Des gens bien


Nous sommes trop souvent face à des nouvelles négatives montrant le pire chez les gens. Que le monde va mal, pourtant, il y a des personnes qui sont pleins de bonté, qui n’est pas souligné
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Des gens bien

 

 

Même si j’ai été déçu mille fois, je continue à croire que dans ce monde, il existe encore des gens bien

Inconnu

Découvrez la ferme aux chats Siberiens de Alla Lebedeva


Dans un village de Russie, un couple élève des chats sibériens depuis plus de 10 ans. Leurs chats habitent le poulailler où il y a des petites chambres pour se reposer tout en protégeant les poules et lapins des rats et souris. Ces chats magnifiques et adaptés au froid de la Sibérie avec tout le poils qui les protègent
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https://www.idees-de-genie.fr

Le Saviez-Vous ► Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?


Même si les jeux ont bien changé depuis le Moyen-Âge, les principes restent les mêmes, guerre, combat, tournoi, stratégie et hasard. Heureusement, les combats avec les animaux sont moins populaires du moins dans certains pays
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Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Les loisirs au Moyen Âge étaient multiples. Échecs, dés, chasse, tournois : nombre d’entre eux étaient axés sur la stratégie ou le hasard, et n’étaient pas toujours vus d’un très bon œil par l’Église.

Deux principales catégories de loisirs étaient pratiquées au Moyen-Âge.

Des jeux de hasard et de stratégie comme loisirs au Moyen Âge

Au Moyen Âge, on appréciait beaucoup les jeux d’esprit et de stratégie, à l’instar des échecs. Ce dernier faisait d’ailleurs partie de l’éducation des plus jeunes dans les familles nobles, car il s’apparentait à un jeu de guerre. Les jeux de dés et de dames touchaient eux aussi, l’ensemble de la population, malgré leur mauvaise réputation auprès de l’Église.

Les enfants s’amusaient avec peu de choses. Cerceaux, osselets, marrons ou ballons, ils se confectionnaient leurs propres jouets. Ils aimaient également pêcher et construire des cabanes en bois.

Combats et tournois, des loisirs spectaculaires

Les combats d’animaux, et notamment de coqs, suscitaient de leur côté un véritable enthousiasme chez les paysans, qui n’hésitaient pas à bien les nourrir pour en faire d’excellents combattants.

Chez les bourgeois, c’est la chasse qui fait office de distraction favorite. Elle était d’ailleurs réservée à une petite partie seulement de la population. Les plus jeunes s’entraînaient au tir à l’arc en attendant l’âge adulte. Le peuple avait uniquement l’autorisation de chasser le petit gibier. En effet, seuls le seigneur et certains membres de l’aristocratie s’octroyaient le droit de s’en prendre au grand gibier.

Les tournois à cheval étaient également très prisés par le peuple. Ils faisaient office de véritables spectacles et permettaient aux participants de remporter des sommes d’argent, en plus de pouvoir s’entraîner pour partir à la guerre. Pour y participer, les plus jeunes passaient des heures à apprendre la boxe et la lutte afin de pouvoir un jour monter à cheval, lance en main.

https://www.futura-sciences.com

La coqueluche, pas seulement une maladie infantile


Grâce à la vaccination, la coqueluche n’est plus un cauchemar comme il y a quelques années. Cependant, la maladie existe toujours chez les non-vaccinés et peut toucher tous les groupes d’âge
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La coqueluche, pas seulement une maladie infantile

 

Adriaticfoto/shutterstock.com

La coqueluche est une maladie respiratoire très contagieuse. Transmise par voie aérienne, le contact direct entre les individus – enfants et adultes – en est l’origine. La vaccination a permis dans certains pays de réduire l’incidence de cette infection qui reste particulièrement grave chez le nourrisson.

La coqueluche est causée par la bactérie Bordetella pertussis et transmise par voie aérienne lors de contacts directs avec des personnes infectées. Longtemps sous-estimée, elle était considérée comme une maladie de la petite enfance, alors qu’elle peut en réalité être sévère à tout âge. Pour les nourrissons de moins de 6 mois bien sûr, mais aussi pour les femmes enceintes et les personnes âgées.

La vaccination efficace

L’incidence de la coqueluche a nettement baissé dans les pays ayant introduit la vaccination des jeunes enfants. Toutefois, entre 40 à 60 millions de cas sont encore dénombrés dans le monde. Parmi lesquels environ 300 000 décès chaque année.

A noter : un rappel de vaccination est recommandé dans l’entourage de femmes enceintes et de nouveau-nés. Parents, grands-parents, frères et sœurs… Les nouveau-nés n’étant pas encore immunisés, ils sont très exposés à une contamination potentiellement grave.

  • Source : Institut Pasteur,
  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

 

https://destinationsante.com

La Lune va-t-elle bientôt être envahie de pubs?


Pour une fois, que je suis d’accord avec le Congrès américain pour l’interdiction de la publicité sur la Lune. En espérant que les autres pays soient d’accord. Avec les voyages commerciaux qui veulent se concrétiser dans l’espace, s’il faut en plus de la publicité qui s’ajoutent, il n’aura plus de fin
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La Lune va-t-elle bientôt être envahie de pubs?

 

Photo de Neil Armstrong sur la surface lunaire via NASA, montage Slate.

Photo de Neil Armstrong sur la surface lunaire via NASA, montage Slate.

Neel V. Patel, traduit par Felix de Montety

Une start-up japonaise veut mettre de la publicité sur la Lune. Mais est-ce bien légal?

 

Nous ne vivons pas encore sur la Lune, mais l’humanité fait déjà de grands pas vers son recouvrement par des publicités.

La startup Ispace, qui propose des voyages dans l’espace, vient de conclure une nouvelle levée de fonds permettant à l’entreprise japonaise de bénéficier de 90 millions de dollars, qu’elle pourra affecter au développement d’un atterrisseur lunaire et de deux missions sans pilote ni passagers d’ici 2020.

Logo avec la Terre en toile de fond

Selon Bloomberg:

«Ispace dit que les opportunités commerciales initiales sont surtout de l’ordre du marketing, par exemple l’affichage de logos d’entreprises sur ses vaisseaux et véhicules spatiaux, ainsi que la production d’images pouvant être utilisées dans des publicités. Un alunissage concluant permettra également à l’entreprise d’offrir ce qu’elle appelle “un service graphique projeté” –un petit panneau d’affichage à la surface de la Lune. La startup explique qu’il y aura une demande de la part d’entreprises cherchant à mettre en scène leur logo avec la Terre en toile de fond.» 

Un panneau d’affichage sur la Lune! Quelque chose comme ça en tout cas, un porte-parole de l’entreprise m’ayant expliqué que ce que Bloomberg appelle un panneau d’affichage ne sera en fait, techniquement, que la projection d’une publicité sur un vaisseau d’alunissage ou un autre véhicule, mais pas un panneau physique. Elle jouera néanmoins le même rôle qu’un panneau publicitaire traditionnel et rappellera aux futurs colons les paysages urbains de notre bonne vieille Terre.

Un précédent japonais en 1990

Est-il légal d’afficher de la pub sur la Lune? En bref: oui. Le traité de 1967 sur l’espace, dont le Japon est signataire, prévoit que toutes les nations peuvent librement explorer l’espace; aucun corps céleste ne peut être revendiqué par quelque entité souveraine que ce soit, aucune arme de destruction massive n’est autorisée dans l’espace et les États (de même que les citoyens ou les entreprises sous leur autorité) ne doivent pas causer de destruction ou de contamination par leurs activités dans l’espace, ou doivent du moins nettoyer après leur passage.

Il est difficile d’imaginer qu’un panneau uniquement projeté puisse violer ces règles (toutefois, si certains pays ou groupes venaient à considérer qu’il crée une sorte d’interférence néfaste en polluant visuellement ou en dérangeant des instruments de communication utilisés par d’autres parties, alors Ispace pourrait se trouver en situation de violation du droit international et le Japon serait responsable de rappeler à l’ordre l’entreprise et de s’assurer que le problème soit réglé).

Ispace n’est pas la première entreprise à essayer d’emmener la publicité dans l’espace. En 1990, une chaîne japonaise avait payé à un de ses reporters un siège dans un vol spatial russe et avait pu faire afficher son logo sur la carlingue d’un lanceur Soyouz. La Russie autorise depuis des années la publicité sur nombre de ses fusées et des combinaisons de mission de ses cosmonautes, mais Ispace est la première entreprise à tenter d’afficher de la publicité sur la Lune elle-même, et il ne semble pas que la loi japonaise puisse l’en empêcher.

La publicité «importune» interdite aux États-Unis

Qu’adviendrait-il si une entreprise américaine tentait de faire une telle chose? La tentative de ce genre la plus proche remonte à 1993, lorsqu’une entreprise américaine nommée Space Marketing avait proposé de lancer un panneau d’un kilomètre carré dans l’orbite terrestre basse. Doté d’un tel gabarit et éclairé comme le prévoyait l’entreprise, le panneau aurait rivalisé avec la Lune par sa taille et sa luminosité durant la nuit. Cette proposition n’avait finalement rien donné, en partie parce que si l’on construit et lance en orbite un objet d’un kilomètre carré, il sera voué à être mis en pièces par des débris orbitaux.

Le bruit qu’avait fait cette proposition avait néanmoins conduit le député Ed Markey, aujourd’hui sénateur du Massachussets, à soumettre au Congrès une loi interdisant toute publicité américaine dans l’espace, qui fut rapidement amendée de façon à n’interdire que la publicité «importune» (pour que les sponsors puissent, eux, placer leurs logos sur les côtés des fusées, des vaisseaux spatiaux ou sur les vêtements des astronautes). La Federal Aviation Administration (FAA) est chargée de faire respecter cette loi et toute partie recevant une licence pour lancer des engins vers l’espace doit lui obéir.

Selon Joanne Irene Gabrynowicz, professeure émérite en droit de l’espace à l’université du Mississipi et rédactrice en chef émérite de la revue scientifique Journal of Space Law, la logique de cette loi consistait à considérer que de grandes publicités, telles que le panneau de marketing de l’espace, pourraient accroître la pollution lumineuse, créer un ciel nocturne plus lumineux –ce qui limiterait les observations astronomiques de l’espace–, interférer avec des satellites de navigation utilisant des viseurs d’étoiles et des capteurs solaires pour calibrer leurs mesures et, plus généralement, seraient des nuisances visuelles pour le grand public.

Selon la FAA, la publicité «importune» peut renvoyer à tout ce qui est «capable d’être reconnu par un être humain depuis la surface de la Terre sans l’aide d’un télescope ou autre outil technologique».

Mais pour qu’une publicité à la surface de la Lune soit visible depuis la Terre, il faudrait qu’elle soit gigantesque et plus lumineuse que tout autre objet dans le ciel nocturne.

Ce n’est pas ce qu’Ispace cherche à faire: ses publicités seraient surtout des campagnes photos pour des entreprises qui voudraient voir le paysage de la Lune derrière leurs logos, qui ne seraient pas visibles depuis la Terre sans des instruments extrêmement puissants (et Ispace, évidemment, n’est pas obligée d’obéir aux lois américaines, à moins qu’elle ne collabore avec une entreprise américaine).

http://www.slate.fr

Les bonobos préfèrent les tyrans


Les bonobos sont pacifiques, sauf qu’il semblerait qu’ils se rallient plus facilement à celui qui est agressif, même si cela veut dire qu’il soit injuste, ce qui logiquement serait le dominant
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Les bonobos préfèrent les tyrans

 

Photo : iStock/guenterguni

Alors que les humains préfèrent généralement un leadership consensuel, les singes bonobos (Pan paniscus) – nos cousins les plus proches sur le plan génétique dans règne animal avec les chimpanzés –, sont plus attirés par les chefs dominateurs.

Un texte d’Alain Labelle

Les primatologues américains Christopher Krupenye et Brian Hare de l’Université Duke ont été surpris par leurs observations en raison du caractère habituellement pacifique des bonobos, et ce, particulièrement lorsque leurs comportements sont comparés à ceux des chimpanzés.

En outre, les bonobos sont aussi considérés comme des animaux très sociaux, disposés à la coopération.

Selon les auteurs, ces observations permettent donc de penser que l’humain est la seule espèce qui évite le leadership d’individus oppresseurs.

Le saviez-vous?

Un enfant humain montre une capacité à distinguer les personnes gentilles des méchantes dès l’âge de trois mois. Il préfère aussi interagir avec des individus disposés à aider les autres.

La réalité du bonobo

L’équipe américaine de chercheurs a effectué une série de tests avec des bonobos adultes du sanctuaire Lola Ya en République démocratique du Congo afin de déterminer si ces grands singes partagent cette caractéristique sociale avec les humains.

Dans leurs expériences, les scientifiques ont notamment montré à 24 bonobos un dessin animé dans lequel un personnage tente avec difficulté de gravir une colline. Arrivent ensuite deux autres personnages : l’un cherche à l’aider et l’autre le pousse pour le faire reculer. MM. Krupenye et Hare ont ensuite placé un morceau de pomme sous une représentation imprimée de chacun des deux protagonistes, pour voir vers lequel les bonobos se dirigeraient en premier.

Ils ont aussi montré une vidéo d’un humain jetant une peluche trop loin pour pouvoir la récupérer. Une deuxième personne intervient pour lui rendre le jouet, mais un troisième individu s’en empare et l’emporte avec lui.

Un autre choix s’offrait aux singes : accepter le morceau de pomme du voleur ou celui du bon samaritain.

Les observations montrent que, contrairement aux humains, ces primates se dirigent toujours vers les sujets agressifs et asociaux.

Un rapport avec le statut social?

Les primatologues avancent que les bonobos pourraient voir dans la rudesse un signe de statut social élevé et chercheraient tout simplement à se ranger du côté des individus dominants.

En outre, le fait de se ranger du côté des individus dominants pourrait aussi signifier un meilleur accès à la nourriture ou aux compagnons, ou d’autres avantages, comme un risque moins élevé d’être intimidés.

Chez les humains, la mise à l’écart de ceux qui brutalisent les autres contribue à la cohésion sociale et permet d’éviter les mauvais partenaires. Elle permet aussi aux humains de travailler ensemble en grand nombre, et ce, même avec des étrangers, d’une manière différente de celle des autres espèces.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Current Biology.

http://ici.radio-canada.ca

Hausse du nombre de chiens rendus malades par le cannabis


Quand le cannabis sera légal au Canada, il y aura sûrement une hausse d’intoxication chez les enfants et animaux dont les chiens. Si on se considère assez responsable de prendre un joint, on doit aussi assumer la responsabilité de ne pas laissé la drogue accessible aux enfants et aux animaux
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Hausse du nombre de chiens rendus malades par le cannabis

 

ALEX_UGALEK VIA GETTY IMAGES

Dans de rares cas, l’intoxication peut entraîner la mort de l’animal.

  • Les vétérinaires disent observer une hausse du nombre de chiens rendus malades après avoir ingéré de la marijuana et mettent en garde les propriétaires d’animaux en vue de la légalisation du cannabis au Canada.

    Le Dr Jeff Goodall, vétérinaire à la clinique Sunnyview de Bedford, en Nouvelle-Écosse, dit avoir traité cinq cas d’intoxication à la marijuana en 2017, contre trois en 2016 et aucun en 2015.

    Il explique que le tétrahydrocannabinol (THC) contenu dans la plante ne rend pas le chien drogué, mais plutôt très malade. L’animal peut vaciller, pleurer et uriner de manière incontrôlée.

    Dans de rares cas, l’intoxication peut entraîner la mort de l’animal.

    Le Dr Goodall aimerait voir plus d’avertissements et d’information auprès du grand public sur les conséquences que peut avoir l’ingestion de cannabis pour un animal de compagnie.

    Au Colorado, où la consommation de cannabis à des fins récréatives a été légalisée en 2012, on a rapporté quatre fois plus de cas d’intoxication chez les chiens entre 2010 et 2015.

http://quebec.huffingtonpost.ca