On dort moins bien les nuits de Pleine Lune


A savoir si la pleine lune affecte notre sommeil n’était pas le but de l’étude des scientifiques, mais en se posant la question, ils ont quand même regarder leur résultats et comparer le calendrier lunaire. Malgré que l’échantillon de cette étude est petit, il semble qu’en effet, la lune influence notre sommeil. Il faudrait des études d’un plus grand nombre de personnes pour venir attester ces faits, et d’essayer de comprendre le pourquoi, car pour le moment, aucune réponse ne semble vraiment y répondre.
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On dort moins bien les nuits de Pleine Lune


Par Janlou Chaput, Futura

La vieille croyance populaire aurait trouvé une vérification scientifique. De nombreux paramètres du sommeil seraient en effet perturbés les nuits de Pleine Lune. Des résultats inattendus pour les chercheurs suisses à l’origine de ce travail, puisque ce n’était pas leur but premier…

On associe à la Pleine Lune des pouvoirs presque mystiques. En effet, de nombreuses croyances populaires font état d’événements bizarres lorsque l’astre de la nuit brille de tout son éclat. Sans aller jusqu’à parler des loups-garous, on dit souvent qu’il y a davantage de délits commis sous la pleine lueur de la Lune, qu’il y a plus de naissances ou que l’on dort moins bien. De nombreuses études sont venues invalider ces affirmations. Mais une nouvelle recherche, réalisée après une discussion dans un bar, pourrait bien confirmer l’influence du cycle lunaire sur notre sommeil.

Le contexte : une idée née une nuit de Pleine Lune

Entre 2000 et 2003, Christian Cajochen et ses collègues de l’université de Bâle, en Suisse, ont mené une étude sur 33 volontaires de 20 à 74 ans afin de tester l’effet de l’âge sur de nombreux paramètres du sommeil. Plus tard, alors qu’ils discutaient ensemble autour d’un verre dans un bar une nuit de Pleine Lune, ils ont eu l’idée de se servir de leurs données pour réaliser une nouvelle étude : voir si le cycle de la Lune influence notre façon de dormir.

Ce travail, décrit plus bas, concluait que l’astre de la nuit influait réellement sur le sommeil. Des résultats auxquels les auteurs ne s’attendaient pas, puisque la majorité des articles de la littérature scientifique n’ont jamais établi un tel lien.

Dubitatif sur sa propre expérience, Christian Cajochen a préféré ne pas publier ses résultats, avant que des collègues d’autres universités le poussent à divulguer le contenu des recherches. Ce qu’il s’est enfin décidé à faire, dans la sérieuse revue Current Biology.

L’étude : le cycle lunaire influence le sommeil

En tout, les volontaires avaient passé 64 nuits à dormir dans une chambre isolée du monde extérieur, donc sans bruit et sans lumière, pour des conditions de sommeil pleinement contrôlées. Au lieu de se focaliser sur les âges comme dans un premier temps, ils ont placé chaque nuitée par rapport au calendrier lunaire, afin de déterminer l’écart par rapport à la Pleine Lune. Ils ont ainsi défini trois groupes : les nuits recouvrant les jours avec un ciel sans Lune, celles durant les périodes intermédiaires du cycle, et enfin celles autour des moments de Pleine Lune.

Qu’ont-ils observé ? L’électroencéphalogramme révèle que le sommeil profond, mis en avant par des tracés caractéristiques, a été raccourci de 30 % lorsque la Lune illuminait le ciel. Globalement, le sommeil est écourté de 20 minutes, tandis que la qualité est jugée moins bonne de 15 % par les participants qui, au moment de l’interrogatoire, ne savaient pas que les données seraient réutilisées pour faire le parallèle avec l’influence de la Pleine Lune.

Enfin, toujours pour cette même catégorie, les sécrétions de mélatonine, une hormone liée au sommeil et au rythme biologique, étaient nettement plus basses, nouveau critère attestant d’une perte de la qualité du sommeil. Alors que les taux avoisinaient les 4 pg/ml (picogramme par millilitre) lorsque l’astre de la nuit brillait de tous ses éclats, ils étaient doublés à l’autre bout du cycle, au moment de la Nouvelle Lune.

L’œil extérieur : un rythme biologique calé sur celui de la Lune

Cette étude, bien qu’entamée après une discussion dans un bar et menée à partir d’un petit échantillon, ne manque pas pour autant de pertinence scientifique. Le mode opératoire est, de l’avis des spécialistes, tout à fait cohérent avec les exigences scientifiques, en accord avec ce que les relecteurs de Current Biology ont décidé.

Désormais se pose la question du pourquoi. Pourquoi serions-nous affectés par la Lune ? Une chose est certaine : ce n’est pas la lumière qu’elle dégage qui nous empêche de nous reposer, car les participants ont dormi dans un noir complet. Est-ce que notre satellite pourrait agir sur nous comme il le fait pour les mers et les océans ? Non, car nous ne sommes que de bien petites créatures, et ses effets ne se font sentir que sur de gros volumes. Même les lacs ne connaissent pas de marées.

Alors, à l’instar d’animaux invertébrés pour lesquels on l’a montré, les chercheurs émettent l’hypothèse que nous pourrions être dotés d’une horloge biologique calée sur le cycle de la Lune. Le reliquat d’une époque où nos ancêtres vivaient plus en phase avec la luminosité naturelle ? Peut-être. Il faudra désormais le prouver à plus grande échelle, et éprouver les volontaires durant au moins une trentaine de jours consécutifs. L’idée de tester des ethnies vivant encore sans lumières artificielles fait également son chemin. Et seulement à ce moment-là, il pourrait être possible de conclure que nous sommes, en fait, tous des enfants de la Lune.

https://www.futura-sciences.com

Un tout petit peu de sommeil en plus, de grands bénéfices pour la santé


Bien que les adolescents et jeunes adultes ont besoin de sommeil, s’ils ne se couchent pas à des heures raisonnables, il sera difficile pour eux de dormir 43 minutes de plus, même s’il cela est bénéfique pour la tension artérielle.
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Un tout petit peu de sommeil en plus, de grands bénéfices pour la santé


Bien dormir aide à rester de bonne humeur et cognitivement performant·e. | Pexels via Pixabay

Bien dormir aide à rester de bonne humeur et cognitivement performant·e. | Pexels via Pixabay

Repéré par Peggy Sastre

Repéré sur Sleep Health, Université d’État de Pennsylvanie

Et si vous essayiez de dormir quarante-trois minutes supplémentaires par nuit?

Nous consacrons près d’un tiers de notre vie à dormir –et pour cause, le sommeil est essentiel à de nombreuses fonctions biologiques. Mais il y a des périodes moins propices que d’autres à de bonnes nuits réparatrices. Avec ses collègues, Anne-Marie Chang, spécialiste des effets sur la santé du manque de sommeil œuvrant à l’université d’État de Pennsylvanie, vient de se pencher sur l’une d’entre elles: l’arrivée à la fac.

Leur étude, en passe d’être publiée dans la revue Sleep Health, rappelle qu’un manque de sommeil chronique est associé à des troubles de l’humeur (comme l’anxiété et la dépression), à des problèmes de concentration et à de mauvaises performances cognitives. Mais elle se veut plutôt rassurante. Elle montre qu’il ne suffit que d’un peu moins d’une heure de sommeil supplémentaire par nuit pour produire de vrais effets positifs sur la santé –et ce, très rapidement.

Diminution de la tension artérielle

En l’espèce, Chang et ses collègues ont suivi cinquante-trois étudiant·es pendant deux semaines. Après un premier passage au laboratoire pour mesurer leur taille, poids, tension artérielle et leur fréquence cardiaque, les participant·es ont reçu des accéléromètres à porter au poignet 24/24 heures pour enregistrer leurs mouvements et leur sommeil. La première semaine, l’équipe de recherche leur a demandé de ne rien changer à leurs habitudes.

Au début de la seconde, le groupe est repassé au laboratoire pour de nouvelles mesures et, grâce aux données de leurs accéléromètres, les scientifiques ont pu leur dire quelle était leur durée moyenne de sommeil. Il leur a ensuite été demandé de dormir une heure supplémentaire par nuit et de revenir sept jours plus tard pour une ultime batterie de tests.

«Nous avons vraiment été bluffés par les résultats sur la tension artérielle, commente Chang. Non seulement ils étaient statistiquement significatifs, mais ils étaient aussi tout à fait pertinents sur un plan clinique. Sept points de tension artérielle systolique en moins, c’est un sacré changement.»

En moyenne, les sujets ont dormi quarante-trois minutes en plus –77% des participant·es ont augmenté leurs nuits de plus de quinze minutes et 66% de plus de trente minutes. Un petit ajout de sommeil qui s’est accompagné d’un gros bonus sanitaire: une moyenne de 7 points (ou millimètres de mercure) en moins sur leur tension artérielle systolique.

Ces résultats rendent la chercheuse optimiste.

«Le manque de sommeil est un véritable problème pour les étudiants, ajoute-t-elle. Mais je pense que cela peut avoir une portée plus large. J’espère que d’autres gens verront que le sommeil peut avoir un effet réel sur leur santé et qu’ils peuvent y faire quelque chose.»

De fait, si les spécialistes recommandent entre sept et neuf heures de sommeil par nuit pour les jeunes adultes, 36% de cette population dorment moins de sept heures par nuit et 14% moins de six heures.

http://www.slate.fr/e

La dernière heure du changement d’heure aurait-elle sonné?


L’Europe a changer d,heure, la semaine dernière, Cette nuit, c’est à notre tour de reculer les aiguilles des horloges. L’an dernier, j’ai eu beaucoup de mal de me remettre de reculer d’heure. Il semble que beaucoup d’endroit on pense sérieusement à arrêter ce manège, même ici au Canada. Reste à savoir si l’heure d’été ou d’hiver est mieux. Comme la majorité, je préfère que l’on reste à l’heure d’été, étant donné qu’on est beaucoup plus souvent dehors à la belle saison.

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La dernière heure du changement d’heure aurait-elle sonné?

Une petite fille fait tourner l'aiguille d'une horloge surdimensionnée.

Dans la nuit de samedi à dimanche, ce sera le retour à l’heure normale.

PHOTO : ISTOCK / MAGDA_ISTOCK

Marie-France Bélanger

Dans la nuit de samedi à dimanche, ce sera le retour à l’heure normale. La vaste majorité des Canadiens auront donc, en principe, une heure de sommeil de plus.

Mais selon la Société canadienne du sommeil, qui réunit chercheurs et cliniciens, le changement d’heure, tant à l’automne qu’au printemps, n’est pas désirable.

Ce que la science nous dit à propos du changement d’heure, si l’on regarde du strict point de vue du sommeil, c’est qu’il n’y a rien de bon! Il n’y a rien qui améliore notre santé, ça, c’est certain, explique Roger Godbout, membre actif de l’organisation et directeur du Laboratoire et de la clinique du sommeil de l’Hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies à Montréal.

Un Canadien sur trois se plaint de mal dormir. Dans un tel contexte, il serait indiqué de mettre fin au changement d’heure, qui perturbe le sommeil des tout-petits et des personnes qui ont un horaire rigide, précise le chercheur.

Heure d’été ou heure normale?

En supposant que l’on mette fin au changement d’heure, faudrait-il adopter l’heure avancée, aussi appelée heure d’été, ou l’heure normale? Pour l’instant, la science ignore laquelle des deux options est la meilleure. Des études sont nécessaires pour documenter la question.

La Société canadienne du sommeil n’est pas la seule à réclamer la fin du changement d’heure. La Colombie-Britannique veut mettre fin à cette pratique. Selon un récent sondage, le maintien de l’heure avancée de manière permanente récolte l’appui de plus de 90 % des Britanno-Colombiens.

Par ailleurs, aux États-Unis, de nombreux États souhaitent également maintenir l’heure avancée de manière permanente, ce qui donne lieu à des débats. D’un côté, l’industrie récréotouristique, comme les propriétaires de terrains de golf, qui aimerait bien profiter d’une heure de plus de luminosité en fin de journée. De l’autre, des groupes de citoyens qui sont inquiets devant les dangers potentiels des matins sombres, entre autres pour les écoliers.

Le changement d’heure dans le monde – quelques faits

Environ 70 pays changeraient d’heure durant l’année. Le Parlement européen s’est prononcé en faveur de la fin du changement d’heure d’ici 2021.

La Saskatchewan ne change jamais d’heure.

Aux États-Unis, au moins 30 États ont déposé un projet de loi pour mettre fin au changement d’heure ou étudier ses effets.

Une pratique d’une autre époque

C’est lors de la Première Guerre mondiale que le changement d’heure est véritablement implanté dans l’espoir d’économiser l’énergie.

Parce que l’éclairage, ça coûte cher, souligne le directeur scientifique de l’Observatoire des sciences et des technologies, Yves Gingras.

Aujourd’hui, il n’est plus certain qu’économiquement ça vaut la peine sur le plan purement énergétique. Il n’y a aucune raison de changer l’heure aujourd’hui. C’est qu’on l’a toujours fait comme ça. Donc là, on a un très bel exemple d’une inertie sociale Yves Gingras

Vérification auprès d’Hydro-Québec : le changement d’heure a des effets négligeables sur la consommation d’énergie des abonnés.

https://ici.radio-canada.ca/

À 17 ans, cette Colom­bienne peut dormir deux mois d’af­fi­lée sans se réveiller


Moi qui aimerais simplement dormir un minimum de 6 heures/nuit, alors qu’il existe un syndrome qui cause de l’hypersomnie. Une jeune colombienne peut dormir jusqu’à 2 mois d’affilé. Imaginer le trouble que cela peut faire, retard dans les études, le réseau social, la vie de famille, l’alimentation, l’hydratation et plus encore ..
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À 17 ans, cette Colom­bienne peut dormir deux mois d’af­fi­lée sans se réveiller

par  Adrien Gingold

La mère d’une jeune Colom­bienne souf­frant du syndrome de Kleine-Levin, provoquant des épisodes de sommeil exces­sifs, a demandé de l’aide au gouver­ne­ment pour sa fille, qui peut rester jusqu’à deux mois sans se réveiller, relayait le Mirror vendredi 25 octobre.

Sharik Tovar, 17 ans, souffre d’une mala­die extrê­me­ment rare dont seuls 40 cas sont connus dans le monde. Le syndrome de Kleine-Levin provoque des épisodes d’hy­per­som­nie allant dans son cas jusqu’à deux mois. Des périodes pendant lesquelles sa mère la nour­rit régu­liè­re­ment avec de la nour­ri­ture liqué­fiée.

« Après un épisode de sommeil de 48 jours en juin dernier, elle a tempo­rai­re­ment perdu la mémoire et m’a demandé qui j’étais », témoigne la mère, Marleny.

Elle a dû quit­ter son emploi pour s’oc­cu­per de sa fille et demande aujourd’­hui de l’aide aux auto­ri­tés colom­biennes.

En 2017, lorsque le drôle de cas de Sharik Tovar avait fait les gros titres natio­naux, le maire d’Acacías s’était engagé à four­nir un loge­ment à la famille. Mais jusqu’à main­te­nant, rien n’a été proposé :

« Nous devons résoudre un problème lié aux réser­voirs souter­rains pour pouvoir stocker l’eau », a simple­ment botté en touche le maire, Orlando Gutier­rez.

Le prin­ci­pal souci de Marleny concerne le mode d’ali­men­ta­tion de sa fille, qui a besoin de supplé­ments nutri­tion­nels pour survivre pendant ses crises d’hy­per­som­nie. Les méde­cins n’ont pas réussi à déter­mi­ner la cause du syndrome de Kleine-Levin dont souffre Sharik depuis l’âge de deux ans. Et aucun trai­te­ment n’est connu à l’heure actuelle.

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► 20 Conseils Etranges Pour S’Endormir Qui Fonctionnent Vraiment


Dormir sachant qu’il faut se lever tôt, ce n’est pas toujours évident. Prendre des cachets n’est pas une solution à long terme. Mieux vaut trouver des trucs naturels.
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20 Conseils Etranges Pour S’Endormir Qui Fonctionnent Vraiment


Comment se débarrasser des problèmes d’insomnie ? A quand remonte ta dernière bonne nuit de sommeil ? Hier ? L’année dernière ? Quand tu étais petit ?

Tout, d’une douleur physique à ta position dans le lit en passant par tes émotions peut perturber ton cycle de sommeil. Tu te réveilles alors déjà fatigué. Alors qu’est-ce que tu peux faire pour t’endormir quand tu ne trouves pas de moutons à compter et que le verre chaud de lait ne fonctionne pas ? Eh bien, j’ai quelques conseils rapides et non conventionnels pour toi, et les experts du sommeil ne jurent que par eux !

 HORODATAGE :

Arrête d’essayer de t’endormir 0:45

Tends les muscles de ton corps 1:04

Fais de la gymnastique mentale 1:31

Rejoue ta journée à l’envers 1:47

Fais des exercices de respiration 2:10

Ne regarde pas l’heure 2:46

Enlève aussi ton téléphone 3:06

Lève tes yeux au ciel 3:54

Nettoie ton visage à l’eau froide 4:24

Prends un bain chaud 4:40

Fais du Feng Shui 5:04

Garde ta chambre au frais 5:29

Mets des chaussettes 5:50

Change ton matelas 6:05

Mets un oreiller entre tes jambes 6:27

Dors avec ton chien 6:45

Prends le soleil dans la journée 7:05

Fais une sieste l’après-midi 7:32

Evite de manger tard le soir 7:58

Couche-toi et lève-toi aux mêmes heures 8:36

– Couche-toi dans ton lit avec les yeux ouverts et répète-toi « Je ne vais pas m’endormir ». Notre cerveau a du mal avec les phrases tournées à la négative, donc il comprendra ça comme un ordre de t’endormir tout de suite !


Et si c’est ton cerveau qui est en ébullition ? Facile : sors toutes tes pensées de ta tête et écris-les sur une feuille.


Essaie de rejouer ta journée à l’envers. Rappelle-toi de chaque détail à partir du moment où tu es allé te coucher jusqu’à la seconde où tu as ouvert les yeux ce matin.


En parlant de tes yeux, arrête de les poser sur le réveil ! Quand tu regardes l’heures, cela te stresse, ton niveau de cortisol augmente.


– Avant de dire que tu regardes toujours l’heure sur ton téléphone car plus personne n’a d’horloge physique de nos jours – tu dois aussi enlever ton téléphone.


– Si tu ne sais pas quoi faire de tes yeux, lève-les au ciel !


– Tu peux laver ton visage à l’eau froide.
Au lieu de te réveiller comme on peut le penser, cela détendra ton organisme en diminuant ta pulsation cardiaque et ta pression sanguine.


– Un bain chaud avant de se coucher fonctionne aussi de la même manière, mais à une échelle plus grande.


– Vérifie que ton lit soit atteignable des deux côtés et qu’il ne se trouve pas dans l’endroit au nord-ouest de ta chambre.
Le Feng Shui existe depuis des milliers d’années, c’est sûrement que ça fonctionne !


– N’oublie pas de mettre des chaussettes avant de plonger sous les couvertures !
Des études montrent que si tes mains et tes pieds ont chaud, ta température interne sera mieux régulée.


– Essaie aussi de mettre un oreiller entre tes jambes pour éviter de te retourner sans arrêt.


– En parlant de ça, quelle meilleure manière de s’endormir que de câliner ton animal ?
Eh, ça a été prouvé par la science !


– Expose-toi assez au soleil dans la journée.


– N’hésite pas à faire une sieste dans la journée !
Faire une sieste de 30 minutes ou moins peut améliorer tes fonctions cérébrales, ce qui aide à dormir !


– Evite de manger tard le soir, même si tu penses être sur le point de tomber dans un coma lié à la faim !


– Et enfin, essaie de te coucher et de te lever aux mêmes heures.

Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Se lever trop tôt peut faire de nous des psychopathes


À croire le titre, je serais une psychopathe, mais non, c’est pas tout à fait cela. A vrai dire, c’est plutôt l’heure du travail qui n’est pas adapté pour tout le monde. Ce qui peut engendrer un manque de productivité. Si nous pouvions avoir des horaires variables, selon notre horloge interne, cela serait bien
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Se lever trop tôt peut faire de nous des psychopathes


Le pic de productivité de 14 heures. | Tonny Tran via Unsplash

Le pic de productivité de 14 heures. | Tonny Tran via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Guardian

Contraindre son rythme biologique naturel peut porter atteinte à l’équilibre psychologique.

Faire la grasse mat’, c’est moche. Il n’y a qu’à écouter les success stories américaines pour s’en rendre compte: ce n’est pas en se faisant une tartine du Nutella au lit qu’on devient PDG d’Apple. Mais, couche-tard et noctambules, soyez rassuré·es: la fin du règne du réveil a enfin sonné, car se forcer à se lever tôt pourrait entraîner des comportements déviants.

Dictature des alouettes

Qu’on le veuille ou non, nous avons tous une horloge interne. Elle ne fait pas tic-tac, mais nous devrions quand même essayer de l’écouter. C’est elle qui définit notre rythme de sommeil, que l’on appelle scientifiquement le chronotype. Il en existe plusieurs sortes; des tests permettent de découvrir le sien.

Si notre horloge interne dure plus de vingt-quatre heures, nous préférons nous coucher tard; si elle dure moins longtemps, nous sommes des couche-tôt. Ainsi se répartissent les «hiboux» qui vivent la nuit, les «alouettes» qui se réveillent à l’aube et, entre les deux, les «diurnes».

N’est pas alouette qui veut –c’est la biologie qui le dit– et perturber nos cycles naturels pour satisfaire les gourous de la course à pied matinale n’est pas sans conséquences.

Jusqu’à présent, les horaires fixés par l’école ou le monde du travail ont toujours favorisé les alouettes; les autres chronotypes ont dû s’adapter. Forcés de casser leur rythme naturel, ces individus sont moins efficaces et leurs performances générales peuvent être dépréciées par rapport à celles des alouettes.

Il est temps pour les chouettes de se rebeller: c’est ce à quoi a invité la journaliste scientifique Linda Geddes dans son discours au Hay Festival. Selon elle, plutôt que d’exiger d’une personne couche-tard qu’elle soit au pic de sa productivité dès le matin, nous devrions lui donner des horaires flexibles pour qu’elle accomplisse au mieux son potentiel.

«Ce serait un moyen d’égaliser les chances, d’améliorer la productivité de tous et l’humeur de chacun. Une telle approche pourrait créer un cadre de travail plus harmonieux et plus moral», souligne-t-elle.

Variations morales

Le déséquilibre engendré par les horaires standards actuels va au-delà du risque de déficit de productivité: il touche à notre moralité, comme l’a révélé une étude américaine intitulée «La morale des alouettes et des chouettes».

D’après l’équipe de recherche, notre comportement éthique varie en fonction du type de relation entre les deux mécanismes constituant notre horloge interne: l’homéostasie, c’est-à-dire la pression qui nous dit de dormir si on est resté·e trop longtemps éveillé·e, et le cycle circadien, qui régule notre temps de sommeil et d’éveil.

Première situation, les mécanismes s’accordent: la période d’éveil survient quand la pression homéostatique est basse; on se sent en pleine forme. Notre comportement social est alors positivement influencé.

Deuxième situation, les mécanismes s’opposent: on reste éveillé·e alors que l’on a envie de dormir. Cette fois, notre système de moralité est influencé négativement:

«Des recherches suggèrent que vous êtes plus enclin à adopter un comportement contraire à l’éthique et déviant, comme être méchant, intimider vos collègues ou falsifier des reçus», précise Linda Geddes.

Pour enfoncer le clou, une autre étude avance que des comportements similaires ont été observés chez des employé·es dormant moins de six heures par nuit, la recherche ayant identifié un lien entre la privation de sommeil et les taux de glucose dans le cortex cérébral, la région du cerveau responsable du contrôle de soi-même.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais


Vos parents vous ont sans doute déjà dit que manger une pomme par jour éloignait les médecins, ou de ne pas s’asseoir trop près de la télé pour protéger nos yeux ou autres. Parmi toutes les croyances populaires certaines semblent vraies.
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13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais

Dawn Yanek

On a longtemps cru que ces croyances populaires n’étaient que des mythes sur la santé, mais la science a donné la preuve du contraire. Voici comment distinguer le vrai du faux sur ces affirmations concernant la santé.

Confirmé : une pomme chaque jour éloigne le docteur pour toujours

Manger une pomme chaque jour ne vous empêchera probablement pas d’attraper le virus qui sévit à votre bureau, mais elle pourrait apporter des bienfaits pour votre santé.

Des chercheurs de l’Université Oxford ont estimé que le nombre d’infarctus et d’AVC mortels au Royaume-Uni pourrait diminuer de 8500 cas par an, si tous les adultes de plus de 50 ans mangeaient une pomme tous les jours.

Les scientifiques de l’Université Cornell ont établi un lien entre les flavonoïdes antioxydants de la pomme et la prévention du cancer du sein.


Confirmé : le manque de sommeil se rattrape

On a prouvé les effets négatifs d’un manque de sommeil récurrent. Ils vont d’une chute croissante de productivité et de concentration au risque accru de cardiopathies, de diabète, ou même de décès précoce.

Les scientifiques ont longtemps cru qu’on ne pouvait rattraper le manque de sommeil. Dans une étude, des chercheurs suédois ont démontré que le groupe de sujets qui ne dormaient que 5 h ou moins par nuit courait 65% plus le risque de mourir avant le groupe de sujets qui dormaient de 6 à 7 h. Cependant, ce déficit se rattrapait par un sommeil prolongé durant la fin de semaine, et remettait à égalité l’espérance de vie des deux groupes.

Mythes sur la santé : manger tard favorise l’embonpointVladislav Noseek/Shutterstock

Confirmé : manger tard favorise l’embonpoint

Des recherches suggèrent que les gens qui mangent tard le soir seraient plus enclins à l’embonpoint et à un indice de masse corporelle élevé. Ceci n’aurait aucun lien avec la valeur calorique qui s’accroîtrait après 22 heures, mais plutôt au choix des aliments, selon plusieurs études citées dans le U.S. News & World Report.

Manger tard porterait à grignoter et à consommer plus de calories. D’autres parlent d’un dérangement du rythme circadien et de la capacité de l’organisme à réguler les taux de sucre sanguins. Manger durant la journée équilibrerait également les hormones de la faim (ghréline et leptine), qui mènent à un sentiment de satiété durant la soirée, et donc à une envie moindre de grignoter.

Confirmé : sortir sans manteau vous fera attraper le rhume

Si vous attrapez un rhume, c’est que vous avez été exposé à un microbe; mais si vous avez froid et que vous frissonnez, vous êtes encore plus exposé. Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences suggère que les cellules immunitaires nasales et celles des lobes pulmonaires supérieurs sont mois efficaces quand il fait froid.

De plus, le froid peut stimuler les virus, selon l’Institut national américain de la santé (NIH). Ceci résulte de la solidification de la membrane extérieure du virus : il devient plus résistant et plus volatile. Lorsque le virus arrive dans les voies respiratoires, cette membrane se liquéfie et relâche le virus dans l’organisme.


Confirmé : s’asseoir trop près de la télé endommage la vue

Ce n’est vrai qu’en partie. Selon les recherches, regarder de près la télé ne serait pas aussi mauvais pour les yeux qu’on l’a dit. Mais cela peut causer de la pression et de la fatigue oculaire. Par contre, passer du temps à lire sur votre téléphone cellulaire peut perturber votre vision.

Selon les chercheurs de l’université de Toledo, en Ohio, la lumière bleue du téléphone et de l’ordinateur peut endommager la rétine; elle peut aussi provoquer la cécité chez les gens qui souffrent de dégénérescence maculaire. D’autres scientifiques s’inquiètent en particulier pour les enfants : chez ceux-ci, le fait de passer plus de sept heures par semaine devant un ordinateur ou un jeu vidéo multiplie par trois le risque de myopie.

Les enfants qui tiennent leurs cellulaires à 20 à 30 cm (8 à 12 po) de leurs yeux risquent aussi de subir un strabisme convergent temporaire, c’est-à-dire loucher.

Mythes sur la santé : les mets épicés font perdre du poidsYurii_Yarema/Shutterstock

Confirmé : les mets épicés font perdre du poids

Il ne s’agit pas simplement de manger de temps en temps des piments jalapeños. Mais une étude suggère que la capsaïcine des piments forts peut accélérer la perte de poids par thermogénèse, soit la production d’une chaleur corporelle qui favorise l’élimination du gras corporel.

Selon d’autres recherches, les épices comme le poivre de Cayenne coupent l’appétit et l’envie d’aliments gras, sucrés ou salés, et empêchent ainsi la surconsommation.

Confirmé : les allergies disparaissent aux premiers froids

C’est vrai pour l’allergie automnale à l’herbe à poux, une plante qui meurt durant l’hiver. Mais cela ne s’applique pas aux allergies hivernales, comme celles au sapin de Noël, aux moisissures ou aux acariens.

Le froid peut même causer une éruption cutanée et de l’œdème chez ceux qui souffrent du rare syndrome de l’urticaire au froid.

Mythes sur la santé : le jus de cornichon soulage les crampesFascinadora/Shutterstock

Confirmé : le jus de cornichon soulage les crampes

Absolument vrai. Une étude publiée dans la revue Medicine & Science in Sports & Exercise démontre que le jus de cornichon calme les crampes musculaires en une minute et demie, soit 45 fois plus vite que si les gens ne prennent rien.

Sans être certains de la cause de cet effet, les scientifiques croient que le jus de cornichon provoque un réflexe à l’arrière de la gorge, qui inhibe l’activité neuromusculaire dans tout le corps et réduit conséquemment les crampes. La moutarde aurait des effets comparables, selon d’autres recherches.

Le jus de cornichon serait aussi efficace pour soulager la gueule de bois.

Confirmé : l’activité physique rend plus intelligent

En plus du bien-être qu’elle procure, l’activité physique est également bénéfique pour le cerveau. Elle déclenche la production métabolique d’une molécule nommée irisine, qui stimule les gènes de l’apprentissage et de la mémoire, selon les chercheurs du Dana-Farber Cancer Institute et de l’École de médecine de Harvard. L’augmentation qui s’ensuit du facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF) stimule la production de nouveaux neurones.

Ce facteur de croissance peut également réduire les taux de cortisol (hormone du stress), et activer l’esprit critique par action sur l’humeur. D’autres études attribuent cette stimulation neuronale à une plus grande oxygénation cérébrale et à l’effet que la compétition sportive a sur le mental.


Confirmé : les brûlures d’estomac font pousser les cheveux du fœtus

Il arrive parfois qu’un mythe urbain soit fondé. Une étude de l’Université John Hopkins a révélé que les femmes enceintes présentant des brûlures moyennes ou sévères de l’estomac donnaient naissance à des bébés chevelus.

Au contraire, les bébés de celles qui n’en ont pas souffert étaient plutôt glabres. Le lien de cause à effet n’est pas évident. Les chercheurs pensent qu’un niveau particulièrement élevé d’œstrogènes et d’hormones de grossesse peut stimuler cette croissance des cheveux chez le fœtus, en plus de relâcher le sphincter œsophagien supérieur, créant ainsi un reflux d’acidité gastrique.


Mythes sur la santé : le fromage au coucher déclenche des rêves étrangesMaraZe/Shutterstock

Confirmé : le fromage au coucher déclenche des rêves étranges

C’est ce que révèle une étude du British Cheese Board, qui relie également le type de fromage au style de rêve conséquent. Ainsi, 85% des participants qui avaient mangé du Stilton auraient eu des rêves bizarres, alors que 60% de ceux qui avaient consommé du Red Leicester avaient rêvé de leur enfance.

Ceci est peut-être causé par la présence de tryptophane dans le lait, un acide aminé qui favorise le sommeil et réduit le stress. Aucun cauchemar n’a été rapporté, mais le site Men’s Health suggère que ces rêves étranges reliés au fromage pouvaient résulter d’un problème de digestion interrompant le sommeil (hypothèse de détresse alimentaire). L’intolérance au lactose pourrait également provoquer des rêves étranges.


Confirmé : il faut entraîner son cerveau

Un grand nombre d’études démontrent que la mise à l’épreuve constante du cerveau peut atténuer le risque de déficit cognitif, de démence, et même de maladie d’Alzheimer.

Une recherche portant sur des participants de 55 à 75 ans a démontré que le simple fait de jouer à un jeu vidéo pouvait améliorer le fonctionnement cérébral et augmenter la matière grise dans l’hippocampe. Des gens plus âgés qui s’adonnaient couramment à des activités exigeantes, comme la lecture ou les mots croisés, ont obtenu des résultats supérieurs aux tests d’acuité mentale.

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