Le Saviez-Vous ► 19 Produits Qui Ont Des Noms Distincts Selon les Pays


On utilise divers produits qui se vendent un peu partout au monde. Certains d’entre eux ne portent pas le même nom, ne se vendent pas le même format… Comme M. Net, il se vend un peu partout sous différents noms comme M. Net au Québec, M. Propre en France, Mr Clean au Canada anglais et États-Unis etc …
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19 Produits Qui Ont Des Noms Distincts Selon les Pays


Avant d’introduire un nouveau produit dans une région donnée, les spécialistes du marketing effectuent des recherches et étudient en profondeur les attentes des consommateurs. Les fabricants tentent d’adapter les conceptions d’emballage et les noms des produits aux particularités nationales du marché. Donc si tu penses savoir exactement à quoi ressemble ta barre chocolatée préférée, essaie de la reconnaître dans un autre pays.


Par exemple, imagine que tu arrives au Québec et décides d’aller satisfaire ton envie de KFC. Sauf que… là-bas ça ne s’appelle pas KFC mais PFK ! Ou bien savais-tu que tu ne pourras pas aller chez Burger King en Australie ? Là-bas, cette chaîne de fast-food porte le nom de « Hungry Jack’s ». Voici une liste amusante de produits qui ont un nom ou une apparence différents selon les pays où ils sont vendus.

– Les Européens sont perdus lorsqu’ils essaient de trouver du Coca-Cola Light dans les supermarchés américains ou britanniques. Ce qu’ils ne savent peut-être pas, c’est que dans ces pays, le Coca-Cola allégé est appelé Diet Coke !


– Quand les Européens, les Japonais et les Russes lavent leurs vêtements, ils utilisent souvent un assouplissant populaire appelé Lenor. Mais si tu cherches ce produit aux États-Unis, tout ce que tu verras dans les rayons, ce sont des bouteilles bleues étiquetées Downy.


– Autre produit fabriqué par Procter&Gamble, le détergent Tide se vend sous trois noms différents ! En Europe centrale, il est connu sous le nom de « Vizir », tandis qu’en Turquie les gens achètent « Alo ».


– La vaseline, un remède populaire pour la peau sèche, a un nom différent en espagnol et en portugais. Si tu as besoin de ce produit, mettons au Brésil ou au Mexique, demande du Vasenol.


– Dove est une marque de chocolat populaire que l’on peut trouver presque partout dans le monde. Mais si tu vas en Égypte, en Inde ou au Royaume-Uni, cherche plutôt les chocolats appelés Galaxy.


– Les Européens sont habitués à la barre chocolatée Milky Way, emballée dans un papier bleu avec des petites étoiles blanches. Mais si tu souhaites grignoter la même barre aux États-Unis, il te faudra chercher celle qui porte le nom « 3 Musketeers ».


– Peu de gens savent que les chips Lay’s sont apparues pour la première fois au Royaume-Uni sous le nom de Walkers il y a plus de 70 ans ! Mais tu sais quoi ? Au Royaume-Uni, ils mangent encore des Walkers !


– La marque Rexona, qui produit des déodorants et des anti-transpirants de renommée mondiale, est appelée « Shield » en Afrique du Sud, « Sure » au Royaume-Uni et en Irlande, et « Rexena » au Japon et en Corée du Sud.


– Connais-tu la margarine allégée appelée «Becel» ? Non ? Et celle qui porte le nom de « Flora » ?


– Un distributeur américain célèbre, T.J. Maxx, s’est transformé miraculeusement en T.K. Maxx une fois qu’il a ouvert en Europe.


– En Chine, tu ne trouveras pas de bouteille de Sprite, même si tu cherches vraiment longtemps ! Mais tu peux te rabattre sur la boisson appelée « Xuebi » – c’est le même soda dont tant de gens raffolent.


TIMESTAMPS:

Coca-Cola Light 0:36

Lenor 1:22 Olay 1:50

Choco Krispies 2:42

Tide 3:21

Mr. Propre 3:58

Burger King 4:43

Vaseline 5:22

KFC 5:38

Axe 6:07

Dove 6:51

Danone 7:20

Milky Way 7:58

Lay’s 8:27

Rexona 9:12

Knorr 9:46

Becel 10:12

T.J.Maxx 10:38

Sprite 11:03

Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Facebook et Twitter refusent de supprimer les publicités mensongères de Trump


Il me semble que Facebook et Twitter avait annoncé qu’ils combattaient la désinformation, En tout cas c’est ce qu’ils prétendent .. Sauf pour les politiciens eux, ils ont droit tant qu’il n’y a pas d’insultes. Si il y a bien des surveillance a faire, ce sont bien les politiciens et surtout Donald Trump et son équipe
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Facebook et Twitter refusent de supprimer les publicités mensongères de Trump

Gros plan du visage de Donald Trump.

L’équipe de Donald Trump fait diffuser des publicités en sa faveur sur les réseaux sociaux.

PHOTO : GETTY IMAGES / ALEX WONG

Facebook et Twitter ont refusé de retirer des publicités de Donald Trump qualifiées de mensongères par l’équipe de campagne de Joe Biden.

Facebook avait accepté de supprimer une publicité de Donald Trump insultante pour Joe Biden puisque sa politique publicitaire interdit les insultes.

L’ancien vice-président américain, qui pourrait devenir le rival de Trump dans la course à la Maison-Blanche s’il remporte l’investiture du Parti démocrate, fait l’objet d’attaques par Trump.

L’équipe de campagne de l’actuel président américain a modifié la publicité, retirant l’insulte, mais ajoutant une fausse allégation au sujet de Joe Biden.

Les arguments de Facebook

Le camp de Biden a demandé le retrait de cette publicité. PolitiFact et FactCheck.org, qui font partie des partenaires de Facebook pour la vérification des faits, ont démenti ce qu’affirme la publicité en question.

Toutefois, Facebook a adressé une fin de non-recevoir au camp Biden, faisant valoir que sa politique de vérification des faits portant sur les publicités diffusées sur le réseau social ne s’applique pas aux hommes et aux femmes politiques.

Notre approche est fondée sur la croyance fondamentale de Facebook en la liberté d’expression […] et sur l’idée que, dans les démocraties où la presse est libre, le discours politique est déjà sans doute le discours le plus scruté qu’il soit, a écrit, dans une lettre, Katie Harbath, directrice des politiques publiques de Facebook.

Par conséquent, quand un politicien ou une politicienne parle et fait une publicité, nous ne faisons pas examiner les faits par des vérificateurs indépendants, a-t-elle ajouté.

Twitter dit aussi non

Le camp Biden a également demandé le retrait d’une publicité de Trump dans une lettre envoyée à Twitter.

C’est une chose d’autoriser l’équipe du président Trump à répandre des faussetés à partir de son propre compte [Twitter], c’en est une autre de faire du profit avec des publicités payantes qui répètent les mêmes mensonges, précisait la lettre.

Cependant, le réseau social a estimé que cette publicité ne contrevenait pas à ses règles.

La publicité dont vous parlez ne constitue pas une violation de nos politiques pour le moment, a déclaré, jeudi soir, une personne qui représente Twitter.

https://ici.radio-canada.ca/

Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicité


Nous sommes en 2019 et il y a encore des publicités douteuses envers les femmes. Cette pub de hamburger sous le thème de BD de pop art américain autour des années 1950 montrant un homme qui frappe une femme pour lui avoir donné un autre hamburger que celui demandé est pitoyable alors qu’on sait qu’il y a trop de violence conjugale dans le monde. La violence faites aux femmes comme publicité n’est pas une option envisageable pour vendre un produit.
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Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicité


Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicitéPhoto: Getty images

Une femme frappée par un homme car elle ne lui apporte pas le hamburger demandé: une publicité a suscité un tollé en Belgique, consommateurs et politiques la jugeant «nauséabonde» et «irresponsable», sur fond de mobilisation contre les violences conjugales.

Quelque 300 plaintes ont été recensées depuis mardi par le Conseil de la publicité, l’organe disciplinaire du secteur en Belgique, a indiqué sa directrice Sandrine Sepul mercredi matin à l’AFP.

Posté sur Facebook, le visuel incriminé, qui emprunte à la BD et au pop art américain des années 1950, montre un homme en costume-cravate décochant un coup de poing au visage à une femme blonde, qui vacille sous la violence du geste.

«Sérieux, un faux Bicky?», proclame l’homme pour justifier le geste.

Et l’annonceur d’expliquer, au-dessus de l’image, que seule la bonne couleur de boîte permet de s’assurer qu’il s’agit du «véritable Bicky», un steak cuit dans la friture prisé des Belges amateurs de junk-food.

La marque avait également aimé un commentaire publié sous la publicité. Celui-ci moquait les «féministes [se mettant] en colère» à cause de cette publication.

Mercredi, tous les médias belges se faisaient l’écho du tollé provoqué par la publicité, rapidement retirée de Facebook mais qui restait visible dans les commentaires de nombreux internautes.

«Bicky, hamburger à vomir», a écrit le journal Le Soir dans un billet d’humeur, se demandant comment, en 2019, des créatifs de la publicité pouvaient juger une telle campagne «drôle, sympa, prometteuse».

«Tous les dix jours, un homme tue sa femme, ou son ex. Et tous les jours, certaines se font humilier, violer, tabasser», ajoutait le quotidien, faisant part de sa «rage».

Nawal Ben Hamou et Christie Morreale, ministres de l’Égalité des chances respectivement à la région Bruxelles-Capitale et en Wallonie, ont annoncé avoir saisi l’organe disciplinaire de la publicité.

La première a fustigé sur sa page Facebook une campagne «nauséabonde et totalement irresponsable».

«Environ une femme sur quatre subira des violences pendant sa vie, certaines d’entre elles en mourront. Utiliser la violence à l’égard des femmes dans la publicité est irresponsable», a renchéri sur Twitter Mme Morreale.

Selon Mme Sepul, le jury d’éthique publicitaire de Belgique a transmis les plaintes reçues à l’organe équivalent des Pays-Bas, la Reclame Code Commissie. L’annonceur identifié, Izico, est établi aux Pays-Bas, a-t-elle expliqué.

Ce dernier va désormais être amené à s’expliquer et une sanction pourrait être décidée d’ici «quelques semaines».

«Même s’il y a eu retrait (de la publicité), c’est important d’un point de vue moral et symbolique de statuer pour baliser les choses», a fait valoir Mme Sepul.

https://journalmetro.com/

Votre téléphone mobile vous écoute-t-il?


Téléphone, ordinateur, télévision avec toutes ces technologies nous sommes des sources inestimables pour les publicités ciblées. On nous écoute, nous lis et aux USA, les télévisions intelligentes peuvent voir si une publicité vous intéresse.
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Votre téléphone mobile vous écoute-t-il?

Illustration d'une oreille sur un téléphone cellulaire.

Nos téléphones nous écoutent, «mais ça ne fonctionne pas comme plusieurs le pensent», dit l’expert en cybersécurité Luc Lefebvre.

PHOTO : RADIO-CANADA / ÉMILIE ROBERT

Voir une publicité « trop » bien ciblée en faisant défiler son fil d’actualité Facebook a de quoi faire sursauter. Il arrive qu’elle soit si étrangement liée à une conversation qu’on a eue plus tôt qu’on se demande si notre téléphone nous écoute dans le but de nous vendre des biens et des services parfaitement adaptés à nos goûts. Et si c’était bel et bien le cas?

L’expert en cybersécurité Luc Lefebvre, chef analyste de la sécurité de l’information à Radio-Canada et un des auteurs du livre On vous voit : comment déjouer les malveillants sur Internet, démystifie ce sujet pour vous. Voici ses réponses à nos questions.

Ce texte fait partie d’une série d’entrevues avec des experts en cybersécurité sur des sujets qui vous préoccupent.

Cliquez ici pour lire notre dernière session de questions-réponses : Combien valent vos données personnelles sur le dark web?

Radio-Canada Techno : Les téléphones qui écoutent nos discussions dans le but de nous proposer de la publicité et du contenu ciblés, est-ce un mythe ou pas? 

Luc Lefebvre : C’est définitivement vrai, mais ça ne fonctionne pas comme plusieurs le pensent.

D’abord, il faut comprendre que tous les Google, Facebook et Amazon de ce monde ont des liens commerciaux et s’échangent des informations afin de créer un profil de consommateur. Ce profil de consommateur sert ensuite à nous présenter des publicités et du contenu selon nos préférences. Notre historique de navigation et [notre historique] de recherche servent bien sûr à créer ce profil.

Pour ce qui est de notre microphone, on accorde à plusieurs de nos applications la permission d’y accéder, et plusieurs des entreprises derrière ces applications ont souvent des partenariats avec les géants du web. Elles enregistrent des bribes de ce qu’on leur dit et envoient le tout à ces entreprises pour alimenter les profils de consommateurs. En gros, tout le monde se parle.

[Les géants du web] ont plus d’informations sur nous qu’on peut le croire. Par exemple, si ton ordinateur portable, ton téléphone et ceux de ta blonde sont connectés à ton réseau local, Google sera capable de traquer tout le trafic venant de cette même adresse IP et faire du croisement de données pour comprendre qui sont les personnes qui se servent du réseau et s’en serviront pour leur présenter de la publicité [ciblée].

Voici un exemple d’une expérience que j’ai réalisée avec ma copine : on parlait tous les deux de Magalie Lépine-Blondeau et, comme de fait, des nouvelles de Magalie Lépine-Blondeau sont apparues dans mon fil juste après.

On s’est rendu compte que ce n’était pas mon cellulaire qui m’écoutait, mais bien celui de ma blonde, sur lequel elle avait donné la permission à l’application Messenger d’avoir accès à son microphone.

Messenger est lié à Facebook, qui sait qu’on est en couple. L’application entend donc une voix d’homme à 22 h, se dit que c’est celle du copain de la propriétaire du téléphone, et décide ensuite de me présenter des nouvelles sur Magalie Lépine-Blondeau.

Le système d’exploitation de notre téléphone peut-il aussi enregistrer ce qu’on dit pour alimenter notre profil de consommateur?

Il y a quelques années, certaines versions du système d’exploitation Android enregistraient de manière ponctuelle des bribes d’information à partir de notre microphone dans le but d’analyser des mots-clés de ce qu’on disait pour créer un profil.

Ça pouvait être désactivé à partir des paramètres du téléphone, mais c’était activé par défaut. Il y a eu des plaintes des utilisateurs et utilisatrices, et Google a décidé de désactiver la fonctionnalité par défaut, mais elle existe encore. Bien sûr, ce que font aujourd’hui les applications est très semblable à ça.

Peut-on empêcher les applications de nous enregistrer en désactivant les permissions?

La vaste majorité du temps, oui.

On sait par contre que certaines applications seront capables de trouver des manières de contourner ça. Facebook en avait parlé dans des courriels saisis par le gouvernement anglais il y a quelque temps.

C’est sûr que, selon qui vous êtes, il y a toujours la possibilité d’activer à distance votre cellulaire. C’est quelque chose qui est reconnu : si on est par exemple quelqu’un dans une position importante, ciblé par un acteur étatique, ça peut se faire, mais on parle vraiment ici d’un cas extrême. Pour la personne moyenne, simplement limiter les permissions sera suffisant.

Il faut aussi s’assurer que les gens autour de vous, qui vivent avec vous, ont limité les permissions. Comme je l’expliquais dans l’exemple précédent, ma copine n’avait pas désactivé les permissions de Messenger et Facebook a pu obtenir mes informations même si j’ai fait tout ce qu’il fallait faire de mon bord.

Des applications peuvent-elles aussi accéder aux caméras?

Ce qui les intéresse, c’est surtout l’audio.

En fin de compte, c’est sûr que la vidéo peut devenir un enjeu parce que les entreprises voudraient que les gens regardent plus longuement les publicités. Il faudrait qu’elles aient accès à la caméra pour savoir combien de temps je regarde une publicité, si la publicité m’intéresse, si je souris et tout ça.

Il y a déjà des télévisions intelligentes qui font ça aux États-Unis, mais on n’est pas encore rendus là pour le cellulaire.

Peut-on désactiver complètement son microphone et sa caméra quand on ne s’en sert pas?

La seule manière serait d’aller dessouder complètement le micro et la caméra à l’intérieur du téléphone.

À la base, ces dispositifs sont connectés en tout temps au système d’exploitation et sont prêts à être activés quand on le lui demande. Il n’y a pas possibilité de désactiver ça, d’aucune manière que ce soit. C’est techniquement le cas pour le GPS aussi.

La seule manière de s’assurer qu’on n’est pas écoutés serait de traîner en tout temps un sac de Faraday, qui bloque les ondes.

Quelles sont les bonnes pratiques à suivre si on veut donner moins de nos informations aux entreprises à travers les applications qu’on installe?

Pour monsieur et madame Tout-le-Monde, il faut toujours se demander quels accès veut avoir une application lorsqu’on l’installe, si on veut qu’elle ait ces accès, et à quoi ils servent. Il n’y a aucune raison, par exemple, de permettre à une application de suivi de cycle menstruel d’avoir accès à mon microphone.

Ensuite, si on habite avec quelqu’un, on doit s’assurer que la personne est au courant elle aussi de ces pratiques-là parce que son cellulaire peut aussi nous écouter.

C’est pas mal ça, malheureusement. On n’a pas vraiment encore la capacité de savoir tout ce que captent nos appareils à notre insu.

Les citations ont été éditées à des fins de clarté et de précision

https://ici.radio-canada.ca/

Un groupe dénonce la publicité alimentaire ciblant les enfants


Il y a 40 ans des lois ont été faite pour protéger les enfants d’être la cible de la publicité à la télévision, mais on constate que cette loi est contournée dans les emballages, les vitrines, étalages et promotions. 90 % d’entre eux sont des aliments ultra-transformé en sucre, sel ou gras. En plus, il est démontré que le marketing alimentaire serait une des causes à l’obésité
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Un groupe dénonce la publicité alimentaire ciblant les enfants

PHOTO AP

La Coalition Poids a recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants dans différents commerces.

Les entreprises alimentaires se servent des exceptions de la loi pour cibler les enfants québécois avec leurs publicités de collations, de boissons sucrées et de céréales, déplore la Coalition québécoise sur la problématique du poids qui redoute les effets négatifs sur leur santé.

STÉPHANIE MARIN
LA PRESSE CANADIENNE

Sur une période de six mois, elle a recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants dans différents commerces et note que 90 % d’entre eux sont des aliments ultra-transformés riches en sucre, en sel ou en gras.

La Coalition a dévoilé lundi une analyse qui constitue, selon elle, un « portrait de la publicité alimentaire aux enfants ».

Elle affirme qu’il s’agit d’un premier état de situation depuis l’adoption au Québec, il y a 40 ans, des articles 248 et 249 de la Loi sur la protection du consommateur qui interdisent la publicité commerciale ciblant les enfants de moins de 13 ans, notamment les annonces à la télé et sur le web.

Malgré cette interdiction, elle a constaté que les entreprises se servent d’autres moyens pour arriver à leurs fins comme les vitrines, les étalages et les emballages pour faire la promotion de leurs produits, car ils bénéficient d’exceptions prévues dans la loi.

Les trois catégories d’aliments les plus visés par la publicité aux enfants sont des aliments du quotidien : les collations, les céréales et les produits laitiers.

Les commerces de détail alimentaires comme les supermarchés regorgent de publicités pour les enfants, soutient l’organisme. Entre octobre et avril — et en excluant les gommes, les chocolats et les bonbons — la Coalition Poids dit avoir recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants. Plus de la moitié des emballages affichent un personnage populaire auprès des bambins comme la Pat’Patrouille, les Minions ou autres personnages d’Avengers ou de Disney pour les rendre attirants auprès de leur jeune clientèle.

« Il devient difficile pour les parents de faire l’épicerie avec les enfants sans qu’ils soient constamment bombardés de publicités les ciblant, attirant ainsi leurs demandes répétées pour obtenir des produits qu’autrement ils n’auraient pas demandés », souligne Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids.

Et puis, dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’aliments ultra-transformés.

« On est pas du tout dans la valorisation d’aliments sains », a commenté en entrevue Mme Voyer.

Il est très bien documenté que la publicité aux enfants va influencer leurs habitudes alimentaires, qu’ils risquent de traîner toute leur vie, explique Mme Voyer.

« On est face à une épidémie d’obésité, même chez les enfants. Il y a plusieurs travaux notamment de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) qui démontrent que le marketing alimentaire a un rôle à jouer dans la crise d’obésité qu’on connaît ».

Quant à la restauration rapide et aux restaurants familiaux, les entreprises font de nombreuses offres de jouets avec le repas pour enfants. Très souvent, ils sont associés à des films, des émissions ou des séries de jouets populaires pour enfants, a relevé la Coalition. Mme Voyer souligne avoir vu des publicités destinées aux enfants lors d’activités familiales, comme les fêtes hivernales.

Les enfants sont vulnérables face à la publicité qui les cible, car ils sont incapables de reconnaître les intentions commerciales du marketing. En effet, ils ne comprennent la vraie nature de la publicité qu’au début de l’adolescence, soit vers 11-12 ans, peut-on lire dans le rapport.

La Coalition souhaite qu’Ottawa adopte une loi pour encadrer encore plus la publicité destinée aux enfants.

La Coalition Poids réunit les appuis de plus de 550 partenaires issus du monde scolaire, municipal, de la santé, de la recherche, de l’environnement, de la nutrition et de l’activité physique.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► La petite histoire du papier de toilette


Avant l’invention du papier de toilette, on utilisait tout ce qui avait à la porter de main, que ce soit des plantes, herbes de laine, neige … et plus tard les journaux et magasines ont été recycler en papier de toilette. Quand la venue des premières toilettes, les revues et journaux étaient incompatibles avec la tuyauterie. Le papier de toilette fut la solution idéale, mais comment faire changer les mentalités du temps ? Aujourd’hui, on s’imagine mal sans papier de toilette, juste le fait d’en manquer a pire moment, peut nous faire un peu paniquer

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La petite histoire du papier de toilette

© Pixabay

Hélène Laurin

Un article aussi commun et habituel que le papier de toilette n’a pas toujours existé. Pour en faire un article domestique normal, certaines personnes ont dû user de stratégies publicitaires bien particulières.

L’histoire du papier de toilette est intimement liée à l’histoire du papier. Or, on n’a pas toujours fabriqué du papier industriellement et à grande échelle. Alors, vous l’avez deviné, on s’essuyait jadis avec les moyens du bord. Souvent n’importe quoi qui tombait sous la main, comme de la mousse, des feuilles, du gazon, des coquillages, de la neige (!) ou de la laine.

Au long des 18e et 19e siècles, c’est le papier journal qui est utilisé pour s’essuyer. En effet, les journaux, magazines et catalogues abondent et ils deviennent donc le «moyen du bord» par excellence. Même des pages de précieux livres sont utilisées pour cette basse besogne! L’idée de payer pour un produit exclusivement réservé à s’essuyer après le passage aux toilettes n’existait même pas.

L’invention

C’est à la toute fin du 19e siècle que le concept de papier de toilette sur un rouleau a été introduit. Ce sont les frères Clarence et E. Irvin Scott (fondateurs de la compagnie Scott Paper Company, eh oui, la même qu’aujourd’hui!) qui ont pensé faire ce produit. Seulement, c’était tellement un produit honteux qu’ils ont refusé de s’accorder le mérite de cette initiative jusqu’en 1902! Leur invention a quand même fait son petit bout de chemin, car les frères Scott ont eu l’idée non pas de vendre leur produit à des individus, mais plutôt à des intermédiaires, commes des hôtels ou des pharmacies.

Une percée technologique a également contribué à l’essor du papier de toilette. À la fin du 19e siècle, de plus en plus de maisons étaient munies d’une toilette telle qu’on la connaît aujourd’hui: un siège troué, avec un mécanisme de chasse d’eau incorporé à même la plomberie et menant vers les égoûts. Les tuyaux d’antan, tout comme ceux d’aujourd’hui, supportaient mal des objets plus durs ou encombrants, comme du gros papier journal. Il fallait donc un papier adapté aux toilettes modernes. Le papier de toilette a comblé ce besoin.

Le marketing

Publicité Soft Weve – Papier toilette coloré

Mais le papier de toilette, par son association aux fonctions corporelles, était encore un peu trop dégoûtant pour être indispensable. Pour changer les mentalités, il a fallu l’intervention de la publicité. En 1928, la marque Charmin (tiens, tiens) arrive sur les tablettes, avec un logo présentant une jolie dame. En évoquant ainsi la douceur et la féminité, le papier de toilette est devenu un produit plus inoffensif, et donc beaucoup moins immonde. Charmin est également la première marque de papier de toilette à se vendre en paquet de quatre (imaginez acheter votre rouleau de papier de toilette à l’unité: CAUCHEMAR). Ces deux innovations ont fait en sorte que la marque a survécu à la Grande Dépression des années 1930. Quelques décennies plus tard, les jolies dames ont été remplacées par des bébés, des oursons et des chatons, mais la stratégie de la belle madame est toujours utilisée par Cottonelle!

Depuis, le papier de toilette est devenu absolument indispensable. Mais les prochaines décennies seront critiques. La matière première, soit la pulpe de bois, coûte de plus en plus cher. L’énergie coûtent également plus cher. Et l’eau, nécessaire à la transformation, se raréfie. Jusqu’à combien est-on prêt à payer pour avoir nos rouleaux de papier de toilette? Peut-on réellement se passer de papier de toilette?

Sources: The Toilet Paper Encyclopedia et Mental Floss

https://www.lesacdechips.com/

Le Saviez-Vous ► Comment Est-ce Que le Monde de la Publicité Fait Pour Lire Dans Ton Esprit ?


Je croyais que les recherches sur les moteurs de recherche étaient la principale cause des publicités ciblées. Et bien non, la connexion wifi, le GPS de nos téléphones sont aussi des moyens pour savoir qu’est ce qui pourrait potentiellement nous intéresser. Ce n’est pas tout, les applications, les réseaux sociaux qu’on accepte sans trop lire les conditions ont souvent accès au micro … et donc ils peuvent entendre et envoyer l’information à des publicitaires.
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Comment Est-ce Que le Monde de la Publicité Fait Pour Lire Dans Ton Esprit ?