Curiosity observe deux éclipses de Soleil sur Mars


Sur Mars, le rover Curiosity continue d’envoyer des informations sur ses recherches sur Mars. Il a pu envoyer ce qu’on peut voir sur Mars lors d’éclipses solaires.
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Curiosity observe deux éclipses de Soleil sur Mars

 

 

Floriane BOYER,

Deimos passant devant le Soleil le 17 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L’éclipse a duré plusieurs minutes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

La fin du mois de mars a été riche en émotions pour notre rover martien préféré, Curiosity, qui a assisté à pas moins de deux éclipses de Soleil… et demi !

Les deux lunes de Mars, Deimos et Phobos, ont en effet joué les trouble-fêtes. La première est passée devant notre étoile à Sol 2350, soit le 17 mars. C’est la plus petite des deux et elle apparaît si minuscule qu’il faudrait plutôt parler de transit que d’éclipse, indique la Nasa dans un communiqué.

Neuf jours plus tard, à Sol 2359, soit le 26 mars, c’est au tour de Phobos de s’aventurer devant le Soleil. On peut parler cette fois d’éclipse annulaire, car cette lune, quoique que plus grosse que Deimos, ne parvient pas à occulter complètement le disque solaire.

Phobos passant devant le Soleil le 26 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L'éclipse a duré 35 secondes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Phobos passant devant le Soleil le 26 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L’éclipse a duré 35 secondes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Ces deux éclipses ont été capturées par la caméra Mastcam de Curiosity. Observer un grand nombre d’éclipses solaires permettra de mesurer avec davantage de précision l’orbite des lunes martiennes.

À Sol 2358, soit le 25 mars, un autre instrument de Curiosity, en l’occurrence sa paire de caméras Navigation Cameras (Navcams), a enregistré une « éclipse » un peu particulière puisqu’elle est survenue après le coucher du Soleil. En passant entre Mars et le Soleil alors que celui-ci avait déjà disparu sous l’horizon, la lune Phobos a fait brièvement baisser la lumière du Soleil couchant.

Phobos est passée devant le Soleil le 25 mars 2019, alors que celui-ci était déjà descendu sous l'horizon, assombrissant ainsi le ciel encore éclairé par les rayons du Soleil couchant. Les images ont été capturées par les caméras Navcams de Curiosity. Elles ont été accélérées 4 fois et le contraste a été augmenté. © Nasa/JPL-Caltech

Phobos est passée devant le Soleil le 25 mars 2019, alors que celui-ci était déjà descendu sous l’horizon, assombrissant ainsi le ciel encore éclairé par les rayons du Soleil couchant. Les images ont été capturées par les caméras Navcams de Curiosity. Elles ont été accélérées 4 fois et le contraste a été augmenté. © Nasa/JPL-Caltech

Un coucher de Soleil observé par la Mastcam de Curiosity à Sol 956, soit le 15 avril 2015. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Un coucher de Soleil observé par la Mastcam de Curiosity à Sol 956, soit le 15 avril 2015. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

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L’Aus­tra­lie veut instal­ler des mines sur la Lune pour récu­pé­rer son eau


Personnellement, je ne vois pas cela d’un bon oeil. Je peux comprendre qu’on veut minimiser les coûts de l’exploration spatiale dans le but d’une possibilité d’une mission habitée vers Mars, mais quand l’humain commence à exploiter quelque chose pour extraire du ventre de la Terre, alors on peut s’attendre qu’il y ait sûrement des conséquences indésirables s’il fait la même chose sur la Lune.
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L’Aus­tra­lie veut instal­ler des mines sur la Lune pour récu­pé­rer son eau

 

Crédits : NASA/Ulyces

par  Laura Boudoux 

L’Agence spatiale austra­lienne (ASA) n’existe que depuis juillet 2018, mais prévoit déjà une mission pour miner la Lune d’ici cinq ans.

Elle veut en effet profi­ter de l’ex­per­tise du pays en matière d’ex­ploi­ta­tion minière afin de récu­pé­rer l’eau et les autres ressources de la Lune. L’Aus­tra­lie souhaite ainsi déve­lop­per l’au­to­ma­ti­sa­tion et faire tripler la crois­sance de ce secteur indus­triel, auquel seront alloués plus de 7,6 milliards d’eu­ros d’ici 2030, rapporte Bloom­berg.

« Nous assis­tons à une trans­for­ma­tion massive du secteur, due notam­ment à la minia­tu­ri­sa­tion des tech­no­lo­gies, à la réduc­tion des coûts de lance­ment et aux cycles d’in­no­va­tion plus rapides », explique Anthony Murfett, le  respon­sable adjoint de l’ASA. D’après lui, l’ASA compte deve­nir « l’une des agences spatiales les plus axées sur l’in­dus­trie au monde ».

Cela passera par l’ex­ploi­ta­tion minière de la Lune, l’eau qui s’y trouve pouvant poten­tiel­le­ment servir de carbu­rant pour fusées : en théo­rie, il est possible d’uti­li­ser l’élec­tri­cité pour divi­ser l’eau en atomes d’hy­dro­gène et d’oxy­gène, conver­tibles en carbu­rant. Ce projet ambi­tieux pour­rait donc servir de trem­plin à l’ASA pour mener des missions habi­tées en direc­tion de Mars.

« Mettre des objets prove­nant de la surface de la Terre en orbite coûte beau­coup d’argent. Si vous produi­sez de l’eau dans l’es­pace, pour moins d’argent que cela en coûte d’y arri­ver, vous avez un temps d’avance », assure Andrew Demps­ter, le direc­teur du Centre austra­lien de recherche en ingé­nie­rie spatiale à l’Uni­ver­sité de New South Wales.

L’ASA va cepen­dant devoir faire preuve de ressources, puisque le gouver­ne­ment ne lui a attri­bué que 26 millions d’eu­ros pour les 4 ans à venir, quand la NASA possède envi­ron 18 milliards d’eu­ros de budget annuel.

Sources : Bloom­berg

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Le Saviez-Vous ► Pour nommer des éléments de l’espace, les scientifiques suivent tout un tas de règles bizarres


Trouver des noms comme par exemple à Neptune et ses lunes, n’est pas une mince affaire. Il plus facile de comprendre comment ils choisissent les noms des tempêtes tropicales, des ouragans, des typhons et des cyclones que les découvertes autour de Jupiter. En astronomie, il y a des règles très stricts avant de donner un nom aux nouvelles découvertes.
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Pour nommer des éléments de l’espace, les scientifiques suivent tout un tas de règles bizarres

 

Le ciel | Stocksnap via Pixabay License by

Le ciel | Stocksnap via Pixabay License by

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

Avec la découverte de plusieurs lunes autour de Jupiter, les astronomes font appel aux idées du public. Néanmoins, à chaque fois qu’il faut trouver des noms, il y a des règles selon la planète ou l’élément spatial à suivre rigoureusement.

Repéré sur Washington Post

L’été dernier, cinq nouvelles lunes ont été découvertes dans l’orbite de Jupiter. Comme à chaque fois qu’il y a une découverte de ce genre, il faut les nommer. Le 21 février 2019, la Carnegie Institution for Science, une organisation américaine qui finance et mène des recherches scientifiques, a proposé au public de trouver un nom à ces lunes. L’occasion de découvrir quelques règles en la matière décrétées par l’Union astronomique internationale (UAI), raconte le Washington Post.

Pour ses lunes, il faut donc choisir un nom d’un personnage mythologique qui a été l’amant de Zeus ou Jupiter (le même dieu selon la mythologie grecque ou romaine), qui doit faire au maximum seize lettres. Il ne peut être celui d’une personne vivante connue ou être similaire à d’autres astres spatiaux, comme des lunes ou des astéroïdes. Et si la lune est prograde (elle tourne dans le même sens que la rotation de Jupiter) le nom doit finir par un «a». Si elle est rétrograde (elle tourne dans l’autre sens), le nom doit finir par un «e».

Ainsi va la difficile vie de nommeur d’élément spatial, il faut suivre tout un tas de règles un peu bizarres décrétées par l’UAI. Ainsi, si vous voulez nommer un relief de Titan, le satellite de Saturne, il faut que les noms proviennent des univers du Seigneur des Anneaux et de la Terre du Milieu de Tolkien, ou de celui de Dune de Frank Herbert, écrit le Washington Post. Et pour Io, la lune volcanique de Jupiter (encore une), il faut qu’il y ait un nom en rapport avec le feu, les volcans ou l’Enfer de Dante.

C’est lorsque des sondes spatiales ou d’autres appareils de recherches renvoient les premières images d’un nouveau corps céleste que l’équipe derrière cette découverte propose des catégories et des thèmes pour les nommer. Quand les thèmes sont décidés, tout le monde peut proposer un nom. Les nouvelles suggestions sont examinées par un groupe de travail, qui les approuvent et les publient dans la «Gazetteer of Planetary Nomenclature». Par exemple, une minuscule lune de Neptune découverte avec le télescope spatial Hubble fut appelée Hippocampe, car ces animaux sont ceux qui conduisent le char de Neptune dans un ancien mythe.

Avoir des thèmes est important car cela «minimise les chances que quelqu’un veuille attribuer le même nom à deux entités différentes sur deux corps spatiaux, car les thèmes seront différents pour chacun, indique un scientifique au quotidien américain. Cela relie également les choses. Si vous connaissez votre mythologie… Vous pouvez immédiatement dire sur quel corps il se trouve et quel type de caractéristiques il a».

http://www.slate.fr/

La plus ancienne roche terrestre retrouvée… sur la Lune ?


Comment une roche terrestre a pu être récupérée sur la Lune ?. C’est ce que croient les scientifiques lors d’un puissant impact d’un astéroïde sur la Terre il y a des milliards d’années alors que la Lune était beaucoup plus près qu’aujourd’hui. C’est quand même inouïe, l’équipe d’Apolo 14 aurait pu prendre n’importe quelle autre roche et ils sont tombés sur un caillou terrestre.
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La plus ancienne roche terrestre retrouvée… sur la Lune ?

 

Apollo 14

Apollo 14, la huitième mission habitée du programme Apollo, et la troisième à se poser sur la Lune. Crédits : Flikr/Project Apollo Archive, domaine public.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de chercheurs annonce avoir peut-être identifié la plus ancienne roche terrestre connue. Et son parcours serait épique : formée sur notre planète, projetée sur la Lune puis ramenée sur Terre. Mais comment est-ce possible ?

Un petit morceau de roche de deux grammes composé de quartz, de feldspath et de zircon, ramené sur Terre par des astronautes d’Apollo 14 en 1971, pourrait être la plus ancienne roche terrestre jamais retrouvée. Une récente analyse chimique vient de révéler que le morceau de roche s’était effectivement formé dans un système oxydé et à des températures semblables à celles de la Terre il y a entre 4 et 4,1 milliards d’années. Mais alors, comment une pierre formée sur Terre a-t-elle pu se retrouver sur la Lune ?

Selon les chercheurs du Lunar and Planetary Institute (États-Unis) à l’origine de cette nouvelle analyse, cette pierre aurait pu être extraite de notre planète il y a environ 4 milliards d’années lorsqu’un astéroïde ou une comète a percuté la Terre, encore très jeune (environ 540 millions d’années). On ne parle pas ici du cataclysme à l’origine de la formation de la Lune. Notre satellite s’était déjà formé à cette époque, mais était en revanche trois fois plus proche de la Terre qu’il ne l’est aujourd’hui. Ce nouvel impact, donc, aurait projeté de la matière dans l’espace, et certains morceaux de roche se seraient alors retrouvés sur la Lune.

Lune

Le bloc de roche où ont été retrouvés les anciens fragments terrestres, prélevé en 1971 sur la Lune. Crédits : Lunar and Planetary Institute.

Un long chemin parcouru

« C’est une découverte extraordinaire qui permet de brosser un meilleur tableau des débuts de la Terre et du bombardement qui a modifié notre planète à l’aube de la vie », a déclaré David Kring, du Lunar and Planetary Institute, qui publie ses travaux dans les Earth and Planetary Science Letters.

Pour vous donner une idée du chemin parcouru par cette pierre, imaginez le scénario suivant, suggéré par l’équipe de chercheurs :

La roche se serait formée il y a entre 4 et 4,1 milliards d’années à 20 kilomètres sous la surface de la Terre. Un violent impact la soulève et la projette dans l’espace, où elle finit sa course ensevelie sous la surface lunaire, il y a environ 3,9 milliards d’années. La roche est ensuite remontée à la surface il y a environ 26 millions d’années, suite à l’impact du Cone Crater, avant d’être finalement récupérée par les astronautes d’Apollo 14 en 1971.

C’est en tout cas le scénario le plus probable. Pour les chercheurs, il est également possible que le fragment se soit formé sur la Lune, mais dans des conditions beaucoup plus compliquées. Si tel a été le cas, la pierre aurait dû se former entre 30 et 70 kilomètres sous la surface lunaire, dans un « environnement magmatique exceptionnellement oxydant », déclarent-ils, et avec des niveaux d’oxygène beaucoup plus élevés que ceux du manteau lunaire d’il y a 4 milliards d’années. Autrement dit, c’est très peu probable.

Source

https://sciencepost.fr/

21 janvier, dernière éclipse totale de la Lune avant 2022


Je ne suis pas certaine que je vais veiller pour voir cette éclipse totale de la lune. Pourtant, c’est un spectacle qui mérite d’être admiré.
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21 janvier, dernière éclipse totale de la Lune avant 2022

 

Agence France-Presse
Washington

Les habitants des Amériques, d’une grande partie de l’Europe et d’Afrique de l’Ouest pourront observer une éclipse totale de Lune dans la nuit du 20 au 21 janvier, la dernière avant 2022.

Pour les Européens et les Africains, l’éclipse totale se produira à la fin de la nuit, peu avant le lever du Soleil. L’est de ces continents en verra moins en raison du lever du jour.

Pour les Américains du Nord et du Sud, ce sera au début ou au milieu de la nuit.

La pleine Lune sera dans l’ombre de la Terre de 3h34 à 6h51 GMT (22h34 à 1h51, heure de Montréal). Pendant la première heure, elle sera doucement « mangée » par la gauche. L’éclipse sera totale pendant une heure à partir de 4h41 GMT (23h41, heure de Montréal), selon les tableaux horaires fournis par la NASA.

La phase totale de l’éclipse sera environ trois quarts d’heure plus courte que celle de la grande éclipse de juillet 2018, qui restera la plus longue du XXIe siècle.

Pendant l’éclipse totale, la Lune ne sera pas invisible : elle sera rouge, comme lors de toutes les éclipses totales.

Cette teinte sera due au fait que les rayons du Soleil ne l’atteindront plus directement. A la place, une petite partie des rayons rouges seront filtrés par l’atmosphère terrestre et réfractés vers la Lune (les rayons bleus, eux, divergeront vers l’extérieur).

C’est le même phénomène qui colore en rouge les levers et couchers du Soleil vus depuis la Terre.

« C’est la dernière chance avant un long moment de voir une éclipse totale de Lune », dit à l’AFP Bruce Betts, scientifique en chef de la Planetary Society, une organisation astronomique américaine.

La prochaine éclipse totale visible depuis l’Europe aura lieu le 16 mai 2022, mais des éclipses partielles auront lieu dans l’intervalle.

Des éclipses totales de Lune peuvent arriver deux voire trois fois par an.

Elles correspondent à un concours de circonstances rare : il faut que la Terre se situe exactement entre le Soleil et la Lune.

Encore faut-il que le ciel soit dégagé pour en profiter. Les nuages gâchent souvent le spectacle. 

Les passionnés d’astronomie pourront comparer les infimes variations de la teinte rouge de la Lune cette fois-ci.

« Tout dépend de ce qu’il y a dans l’atmosphère », explique Bruce Betts. « Tout comme les couchers de Soleil changent de couleur d’un jour à l’autre, les éclipses varient en fonction des particules dans l’atmosphère, ou s’il y a une éruption volcanique, par exemple ».

Aucun télescope n’est nécessaire pour observer l’éclipse. Pour voir les cratères de la Lune, le planétologue rappelle que de simples jumelles peuvent faire l’affaire.

https://www.lapresse.ca/

Une graine de coton a germé sur la Lune, une première


La Chine a posé une sonde sur la face cachée de la lune. Ils ont essayer de faire pousser graines de coton, de pomme de terre et d’arabidopsis et ils ont aussi amener les oeufs de mouches et de levure, seule une pousse de coton a jaillit dans une petite boite contenant de la terre, de l’eau et de l’air, le tout sur la surface de la lune.
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Une graine de coton a germé sur la Lune, une première

 

© afp.

Une petite pousse se développe sur la Lune, une première hors du commun, après la germination d’une graine de coton à bord d’une sonde chinoise, ont annoncé mardi des scientifiques chinois.

La pousse a émergé d’une structure en treillis, après l’alunissage de la sonde Chang’e-4 le 3 janvier, selon une série de photos publiées par l’Institut de recherche de technologie de pointe de l’Université de Chongqing (sud-ouest de la Chine).

Première

« C’est la première fois que les humains effectuent des expériences de croissance biologique sur la surface lunaire », a déclaré le professeur Xie Gengxin, de l’Université de Chongqing, qui a conçu cette expérience inédite.

Sonde Chang’e-4

La sonde Chang’e-4 — nommée d’après la déesse de la Lune dans la mythologie chinoise — a effectué le 3 janvier la première arrivée en douceur sur la face cachée de la Lune, une étape majeure dans les ambitions de la Chine de devenir une puissance spatiale.

Conteneur de 18 cm

Les scientifiques de l’Université de Chongqing ont envoyé un conteneur de 18 centimètres en forme de seau contenant de l’air, de l’eau et de la terre. À l’intérieur, se trouvent des graines de coton, de pomme de terre et d’arabidopsis — une plante de la famille de la moutarde — ainsi que des oeufs de mouches et de la levure. Hormis la pousse de coton, aucune autre plante n’a encore pris, selon les images reçues, a déclaré l’Université de Chongqing.

Environnement lunaire

Chang’e-4 est également équipée d’instruments développés par des scientifiques suédois, allemands et chinois pour étudier l’environnement lunaire, le rayonnement cosmique et l’interaction entre le vent solaire et la surface de la Lune.

Yutu-2, le petit robot

La sonde a lancé un petit robot téléguidé à roues, baptisé Yutu-2 (Lapin de Jade 2), qui effectuera des expériences dans le cratère lunaire Von Karman.

Quatre autres missions prévues

L’agence spatiale chinoise CNSA (China National Space Administration) a annoncé lundi que quatre autres missions lunaires étaient prévues, confirmant le lancement d’un module d’exploration d’ici à la fin de l’année pour recueillir et rapporter des échantillons de la Lune.

Une base lunaire chinoise?

La Chine cherche à établir une base internationale sur la Lune, peut-être en utilisant la technologie d’impression en 3D pour y construire des installations, selon l’agence.

https://www.7sur7.be/

La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune


Je ne sais pas si un jour, l’humain ira habiter sur Mars ou sur la Lune, mais l’idée de planter des pommes de terre comme dans le film « Seul sur Mars » continue faire du chemin. La Chine veut tenter de planter des pommes de terre sur la face caché de la lune, qui en plus d’être sombre, il doit faire drôlement froid.. Si la Lune n’est pas colonisée, cela fera cher de la patate dans l’assiette.
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La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune

 

par  Laura Boudoux

Le robot de la mission Chang’e-4

Ce samedi 8 décembre 2018, une fusée à destination de la face cachée de la Lune sera lancée depuis la province du Sichuan, en Chine. Si la mission est un succès et que l’atterrissage se fait sans encombre, l’objectif sera ensuite d’enquêter sur cette partie du satellite, très accidentée, rapporte Scientific American.

Les chercheurs tenteront notamment d’étudier la possibilité de faire pousser des plantes, au sein de cet environnement à faible gravité.

« Cette mission est sans aucun doute un accomplissement important et significatif dans l’exploration lunaire », a annoncé Carolyn van der Bogert, spécialiste de la géologie planétaire à l’université Westfälische Wilhelms de Münster, en Allemagne.

L’une des expériences menées sur la Lune, si le vaisseau Chang’e-4 atterrit, sera de planter des graines, notamment de pommes de terre. Les scientifiques pourront alors observer si les plantes poussent et accèdent au processus de photosynthèse, au sein d’un environnement scellé et climatisé à basse densité.

« Lorsque nous franchirons le pas vers l’habitat humain à long terme sur la Lune ou sur Mars, nous aurons besoin d’installations sous serre et nous devrons vivre dans une sorte de biosphère », explique Anna-Lisa Paul, scientifique en horticulture à l’Université de Floride de Gainesville.

À terme, l’Administration spatiale nationale de Chine (CNSA) a pour objectif de créer une base pour l’exploration humaine sur la Lune. Chang’e-4 sera le deuxième engin chinois à opérer un atterrissage en douceur sur la surface de la Lune, après Chang’e-3, arrivé sur le satellite en 2013.

Sources : Scientific American

https://www.ulyces.co/