Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Qu’est-ce que Donald Trump ne ferait pas pour attirer l’attention. Cela parait anodin, pourtant ceux qui signe la carte du président Trump, donne des informations susceptible de l’intéressé en vue des prochaines élections
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Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

Repéré sur Vice News

Une stratégie loin d’être anodine avec les futures élections en 2020.


Donald Trump a eu 73 ans hier.(14 juin) C’est peut-être un détail pour vous, mais pour la politique américaine, ça veut dire beaucoup. Entre le 1er mars et le 1er juin, les données data de Facebook montrent qu’il a dépensé 752.000 dollars dans des annonces liées à des anniversaires, plus que tout autre candidat aux élections de 2020 sur un seul autre sujet spécifique, raconte Vice News. Il y a eu environ 10.000 «ads», ces publicités qui arrivent sur le fil des utilisateurs du réseau social, pour que les Américains souhaitent l’anniversaire du 45e président des États-Unis.

Sur les cartes était parfois écrit : «VITE! L’anniversaire du président Trump est DEMAIN! Il va lire les noms de toutes les personnes qui ont signé sa carte quand on les lui présentera pour son anniversaire. Verra-t-il votre

L’opération a commencé en avril, à l’approche de l’anniversaire de Mélania Trump. La Première dame est née fin avril et sa page Facebook a publié environ 3.300 annonces pour qu’on lui fête son anniversaire. Les publications ont en grande majorité ciblé les femmes des États du Sud et du Midwest, selon l’Ad Library de Facebook.

En cliquant sur de telles cartes, les utilisateurs de Facebook ont offert de nombreuses informations de contact pour aider à la réélection de Donald Trump. En effet, cela permet d’établir des listes d’électeurs qui sont cruciales pour des collectes de fonds. Cela aurait permis, selon les spécialistes politiques, de prendre une avance considérable sur la collecte de données sur les électeurs face aux Démocrates.

«Signer une carte d’anniversaire n’est pas quelque chose qui ressemble à une position politique. C’est une autre façon d’attirer des gens qui ne se seraient autrement pas engagés», estime Marne Pike, le CEO de Veracity Media, une société de stratégie numérique.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?


Les cookies sur Internet sont malheureusement nécessaires. Acceptés, les cookies permettent le bon fonctionnement du site, nos données personnelles sont codés. Ils permettent de multiple choses dont la publicité. Avec les cookies, ils savent  malheureusement, avec nos recherches ce qui est susceptible de nous intéresser. Sauf que  les sites Internet pourraient être payant sans les publicités. ..
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    Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?

    par Leila

    Lorsque vous arrivez sur un site web, les messages liés aux cookies s’affichent automatiquement. La majorité des internautes cliquent sur “OK” sans même réellement savoir ce qu’ils acceptent. Pourtant, cette notion est très importante, car elle concerne directement les données personnelles et leur utilisation.

    Un fichier composé de codes

    Sans vous parler des délicieux cookies qui se dégustent, les cookies sur le web sont essentiels au bon fonctionnement de certains sites internet et aux entreprises qui les exploitent. Il s’agit d’un petit fichier texte contenant des codes et désinformations qui sont stockés sur votre ordinateur, tablette ou smartphone lorsque vous naviguez sur un site. Les cookies sont donc inoffensifs. Conformément à la loi, les informations des utilisateurs ne peuvent pas être lues par quiconque avant que ceux-ci acceptent. Attention tout de même, une fois votre consentement donné, il peut être valable jusqu’à 13 mois maximum. Vous pouvez alors gérer vous-même cette configuration lorsque vous acceptez les cookies sur un site internet.

    codage HTML

    Crédits : Unsplash/ Markus Spiske

    Si les antivirus vous signalent parfois la présence de ces cookies, c’est parce qu’ils peuvent devenir dangereux à partir du moment où ils sont lus par des personnes mal intentionnées. Les cookies sont stockés dans les navigateurs sur vos différents appareils. Sur certains d’entre eux comme Chrome et Mozilla, il est possible de les supprimer manuellement. Pour vous assurer de naviguer en toute sécurité et préserver vos données personnelles, des logiciels gratuits ou payantscomme Surfshark permettent de bloquer les publicités, les trackers ou les programmes malveillants.

    Quels types d’informations sont collectées ?

    Les cookies collectent vos données, qui servent à faciliter l’utilisation des sites internet que vous visitez. Il peuvent servir :

    • à faciliter votre authentification (mots de passe pré-enregistrés).

    • A maintenir l’état de votre session (sauvegarde d’un panier sur un site e-commerce).

    • A stocker des informations spécifiques à votre sujet.

    • Ou à régler vos préférences concernant le contenu des pages web.

        Les données recueillies sont donc diverses. Plus concrètement, parmi cette masse d’informations, les cookies sont susceptibles d’enregistrer votre langue préférée, votre localisation, votre tranche d’âge, votre historique de recherches ou encore le type d’appareil sur lequel vous naviguez. Toutefois, la collecte et le traitement de ces données est soumis à des règles strictes, dont le respect est assuré par laCNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des libertés). Par exemple, lorsque des données à caractère personnel sont traitées, elle doivent l’être indépendamment de l’identité des visiteurs (nom, prénom, adresse, etc).

        L’utilisation de vos données

        Les cookies que vous acceptez de transmettre aux différents sites web sont utilisés pour répondre à plusieurs objectifs. Sans eux, les sites internet seraient tous uniformes, et ne pourraient proposer une expérience unique pour chaque visiteur. Par exemple, lorsque vous acceptez les cookies sur un site spécialisé dans la météorologie, vous n’avez normalement pas à indiquer où vous êtes pour que les températures s’affichent pour votre ville.

        La publicité sur les sites web fonctionne également grâce aux cookies. Or sans la publicité, la majorité des sites seraient payants, notamment les sites d’information.

        Vous vous demandez peut-être parfois pourquoi les encarts publicitaires sur les sites et réseaux sociaux affichent des objets pour lesquels vous avez fait des recherches il y a peu. Il s’agit en réalité de ces petits fichiers textes stockés sur votre appareil qui retracent votre historique, qui permettent de cibler vos envies du moment. Lorsque vous bloquez vos cookies, vous empêchez donc la personnalisation de ces publicités.

        Aussi, les données transmises grâce aux cookies permettent aux entreprises de mieux appréhender leur marché. Grâce aux informations des usagers, ils peuvent connaître quelles sont les préférences des clients, et ainsi adapter leurs services par la suite.

        les cookies sur le web

        Crédits : Unsplash

        Contrairement aux idées reçues, les cookies semblent plutôt positifs pour les usagers qui bénéficient d’une utilisation personnalisée du web, propre à chacun. En somme, nous verrions toujours le même type de publicité si les cookies n’existaient pas, même celles que nous ne souhaiterions pas voir…

        Sources : CNIL, Culture Informatique

        https://sciencepost.fr/

      Pepsi va utili­ser des satel­lites pour proje­ter des pubs géantes dans le ciel nocturne depuis l’es­pace


      Nous sommes vraiment inondé de publicité, c’est trop intrusif. Alors qu’en plus, ils utilisent l’espace pour leurs pubs est grotesques et c’est de la pollution nocturne sans compter de la pollution de l’espace. Si au moins cela ne serait pas pour la malbouffe ..
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      Pepsi va utili­ser des satel­lites pour proje­ter des pubs géantes dans le ciel nocturne depuis l’es­pace

       

      Crédits : StartRo­cket/Ulyces

      par  Laura Boudoux

      La société russe StartRo­cket a annoncé qu’elle allait prochai­ne­ment lancer dans l’es­pace des CubeSats, c’est-à-dire des nano-satel­lites, qui servi­ront de « panneau d’af­fi­chage orbi­tal ».

      En asso­cia­tion avec Pepsi, l’en­tre­prise devrait ainsi pouvoir proje­ter d’im­menses publi­ci­tés dans le ciel nocturne, à la manière de constel­la­tions arti­fi­cielles. 

      « Nous croyons au poten­tiel de StartRo­cket », confirme Olga Mangova, porte-parole de PepsiCo Russie, au site Digi­tal Trends. « Les panneaux d’af­fi­chage en orbite repré­sentent une révo­lu­tion pour le marché de la commu­ni­ca­tion », estime-t-elle.

      La première publi­cité orbi­tale devrait vanter les mérites d’Adre­na­line Rush, « la bois­son éner­gi­sante non-alcoo­li­sée de PepsiCo Russie, une inno­va­tion de la marque qui soutient tout ce qui est non-confor­miste », annonce Olga Mangova.

      Les mini-satel­lites de StartRo­cket seront placés en orbite à 450 kilo­mètres au-dessus de la surface terrestre, où ils déploie­ront des voiles en poly­es­ter d’en­vi­ron 10 m de diamètre, pour capter et réflé­chir la lumière du soleil, créant ainsi une image pixe­li­sée visible la nuit depuis la Terre.

      D’après Vladi­len Sitni­kov, le PDG de StartRo­cket, les premiers tests de lance­ment devraient avoir lieu cet été, pour une première publi­cité en orbite visible dès 2021.

      Un projet « peu judi­cieux » d’après Patrick Seit­zer, profes­seur d’as­tro­no­mie à l’uni­ver­sité du Michi­gan, et spécia­liste des débris spatiaux. « L’es­pace est de plus en plus encom­bré. Il y a actuel­le­ment plus de 20 000 objets en orbite, d’après l’ar­mée de l’air améri­caine. Seule­ment moins de 10 % de ces objets sont des satel­lites actifs, le reste étant des satel­lites morts, d’an­ciens corps de fusées et des pièces de vais­seaux spatiaux », explique-t-il auprès du site Astro­nomy.

      Sources : PepsiCo/Astro­nomy

      https://www.ulyces.co//

      Cette app vous force à regar­der des pubs pendant 20 min pour gagner une place de cinéma


      Une application qui utilise le téléphone pour vous surveiller pendant 20 minutes de publicités, si le regard est ailleurs, ou qu’il y a un manque de concentration, la pub arrête. Tout cela pour gagner une place au cinéma. Comme si on est pas assez bombardé de publicité en tout genre. Franchement, non merci !
      Nuage

       

      Cette app vous force à regar­der des pubs pendant 20 min pour gagner une place de cinéma

       

      Crédits : Warner Bros

      Impos­sible de regar­der ailleurs, de passer la publi­cité au bout de quelques seconde, ou de s’au­to­ri­ser une petite distrac­tion pendant les 15 minutes de publi­cité

       L’ap­pli­ca­tion PreS­how propose à ses utili­sa­teurs de rempor­ter des places de cinéma, s’ils visionnent 15 à 20 minutes de publi­cité. Le service, qui fait l’objet d’une campagne de finan­ce­ment sur KickS­tar­ter depuis le 21 mars, réclame d’abord de s’iden­ti­fier à l’aide de la recon­nais­sance faciale d’Apple, rapporte le site Indie Wire.

      Si l’uti­li­sa­teur se détourne de l’ap­pli­ca­tion alors que les publi­ci­tés sont en train d’être diffu­sées, l’image se met auto­ma­tique­ment sur pause, et une alerte prenant la forme d’un cadre rouge se forme autour de l’écran.

      « Pendant que vous regar­dez les annonces, l’ap­pa­reil photo de votre télé­phone surveille votre niveau d’at­ten­tion », confirme Stacy Spikes, le créa­teur de l’ap­pli­ca­tion, et de MoviePass, un service d’abon­ne­ment au cinéma. « Vous vous éloi­gnez, ou une partie de votre visage s’obs­cur­cit ? L’an­nonce s’in­ter­rompt après cinq secondes », explique-t-il.

      Sur le site Kick Star­ter, le PDG reven­dique une passion pour le cinéma, qui l’au­rait poussé à créer cette appli­ca­tion.

      « De nos jours, tout le monde peut s’as­seoir sur son canapé, appuyer sur un bouton et regar­der un film à la télé­vi­sion, ou sur n’im­porte quel appa­reil. Certes, c’est pratique. Mais c’est loin d’être une expé­rience ciné­ma­to­gra­phique », déplore-t-il.

      C’est donc pour démo­cra­ti­ser le cinéma et permettre aux gens de vision­ner des films « sans distrac­tion, avec la meilleure qualité dispo­nible » que Stacy Spikes aurait lancé PreS­how. 

      « L’ap­pli­ca­tion rend le fait d’al­ler au cinéma beau­coup plus acces­sible et abor­dable », conclut-il.

      Faut-il encore accep­ter d’être surveillé par son propre télé­phone !

      Sources : Indie Wire

      https://www.ulyces.co/

      Fera-t-on un jour de la publicité pour vous inciter à acheter du cannabis?


      J’espère que le cannabis qui est légal depuis quelques mois au Canada, n’aura pas les mêmes facilités que l’alcool. Ca il y a des similarité quand l’alcool a commencé à été légalisé. Pour ma part, j’y vois une grande différence. Nous l’avons vu aux nouvelles quand il y a risque d’intoxication de cette drogue chez les enfants et dernièrement des brownies au cannabis a été servi à des personnes âgées, je trouve qu’il y a beaucoup plus de risque avec la drogue qu’avec l’alcool. Bref, si incité, les gens dans le but de vendre du cannabis serait vraiment serait une catastrophe, même si cela pourrait être économiquement rentable.
      Nuage

       

      Fera-t-on un jour de la publicité pour vous inciter à acheter du cannabis?

       

      Le cannabis
Comprendre la légalisation et ses effets

      Notre perception du cannabis évoluera-t-elle avec la légalisation? (Archives) Photo: iStock

      Julie Tremblay

      Le cannabis est légal depuis maintenant cinq mois au Canada, mais près de la moitié des Québécois considèrent toujours qu’il est socialement inacceptable d’en consommer, selon l’Institut de la statistique du Québec.

      Or, à une certaine époque, la consommation d’alcool était elle aussi mal vue, une perception qui a changé du tout au tout, au fil du temps, ce qui pourrait arriver aussi avec le cannabis.

      Il y a près de 100 ans, le gouvernement du Québec créait les premières succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), connue autrefois sous l’appellation Commission des liqueurs.

      La Société des alcools du Québec s'appelait à ses débuts la  Commission des liqueurs. Elle est devenue la Régie des alcools du Québec en 1961, puis la SAQ en 1971.

      La Société des alcools du Québec s’appelait à ses débuts la Commission des liqueurs. Elle est devenue la Régie des alcools du Québec en 1961, puis la SAQ en 1971. Photo : Courtoisie SAQ

      Ces magasins étaient régis par des règles très strictes, qui ressemblent en plusieurs points à celles de la Société québécoise du cannabis (SQDC).

      C’était un comptoir, comme il y en a dans une caisse populaire par exemple et il n’y a aucun produit qui était visible, explique l’historien Gilles Laporte. La loi était très claire : un consommateur ne peut acheter que deux bouteilles de 26 onces par visite par jour. 

      photo ancienne hommes derrière un comptoir

      Lors de la création de la Commission des liqueurs, les produits étaient vendus derrière un comptoir. (1926) Photo : Courtoisie SAQ

      Tout compte fait, on est en face d’un régime qui tolère l’alcool. Ça visait à l’époque à satisfaire les plus puritains, les prohibitionnistes, tout en satisfaisant un public qui voulait quand même garder un accès à l’alcool. Gilles Laporte, historien

      On observe un peu le même phénomène avec le cannabis. L’état l’a légalisé et en vend, mais interdit la publicité, présente les produits de façon sobre derrière un comptoir, et offre même la livraison confidentielle sur son site de vente en ligne.

      Des étagères remplies de produits du cannabis.

      Les produits vendus par la SQDC se trouvent derrière un comptoir. Les consommateurs doivent obtenir l’aide d’un commis pour y avoir accès. (Archives) Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

      Vers une meilleure acceptation sociale du cannabis?

      Cela a pris un demi-siècle après la légalisation de l’alcool pour que les Québécois puissent voir les produits alcoolisés et y avoir un accès direct en magasin.

      Pour la première fois depuis un demi-siècle, les Québécois pouvaient voir le produit alcoolique avant de l’acheter […] C’est passé très rapidement dans les usages et dès 1974, ç’a été généralisé et tous les magasins de la SAQ offrent le libre-service. Gilles Laporte

      Trois hommes devant des rayons remplis de bouteilles d'alcool

      Le premier magasin libre-service de la SAQ a vu le jour à Sherbrooke, en 1970. Photo : Courtoisie SAQ

      Cela ne risque pas d’arriver à court terme dans les SQDC, selon le chercheur à l’Institut universitaire sur les dépendances et professeur à l’Université de Montréal, Jean-Sébastien Fallu.

      Je ne suis pas sûr qu’on va voir à très court terme des dégustations à la SQDC comme on en voit dans les SAQ, explique-t-il, mais je pense qu’à mesure que les moeurs évoluent, que l’opinion publique évolue, qu’on va pouvoir sentir les produits avant de les acheter.

      On l’a vu aux États-Unis, l’appui à la légalisation augmente après la légalisation. […] On s’attend à la même chose ici. Jean-Sébastien Fallu, chercheur régulier, Institut universitaire sur les dépendances, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

      Même s’il déplore que les fumeurs de marijuana soient stigmatisés dans l’opinion publique, M. Fallu craint qu’à long terme, l’effet contraire se produise, comme pour l’alcool.

      Je crains qu’on banalise un peu et que nos gouvernements soient sensibles aux revenus qu’on peut en tirer, explique-t-il.

      Fera-t-on la promotion du cannabis?

      Dans les années 1990, soit plus de 70 ans après la création de la Commission des liqueurs, la Société des alcools du Québec a pris un virage plus commercial.

      L’historien Gilles Laporte raconte qu’en l’espace d’un peu moins d’un siècle, l’alcool est passé d’ un produit hautement sulfureux, pratiquement interdit, associé au diable et à la débauche, à un produit de consommation plus banal, dont on fait maintenant la promotion, ce qui laisse présager que cela pourrait être le cas aussi avec le cannabis.

      L'entreprise MedMen a lancé une campagne de promotion aux États-Unis afin où elle tente de démontrer que les consommateurs de marijuana sont aussi des gens normaux et pas nécessairement des drogués.

      L’entreprise MedMen a lancé une campagne de promotion aux États-Unis afin où elle tente de démontrer que les consommateurs de marijuana sont aussi des gens normaux et pas nécessairement des drogués. Photo : MedMen

      https://ici.radio-canada.ca/

      Des publicités personnalisées pour "laver le cerveau" des internautes


      Avant Internet, quand j’étais petite, il y avait les messages subliminaux qui furent interdit. Je ne vois pas la différence entre ces messages et publicités subliminaux et  ces publicités qui  influencent inconsciemment des personnes ciblées en contrôlant les sites qu’elle visite. C’est une honte !!. Envoyer des publicités pour inciter les femmes a coucher avec leur mari est une trahison.. Envoyer de la publicité pour faire adopter un animal c’est de la manipulation… un lavage de cerveau est à mon avis criminel
      Nuage.

       

      Des publicités personnalisées pour « laver le cerveau » des internautes

      Les fausses publicités peuvent notamment être intégrées au fil d’actualité Facebook. © afp.

      Source: Daily Dot

      Pour 29 dollars (environ 25 euros) l’entreprise The Spinner promet d' »influencer inconsciemment une personne en contrôlant le contenu des sites qu’elle visite régulièrement ».

      Imaginez: votre couple traverse une mauvaise passe et cela fait quelques semaines, voire quelques mois, que vous n’avez pas eu de relation sexuelle avec votre partenaire. Pour vous convaincre de coucher avec lui, ce dernier fait alors appel à une entreprise qui va disséminer des publicités destinées à vous « laver le cerveau » et à vous inciter à penser au sexe. Si ce scénario semble tout droit sorti d’un épisode de « Black Mirror », il est pourtant bien réel et a été imaginé par la société The Spinner.

      « The Spinner est un service permettant d’influencer inconsciemment une personne en particulier en contrôlant le contenu des sites qu’elle visite régulièrement. La personne ciblée est exposée de manière répétée à des centaines de messages déguisés en contenu rédactionnel », explique l’entreprise sur son site internet.

      Outre la formule intitulée « Initiez un rapport sexuel! » – la plus populaire avec 100% de clients masculins – The Spinner propose également des publicités pour inciter ses parents à adopter un chien, ou encourager un proche à arrêter de rouler en moto ou de fumer.

      Un exemple du type de contenu qui s’affiche sur le compte Facebook de la victime. © The Spinner.

      Comment ça fonctionne?

      Dans la pratique, une fois le paiement effectué, The Spinner envoie un lien en apparence anodin à la personne ciblée.

      « Quand elle clique sur le lien, un cookie s’accroche au téléphone visé. À partir de ce moment, la cible sera stratégiquement bombardée d’articles personnalisés », a expliqué Eliott Shefler, vice-président du département social et média de l’entreprise au site Daily Dot.

      En informatique, un cookie est l’équivalent d’un fichier texte stocké sur le terminal de l’internaute qui indique ses préférences aux sites visités. Dans ce cas, le cookie permet donc de filtrer les publicités et de n’afficher que celles qui correspondent à la formule choisie par la personne qui l’a piégé.

      Par exemple, la formule « Initiez un rapport sexuel! » présente dix articles différents à l’utilisateur cible, qui verra ces articles publiés 180 fois dans divers contextes (y compris sur Facebook) pendant trois mois.

      Question morale

      En offrant la possibilité à certains hommes de « laver le cerveau » de leur femme (une formule utilisée par Elliott Shefler en personne) pour les forcer à faire l’amour, The Spinner flirte avec les limites de la morale. Comme l’explique le thérapeute Raffi Bilek au Daily Dot:

      « Vous ne drogueriez probablement pas votre femme pour la forcer à avoir une relation sexuelle avec vous une fois qu’elle a perdu connaissance. Donc vous ne devriez pas non plus essayer de lui laver le cerveau ».

      De son côté, Eliott Shefler se défend:

      « Les marques et les politiciens font ça depuis des années. Nous offrons juste la possibilité aux gens lambda de faire de même ».

      Contacté par le Daily Dot, Facebook a assuré qu’il enquêtait actuellement sur les pratiques de The Spinner. Quoi qu’il en soit, cette affaire prouve une nouvelle fois que les grands réseaux sociaux alimentés par les revenus publicitaires sont la cible de pratiques peu scrupuleuses et potentiellement dommageables.

      https://www.7sur7.be/

      Gillette lance une publicité merveilleuse et se positionne contre la masculinité toxique


      On le sait que la publicité peut avoir un impact sur les mentalités. Gillette a décidé de changer certains clichés qu’il avait lui-même propagé. Dénoncez la masculinité toxique et ne jamais oublier qu’ils sont un exemple pour les enfants.
      Nuage

       

      Gillette lance une publicité merveilleuse et se positionne contre la masculinité toxique

       

      Gillette lance une publicité merveilleuse et se positionne contre la masculinité toxique

      Crédit photo : Capture d’écran/Gillette

      Depuis un peu plus d’un an, le mouvement #MeToo a fait couler beaucoup d’encre, et a connu plusieurs retombées concrètes. Juste en regardant l’actualité récente, on peut penser à Gilbert Rozon, Eric Salvail, R Kelly, Bill Crosby, Harvey Weinstein, et beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP plus!

      Le mouvement #MeToo a bien sûr mené à des dénonciations et des accusations, mais aussi à une prise de conscience sur la place des hommes dans la société, sur le fait que certains comportements ne sont plus acceptables et que la masculinité toxique règne en maître depuis trop longtemps.

      Aujourd’hui, on a été VRAIMENT ravie en voyant la nouvelle publicité de Gillette. Avant même de regarder la vidéo, on peut deviner que la célèbre marque de rasoirs prend une nouvelle direction. Nos collègues de Ton Barbier ont d’ailleurs eux aussi salué l’idée (juste ici)! Yes! 

      Depuis des années, le slogan de Gillette était « The best a man can get » (« Le meilleur qu’un homme peut être », mais aussi « Le meilleur qu’un homme peut obtenir »).

      Pour la nouvelle pub, la phrase titre est : « We Believe: The Best Men Can Be ».

       

      Wow! Dans la vidéo, qui est plus comme un court-métrage qu’une publicité traditionnelle, les références pleuvent: #MeToo, des extraits de vieilles séries télé dans lesquelles le sexisme est normalisé, le mainspleaning, le cat calling, etc

      Au tout début de la pub, on entend la phrase : « Is this the best a man can get? », en référence aux anciennes campagnes de Gillette.

      Tout au long de la pub, Gillette essaye vraiment de déconstruire les clichés en lien avec la masculinité toxique (en reconnaissant les avoir eux-mêmes véhiculés!), pour montrer que les hommes ont vraiment un rôle crucial à jouer dans les changements de mentalité. Par exemple, la pub indique que les hommes peuvent dénoncer les comportements problématiques de leurs pairs, qu’un homme peut séparer deux petits garçons qui se battent, ou que les hommes peuvent ressentir des émotions!

      C’est vraiment touchant et c’est magnifique de voir qu’une si grande entreprise avec un impact aussi vaste se positionne en faveur d’une masculinité plus saine.

      Par contre (eh oui, il y a souvent un penchant négatif), la pub suscite beaucoup de critiques négatives. Le meilleur exemple est le fait que sur YouTube, il a vraiment beaucoup de « puce en bas», sous la vidéo… Eh boy!

      Comme quoi ça prend du temps pour changer les mentalités!

      Mais bravo Gillette, c’est bien parti!

      http://www.tonpetitlook.com