ce n’était pas terminé, parce que non, ce n’est pas normal que quelqu’un détruise tout sur son passage dans un hôpital.

Daniel-Martin Leduc : Si je pète une coche à la Société des alcools, je vais être arrêté. Pourquoi en va-t-il autrement à l’hôpital ? Les policiers qui sont intervenus dans le cas de l’infirmière qui a été étranglée au début de septembre, ils ont été formidables. Mais en général, ils ne sont pas très enthousiastes à l’idée d’enregistrer une plainte. C’est beaucoup de paperasse pour eux, et ils ont l’impression que ça n’aboutit jamais.

Justine : Cette façon de penser déteint sur le personnel. Quand une médecin a mangé plusieurs coups de poing, il y a quelques années, et qu’elle est revenue au travail en ayant l’air d’un boxeur à la sortie du ring, elle n’a jamais envisagé de porter plainte.

« La personne ne sera jamais reconnue criminellement responsable de toute façon », disait-elle.

Vous évoquez tous ces cas dont on n’entend jamais parler, habituellement. Pourquoi ?

Daniel-Martin Leduc : Parce qu’en général, dans les hôpitaux, il y a une culture de non-divulgation. Tout le monde se tait, par peur de représailles. Mais là, avec le dernier cas, au début de septembre, la solidarité se cristallise. Sans se mettre à tirer à boulets rouges, l’heure est à l’indignation. Ne serait-ce que par respect pour notre collègue, on ne peut plus se taire.

Développez-vous des trucs pour vous protéger ?

Justine : Je suis dans un état d’hypervigilance permanent. Même dans ma vie, au quotidien, jamais je n’ouvre une porte de dos. Il y a deux ans, j’en ai eu assez de cette violence, des insultes que j’essuyais tout le temps, je n’ai plus trouvé acceptable de me faire parler comme cela. J’ai posé ma candidature pour aller travailler aux soins intensifs. Le travail à l’urgence m’a manqué, j’y suis revenue, mais ça demeure très difficile.

L’attente pendant des heures peut-elle expliquer en partie l’agressivité des gens ?

Guillaume Durand : Je comprends la frustration des gens qui attendent pendant des heures, mais ça ne justifie rien.

Justine : C’est vrai que l’attente, ça peut rendre fou, mais nous, nous n’y sommes pour rien et il y a plein de gens prêts à attendre dix heures pour acheter le plus récent iPhone.

Qu’est-ce qui devrait être fait selon vous pour améliorer la sécurité en vos murs ?

Justine : Quand il y a eu double meurtre à l’hôpital Notre-Dame en 2012, l’établissement a revu toute sa sécurité. À Maisonneuve-Rosemont, on a jugé bon, après cette tragédie, d’installer un détecteur de métal.

Daniel-Martin Leduc : Un hôpital comme le nôtre aurait aussi besoin de plus d’agents, pour nous protéger nous, mais aussi les patients. Mais avec les coupes, nos gestionnaires n’ont aucun levier pour attaquer le problème de front et le régler de façon durable.

Justine : Dans certains endroits, à l’extérieur du Québec, il est aussi grave, d’un point de vue criminel, de s’attaquer à du personnel soignant qu’à un policier. Il faudrait aller dans ce sens-là. Il existe aussi une formation très poussée de quatre jours sur la façon de réagir, quand des codes blancs sont lancés, que toutes les infirmières, les préposés, les gardiens de sécurité devraient suivre. Mais bien sûr, quatre jours de formation, c’est sans doute considéré comme trop cher.

Daniel-Martin Leduc : C’est cher, aussi, de perdre une infirmière qui s’est fait attaquer et qui en a pour des mois à s’en remettre, si jamais elle s’en remet. Former une infirmière, à l’urgence, ça coûte 25 000 $, et économiquement, une infirmière sur la CNESST, ce n’est pas idéal non plus.

(1) Après avoir travaillé pendant cinq ans à l’Hôpital général, Guillaume Durand a récemment démissionné et passe maintenant une grande partie de son temps à l’étranger.

(2) Justine a demandé qu’on ne révèle pas son nom.

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Une attaque informatique de portée mondiale suscite l’inquiétude


Un rançongiciel monstre attaque plusieurs pays dont des hôpitaux, qui mettent des patients en danger. Il semble que c’est la NASA qui aurait découvert cette cyberattque, mais n’aurait pas prévenu au moment voulu et cela aurait peut-être pu éviter qu’environs 100 pays soient affectés
Nuage

 

Une attaque informatique de portée mondiale suscite l’inquiétude

 

Les autorités américaines et britanniques ont mis en garde vendredi contre une vague de cyberattaques simultanées qui a touché des dizaines de pays dans le monde, à l’aide d’un logiciel de rançon, et conseillé de ne pas payer les pirates informatiques.

Ceux-ci ont apparemment exploité une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA.

«Aujourd’hui nous avons assisté à une série de cyberattaques contre des milliers d’organisations et d’individus dans des dizaines de pays», a indiqué dans un communiqué l’agence britannique de cybersécurité (NCSC) qui recommande de mettre à jour ses logiciels de sécurité et ses antivirus.

«Nous avons reçu de multiples rapports d’infection par un logiciel de rançon», a écrit le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué. «Particuliers et organisations sont encouragés à ne pas payer la rançon, car cela ne garantit pas que l’accès aux données sera restauré».

Cette vague d’attaques informatiques de «portée mondiale» suscite l’inquiétude des experts en sécurité. Le logiciel verrouille les fichiers des utilisateurs et les force à payer une somme d’argent sous forme de bitcoins pour en recouvrer l’usage: on l’appelle le «rançongiciel».

«Nous avons relevé plus de 75 000 attaques dans 99 pays», a noté vers 20H00 GMT Jakub Kroustek, de la firme de sécurité informatique Avast, sur un blogue.

Forcepoint Security Labs, autre entreprise de sécurité informatique, évoque de son côté «une campagne majeure de diffusion de courriels infectés», avec quelque 5 millions de courriels envoyés chaque heure répandant le logiciel malveillant appelé WCry, WannaCry, WanaCrypt0r, WannaCrypt ou Wana Decrypt0r.

Des organisations en Espagne, en Australie, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie et au Mexique ont également été touchées selon des analystes. Aux États-Unis, le géant de livraison de colis FedEx a reconnu avoir lui aussi été infecté.

Le ministère russe de l’Intérieur a également annoncé avoir été touché par un virus informatique vendredi, même s’il n’a pas été précisé s’il s’agit bien de la même attaque.

Ces attaques informatiques ont notamment touché le service public de santé britannique (NHS), bloquant les ordinateurs de nombreux hôpitaux du pays.

«À ce stade, nous n’avons pas d’élément permettant de penser qu’il y a eu accès à des données de patients», a voulu rassurer la direction du service public de santé britannique.

L’attaque a toutefois sérieusement désorganisé des dizaines d’hôpitaux, contraints d’annuler certains actes médicaux et de renvoyer des ambulances vers d’autres établissements.

«Nous sommes conscients que ces attaques sur des services d’urgence ont un lourd impact sur les patients et leurs familles et nous mettons tout en oeuvre pour remettre en route ces services vitaux», a indiqué le NCSC.

Des images ont été partagées sur les réseaux sociaux avec des écrans d’ordinateurs du NHS demandant le paiement de 300 dollars en bitcoins avec la mention: «Oups, vos dossiers ont été cryptés».

Le paiement doit intervenir dans les trois jours, ou le prix double, et si l’argent n’est pas versé dans les sept jours les fichiers piratés seront effacés, précise le message.

Microsoft a publié un correctif de sécurité il y a quelques mois pour réparer cette faille, mais de nombreux systèmes n’ont pas encore été mis à jour.

Selon la société Kaspersky, le logiciel malveillant a été publié en avril par le groupe de pirates «Shadow Brokers», qui affirme avoir découvert la faille informatique par la NSA.

«Contrairement à des virus normaux, ce virus se répand directement d’ordinateur à ordinateur sur des serveurs locaux, plutôt que par courriel», a précisé Lance Cottrell, directeur scientifique du groupe technologique américain Ntrepid. «Ce logiciel de rançon peut se répandre sans que qui que ce soit ouvre un courriel ou clique sur un lien».

«Des logiciels de rançon sont particulièrement vicieux quand ils infectent des institutions comme des hôpitaux, où la vie de patients est mise en danger», a repris M. Kroustek, analyste d’Avast.

«Si la NSA avait discuté en privé de cette faille utilisée pour attaquer des hôpitaux quand ils l’ont « découverte », plutôt que quand elle leur a été volée, ça aurait pu être évité», a regretté sur Twitter Edward Snowden, l’ancien consultant de l’agence de sécurité américaine qui avait dévoilé l’ampleur de la surveillance de la NSA en 2013.

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Quand une patiente cancéreuse lave les vitres de son hôpital


C’est un bel exploit que cette patiente a fait avec d’autres bénévoles. En espérant que le gouvernement ne décide pas de couper un peu plus en espérant d’autres bénévoles fassent la même chose
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Quand une patiente cancéreuse lave les vitres de son hôpital

 

Les vitres de l'hôpital du Suroît devaient être... (Photo André Pichette, La Presse)

Les vitres de l’hôpital du Suroît devaient être nettoyées à l’automne, a indiqué la porte-parole du CISSS de la Montérégie-Ouest, Jade St-Jean.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

 

ARIANE LACOURSIÈRE
La Presse

Exaspérée par la saleté qui empêchait les patients de voir à l’extérieur, une patiente traitée pour un cancer à l’hôpital du Suroît, à Valleyfield, a lavé elle-même une partie des fenêtres de l’établissement, dimanche dernier.

« J’ai voulu donner au suivant », confie Andrée Asselin, qui a pris l’initiative de nettoyer les fenêtres de l’hôpital où elle reçoit des traitements.

 

« Je n’en veux pas à l’hôpital. Je sais qu’il y a des coupures et que tout le monde fait son possible. Mais j’ai voulu donner au suivant », affirme Andrée Asselin.

Dans un article paru lundi dans leJournal Saint-François, on raconte que Mme Asselin a appris qu’elle souffrait d’un cancer du sein en juillet. À peine quelques mois plus tôt, sa soeur avait elle aussi dû subir une intervention chirurgicale et des traitements pour combattre le même cancer.

« C’est en mai, quand j’étais à l’hôpital avec ma soeur pour ses traitements, que j’ai vu pour la première fois l’état des fenêtres de l’unité où les patients reçoivent leurs traitements de chimiothérapie. J’ai été choquée. Des patients peuvent y rester jusqu’à six heures sans rien faire, et ils ne pouvaient même pas voir à l’extérieur », soutient Mme Asselin.

La dame de 64 ans a donc décidé de prendre les choses en main. Dimanche, accompagnée d’une trentaine de personnes, elle a nettoyé les fenêtres de l’unité. Des membres de la chorale de Mme Asselin étaient présents pour égayer les troupes.

« Je suis certaine que notre hôpital n’est pas le seul à avoir les fenêtres sales au Québec. Je répète que je n’en veux pas à l’hôpital. Mon équipe traitante a été extraordinaire. Ce sont des anges. Mais il y a des compressions partout dans le réseau. Et si on coupe à l’intérieur, on doit aussi couper à l’extérieur des bâtisses ! » lance Mme Asselin.

UN NETTOYAGE UNE FOIS PAR AN

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Ouest affirme qu’il était « au fait de la situation à l’hôpital du Suroît ». Un peu plus tôt cette année, le CISSS avait reçu une demande d’autorisation de la Fondation de l’hôpital du Suroît pour que des bénévoles procèdent au nettoyage des fenêtres de l’unité d’oncologie. Une demande refusée par l’équipe de gestion des risques, explique la porte-parole du CISSS de la Montérégie-Ouest, Jade St-Jean.

Le directeur des services techniques du CISSS a fait une visite à l’hôpital du Suroît le 19 juillet dernier et il a convenu qu’il y aurait un nettoyage à l’automne pour cette section de l’établissement.

« Il est possible que la situation se soit détériorée au cours de l’été, notamment en raison du nombre accru d’araignées cette année. Nous n’avons cependant pas eu de nouvelle demande afin de procéder plus rapidement au nettoyage des fenêtres », affirme Mme St-Jean.

Celle-ci précise que le nettoyage des fenêtres est effectué « une fois par année dans la majorité des installations » de la Montérégie-Ouest.

Le CISSS travaille toutefois à « harmoniser les pratiques » des différents établissements afin que dès l’été prochain, « le nettoyage des fenêtres soit effectivement effectué chaque année pour l’ensemble des installations ».

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